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l'information nationaliste - Page 2

  • L’œil du fisc va maintenant scruter les réseaux sociaux

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    « Caïn, ne dormant pas, songeait au pied des monts.
    Ayant levé la tête, au fond des cieux funèbres,
    Il vit un œil, tout grand ouvert dans les ténèbres,
    Et qui le regardait dans l’ombre fixement… »

    Victor Hugo, dans La Conscience, nous conte ainsi l’horrible périple du dénommé Caïn qui a fui Jéhovah et parcourt les déserts pour échapper au Dieu vengeur comme d’aucuns, aujourd’hui, tentent d’échapper au fisc. Il court au bout du monde, fait élever des barrières et des murailles et, finalement, se fait creuser une fosse.

    Hélas pour lui :
    « Quand il se fut assis sur sa chaise dans l’ombre
    Et qu’on eut sur son front fermé le souterrain,
    L’œil était dans la tombe et regardait Caïn. »

    Il avait tout compris, notre Victor, à cette nuance près que la conscience porte aujourd’hui un nom : elle s’appelle fisc. Et comme l’œil poursuit Caïn, le fisc nous flique du berceau à la tombe et même au-delà avec, dorénavant, la complicité très active de la technologie.

    C’est une nouveauté que le ministre de l’Action et des Comptes publics a annoncée sur le plateau de l’émission « Capital » : le fisc va désormais surveiller les réseaux sociaux pour identifier les fraudeurs. « Nous allons pouvoir mettre les réseaux sociaux dans la grande base de données que vous avez vue tout à l’heure, c’est-à-dire la permissivité (sic) de constater que si vous vous faites prendre en photo de nombreuses fois avec une voiture de luxe alors que vous n’avez pas les moyens pour le faire, peut-être que c’est votre cousin ou votre copine qui vous l’a prêtée, ou peut-être pas », a-t-il annoncé.

    Là, si vous le permettez, j’en reviens un instant à la littérature. Monsieur Darmanin parle de « permissivité ». C’est si cocasse qu’on ne peut que s’interroger : emploie-t-il le mot à dessein ou bien est-ce un lapsus révélateur des honteuses manœuvres qui se préparent ? Car, chers amis, la permissivité n’est rien d’autre que le dévoiement de la permission, le bras tordu à l’autorisation – deux mots qui eussent pourtant suffi, en principe, pour justifier la chose.

    Le ministre lâche le mot – « permissivité » – défini ainsi par le dictionnaire : « Une tolérance exagérée qui peut conduire à l’anéantissement des règles de morale, de la bienséance, et de toutes sortes d’interdits acceptés par un groupe, une population, etc. »

    Donc, les amis, vous avez compris ce qui vous attend : fini de faire les kékés sur Facebook ou Instagram, d’afficher des photos de restaurant étoilé quand on bouffe chez McDo, de multiplier les selfies sur le port de Saint-Tropez quand on dort au camping de la Rascasse languide et de se mettre en scène devant la vitrine de Vuitton quand on achète ses sacs chez Tati. Ça va aussi signer la mort du petit commerce ! Un exemple : qui voudra, maintenant, s’offrir les 20 minutes de frime à 89 euros en Ferrari ou en Lamborghini, sur les Champs-Élysées ?

    Vous pensez pouvoir vous défendre ? Passer à confesse et battre votre coulpe : « Pardon, mais c’était pour de faux. Juste pour faire le kéké. » Malin, le fisc ne se laissera pas si facilement abuser. « Je constate d’abord que les Français, souvent, se photographient eux-mêmes sur les réseaux sociaux », a dit le ministre. « Ce sont vos comptes personnels qui seront d’abord regardés, par expérimentation, je le redis ici. La loi a été promulguée, nous les mettrons [les contrôles] en place sans doute au début de l’année prochaine en même temps que la police fiscale et en même temps que tout ce que la grande loi Fraude que nous avons présentée à la demande du président de la République se mettra en place dans les prochaines semaines. »

    Voilà voilà… vous êtes prévenus.

    Marie Delarue

    http://www.bvoltaire.fr/loeil-du-fisc-va-maintenant-scruter-les-reseaux-sociaux/

  • Passé Présent n°215 – La chasse aux sorcières de la guerre froide

    – La “chasse aux sorcières” aux États-Unis pendant la guerre froide.
    – L’invité Stéphane Koechlin présente son ouvrage “La mort n’était pas au rendez-vous” sur les rescapés les plus chanceux du XXe siècle.

