
La polémique est partie comme une traînée de poudre. « Ingérences intérieures » : voilà la nouvelle menace qu’un rapport sénatorial met en exergue et cherche à endiguer. À l’origine de cette littérature liberticide, une certaine sénatrice LR. Avec le centriste Laurent Lafon (UDI), président de la commission culture du palais du Sénat, et la socialiste Sylvie Robert, la sénatrice LR Agnès Evren est co-auteur du rapport publié le 8 juillet sur « la régulation de l’information dans l’espace numérique » plus communément intitulé « Les zones grises de l’information ». Face au tollé, la parlementaire feint la vierge effarouchée. « Je le dis très clairement, je ne cosignerai jamais et ne voterai jamais un texte qui viserait à restreindre la liberté d’opinion ou à instaurer une police de la pensée. »






