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19/10/2017

Sondage choc : 38 % des Français se disent en faveur d’un régime autoritaire pour réformer la France et éviter le déclin

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FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
La tentation d’un régime technocratique a nettement reculé chez les Français par rapport à il y a deux ans alors que la tentation pour un régime autoritaire, elle, reste presque la même selon un sondage exclusif Ifop.
Notons tout d’abord que l’attirance pour un régime de nature technocratique en France demeure importante, même majoritaire avec 55 % d’avis favorables

En effet un régime où des experts non élus qui feraient des réformes impopulaires mais nécessaires semblent malgré tout avoir le vent en poupe. Cela traduit le fait qu’il y a toujours ce sentiment chez les Français que la société est bloquée et que, pour la débloquer, il faudrait passer outre le processus démocratique. Cette mesure a toutefois fortement diminué par rapport à celle estimée il y a 10 ans par le même institut de sondage. A l’époque, 67 % des Français se déclaraient tentés par l’idée.

Le nombre de partisans d’un régime autoritaire n’a quant à lui que très peu augmenté, mais il reste non négligeable

Sur ce point, Jérôme Fouquet explique : « un sympathisant LR sur deux se déclare favorable à l’idée et 55 % du côté des sympathisants du Front National. On voit bien que le rapport à l’élection, l’autorité et l’exercice du pouvoir, constitue toujours un élément de démarcation sur l’échelle gauche droite. Quand on explique que le clivage gauche droite a disparu, on voit bien que ce n’est pas le cas sur ce type de questions. On voit des différences importantes ».
Sur cette question on constate une différence de taille entre électeurs FN et électeurs de la France insoumise

On voit très clairement en effet que là dessus il y a des écarts majeurs entre les aspirations de l’électorat FN et Insoumis. Les commentateurs parlent de tentation tribunitienne, d’un césarisme de gauche pour Mélenchon mais on voit que son électorat est très majoritairement attaché à l’importance du scrutin. La stratégie qui consistait à confondre les deux électorats, stratégie qui était notamment celle de Philippot, n’est pas opérante sur ce point.

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Zoom : A la découverte de Michel Marmin

Suite aux amalgames douteux de la presse aux ordres, un communiqué de l'Action française

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François Bel-Ker, Secrétaire général d’AF

Certains se sont crus autorisés à évoquer l’Action française après l’annonce de l’arrestation, mardi 17 octobre, d’une dizaine d’individus à la suite de celle, en juin dernier, de Logan Nisin, soupçonné de préparer des attentats contre des personnalités politiques. Jean-Luc Mélenchon est allé jusqu’à interpeller le ministre de l’Intérieur, le préfet de Police et le maire de Marseille, mercredi 18 octobre 2017, afin de demander la fermeture du local provençal de l’AF, 14, rue Navarin à Marseille.

L’Action française tient à apporter les précisions suivantes :

1 – Elle n’a jamais nié que, durant quelques mois, Logan Nisin, en errance idéologique, ait, après de nombreuses autres tentatives de militantisme politique, « trouvé refuge chez les royalistes de l’Action française (AF) » pour reprendre les mots de l’article d’Elise Vincent, paru le 18 octobre dans Le Monde. Le 4 juillet dernier, après l’interpellation et le placement en détention provisoire du jeune homme, l’Action française, par voie de communiqué, avait fait savoir qu’il avait quitté notre mouvement, le jugeant « trop politique » et « trop consensuel ». Nous réaffirmons ici que ses agissements solitaires étaient parfaitement inconnus des membres et des cadres de notre organisation et nous nous réservons le droit de poursuivre tous médias ou personnalités prétendant le contraire.

2 – L’Action française affirme avec force qu’elle ne connaît ni les identités ni les agissements des individus interpellés mardi 17 octobre. Elle rappelle simplement que toute son histoire prouve son refus de l’action terroriste. Elle n’a aucun mort sur la conscience.

3 – Ce sont les militants de l’Action française qui sont de manière récurrente l’objet de violences de la part de groupuscules extrémistes semblant jouir de la plus parfaite impunité. Depuis la montée en puissance des activités de notre mouvement royaliste, nos membres, à Paris, à Lyon et à Marseille, subissent un nombre grandissant d’attaques violentes : dépôt de grenade, bombe artisanale, attaques physiques des militants. Ainsi, une bombe a explosé cet été devant le local de l’AF, rue Navarin, sans que cet acte odieux ait suscité la moindre indignation de la part du personnel politique. M. Mélenchon qui demande aujourd’hui la fermeture de notre local, n’avait pas alors protesté contre cet acte à caractère terroriste. Bien que député de la circonscription où a eu lieu cet attentat, il ne s’est jamais inquiété de l’état d’avancement de l’enquête.

4 – Concernant les troubles à l’ordre public qu’impute M. Mélenchon à notre mouvement, nous rappelons que, par deux fois, la préfecture de police des Bouches-du-Rhône a pris un arrêté bloquant l’accès à la rue Navarin par un très large déploiement des forces de l’ordre à la suite des très nombreuses exactions qui ont toutes été commises, avec l’adoubement et la complicité des médias locaux, par des militants de l’ultra gauche proches pour certains de la France Insoumise.

5 – Si la seule vocation des groupuscules dits antifascistes et d’extrême-gauche est d’en découdre violemment, à Marseille comme au plan national, avec les forces de l’ordre, l’engagement des militants d’Action française est celui du combat pour la France par la diffusion des idées royalistes. Il est évident que c’est la simple présence de l’Action française qui est insupportable à certains. En pratiquant l’amalgame, ceux qui diffament notre mouvement avouent simplement leur profond mépris des libertés politiques fondamentales.

Les militants de l’Action française sont des citoyens à part entière : forts de leurs droits et conscients de leurs devoirs envers la nation, ils continueront, à Marseille comme partout ailleurs en France, à militer pour ouvrir les yeux de leurs compatriotes sur la réalité d’un régime qui les conduit à l’asservissement.

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ça balance pas mal à Paris… Alain Finkielkraut dans tous ses états

L’emballement médiatique autour du cas Wensteinet le succès rencontré par le hashtag de dénonciation Balance Ton Porc ne manque pas de susciter un certain  sentiment de malaise tant l’hypocrisie et les faux-semblants sont intimement liés à cette affaire là. Eric Zemmour sur Europe 1 et l’élu régional FN de Bretagne Christian Lechevalier (sur les réseaux sociaux), ont crée l’émoi en critiquant cette méthode erratique et non fondée en droit de chasse en meute, comparant l’initiative de cette campagne de délation  lancée par la journaliste Sandra Muller  – elle s’est dite surprise par son succès-  à ce qu’aurait pu être à une autre époque une campagne de même style sur le thème Dénonce ton juif. Il ne s’agit pas de nier le caractère odieux et insupportable du harcèlement sexuel, notamment dans le monde du travail,  qui est une incontestable réalité, vérifiée par de nombreux témoignages de la gent féminine. Mais le porc en question n’est pas seulement  le mâle blanc de plus de cinquante ans,  une nouvelle fois pointé du doigt comme le notait non sans quelques arguments Alain Finkielkraut dans un entretien que nous évoquerons plus loin. Quant à la grande famille du cinéma, l’ex actrice X Clara Morgane lançait un petit pavé dans la mare ces derniers jours en disant tout haut ce que le microcosme pense (et sait) tout bas. Elle balançait  elle aussi sur  les comportements   d’actrices dont elle a été témoin, prêtes à tout pour obtenir un rôle…

Loin des paillettes, de la coke et des pipoles,  et pour clore ce sujet, les femmes françaises sont  au quotidien,  dans l’espace public,  assurément beaucoup plus harcelées,  agressées par des hommes issus de l’immigration afro-maghrébine -pas tous bien évidemment!-  que par le gaulois de base.  Une réalité  qui impose de facto aux femmes  dans certains  quartiers un véritable couvre-feu,   limite leurs déplacements, leur liberté de circulation. Et ce n’est pas le cas uniquement  dans le quartier  de la Chapelle-Pajol envahi de clandestins…n’est pas  Marlène Schiappa?