  • Poutine fustige le traitement réservé à RT par l’Elysée

    Poutine fustige le traitement réservé à RT par l’Elysée

    Dans un entretien à RT France, le président russe Vladimir Poutine a dénoncé le refus d’accréditer RT France à l’Elysée.

    «A mon avis, cela va à l’encontre et n’a rien à voir avec la démocratie et est inacceptable».

    «Si l’on n’est pas d’accord avec quelque chose, il faut présenter un point de vue opposé, donnant aux spectateurs, aux auditeurs, aux utilisateurs d’Internet la possibilité d’y voir clair par eux-mêmes, de décider où est la vérité et où cette vérité est déformée. C’est le chemin à prendre, à mon avis».

     

    https://www.lesalonbeige.fr/poutine-fustige-le-traitement-reserve-a-rt-par-lelysee/

  • L’extrême gauche du capital

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    A propos du gauchisme d'hier et du gauchisme d'aujourd'hui

    Par Denis Collin 

    Ex: https://la-sociale.viabloga.com

    Comme tout le monde, j’emploie souvent le terme « gauchiste » pour caractériser des courants très variés, aussi bien des courants politiques structurés comme le NPA que des courants plus informels, des black blocks » aux diverses variétés du « gauchisme sociétal ». Mais l’usage de ce terme est le plus souvent inadéquat et finalement obscurcit la compréhension des phénomènes politiques.

    Historiquement, le gauchisme est défini comme tel par Lénine, dans un livre fameux, Le gauchisme maladie infantile du communisme. Les courants gauchistes brocardés par Lénine, avaient cependant peu de choses à voir avec ce que l’on désigne aujourd’hui par cette étiquette. Le gauchisme classique se situait à « l’extrême-gauche » du mouvement communiste. Comme les bolchéviks, il voulait le renversement du mode de production capitaliste et l’établissement du pouvoir de la classe ouvrière à travers les conseils ouvriers. Mais à la différence des léninistes, les gauchistes refusaient tout ce qu’ils considéraient comme de compromis avec l’ordre capitaliste. Ainsi ils s’opposaient à la participation aux élections des parlements bourgeois tout autant qu’au travail militant à l’intérieur des syndicats réformistes. Il faudrait faire une typologie des différents courants gauchistes : ainsi les « conseillistes » comme Pannekoek ou les spartakistes étaient-ils éloignés des disciples d’Amedeo Bordiga, mais tous se voulaient des marxistes purs et durs, des défenseurs d’un communisme fondé sur la lutte des classes, des militants intransigeants du prolétariat. Le gauchisme soixante-huitard et post-soixante-huitard n’a presque rien en commun avec ces courants. On les appelle « gauchistes » parce que c’est le qualificatif que leur a attribué Georges Marchais et avec lui le parti communiste. Certes, dans l’ensemble de ces courants qui se sont manifestés bruyamment en mai 1968 et dans les années qui suivent, il y avait de « vrais » gauchistes à l’ancienne. Mais ceux qui ont dominé la scène de la société du spectacle n’étaient plus l’extrême gauche du mouvement communiste, mais l’extrême gauche du capital. Mes amis « lambertistes » les appelaient « gauchistes décomposés » pour les distinguer du gauchisme honorable des années 1920. Ce nouveau gauchisme est celui qui se manifeste d’abord par un changement de terrain de la lutte. Les ouvriers étant considérés comme des réformistes incurables, on va leur trouver un substitut dans les « nouvelles avant-gardes larges à caractère de masse » qui sont constituées par la « petite-bourgeoisie radicalisée » issue des couches intellectuelles. Au sein des organisations d’ascendance marxiste, c’est Daniel Bensaïd, alias Ségur, membre du « bureau politique » de la Ligue Communiste qui sera le grand théoricien de ce changement de « sujet révolutionnaire » (il y a sur cette question un « bulletin intérieur », n°30, fameux dans l’histoire de la LC devenue LCR avant de se dissoudre dans le NPA).

    De ces changements, toutes les conséquences seront tirées progressivement, au fur et à mesure que se déferont les derniers espoirs révolutionnaires. À la place de la lutte du travail contre le capital, on va mettre la lutte contre la domination patriarcale sous toutes ses formes, le patriarcat étant répandu dans toutes les classes sociales, on pourra construire des rassemblements interclassistes regroupant les fils à papa opprimés par leur riche père et les intellectuels « radicalisés ». Plutôt que de lutter contre un fascisme (au demeurant inexistant sauf sous des formes résiduelles), on va déclarer la langue fasciste, la vérité tyrannique et le post-modernisme va pouvoir déployer ses mille et une volutes enivrantes qui vont empester progressivement la vie universitaire. En tombant sur les écrits des années 70 de MM. Foucault ou Barthes, on se demande comment de telles sornettes ont pu être lues et écoutées dans l’enceinte prestigieuse du collège de France.

