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l'information nationaliste - Page 2

  • Un fascisme imaginaire

    La France n’a pas été le laboratoire du fascisme.

         A-t-il existé un fascisme français ? A cette question, l’historien israélien Zeev Sternhell répond par l’affirmative. En 1978, il faisait paraître La Droite révolutionnaire (1885-1914). Les Origines françaises du fascisme, puis, en 1983, Ni droite ni gauche. L’Idéologie fasciste en France, essais dans lesquels il érigeait Maurice Barrès en père d’une tradition qui, mêlant nationalisme, antisémitisme et socialisme avant la Grande Guerre, aurait conduit au fascisme, dans les années 1930, à travers les ligues d’extrême droite, et aurait ensuite donné naissance, en 1940, à Vichy.

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  • 340 millions de chrétiens persécutés dans le monde en 2020

    (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
    L’ONG protestante « Portes ouvertes » vient de publier son rapport annuel sur la liberté religieuse dans le monde. Selon ce rapport, plus de 340 millions de chrétiens ont été « fortement persécutés » à travers le monde sur la période allant d’octobre 2019 à septembre 2020.

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  • Marseille : l'écoeurante "tambouille Rubirola", qui discrédite encore un peu plus "classe politique" et Pays légal...

    Avez-vous lu Elle, cette semaine ?

    Nous non plus !

    Il nous a suffi de lire l'article indigné (et il a raison !) de François Tonneau, dans le quotidien La Provence de ce samedi pour n'avoir nulle envie (et, de toutes façons, nul besoin) de lire les confidences de celle qui a commis une "trahison démocratique", un "scandale", dit Tonneau, qui explique l'essentiel de l'entretien :

    Michèle Rubirola, et dès le premier tour, a proposé à Benoît Payan de "switcher" avec lui (elle ne parle même pas Français !), "pressentant les difficultés", dit-elle, mais "je ne voulais pas faire perdre mon camp", ajoute-t-elle, avec une consternante naïveté !

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  • Pourquoi, pour lutter contre l’islamisme, faudrait-il punir toutes les religions ?

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    Le gouvernement l’a dit, les médias le répètent : le projet de loi contre « les séparatismes »« confortant les principes républicains », vise à lutter contre « l’ radical ».

    On sait déjà, à la simple lecture de cette phrase, que c’est plié, raté, voué à l’échec. D’abord parce qu’elle suppose qu’il existe un islamisme non radical. Intéressant. Sachant que le Larousse définit l’islamisme comme « un courant politique de l’islam faisant de la charia la source unique du droit et du fonctionnement de la société dans l’objectif d’instaurer un État musulman régi par les religieux », on est curieux de savoir à quoi peut bien ressembler cet islamisme modéré, qui veut installer la charia dans notre pays, mais doucement, à dose filée et à petites gorgées, et s’il est bien raisonnable de ne pas lutter aussi contre lui…

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  • Les enquêteurs fédéraux lâchent une énorme bombe qui change la donne sur la pseudo-attaque du Capitole

     
    Dans ce qui devrait faire la une des journaux, des représentants des forces de l’ordre fédérales ont déclaré à CNN estimer que l’assaut du Capitole le 6 janvier avait été planifié à l’avance par des délinquants, plutôt que de constituer une manifestation spontanée inspirée par le discours du président Trump.

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  • Petites réflexions éparses sur la découverte de l’Amérique par les Scandinaves 3/3

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    Le trop-plein démographique scandinave, à la suite de mauvaises récoltes, ne s’est plus déversé en Europe, à partir d’un certain moment quand l’espace impérial carolingien s’organise et s’hermétise, mais dans les îles de l’Atlantique (Shetlands, Féroé, Orcades, Hébrides) et en Islande. Cet exode d’audacieux répond aussi à une nouvelle donne politique : le pouvoir royal, imité du pouvoir impérial carolingien et armé de la nouvelle idéologie chrétienne, marque des points dans les vieilles terres scandinaves et déplait car jugé trop autoritaire et irrespectueux tant de la liberté personnelle que de la liberté des communautés d’hommes libres.

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  • Effondrement de la natalité française. Seule une politique vitaliste nous sauvera.

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    L'avis de Jean-François Touzé
    13 000 naissances en moins dans notre pays en 2020, soit une baisse de 1,8 % par rapport à 2019. A titre d'exemple, en 2014, il y eut 79 000 nouveaux nés de plus que dans les douze mois écoulés. Et bien sûr, dans ces chiffres, il convient de comptabiliser les naissances allogènes.
    Comment s'étonner de cet effondrement ? 
    Confrontés aux crises sanitaires, économiques et sociales qui se renforcent les unes par les autres, menacés dans leur sécurité et leurs biens, conscients des nuages planétaires qui s'accumulent au dessus de leurs têtes, atteints dans leurs libertés, bouleversés dans leur mode de vie et leurs traditions à la fois par la déferlante migratoire et par la déconstruction systématique des piliers de force de la civilisation européenne que sont la famille, la morale, les valeurs, la fidélité aux origines et le respect de la vie, les Français ne croient plus en eux mêmes et voient l'avenir sous la forme d'un trou noir dévoreur de matière.
    On chercherait en vain dans les politiques publiques — ce serait pourtant le minimum minimorum — la trace d'un début de commencement d'ébauche d'incitation nataliste : logements familiaux, salaire maternel pour les femmes qui veulent élever leurs enfants à plein temps, créations de crèches pour faire garder ceux dont les mères choisissent de travailler, préférence nationale... Mais, en réalité, le vrai sursaut ne peut être que global. Il passe par le réarmement moral de la France, la confiance réaffirmée et insufflée dans l'esprit de chacun en notre destin et le retour des principes civilisationnels sans lesquels toute entreprise vitaliste est vouée à l'échec.
    Il passe donc par l'instauration d'un État national.
  • La Petite Histoire : Louis XVI, la France décapitée

    Le 21 janvier 1793, le roi Louis XVI est conduit à la guillotine et fait face à son supplice avec un calme et une dignité qui impressionnent toute l’assistance. Jugé pour trahison, celui qu’on n’appelle désormais plus que Louis Capet s’apprête à subir le sort indigne que la République lui a réservé. Il s’adresse à l’assistance, proclame son innocence et prie pour que son sang ne retombe pas sur la France, puis le couperet tombe. La monarchie est décapitée, et la personne sacrée du roi profanée. Comment en est-on arrivé là ? Retour sur les derniers jours, dignes et terribles, de Louis XVI, le martyr de la Révolution.

    https://www.tvlibertes.com/la-petite-histoire-louis-xvi-la-france-decapitee