Une question migratoire qui constitue l’arrière plan du procès qui se déroule actuellement  du frère de Mohamed Merah, Abdelkader Merah, au cours duquel un des membres de la fratrie, Abdelghani Merah,  a lui aussi balancé sur une certaine réalité dans les quartiers. Lors de son audition , il  a ainsi affirmé: « J’ai grandi dans une famille qui cultivait la haine des juifs, la haine de la France (…) on a été élevé à travers le traumatisme post-colonial et la haine de tout ce qui n’est pas musulman. »

Une haine, un mépris, un  esprit de revanche  qui selon  Cyril Raul, dans un article repris sur le site Polemia, seraient le socle des attaques dont le peuple Français est  l’objet, « attaqué de toutes parts dans son identité, sa culture, sa langue» , à qui l’on  « retire sa fierté » et que l’on  « contraint à la repentance.» Esprit de revanche né de la colonisation qui s’exprime, note-t-il,  dans les témoignages éclairants  de djihadistes « français»  partis combattre en Syrie, recueillis par David Thomson dans son livre Les Revenants.

« Des propos dont la teneur nous est familière, car déjà formulés dans bien d’autres bouches que celles de djihadistes indique M. Raul. Ce mépris des Français en raison de la colonisation, on le retrouve aussi dans les cours d’école, on le lit également dans les commentaires sur les réseaux sociaux, on l’entend même sur les plateaux de télévision. Car du djihadiste à la racaille du collège en passant par la  beurgeoisie  médiatisée, on observe toujours les deux mêmes ressorts : le mépris plus ou moins exprimé des nôtres (le Blanc, le Français, nos ancêtres responsables de tous les maux) et le sentiment de revanche. Entre la haine affichée à notre égard par la racaille, le djihadiste et le  militant anticolonial  de la 25e heure, il y a une différence de degrés, mais pas de nature. »

D’immigration encore et toujours, mais vu principalement sous l’angle du développement des revendications communautaires islamistes et de l’antisionisme, il était très largement question dans l’entretien  accordé le 15 octobre par Alain Finkielkraut sur la chaîne israélienne francophone I24,  dans le cadre de l’émission  d’Elie ChouraquiElie sans interdit.

L’académicien s’y livre à des attaques fondées contre des personnalités, des structures militantes et/ou complaisantes vis-à-vis de l’immigration-invasion, du communautarisme islamique, du multiculturalisme que sont à des degrés et des nuances divers Laurent Joffrin, Tariq Ramadan, Edwy Plenel, le CCIF, Marlène Schiappa… Ce qui ne manque pas de surprendre (?), c’est cependant que cette dénonciation par M. Finkielkraut de l’aveuglement, des lâchetés de la classe politicienne, et notamment de la gauche -il évoque  l’acte déclencheur que fut l’affaire des lycéennes  voilées à Creil (Oise)  en 1989-  l’entraîne symétriquement à légitimer encore la ghettoïsation du Front National. Pour ce faire il utilise des arguments pour le moins spécieux.

Alain Finkielkraut confie ainsi à M. Chouraqui qu’ «on a raison sans doute (sic) de créer un cordon sanitaire autour du Front National -pourquoi a-t-on raison de le faire en 2017?  Sur quels fondements? il ne le dit pas,  NDLR-   mais on le fait aussi pour les problèmes qu’il traite et quelque fois pour les valeurs qu’il invoque. Il suffit que le Front National parle de laïcité et de l’interdiction du voile pour que la laïcité elle même, ce grand principe républicain apporté par la gauche, devienne elle-même suspecte de fascisme, se droitise et même s’extrême-droitise (…). Et en effet je crois qu’il faut lutter contre ce chantage pendant qu’il en  est encore temps. »

Il explique ainsi  que c’est  l’existence même  de l’opposition nationale qui  diabolise des intellectuels qui, comme lui,  partagent les inquiétudes des Français sur le développement du communautarisme islamique. Bref, si la défense par un certain nombre de  progressistes de la laïcité, du droit, des femmes  apparaît  comme condamnable aux yeux d’une large partie de de la caste politico-médiatique… c’est la faute du FN! «Si cela nous (les intellectuels éclairés, NDLR)  revient  au visage » explique M.   Finkielkraut,  « c’est aussi à cause de la présence du Front National  dans l’espace public. Je crois que le Front National contribue à cette persistance dans l’aveuglement d’une partie de la gauche. Le Front National  est né sous les auspices de Pétain, c’étaient  des collaborationnistes, des pétainistes nostalgiques qui l’ont fondé. Ce parti alimente cet antifascisme anachronique dont nous sommes victimes aujourd’hui (….), à peine disons-nous quelque chose  qui pourrait faire le jeu du FN, apporter de l’eau au moulin du FN (…) alors  on est réduit au silence (…). »

Or, poursuit-il  « abandonner le déni de réalité ne peut que renforcer le FN parce que ceux qui voit ce qu’on voit se tournent vers  le seul parti qui reconnait (…) leur  insécurité culturelle (…).  Je pense que le FN aggrave les choses en France.  C’est en s’appuyant  sur la crainte du FN q’un  certain  nombre intellectuels stigmatisent ceux qui osent  dire regardez la réalité en face. » 

Ces propos appellent au moins deux remarques. La première,  et il serait étonnant que l’auteur de L’identité malheureuse l’ignore au nom d’un manichéisme malsain et malhonnête (?), c’est que le FN n’a jamais eu vocation a être un mouvement nostalgique du pétainisme mais au contraire de rassemblement et de réconciliation nationale. Il fut fondé,  comme le préconisait aussi le président Georges Pompidou dans un célèbre allocution, pour «en finir avec l’esprit de guerre civile» : «Allons-nous éternellement entretenir saignantes les plaies de nos désaccords nationaux ? Le moment n’est-il pas venu de jeter le voile ; d’oublier ces temps où les Français ne s’aimaient pas et même s’entretuaient ? Et je ne dis pas ça, même s’il y a des esprits forts, par calcul politique, je le dis par respect de la France».

C’est pourquoi si des anciens de Vichy se sont effectivement retrouvés au FN, il s’enorgueillit d’avoir eu dans ses rangs d’authentiques résistants patriotes. Des héros comme le général Jean Valette d’OsiaGrand croix de la légion d’honneur, fondateur du maquis des Glières,  des compagnons de la libération comme Michel Carage, les ex ambassadeurs Michel de Camaret et Augustin Jordan; des médaillés de la résistance comme Me Jean-Baptiste Biagi, Pierre Chesnay, Nicole de Boisguilbert, l’ambassadeur Albert Chambon, Edouard Frédéric-Dupont, Robert Hemmerdinger, Albert Sauvanet, le Docteur Pierre Weber, Henri Yrissou ; des titulaires de la Croix du combattant volontaire de la résistance comme l’extraordinaire militante pro-vie Rolande Birgy alias Béret bleu, qui a reçu la médaille des « Justes entre les nations» (Yad Vashem), Edouard Fontana, Serge Jeanneret qui fut membre fondateur du FN, Jacques Lafay, Francis Massart;  Georges Bidault,  membre fondateur  du Conseil national de la résistance (CNR) 

Nous n’avons aucune leçon de résistantialisme à recevoir des précepteurs de bon goût, dont les jugements, sur une période bien  plus complexe que ne le dit la doxa officielle -voir  notamment à ce sujet les livres de Philippe Vilgier, Dominique Venner et d’Eric Zemmour-,  sont pétris d’inculture, de  mensonges et d’arrières-pensées.