    La lutte pour l’instruction pour tous étant déclarée « bourgeoise », nos nouveaux gauchistes vont apporter un concours remarqué à la destruction de l’école. Ainsi Alain Geismar, secrétaire général du SNESup en 1968, passa-t-il à « Gauche prolétarienne » qui s’adressait aux lycéens en ces termes : « ne dis plus ‘Bonjour Monsieur le professeur’, dis ‘Crève salope’ ». Il devait sans doute gagner là les titres qui en feront un conseiller très écouté d’un des pires des ministres de l’éducation nationale, le sinistre Claude Allègre. Le féminisme 2.0 des Caroline De Haas et tutti quanti, l’antiracisme raciste de Rhokaya Diallo et des « indigènes de la République », toute cette gadoue dans laquelle se roulent des petits-bourgeois en goguettes est l’héritière directe du « gauchisme décomposé » post-soixante-huitard.

    Pourquoi cela a-t-il marché ? Parce que le capital non seulement s’accommode des rebelles aristocratiques mais encore les recherche, les développe et les subventionne. Car le capital est tout sauf un défenseur de la famille et de la tradition. Ceux qui ont pris la peine de lire le Manifeste du Parti de Communiste de  et Engels (1848) le savent car c’est écrit en toutes lettres. Mais nos gauchistes de l’extrême gauche du capital méprisent , le combattent ou le travestissent quand ils font mine de s’en réclamer. Abattre toutes les limites morales et matérielles qui s’opposent au développement sans fin de l’accumulation, tel est l’objectif central de la politique du capital qui a trouvé un précieux concours dans le nouveau « gauchisme sociétal ». La substitution de droits individuels, plus délirants les uns que les autres aux droits collectifs imposés par la lutte des classes, quoi de mieux pour procurer au capital des soupirs de jouissance. Que François Ewald, maoïste et disciple de Foucault devienne conseiller du MEDEF et développe une « pensée du risque », c’est assez naturel.

    Ces quelques remarques pourraient être développées et solidement étayées. Mais il s’en déduit immédiatement une conséquence : il est impossible de reconstruire un mouvement sérieux d’émancipation sociale, collective, de mise en cause du capital sans une rupture radicale avec toutes les formes de ce nouveau gauchisme du capital qu’on ne peut même plus qualifier de « gauchisme décomposé ». Toute concession aux sornettes LGBTQOO+, au féminisme absurdissime, à l’antifascisme d’opérette et à l’antiracisme raciste est une aide indirecte au lepénisme. Ceux qui se veulent les représentants du peuple et des travailleurs et ne comprennent pas cela vont droit dans le mur et y précipitent ceux qui les suivent.

    Denis COLLIN – 5 novembre 2018

    Articles portant sur des thèmes similaires :

    http://euro-synergies.hautetfort.com/archive/2018/11/12/l-extreme-gauche-du-capital-6104458.html

  • Politique & Eco n° 191 avec Eric Doutrebente : Face à la grande apocalypse financière (GAF) raison garder

    Olivier Pichon reçoit Eric Doutrebente, président de la Financière Tiepolo.

    1) Une société financière patrimoniale et indépendante
    – Eric Doutrebente et la Financière Tiepolo. Une gestion privée indépendante des banques et des compagnies d’assurance
    – Une dimension humaine, un travail d’équipe
    – Les enjeux d’argent contre l’humanisation
    – La parabole des talents : 1=5 !
    – Toujours le long terme
    – Pourtant octobre 2018 fut un octobre noir
    – Analyse des baisses, le luxe, l’équipement automobile…
    – Penser aux enfants et aux petits-enfants
    – Assurer la liquidité pour faire face aux changements de vie
    – Cotés ou non cotés ?
    – Penser en cette fin d’année aux dons aux œuvres, prévoir les mandats de protection future

    2) La financière Tiepolo et la macro-économie
    – La question des taux d’intérêts
    – Italie, Brésil, USA, mesure des risques et des chances
    – Taux d’intérêts et rachats de ses propres actions, W. Buffet
    – Acheter à la baisse, s’endetter avec les taux d’intérêts bas
    – Analyses des classes d’actifs : les obligations, l’immobilier, le CAC avec les dividendes
    – Le problème des résidences secondaires.
    – L’or : Mammon brille dans le désert, la « relique barbare » de Keynes