Enfin, sans l’émergence sur le plan électoral du FN que M. Finkielkraut juge si dommageable note Bruno Gollnisch, qui peut croire que cette question vitale de la submersion migratoire, imposée dans le débat public, politique, intellectuel sous l’aiguillon de l’opposition nationale,  aurait été reprise par  une caste médiatique et  des partis acquis  largement aux  valeurs libérales-libertaires,  au sans- frontierisme, au melting pot planétaire?

Comme le dit le bon sens populaire, il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis. Mais rappelons qu’à une époque où Alain  Finkielkraut  communiait dans le rejet souvent haineux de l’enracinement, de l’identité française aux côtés du gratin de l’intelligentsia dite antiraciste, les militants nationaux luttaient déjà dans l’adversité la plus totale pour que la flamme de la résistance nationale ne s’éteigne pas. Nous avons ramassé le drapeau français dans le caniveau dans lequel il avait été jeté par des élites faillies.  Il s’agit aussi de ne pas l’oublier. Que vive la France française! 

https://gollnisch.com/2017/10/18/ca-balance-mal-a-paris-a...

▶[EP3]Batailles sous les mers - Contre attaque americaine. DOCUMENTAIRE HISTOIRE INÉDIT 2017

11:01 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Café Histoire de Toulon, mercredi 26 octobre avec Alain Vignal & Julien Langella

Le 26 octobre à 20 h 00, le Café Histoire de Toulon modifie sa formule habituelle pour un débat sur Identité et racines chrétiennes. En peu de temps plusieurs ouvrages ont été publiés sur le thème de l'identité et c'est au tour de Julien Langella de sortir Catholiques et identitaires. Il présentera son nouvel ouvrage, préfacé par l'abbé Guillaume de Tanouärn, et reviendra sur sa mise en cause par Erwan Le Morhedec, auteur de Identitaire, le mauvais génie du christianisme. Il débattra avec le recteur des pénitents noirs de Toulon, le professeur Alain Vignal qui a publié une série de quatre articles intitulée Peut-on être catholique et identitaire ? On parle souvent d'identité au risque de tout embrouiller en l'idéologisant, c'est pourquoi l'on tentera de mieux se retrouver dans la jungle des mots identité, culture, mémoire et racines au sens où la philosophe Simone Weil l'a traité.  

Le Grall, Pub associatif des missionnaires de la Miséricorde (adhésion 1 €)
377 avenue de la République , 83000 Toulon
La soirée pourra se poursuivre autour d’une pizza (Participation aux frais)
Contact : cafehistoiredetoulon@gmail.com

http://lafautearousseau.hautetfort.com/

10:57 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Les territoires perdus des femmes en France

André Versaille publie en ce moment un feuilleton sur le site du Monde, intitulé: « Les musulmans ne sont pas des bébés phoques »

Cela fait des années que l’on voit l’islamisme irriguer des banlieues et y imposer progressivement sa loi, notamment sur les femmes. Nombre d’entre elles sont surveillées et leur liberté s’y restreint chaque jour davantage. Elles ont non seulement perdu le droit de s’habiller comme elles l’entendent sous peine d’être insultées, voire molestées, mais, ainsi qu’un reportage diffusé le 16 décembre 2016 sur France 2 l’a montré, dans plusieurs quartiers de la périphérie de Paris et de Lyon, par exemple, elles deviennent de plus en plus indésirables dans l’espace public. Là, pour une femme, se promener en jupe ou prendre un verre en terrasse s’apparente, aux yeux de certains musulmans, à une attitude de défi. Dans le reportage, une femme, Aziza Sayah, déclare : « Pour moi, l’islam, c’est comme le Code pénal, maintenant “Ça, c’est interdit ! Ça, c’est interdit ! Tout est interdit !” On est en France, quand même ! » Le reportage montre des femmes résignées comme cette assistante maternelle qui fait tout pour ne pas être remarquée : « Je mets des vêtements sombres, des pantalons, pas de jupe, pas de maquillage. On s’efface. – Pourquoi ? – Parce qu’on a peur, tout simplement ! »

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Agressé par les antifas, Ludovic Pajot témoigne

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8969-20171019.jpgLes trois agresseurs « antifas » du député FN Ludovic Pajot, 23 ans, viennent d’être jugés en comparution immédiate. Sursis, vice de procédure (provisoire) et remise en liberté « faute de preuves », toute la palette des indulgences dont bénéficient ces champions de l’impunité judiciaire et de la bienveillance politico-médiatique, est ici représentée.

— Pouvez-vous nous rappeler les circonstances de votre agression le samedi 7 octobre dernier à Béthune ?

— Je buvais un verre avec une amie dans un bar du centre-ville lorsque des jeunes m’ont reconnu. L’un d’eux portait le tee-shirt du groupuscule antifa : « Action Antifascisme ». Les serveurs l’ont remarqué aussi et ont témoigné l’avoir vu. Ça a commencé par des insultes dans le bar. J’ai été insulté de façon répétée et j’ai reçu un coup de pied. Je suis alors sorti. Au moment de regagner ma voiture, les agresseurs, qui s’étaient cachés, se sont mis à courir derrière moi. Ils étaient trois. Ils m’ont donné des coups dans les jambes pour me faire tomber. Je suis tombé face contre terre, j’ai eu des douleurs musculaires au niveau de la mâchoire pendant plusieurs jours. Je me suis relevé et ils m’ont à nouveau frappé. J’ai réussi à leur échapper et à me réfugier dans un autre établissement, un bar à vin. Des clients se sont alors interposés. Ils ont témoigné au tribunal de l’extrême violence de ces militants politiques. J’ai de nouveau été insulté : « sale facho », « raciste ». La police est arrivée. L’un de mes poursuivants qui portait une casquette rouge reconnaissable, a été interpellé, les autres ont été interpellés le lendemain.

— Depuis, ils ont été jugés en comparution immédiate par le tribunal correctionnel de Béthune. Quelle peine ont-ils pris ?

— L’un, âgé de 29 ans, a prétendu m’avoir frappé en raison de mon sourire narquois. Je précise que j’étais loin de sourire, précisément parce que j’avais repéré dans ce bar qu’il y avait une bande d’antifas hostiles à mon égard. Il a été condamné pour « violences en état d’ivresse » à six mois de prison avec sursis et 850 euros de dommages et intérêts. Le second a bien été obligé de reconnaître qu’il m’avait agressé pour des raisons politiques étant donné que beaucoup de témoins avaient entendu ses insultes politiques. Contrairement à ce qu’indiquait La Voix du Nord, la motivation politique de l’agression a bien été admise. Il a avoué au tribunal qu’il haïssait le Front national dont les idées lui « répugnaient ». Il a bénéficié d’un vice de procédure. Toutes ses auditions et sa garde à vue ont néanmoins été validées. Il sera donc jugé le 24 octobre pour « violences sur une personne chargée d’une mission de service public ». Le troisième agresseur a prétendu qu’il n’avait fait que s’interposer. Il a été relâché faute de preuves.

— Quel est votre sentiment sur ce jugement ?

— Je pense que ces actes relevaient de la prison ferme. L’agression a été très violente. Heureusement que j’ai eu ce bar pour me réfugier. Si l’agression avait eu lieu près de ma voiture comme c’était leur intention, je me serais retrouvé isolé sur un parking sans lumière, sans témoin, ils auraient alors pu me tabasser à terre, ce qu’ils voulaient. Ils voulaient que je tombe à terre pour me passer à tabac.

— Comment les médias et vos collègues politiques ont-ils réagi ?

— J’ai été très choqué par la couverture médiatique de mon agression. D’abord : « Il aurait été agressé. » Puis : « Il a été agressé mais ce n’est pas politique. » Et enfin : « C’est politique mais ce ne sont pas des antifas. » C’est bien évidemment parce que je suis un député du Front national. Ils bénéficient d’une grande indulgence et d’une protection médiatique. J’ai reçu beaucoup de messages de soutien au sein du Front national mais très peu des autres élus. A l’exception de François de Rugy, leur silence a été assourdissant.

— Les violences antifas occupent l’actualité avec la récente chasse aux DRH, le procès de la voiture de police incendiée et votre agression. Que préconisez-vous comme réponse politique ?

— Le gouvernement doit dissoudre ces milices d’extrême gauche ultra-violentes. Nous sommes les seuls en France à réclamer leur dissolution. Comme on peut le constater, ces violences sont en augmentation. C’est la première fois en cinq ans d’engagement politique que j’en suis victime. Je suis scandalisé de cette impunité judiciaire et de cette complaisance politique.

Propos recueillis par Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 18 octobre 2017

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LA CULPABILITÉ MORALE DE RICHARD FERRAND...

Marc Rousset

1624555301.jpgTout a été fait par le pouvoir socialiste et les médias pour accabler et condamner juridiquement François Fillon : accélération des procédures à la vitesse de la lumière, attaques médiatiques, lois nouvelles votées in extremis pour qu’il n’y ait pas prescription de certains faits…Tout aura été fait au contraire par les médias et le pouvoir « En marche » afin d’ innocenter et ne pas condamner juridiquement Richard Ferrand.

Le nouveau procureur de Brest Jean-Philippe Récappé, comme par hasard tout récemment nommé, a annoncé le vendredi 13 octobre le classement sans suite de l’affaire Ferrand. Sur un des volets de l’affaire, un éventuel délit de prise illégale d’intérêts, le procureur a invoqué la prescription de l’action publique depuis le 19 juin 2015 au vu des règles de prescription alors en vigueur (trois ans pour les délits). C’est donc la seule prescription qui sauve Ferrand de la condamnation probable.

Suite aux révélations du Canard Enchaîné du 24 mai 2017, Richard Ferrand, allié de la première heure de Macron, était soupçonné d’avoir favorisé sa compagne, l’avocate Sandrine Doucen, à l’époque où il était directeur général (1998-2012) des Mutuelles de Bretagne et élu local PS.
En 2011, cet organisme à but non lucratif, qui cherchait à louer des locaux pour installer un centre de soins à Brest, avait choisi la proposition d’une société civile immobilière(SCI) appartenant à Mme Doucen, parmi trois offres présentées.

Selon l’hebdomadaire satirique, la promesse de location avait permis à Mme Doucen d’obtenir un prêt bancaire équivalent à la totalité du prix des locaux, ce qui signifiait que Mme Doucen ne prenait aucun risque financier et n’engageait aucun capital propre, bref l’affaire rêvée du siècle en or massif ! Et cerise sur le gâteau, c’est la Mutuelle seule qui pour 184 000 euros s’engageait à rénover les locaux à ses frais. Selon le Canard, la valeur des parts de la SCI a été multipliée par 3000 en six ans !

Le quotidien Le Monde avait en outre révélé que l’éphémère ministre de la Cohésion des territoires avait fait bénéficier ses proches de plusieurs contrats, notamment son ex-femme et sa compagne alors qu’il dirigeait les Mutuelles. De plus, Richard Ferrand avait conservé un poste de chargé de mission auprès de la nouvelle directrice des Mutuelles de Bretagne, rémunéré 1250 euros par mois, après son élection à l’assemblée en 2012 et ce pendant toute la législature.

Après avoir estimé dans un premier temps que les faits ne justifiaient pas l’ouverture d’une enquête, le parquet s’est ravisé le 1er juin 2017, au lendemain de l’annonce d’une plainte de l’association anticorruption Anticor. Celle-ci a appelé vendredi 13 octobre « à corriger les failles de la législation pour sanctionner ce type de pratiques qui ont permis à la compagne de M. Ferrand d’acquérir un patrimoine d’un demi-million d’euros sans bourse délier ».

Mais l’affaire n’est pas finie juridiquement pour autant car le FRICC (Front républicain d’intervention contre la corruption) ainsi que des mutualistes citoyens vont déposer plainte pour délit d’entrave aux fonctions de commissaire aux comptes qui aurait dû préalablement valider le montage immobilier du siècle pour la compagne de Richard Ferrand. Selon le Président Jean-Luc Touly, ce délit est passible d’une peine de maximale de 5 ans de prison et de 75 000 euros d’amende.

Le FRICC  porte également plainte contre le député Ferrand pour son activité de lobbying à la commission des affaires sociales, ayant démissionné à quatre reprises pendant plusieurs jours de la commission de défense nationale, au moment où des textes sur les mutuelles étaient en débat.

Richard Ferrand est donc coupable moralement, sauvé à ce jour juridiquement par la seule prescription, mais l’affaire n’est pas encore à ce jour complètement terminée.

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▶[EP2]Batailles sous les mers - L'attaque secrète d'Hitler. DOCUMENTAIRE HISTOIRE INÉDIT 2017

08:16 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

La persécution des chrétiens dans le monde d’aujourd’hui

Du canadien Jacques Tremblay :

''Les persécutions religieuses sont des mauvais traitements infligés à des personnes, ou à des groupes, en raison de leurs croyances. Saviez-vous qu’il existe, encore aujourd’hui, des chrétiens qui sont persécutés à cause de leur foi ?

Chaque année, l’association d’origine protestante Portes Ouvertespublie un rapport détaillé concernant la persécution des chrétiens dans le monde. Chiffres à l’appui, on estime à 215 millions le nombre de chrétiens gravement persécutés dans 50 pays. Ces données montrent que le christianisme est la religion dont les membres souffrent le plus de persécutions à travers le monde.

Ces faits correspondent aux données publiées par l’association catholique Aide à l’Église en détresse qui démontre, dans le rapport intitulé « Persécutés et oubliés ? », comment la persécution des chrétiens est un phénomène qui est en train de s’aggraver: des églises sont incendiées, des chrétiens sont pressés de se convertir, des violences collectives sont exercées contre les foyers chrétiens, des enlèvements et viols de jeunes filles chrétiennes sont commis, etc.

Ces persécutions ne cessent de croître partout dans le monde, en particulier au Moyen-Orient, en Afrique et en Asie du Sud-Est. D’autres rapports abondent dans le même sens: ceux du département d’État américain qui, chaque année, recense les atteintes à la liberté de religion, ceux d’Amnesty International, et ceux du Conseil œcuménique des Églises (à majorité protestantes); tous concluent à la dégradation de la situation des chrétiens (catholiques, protestants, orthodoxes) dans le monde.

Des données à considérer

En 2016, au moins 1 173 chrétiens ont été tués dans le monde en raison de leur foi. C’est peut-être six fois moins qu’en 2015 (où il y a eu 7 100 chrétiens assassinés), mais c’est encore beaucoup trop !