    3) Qui n’a pas vendu, n’a pas perdu !
    – Les valeurs moyennes, piliers de l’épargne patrimoniale
    – Des valeurs de croissance bien gérées
    – Une prise de bénéfice en octobre ?
    – Nouveaux métiers et start up
    – L’importance des métiers de brevets des hommes
    – Veille concurrentielle
    – Exemples volatilité et performances, Vallourec Technip, trop volatiles
    – Quelques exemples de pépites : des valeurs françaises à l’international
    – Insécurité fiscale ou pas ?
    – Pourquoi les Français sont-ils si réticents à l’investissement boursier ?
    – La politique de Macron pour favoriser l’investissement vise la baisse du chômage : quels résultats ?

    Conclusion : La finance doit rester de l’ordre des moyens et en toute chose rechercher la mesure.

  • La mafia des banlieues

    La mafia des banlieues

    C’est quotidien dans les banlieues : des commerçants sont rackettés s’ils refusent de payer la taxe à la mafia locale.

    […] Ce vendredi 2 novembre, la supérette Château Rouge ouvre ses portes pour la première fois [à Corbeil-Essonnes]. Sur la place où un jeune de 19 ans a été tué d’une balle dans la tête dans le cadre d’une guerre entre bandes rivales en 2016, située au milieu des barres d’immeubles, les rideaux de fer baissés sont aussi nombreux que les boutiques ouvertes.

    Dès le lendemain, le gérant reçoit la visite de deux hommes du quartier. « Ils m’ont demandé 30 000 euros, et m’ont dit que sinon ils brûleraient mon commerce, soupire-t-il. Je leur ai dit que je n’étais pas d’accord. » Le dimanche, cette équipe revient à la charge. En vain. « Ils m’ont volé mon téléphone portable, souffle le gérant, qui essayait de filmer la scène. C’était un smartphone récent. »

    Les malfrats n’en ont pas terminé avec lui. Dès le lundi soir, ils optent pour une autre méthode. « Ils sont allés voir mes employés et ont demandé à être payés 500 € par mois pour assurer notre sécurité, en nous disant que sinon ça se passerait mal, reprend le commerçant. Je leur ai dit qu’on était en France, que ça ne se passe pas comme ça ici. Ils m’ont répondu : Attends dix minutes, tu vas voir. »

    Et en effet, quelques instants plus tard, sur les images de la vidéosurveillance, on remarque une douzaine de jeunes qui entrent tranquillement dans le magasin. Ils se servent en glaces et boissons et repartent sans payer. Les employés tentent de les retenir, mais la confrontation verbale vire à l’empoignade et les voleurs parviennent à filer. Près de 200 € de glaces ont été dérobées.

    « C’est dur parce qu’on ouvre un commerce dans ce quartier, ça fait plaisir aux gens, ils nous le disent, ils sont contents d’avoir des produits frais, des fruits, des légumes, lâche le responsable de la supérette. Moi j’ai investi pour 150 000 € de marchandises, et il y en a qui se croient tout permis. »

    Mardi encore, une visite est suivie d’un vol de boissons et de gâteaux. « Ils me reprochaient d’avoir appelé la police, mais je ne veux pas avoir peur d’eux, même si je sais qu’ils peuvent agir à tout moment, peste le gérant. C’est du racket, on ne se sent pas soutenu, mais je remercie les policiers qui sont venus en moins de cinq minutes à chaque fois. Je parle pour que les choses changent. »

    « Le pire c’est que ce n’est même pas le quartier le plus mal famé de Corbeil », indique, sous couvert d’anonymat, un autre commerçant de la place de Montconseil qui refuse de dire s’il paye un « impôt ». Mais il précise : « Ici, quand on ouvre, on reçoit la visite des caïds avant celle des élus. » […]

    https://www.lesalonbeige.fr/la-mafia-des-banlieues/

  • Blocage Hausse Du Carburant #Nantes

    Page facebook : https://www.facebook.com/groups/2018308258249101/?multi_permalinks=2027735093973084&notif_id=1540919404658436&notif_t=group_activity&ref=notif

  • Et si l’on donnait la parole aux Français? (XXV)

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    Chronique de Michel Geoffroy, essayiste, auteur de La Super-classe mondiale contre les peuples

    Dans ses interventions, notamment à l’étranger, Emmanuel Macron a pris l’habitude de tancer la France et les Français, tout en affirmant son refus de changer de politique.
    Les sondages montrent que nos concitoyens perçoivent très mal cette attitude de la part du Président de la République d’autant que seule une minorité d’entre eux adhère à la politique qu’il conduit.
    Entre les deux, le divorce ne cesse donc de s’approfondir dans des proportions inédites sous la 5èmerépublique.