Le pays où les persécutions contre les chrétiens sont les plus fortes est la Corée du Nord. Là-bas, le christianisme est vécu de manière souterraine. Le simple fait de posséder une Bible y est considéré comme un crime contre l’État. S’ils sont découverts, les chrétiens et leur famille risquent les travaux forcés à vie, ou la mort. On estime à 300 000 le nombre de chrétiens obligés de se cacher dans ce pays.

En 2016, le pays où a été tué le plus grand nombre de chrétiens est le Nigéria, avec 695 assassinats, et le pays où a été ciblée le plus grand nombre d’églises est le Pakistan, avec 600 attaques perpétrées. Les pays d’Afrique où les persécutions contre les chrétiens sont les plus fortes sont la Somalie et le Soudan. Il faut également mentionner l’Érythrée; là-bas, pentecôtistes et chrétiens orthodoxes sont dans le viseur des autorités.

Il convient de mentionner quelques autres pays où les chrétiens sont gravement persécutés: le Mali, l’Afghanistan, la Syrie, l’Irak, l’Iran, le Yémen, la Libye et l’Arabie Saoudite. On observe également une hausse de la violence en Inde (attaques, tabassages, femmes violées). Notons également qu’en Chine, où les chrétiens ont déjà subi une persécution sévère, seules les activités religieuses sous le contrôle de l’État sont autorisées; ainsi, les catholiques qui désirent rester fidèles au Vatican doivent vivre dans la clandestinité.

Quelques faits publiés dans les médias

Le problème de la persécution des chrétiens n’intéresse pas encore suffisamment les médias. Cependant, ces derniers ont tout de même relaté quelques faits qui méritent notre attention. En 2010, une chrétienne pakistanaise – Asia Bibi – a été condamnée à mort en raison d’une fausse accusation de blasphème envers l’Islam. Elle est actuellement en prison, et son sort demeure incertain.

En 2014, des djihadistes ont crucifié, en Syrie, des chrétiens qui refusaient de prononcer la profession de foi musulmane. Témoin de ces atrocités, Sœur Raghida a donné une entrevue sur les ondes de Radio Vatican dans laquelle elle explique comment les chrétiens de Syrie subissent le martyre d’une façon extrêmement inhumaine.

En 2015, des djihadistes de l’organisation ‘’État islamique’’ égorgent 21 chrétiens coptes égyptiens en Libye.

En 2016, le père Jacques Hamel, un prêtre catholique français, est assassiné par deux terroristes islamistes alors qu’il célébrait la messe. Il est le seul prêtre catholique assassiné en Europe en 2016, sur un total de 28 assassinés cette année-là dans le monde.

Bref, le phénomène de la persécution des chrétiens doit être davantage connu si nous voulons défendre, d’une manière crédible, les droits humains.''

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

ME FRÉDÉRIC PICHON : « LE PROCÈS DE GÉNÉRATION IDENTITAIRE EST UNE ATTEINTE À LA LIBERTÉ D’EXPRESSION »

Il y a cinq ans, l’action choc du groupe Génération identitaire, qui avait occupé le chantier de la mosquée UOIF de Poitiers, avait défrayé la chronique. Leur procès a lieu ce 20 octobre.

Me Frédéric Pichon, un des avocats de ces jeunes gens, dénonce ces poursuites politiques qui n’ont d’autre but que de museler l’opinion sur la question de l’islam. 

http://www.bvoltaire.fr/proces-de-generation-identitaire-...

Du nouveau sur Louis XVII (Au Coeur de l'Histoire)

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18/10/2017

Hollande-Macron : la zizanie – par Guy Rouvrais

8969-20171019.jpgDe Séoul, où il commençait sa carrière de conférencier, François Hollande s’en est pris à Emmanuel Macron et non pas à Kim Jong-un, le dictateur rouge, à quelques dizaines de kilomètres de là et qui menace davantage la paix du monde que Macron. Mais, voilà, c’est la colère qui a parlé jusqu’à s’en prendre au chef de l’Etat français en terre étrangère, ce qui ne se fait pas. Il faut dire que, dans son intervention télévisée de dimanche soir sur TF1, son successeur l’avait « cherché », critiquant à trois reprises celui qu’il n’a appelé que son « prédécesseur ». Et Hollande de lui répliquer vivement tout en assumant sa propre politique.

On aurait pu attendre et espérer que l’ex-président fût muet pendant quelques mois, lui qui a déploré en son temps qu’un Sarkozy vaincu ne se relance trop vite dans l’arène politique. Mais, au moins, ce dernier avait-il dû quitter l’Elysée après s’être battu pour continuer à l’occuper et non pas, piteusement, en renonçant à demander aux électeurs qu’ils jugent son action à la tête de l’Etat. Or, ce qu’il n’a pas eu le courage de faire devant les Français, le président déchu l’effectue face à Macron, défendant sa politique par contraste avec celle suivie par le nouveau président : « La fiscalité, c’est un facteur de cohésion nationale et sociale. Si, dans un pays, l’idée s’installe qu’il y a finalement une fiscalité allégée pour les riches et alourdie pour les plus modestes ou pour les classes moyennes, alors c’est la productivité globale du pays, c’est la capacité qu’il a à se mobiliser pour son avenir, qui se trouve mise en cause. » Lui a qui suscité un « ras-le-bol fiscal », constaté par un de ses ministres, Pierre Moscovici, ose maintenant faire la leçon à Macron sur ce terrain avec impudence !

Est-ce à dire qu’Emmanuel Macron, lui, est innocent dans ce conflit qui se développe, pauvre victime de l’ire de son ex-mentor, lequel voyait en lui son « fils spirituel » ? Les psychanalystes diront peut-être qu’il a voulu « tuer » le père, nous préférons constater que dans cette zizanie, c’est l’hôpital qui se moque de la charité. Car, enfin, qui était le conseiller économique de Hollande pendant sa campagne électorale, préparant le « choc fiscal » de 2012 ? Macron ! Qui était secrétaire général adjoint de l’Elysée quand le chef de l’Etat a imposé une taxe de 75 % pour « les plus fortunés » ? Macron, taxe qu’il a dénoncée dimanche. Qui est resté ministre de l’Economie de Hollande jusqu’en août 2016 cautionnant et défendant sa politique économique et sociale qu’il critique aujourd’hui ? Macron encore !

Ce dernier s’en prend aussi à la présidence « bavarde » de son prédécesseur au moment où, renonçant à la sobriété annoncée, il se répand dans différents médias. Et alors qu’il reproche à Hollande l’annonce répétée et impuissante de l’inversion de la courbe du chômage, il l’imite en prévoyant son recul d’ici un an et demi à deux ans sans plus de certitudes que Hollande en son temps. Que ces deux compères règlent leurs comptes en privé et qu’ils cessent de prendre les Français à témoin de leur querelle d’ego !

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 19 octobre 2017

▶[EP1]Batailles sous les mers - L'apogée des U-Boot. DOCUMENTAIRE HISTOIRE INÉDIT 2017

23:14 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

À charge de revanche

La racine originelle de la haine des djihadistes « français » à notre encontre ne repose pas que sur le mépris de notre mode de vie occidentalisé ou les quelques bombardements hebdomadaires de nos forces armées en Syrie et en Irak. La véritable source de cette haine est bien plus profonde et ancrée. Elle transcende les siècles et les générations, elle dépasse même la « simple » question djihadiste. C’est parce que nous sommes aujourd’hui désarmés face à cette haine qu’il est devenu plus que nécessaire d’en cerner les fondements.

Derrière le djihad, la revanche

Le plus simple consiste à s’intéresser aux propos tenus par les djihadistes eux-mêmes, sans filtre. Dans son livre « Les Revenants », le journaliste David Thomson raconte ses entretiens avec des combattants « français » de retour de Syrie et d’Irak. Au fil des pages et des portraits de ces islamistes, une des raisons du mépris et de la haine de la France et des Français revient fréquemment : la colonisation.

Un passage est particulièrement parlant. C’est celui où « Lena », une jeune maghrébine de retour de Syrie, nous explique les causes de son engagement :

« J’ai toujours eu l’impression d’être inférieure du fait que j’étais musulmane » dit Lena, qui répète détester la France. Une détestation entretenue par un ressentiment post-colonial (…). « Moi étant d’origine algérienne, j’ai mon grand-père qui est mort durant la guerre [d’Algérie, NdA]. J’aime pas dire guerre car c’était pas à armes égales, moi je dis souvent « le génocide français ». Le djihad, c’est se battre pour retrouver notre dignité qu’on a perdue, qu’on a voulu écraser » (Les Revenants, David Thomson, éditions Seuil, page 189).

Plus loin, un certain Abou Moujahib tient à peu près le même discours :

« Nous, on est des Marocains, des Algériens et la France elle est venue en Algérie, elle a fait la guerre, elle a exterminé, elle a fait un génocide, elle a tué, elle a égorgé les têtes des Algériens. Donc il y a non seulement sa guerre contre l’islam dans sa politique actuelle, mais il y a aussi sa guerre contre l’islam dans son histoire. Voilà pourquoi la France est une des premières cibles ».

Et David Thomson d’en conclure que « bien au delà de son intervention en Syrie et en Irak, de sa politique actuelle jugée hostile à l’islam, la France paierait donc aussi, sur le tard, les blessures issues de la colonisation » (Les Revenants, David Thomson, éditions Seuil, page 254).

Des propos dont la teneur nous est familière, car déjà formulés dans bien d’autres bouches que celles de djihadistes. Ce mépris des Français en raison de la colonisation, on le retrouve aussi dans les cours d’écoles, on le lit également dans les commentaires sur les réseaux sociaux, on l’entend même sur les plateaux de télévision. Car du djihadiste à la racaille du collège en passant par la « beurgeoisie » médiatisée, on observe toujours les deux mêmes ressorts : le mépris plus ou moins exprimé des nôtres (le blanc, le Français, nos ancêtres responsables de tous les maux) et le sentiment de revanche. Entre la haine affichée à notre égard par la racaille, le djihadiste et le « militant anti-colonial » de la 25e heure, il y a une différence de degrés, mais pas de nature.

Ce sentiment de revanche de musulmans à l’encontre des Européens n’est pas un phénomène nouveau dans l’Histoire. Dans son livre « Esclaves blancs, maîtres musulmans » sur la traite des chrétiens en Méditerranée de 1500 à 1800, l’historien Robert C. Davis dresse le constat suivant :

« En Barbarie, ceux qui recherchaient des esclaves pour en faire la traite attendaient sans aucun doute d’en tirer un profit, mais dans leur trafic de chrétiens il y avait toujours une dimension de revanche, presque de jihad, en réparation des torts de 1492 (NdR : la chute de Grenade et la fin de la Reconquista). (…) C’est peut-être l’aiguillon de cette vengeance – à opposer aux rouages indifférents du marché – qui a rendu les traitants musulmans tellement plus actifs et, au départ au moins, plus prospères dans leur entreprise que leurs homologues chrétiens ».

De manière peut-être diffuse mais bien tangible, la traite des blancs en Méditerranée était perçue comme une réponse à la Reconquista, tout comme, plusieurs siècles après, les attaques contre la France et les Français (les attentats mais aussi les agressions et les insultes du quotidien) sont, de manière plus ou moins consciente selon les cas, appréhendées comme une réponse à la colonisation et à l’exploitation supposée de l’Afrique par les Européens. Il s’agit ici d’un mécanisme séculaire : le sentiment de revanche est une pensée de fond qui s’inscrit sur le temps long et transcende les générations.

Réhabiliter l’esprit de revanche

Si aujourd’hui l’esprit de revanche des populations immigrées est basé sur des mythes destinés à culpabiliser leur prétendu oppresseur, l’esprit de revanche n’en est pas pour autant intrinsèquement néfaste. Tout dépend de ses motivations, dans l’Histoire il a pu aussi maintenir des peuples européens en vie. Guidé par l’espérance, l’esprit de revanche peut permettre à un peuple, au fil des générations, de survivre et de demeurer lui-même face à l’adversité. C’est le souffle de la revanche qui a animé le Reconquista pendant près de 8 siècles. C’est cet esprit qui a engendré la renaissance des pays des Balkans (Grèce, Serbie, Bulgarie…) après une longue et cruelle domination ottomane. La notion « d’esprit de revanche » mérite amplement d’être réhabilitée à la seule lumière de ces indéniables constats historiques.

Par le passé, l’esprit de revanche pouvait, certes, aussi nourrir la rancœur et entraîner des peuples frères à une lutte stérile et autodestructrice. La Grande Guerre, source du suicide européen du XXe siècle, est un exemple criant. Mais c’est aussi, malgré tout, l’esprit de revanche face à l’Allemagne après la défaite de 1870 qui a contribué à forger la vaillance et la persévérance de nos poilus dans les tranchées. Le chant « La strasbourgeoise » est sans doute l’illustration la plus symbolique de ce sentiment qui animait nos Anciens, après pourtant quatre décennies de paix officielle. Face aux blessures infligées par l’ennemi, quel contraste entre l’attitude de la Mendiante de Strasbourg et les biens lénifiants « ils n’auront pas ma haine » d’aujourd’hui…

 

Mais l’esprit de revanche ne souffle plus sur la France. Ou plutôt si, mais en négatif : loin de la porter, le vent de la revanche souffle désormais contre elle. Et de l’intérieur. Notre peuple est attaqué de toute part dans son identité, sa culture, sa langue. On lui retire sa fierté, on le contraint à la repentance. On insulte ses ancêtres pour mieux culpabiliser ses enfants. Autant de syndromes pour un même diagnostic : notre peuple est en danger de mort. Pourtant, il semble comme pétrifié. Un nouvel esprit de revanche pourra t-il le réanimer ?

Une même volonté de salir

Entre la traite des blancs en Méditerranée d’hier et les meurtres, les insultes et les agressions contre les Français d’aujourd’hui, il y a – outre l’esprit de revanche – une autre similarité frappante : l’expression d’un profond désir de souiller, de salir, de dégrader. Avec une humiliation perçue comme un mode d’action, un outil de la revanche.

Dans cette entreprise, les femmes européennes constituent toujours une cible de choix. Autrefois vendues dans les marchés aux esclaves d’Alger, de Tunis ou de Tripoli, elles souffrent encore à notre époque du sentiment de revanche à leur encontre. Un phénomène qui dépasse largement la seule question des attentats, même si on songe évidemment – avec un profond sentiment de tristesse et de colère – à Mauranne et Laura, les deux jeunes filles victimes de la récente attaque à la gare Saint Charles de Marseille. Un crachat d’un « harceleur de rue », une insulte adressée à une caissière mère de famille, une gifle infligée à une collégienne… sont aussi les marqueurs quotidiens d’une volonté de souiller la femme européenne. Les épouses, les mères, les sœurs et les filles sont les premières cibles parce que symboliquement plus faciles à salir. En les attaquant, on vise le cœur de notre civilisation. On renvoie aussi l’Homme européen à sa lâcheté en ciblant une femme qu’il n’est trop souvent plus capable de défendre ni protéger.