    Depuis août 2018, la popularité d’Emmanuel Macron ne cesse de dégringoler

    • 66 % des personnes interrogées (+7 % par rapport à juillet), affirment avoir une « mauvaise opinion » du chef de l’Etat, et 61% du Premier ministre. (Enquête Orange, RTL La Tribune réalisée du 29 au 30 août 2018)

    • Emmanuel Macron n’enregistre plus désormais que 31 % d’opinions favorables. Soit 10 % de moins qu’au début du mois de juillet. À la même époque de son quinquennat, François Hollande rassemblait 32 % d’opinions favorables, contre 41 % pour Nicolas Sarkozy en 2008. (Sondage Ifop-Fiducial Paris Match réalisé les 30 et 31 aout 2018)

    • Seulement 29 % des personnes interrogées se disent satisfaites de l’action d’Emmanuel Macron, soit une baisse de cinq points par rapport au mois précédent. (Baromètre mensuel de l’Ifop pour Le Journal du dimanche, réalisé du 14 au 22 septembre 2018)

    • Seulement 29 % des personnes interrogées déclarent avoir une bonne opinion d’Emmanuel Macron contre 62 % au moment de son élection. 68 % des personnes interrogées estiment qu’il est « arrogant » quand il s’exprime devant les Français et 57 % qu’il est « superficiel ». (Baromètre BVA en partenariat avec Orange, RTL et La Tribune, réalisé les 24 et 25 octobre 2018)

    • Seulement 26 % des personnes interrogées déclarent faire confiance à Emmanuel Macron. (Baromètre Kantar Le Figaro réalisé des 24 au 27 octobre 2018)

    • La popularité d’Emmanuel Macron a chuté de 4 points en un mois, tombant à 21 %. Et l’opinion sur l’action du gouvernement se dégrade par ailleurs, avec 20 % (-4 %) seulement de jugements favorables. (Sondage YouGov Cnews Huffington post des 24 et 25 octobre 2018)

    Les Français rejettent la politique actuelle de l’exécutif

    • 68 % des personnes interrogées jugent la politique menée par l’exécutif « injuste et inefficace ». (Enquête Orange, RTL La Tribune réalisée du 29 au 30 août 2018)

    • Seules 19% des personnes interrogées jugent positif le bilan de l’action d’Emmanuel Macron contre 60% qui l’estiment négatif. (Sondage Kantar Sofres OnePoint pour RTL, Le Figaro et LCI réalisé du 11 au 13 septembre 2018)

    • 82 % des personnes interrogées se déclarent opposés à la PMA sans père, soit près de 20 points de plus qu‘en janvier dernier. (Sondage IFOP/La Manif Pour Tous des 18 et 19 septembre 2018)

    • 21 % des personnes interrogées seulement font confiance à l’exécutif pour assurer leur sécurité. C’est le plus bas niveau jamais enregistré. (Baromètre Fiducial-Odoxa, Le Figaro réalisé par Internet les 19 et 20 septembre 2018)

    • 76 % des personnes interrogées estiment que la hausse des taxes sur les carburants est « une mauvaise chose ». (Sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Figaro et France Info des 30 et 31 octobre 2018)

    • 68 % des personnes interrogées ont le sentiment que leur pouvoir d’achat a plutôt diminué au cours des 12 derniers moisSi ce sentiment est très peu répandu chez les cadres (37 %), il est en revanche très présent chez les employés et ouvriers (75 %) et chez les retraités (82 %)

    • 74 % des personnes interrogées se déclarent pessimistes en ce qui concerne l’évolution de leur pouvoir d’achat d’ici à la fin du quinquennat d’Emmanuel Macron. (Sondage BVA, La Tribune des 12 et 13 février 2018)

    Michel Geoffroy 03/11/2018

    Source : Correspondance Polémia

    Crédit photo : George Hodan via Public Domain

    https://www.polemia.com/et-si-on-donnait-parole-francais-xxv/

  • Tombeaux.