L’avenir de l’esprit de revanche

Toutes ces attaques, des « petites » humiliations du quotidien aux tueries de masse, ont une conséquence : elles font elle-mêmes, inéluctablement, naître un sentiment de revanche, bien qu’encore en germe, chez les Français.

N’est-ce pas l’ébauche d’un esprit de revanche qui explique la recrudescence des engagements dans l’armée et la police après chaque attentat d’ampleur ? N’est-ce pas cet esprit ressenti en réaction à des scènes vécues qui a motivé beaucoup des nôtres à changer de vote, prendre radicalement position ou s’engager politiquement ?

Dans toutes les communautés, le sentiment de revanche progresse. Il est en train de gagner les esprits et les cœurs comme jamais. Il s’inscrit sur le temps long. A ce titre, il animera irrémédiablement les générations qui nous succéderont au cours de ce XXIe siècle.

Cet esprit de revanche ne constitue sans doute pas une fin en soi. Il ne représente pas nécessairement un sentiment très noble. Mais on aurait grandement tort de le dédaigner, car quand il s’exprime, il a ce pouvoir rare de réanimer un peuple en dormition et de le détourner du chemin qui le mène vers la sortie de l’Histoire. Un peuple qui sera bientôt las de baisser la tête et de compter ses morts.

Cyril Raul

http://www.les-identitaires.com/2017/10/a-charge-de-revan...

Expulsion de clandestins : une fausse promesse ? - Journal du Mercredi 18 Octobre 2017

Eric Zemmour : « Emmanuel Macron ne sait pas que l’Histoire est tragique »

Eric-Zemmour

Comme 9,5 millions de Français, Eric Zemmour a suivi l’entretien télévisé d’Emmanuel Macron sur TF1 et LCI dimanche soir. Il a été bluffé : « C’était clair et net. De l’excellent travail. Sans notes et sans bavures. Tout dans la tête et rien dans les mains. Pendant une heure, on comprenait mieux pourquoi Emmanuel Macron avait tant séduit nos élites, de Jacques Attali à François Hollande. À la fois rapide et limpide. Une Ferrari de l’intelligence à la française. »

Trêve de plaisanterie. En fait, a poursuivi Eric Zemmour ce matin sur RTL, Emmanuel Macron « rappelait irrésistiblement aux plus vieux Giscard » :

« Macron, c’est Giscard avec des cheveux et sans chuintement auvergnat. »

« Si Macron a les qualités de Giscard, a poursuivi l’éditoraliste, il en a aussi les défauts et les lacunes. » Ainsi « au bout de 50 minutes consacrées à l’économie, on en avait assez d’être à Bercy en compagnie du directeur du Budget ».

« Comme Giscard, Macron est un moderne, c’est-à-dire qu’il pense que nous sommes dans un âge de l’humanité où tout se règle par l’économie et le droit. La négociation et le deal », continue Eric Zemmour :

« On songeait encore à Giscard et à la fameuse sentence de Raymond Aron sur l’ancien président : il ne sait pas que l’Histoire est tragique. »

https://fr.novopress.info/208012/eric-zemmour-emmanuel-ma...

La petite histoire : Turenne, gloire militaire de la France

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Filip Dewinter repart en campagne contre l'islamisation de la Flandre

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Le député du Vlaams Belang Filip Dewinter a présenté ce 12 octobre 2017 à la presse, devant la grande mosquée de Bruxelles, son ouvrage en néerlandais intitulé « Résistance ! Guide de résistance contre l’islamisation ! »

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Source Lionel Baland

http://synthesenationale.hautetfort.com/

Pierre Gattaz, patron du MEDEF, rêve du “Make in India”

Make in India Pierre Gattaz patron MEDEF rêve
 
Ce n’est pas du « made in India », non, non – pas encore. Dans une brève chronique publiée sur LinkedIn, Pierre Gattaz, patron du MEDEF, fait plutôt de la prospective. Il faut fabriquer en Inde. Les patrons d’entreprise français feront ce qu’il faut pour fabriquer en Inde. Délocalisons, coopérons, faisons confiance à nos amis indiens : Narendra Modi n’est-il pas l’homme exemplaire de la mondialisation de demain ?

Lire la suite sur REINFORMATION.TV

Enseignement de l’affaire Pajot, l’élu FN agressé par des antifas

Le député FN  du Pas-de-Calais Ludovic Pajot, par ailleurs benjamin de l’Assemblée Nationale, a été agressé le 7 octobre par des militants d’extrême gauche alors qu’il se trouvait dans un bar de Béthune, commune dont il est l’élu.  Dans un message diffusé par les réseaux sociaux, il narre sa mésaventure :

Un seul homme politique hors Front National a daigné adresser un message, à savoir le président de l’Assemblée Nationale (un peu forcé de par sa fonction) François de Rugy, dans le strict minimum syndical : « Je souhaite, au nom de la représentation nationale, complet rétablissement à Ludovic Pajot Je condamne la violence dont il a été victime ». Cela rappelle que, lorsque Jean-Pierre Stirbois est mort dans un mystérieux accident de voiture le 5 novembre 1988, la seule élue de la République qui a envoyé ses condoléances à sa veuve Marie-France Stirbois – alors députée de Dreux – fut la députée de Rambouillet Christine Boutin… qui prônait par ailleurs l’interdiction du FN ! Cela rappelle aussi la mystérieuse affaire Bodein où la ministre israélite Nicole Guedj, qui s’était empressée de se rendre au chevet de la mythomane du RER D, avait snobé les familles d’Hedwige Vallée et de Jeanne-Marie Kegelin à cause de leur engagement patriotique (doublé pour les Kegelin à leur appartenance à la communauté traditionnaliste catholique).

Notons aussi la clémence de la justice envers sa milice auxiliaire antifa : le mercredi suivant l’agression, l’un des agresseurs – Antoine B., 28 ans –  bénéficia d’un vice de procédure. Ce dernier s’était vanté lors du procès d’avoir agressé Ludovic Pajot « parce qu’il fait partie du FN », et que « ses idées me répugnent ». L’autre – Julien R., 29 ans – n’écopa que de six mois avec sursis, au motif incroyable qu’il « ignorait la qualité de député de Ludovic Pajot au moment où il l’a agressé d’une manchette et d’une balayette à la sortie d’un bar », alors que son complice avait reconnu la chose. Notons également, cerise sur le Mc Do comme dirait l’autre, que la notion de violences en réunion n’a pas été retenue par le parquet, de même que leur appartenance au monde antifa. Or, si on en croit BFM-TV,  vraiment peu suspecte de sympathies pour le FN,  « Le député frontiste a été violemment pris à parti par trois jeunes hommes alors qu’il se trouvait dans un bar du centre-ville de Béthune. L’agression s’est déroulée en deux temps. Ludovic Pajot a d’abord été pris à partie par trois jeunes hommes dans ce bar. L’un d’entre eux porte un tee-shirt floqué « antifas » (pour anti-fachiste, NDR). Ils provoquent et insultent le député FN en raison de sa fonction et de son appartenance politique, le traite de « nazi ». les témoins présents sur place au moment des faits le confirment. Ludovic Pajot qui veut éviter la confrontation quitte alors l’établissement. Les trois suspects lui emboitent le pas et l’agressent physiquement dans la rue. Ils lui assènent au moins un coup de poing au visage et un coup de pied au ventre, avant de prendre la fuite. L’élu frontiste est alors pris en charge par les pompiers puis amené à l’hôpital pour des soins. Légèrement blessé, il a pu ressortir dans la nuit. La police a interpellé l’un des trois suspects dans la nuit. Cet homme de 28 ans défavorablement connu des services de police était toujours en garde à vue dimanche en fin de journée. Il reconnait les injures mais pas les coups et ne veut pas pour le moment révéler l’identité de ses complices. ».

Notons la discrétion de violette des torchons de propagande du régime, La Voix du Nord en tête, tout dans le conditionnel, visant à protéger les petits flics de la pensée.

L’enseignement à tirer de cette affaire est le suivant. Il est capital. Le Front National ou tout autre mouvement identitaire ne sera jamais admis dans le cercle républicain, quelque soit les reniements, les trahisons, les purges. Il est marqué à vie de la marque « impure » apposée tel un kashrut inversé. Donc, se « dédiaboliser » ne sert à rien. Il faut en tirer les conclusions qui s’imposent : puisqu’on est exclu par les « Républicains » alors pratiquons la réciprocité : interdiction des officines républicaines de nos meetings et réunion, embargo sur les information, refus des oukazes et mots d’ordres républicains et même, dans les zones libérées, épuration des symboles du régime (notamment noms de rues). Soyons fiers d’être stigmatisés, comme le Christ qui fut du symbole le plus ignominieux de l’époque, la croix, un symbole de victoire.

Hristo XIEP

http://www.medias-presse.info/enseignement-de-laffaire-pa...

Passé Présent n°167 - Le Massacre de la Saint-Barthelemy

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Marseille : ce n'est pas le préfet qui aurait dû être limogé mais les juges

6a00d83451619c69e201bb09ce25f9970d-250wi.pngJean-Yves Le Gallou est interrogé longuement dans Minute à propos du Djihadiste de la gare Saint-Charles, à propos duquel le préfet a été limogé. Extrait :

"[...] La responsabilité est à imputer au minimum aux dirigeants de l’époque la plus récente, présidents de la République et ministres de l’Intérieur en tête, à savoir Macron, Collomb, Hollande, Valls et Cazeneuve.

Mais ce qui s’est passé est aussi la conséquence du contrôle des lois par le Conseil constitutionnel en une application extensive des dispositions des conventions internationales, la Convention européenne des droits de l’homme et la Convention internationale des droits de l’enfant notamment.

Le problème fondamental est qu’il n’y a plus de séparation des pouvoirs. Toutes les décisions en matière d’immigration sont prises par le pouvoir judiciaire ou effectuées sous le contrôle des juges. Le pouvoir administratif et le pouvoir politique ont quasiment disparu. Montesquieu devrait se retourner dans sa tombe.

Ce qui est également scandaleux, c’est que ces problèmes, qui existent depuis des années et sont dûment identifiés, n’ont pas été abordés une seule fois durant la présidentielle ! Pas une seule minute ! Et pourtant, certains can- didats, et pas des moindres, avaient à disposition des gens tout à fait compétents sur ces questions-là, mais ça ne les intéressait pas... [...]"

Michel Janva

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JEUDI 18 H, SUR RADIO LIBERTÉS, L'ÉMISSION SYNTHÈSE AVEC JEAN-CLAUDE NICOLET : VIE D'UNE HARKA EN ALGÉRIE FRANÇAISE

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Macron sacrifie plus que jamais la France à Wall Street.

Rt.com a publié (voir référence ci-dessous) un éditorial du Pr Steve Keen daté du 09/10/2017. L'auteur y montre que la popularité d'Emmanuel Macron, forte à l'origine, est en train de tomber. La cause qu'il y voit est que Macron s'est enfermé dans l'idéologie dite néo-libérale selon laquelle la priorité pour un pays voulant redresser son économie doit d'abord consister à diminuer sa dette et pour cela réduire directement ou indirectement les traitements et salaires, qui créent de la dette.
Steve Keen explique qu'il n'en est rien. Malheureusement, il se borne à développer longuement la thèse banale selon laquelle les économies des uns provoquent du sous-emploi pour les autres et s'étonne de voir Macron l'ignorer. Mais il ne cherche pas à comprendre pourquoi Macron qui le sait pertinemment, ENA oblige, adopte cependant cette politique désastreuse.

Une explication serait que la décroissance en France est exigée par les intérêts financiers américains qui ont payé son élection. Cela rendra impossible un retour au modèle français ancien d'investissements publics, d'abord financés par la dette puis rentabilisés ensuite grâce aux activités nouvelles et revenus en découlant. C'est en fait grosso modo le modèle russe et chinois. Horresco referens.
La France actuelle ne peut le faire, corsetée qu'elle est par les contraintes de l'Union Européenne, elles-mêmes imposées par les intérêts financiers américains. Mais un Macron jouant la France et non Wall Street aurait pu imposer des dérogations aux réglementations européennes, en menaçant l'Union d'un Francexit. Ceci aurait été jouable aux yeux de l'opinion s'il avait exposé à celle-ci qu'en échange de nouveaux sacrifices momentanés destinés à financer des investissements publics productifs, elle aurait vite bénéficié d'une nouvelle croissance auto-financée.
Soit l'exemple des énergies renouvelables ou de l'espace, dans lesquels la France dispose de ressources potentielles non employées, et dans lesquels Macron ne mettra pas un euro, comme de bien entendu. Ses sponsors américains ne le permettraient pas. Pour eux, mieux vaut acheter du gaz de schiste d'outre-atlantique  et financer Space X. Macron aurait pu et du, dans ces domaines comme dans d'autres sur lesquels il est inutile de s'attarder ici, établir d'ambitieux programmes d'investissements publics et privés. Il ne l'a pas fait et ne le fera jamais. 

Malheureusement en France aucune voix parmi l'opposition au pouvoir actuel ne semble capable, ou désireuse, de tenir ce discours et proposer des alternatives. Si puissante sans doute est, même à gauche, à l'extrême-gauche ou au FN, la puissance de l'idéologie américano-européenne. 

https://www.rt.com/op-edge/406124-rise-fall-emmanuel-macr...

10/10/2017

«La guerre civile froide»: Entretien avec Jean-Michel Vernochet

Le Retour aux Sources Éditeur 

Jean-Michel Vernochet présente son livre : « La guerre civile froide : La théogonie républicaine de Robespierre à Macron ». Le livre : http://bit.ly/2yHg8jG Au travers de cet ouvrage de philosophie politique aux accents très « gramscistes », celui qui aime à se définir comme « journaliste apnéiste » (pour sa propension à faire remonter du fond vers la surface les fameux « non-dits »), nous propose comme porte d’entrée à sa réflexion l’élection présidentielle 2017. Puis il entreprend de détricoter patiemment notre histoire récente depuis la Révolution française, une démarche poursuivie en véritable « déconstructeur » des idées qui dominent pour le pire notre époque et notre vision du monde. Ceci avec l’ambition, non dissimulée, de remettre à l’endroit des idéaux tordus par ceux qui en font fait des instruments de pouvoir et de domination. Finalement l’auteur nous fournit des éléments concrets utiles à ceux qui souhaitent s’arracher à cette cécité collective faisant de nous les dupes de valeurs républicaines dévoyées à l’extrême.
Le Retour aux Sources Éditeur : Boutique en ligne : http://www.leretourauxsources.com/
 

3ième Forum de la Dissidence

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Renseignements ici

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Si LR n'a rien de commun avec le FN, il a plein de choses en commun avec le PS

Lu dans Les 4 Vérités :

Capture

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Zoom - Laeticia Pouliquen : On se prépare à mettre les femmes au rebut !