    tombeaux.jpgChaque 11 novembre depuis une dizaine d'années, je relis quelques pages de "Tombeaux", recueil d'articles nécrologiques écrits par Charles Maurras et qui présente quelques figures d'une génération royaliste disparue dans la fournaise de la guerre de 1914-1918. Des noms aujourd'hui oubliés par le plus grand nombre, y compris dans les milieux monarchistes: Henri Lagrange, "le prince de la jeunesse" royaliste du Quartier Latin entre 1911 et 1914; Léon de Montesquiou, véritable théoricien de la raison d'Etat et l'un des plus brillants intellectuels de l'Action française; Henry Cellerier, auteur d'un livre passionnant mais aux nombreuses pages censurées lors de sa publication en 1916, "La Politique fédéraliste"; Jean-Marc Bernard, poète dauphinois auteur d'un des plus beaux poèmes, un des plus poignants aussi, sur les tranchées dans lesquelles, d'ailleurs, il trouvera la mort; etc. Quel cimetière de jeunes intelligences! 

    Cette guerre terrible est, à nos yeux de contemporains, absurde. Mais elle a mobilisé 65 millions de personnes sur tous les champs de batailles (9 millions, je crois, de Français) sans vraiment de révoltes ni de mutineries, à quelques exceptions près. "Quand la guerre est là, qu'il y a danger aux portes de la Cité, il n'y a plus qu'à la faire, et à la gagner", expliquaient alors les monarchistes, pourtant méfiants à l'égard de la IIIème République qui gouvernait alors le pays. Les générations d'après-40 reprocheront beaucoup à ceux de 1940 de n'avoir pas su la faire, et la gagner... L'Occupation montra, avec toutes les horreurs liées à l'application de l'idéologie nazie, que la défaite ou la soumission (même au nom du pacifisme), est la pire des catastrophes pour les "occupés". Cela permet aussi de mieux comprendre l'acharnement des soldats de 1914-1918 "à ne pas céder", malgré l'horreur de cette première "guerre industrielle".

    Mais lorsque retentit le clairon de l'armistice, les combattants espèrent que leur souffrance, le sacrifice de leurs compagnons et de leurs ennemis, n'ont pas été vains. Malheureusement, la Paix des traités de 1919-1920 était déjà grosse des guerres suivantes, de celles de 1939-1945 et des Balkans dans les années 1991-1999, comme le soulignait dès 1920 dans son ouvrage "Les conséquences politiques de la paix" l'historien Jacques Bainville, le spécialiste des affaires étrangères de l'Action française.

    Aujourd'hui, la guerre a pris d'autres formes et, si elle s'est apparemment "absentée" du continent européen, elle reste un risque, y compris pour nos vieilles nations désormais amies, confrontées à des périls qu'elles n'arrivent pas encore à exactement cerner. Aussi ne faut-il pas baisser la garde et maintenir notre défense à un niveau d'excellence qui lui permette de dissuader toute agression extérieure. La paix est un bien trop précieux pour que l'on néglige de la préserver.

    http://nouvelle-chouannerie.com/

     

  • [Vidéo] L’Europe face aux invasions – La Mémoire assiégée

    Robin Terrasse, auteur de La Mémoire assiégée, a récemment publié une vidéo, très partagée sur Facebook, traitant des tentatives multiples d’invasions du territoire européen par des envahisseurs extra-européens.

    Une vidéo qui permet notamment de mieux comprendre les positions identitaires de pays comme la Pologne ou la Hongrie.

  • Opposer nationalisme et patriotisme n’a aucun sens !

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    Dimanche 11 novembre, le décor de l’Olympe était à nouveau dressé autour de l’Arc de Triomphe puis à la Villette. Chefs d’État et de gouvernement se pressaient autour du Président français. Ils entendirent un discours impeccable sur le plan rhétorique, dans le fond, la forme et la diction. Mais là encore, la remémoration du passé était entièrement tournée vers le présent et le futur proche. Comme l’itinérance mémorielle avait surtout voulu désamorcer la colère populaire qui monte, plus préoccupée de la pluie de taxes actuelles que de celle des obus de 1914-1918, la liturgie mémorielle du 11 Novembre visait les échéances européennes qui apparaissent de plus en plus comme les élections de mi-mandat d’Emmanuel Macron.

    Le souvenir de la guerre servait avant tout à désigner et à stigmatiser l’adversaire caricaturé de demain : le nationalisme. C’est lui qui avait provoqué la Première Guerre mondiale. C’est lui qui avait ressurgi pour conduire à la seconde. Et c’est encore lui qui menace aujourd’hui la paix, puisqu’il est bien entendu que le 11 Novembre, c’est la paix qui est fêtée et non la victoire. Sans doute, en partie, celle-ci fut engendrée par le nationalisme ancré au cœur des Français et qui s’est bien émoussé dans l’entre-deux-guerres, mais c’est un point qu’il est préférable de laisser dans l’ombre. Le nationalisme, voilà le mal. Il s’oppose au patriotisme. Le premier exprime l’égoïsme d’un peuple qui ne regarde que ses intérêts, le second serait l’amour qu’on porte à une nation qui porte l’universel, qui serait un « soldat de l’idéal ».

    Cette opposition déclamatoire est habituelle dans la rhétorique française. Elle n’a aucun sens. Les relations internationales consistent à confronter les États-nations et leurs intérêts. La diplomatie consiste souvent à envelopper les intérêts immédiats dans de grands principes qui les dissimulent. Ainsi, qu’on approuve ou non la politique du général de Gaulle vis-à-vis de l’Algérie, on voit bien, en lisant le C’était de Gaulle de Peyrefitte, que l’obsession du Général n’était nullement la liberté des Algériens et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, mais la volonté de se débarrasser au plus vite d’un boulet qui compromettait le développement de la France et son rôle sur la scène internationale. Ses propos sur la nécessité de freiner l’immigration et de favoriser les naissances en France ( tome II, page 436) ne laissent aucun doute sur le nationalisme de De Gaulle, sur le fait qu’il mettait les intérêts de la nation française au-dessus de tout, comme Trump, non comme Macron.

    La vraie distinction entre patriotisme et nationalisme devrait reposer sur le caractère agressif et expansionniste de ce dernier. Lorsqu’il ne l’est pas, qu’on l’appelle patriotisme ou nationalisme n’a aucune importance. La défense des intérêts d’une nation, de « l’intérêt supérieur de la patrie », comme disait l’homme du 18 juin, est le devoir de tout homme d’État. Ce n’est pas une option. La présence de chefs d’État – et les plus importants, comme par hasard : Donald Trump, Vladimir Poutine, Recep Tayyip Erdoğan ou encore Benyamin Netanyahou, tous viscéralement attachés à l’intérêt national – pouvait faire sourire en entendant le Président français. D’ailleurs, Donald Trump, particulièrement visé, notamment par une sortie intempestive sur l’armée européenne, n’a pas daigné participer au forum de l’après-midi.

    Ainsi les grands discours, et la mise en valeur d’Angela Merkel, avaient des objectifs beaucoup plus immédiats que la paix dans le monde ou la lutte commune contre le spectre du réchauffement climatique. Cette dernière est, d’ailleurs, bien compromise par le choix allemand du charbon américain. Mme Merkel et M. Macron ont perdu beaucoup de crédit auprès de leurs peuples respectifs. Or, il leur est indispensable de faire gagner le fédéralisme européen lors des prochaines échéances pour que la « libre circulation des personnes et des biens », c’est-à-dire notamment l’immigration et le mondialisme des échanges, continue à prospérer. Entre les chefs d’État qui privilégient l’intérêt national et ceux qui poursuivent des buts idéologiques et partisans, parce qu’ils pensent profondément que la nation est dépassée et appelée à disparaître, l’opposition westernienne de Macron entre le bien et le mal mérite sans doute d’être inversée.

    Christian Vanneste

    http://www.bvoltaire.fr/opposer-nationalisme-et-patriotisme-na-aucun-sens/

  • Emmanuel Macron promet plus de «flexibilité» dans les demandes de visa des Algériens

    Emmanuel Macron promet plus de «flexibilité» dans les demandes de visa des Algériens

    Emmanuel Macron a affirmé le 7 novembre :

    «Nous avons demandé à notre ambassade de faire en sorte que les demandes émanant des ressortissants algériens soient étudiées avec plus de pragmatisme qu’avant».

    «Nous avons donné des instructions à l’ambassade de France à Alger de faciliter l’établissement des visas pour les journalistes, les hommes d’affaires et les écrivains», «le dossier des visas et de la liberté de circulation des personnes est au cœur des discussions avec les autorités algériennes.»

    https://www.lesalonbeige.fr/emmanuel-macron-promet-plus-de-flexibilite-dans-les-demandes-de-visa-des-algeriens/

  • CLIMAT - YOUTUBEURS, GILETS JAUNES & CULPABILISATION - QUI PROFITE DE NOS DIVISIONS ?

  • Quand la France perd à gagner

    2609763134.jpgGeorges Feltin-Tracol

    Il y a cent ans, le 11 novembre 1918, s’achevait la première phase de la « Guerre civile européenne » du XXesiècle. Euphoriques après tant d’années de souffrances, d’efforts et de sacrifices, les survivants ignoraient que la tragédie recommencerait plus d’une vingtaine d’années après en raison des calamiteux traités de paix de 1919 – 1920 voulus par trois incontestables ordures : Georges Clemenceau, Thomas Woodrow Wilson et Lloyd George.

    C’est dans le contexte des commémorations de ce centenaire que les éditions Fayard sortent L’autre siècle(2018, 314 p., 22,50 €), une uchronie dirigée par Xavier Delacroix. Réunissant écrivains et historiens, l’ouvrage s’interroge sur la suite du conflit si les Allemands avaient gagné la bataille de la Marne en septembre 1914. On pouvait craindre le pire, car les participants communient avec régularité dans la plus haute des corrections politiques. Or, exceptées quelques incohérences narratives et une tendance à vouloir conserver un déterminisme comportemental anachronique, L’autre siècle constitue une bonne surprise. Les auteurs sortent des sentiers battus et éprouvent presque une nostalgie rétroactive pour un hypothétique monde issu de la victoire des Empires centraux en 1915.

    Malgré la violence des combats de l’année 1914 et les 400 000 morts français souvent dus à l’incompétence criminelle de généraux français républicains, laïques et francs-maçons, le conflit ne provoque pas une vaste saignée démographique si bien que la France garde un tissu rural vivant qui se caractérise par un bilinguisme effectif entre la langue de Molière et les patois. Victorieux, le Kaiser Guillaume II organise le continent autour de la Mitteleuropa, matrice d’une Union européenne plus efficace à venir… Dans ce monde apaisé dans lequel les Alsaciens – Lorrains ont exprimé par plébiscite leur volonté de rester allemands, le conservatisme aristocratique de Berlin, de Munich, de Vienne et de Budapest se concilie avec la modernité technique et scientifique.

    L’engagé volontaire Adolf Hitler épouse la nièce de son médecin, le Dr. Edmund Forster, et devient le brillant directeur de l’École des Beaux-Arts de Berlin. Depuis les États-Unis, François Truffaut lance la New Wave cinématographique. Les auteurs auraient-ils oublié que le cinéma français d’avant 1945 était le premier au monde ? Pourquoi alors plonger des réalisateurs français dans la fange de Hollywood ? On y croise aussi les figures d’Ernst Jünger, de Louis Aragon et de Pierre Drieu la Rochelle. En Orient, le baron von Ungern-Sternberg gouverne la Mongolie et aspire à unir autour de lui tous les peuples sibériens tandis que le Caucase est dirigé par le « national-communiste » Iossif Djougachvili…

    Par cette intéressante uchronie, les treize auteurs prouvent par l’irréel que John Maynard Keynes et Jacques Bainville avaient pleinement raison de dénoncer les conséquences désastreuses de l’illusoire « paix » de 1918. On a tendance à dire que les courageux « Poilus » sont morts pour la liberté. Grossier mensonge ! Un siècle plus tard, on sait que leur sacrifice fut vain, car l’Empire allemand était tout aussi libre, sinon plus, que la putride IIIe République française. Il y a dans l’histoire des victoires qu’il aurait fallu perdre.

    Bonjour chez vous !

    • « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n°98, diffusée sur Radio-Libertés, le 9 novembre 2018.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • De bien basses eaux pour Angela !

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    Du haut de son rocher, la Lorelei n’a pas besoin de chanter son « étrange mélopée » pour que les bateaux aillent se fracasser sur les récifs. Les eaux du Rhin sont tellement basses qu’il n’y a quasiment plus de bateaux qui peuvent y naviguer. On a relevé un niveau record de 77 centimètres à Cologne mi-octobre ; impossible, donc, de faire circuler des barges !

    Le Rhin est une artère économique très importante pour l’Allemagne, la France et les Pays-Bas.
    Peu de gens savent que Duisbourg, ville située en Rhénanie-du-Nord-Westphalie, est le plus grand port fluvial mondial. Avec plus de 3,5 millions de conteneurs traités chaque année, il dépasse largement Le Havre !

    Il s’agit donc, pour l’Allemagne, d’une véritable catastrophe économique due à la sécheresse exceptionnelle de l’été.

    Sécheresse exceptionnelle due au changement climatique, changement climatique qui serait largement causé par les émissions de CO2 (gaz carbonique), émissions de CO2 dont l’Allemagne est championne avec ses centrales thermiques au charbon. Si je puis oser ce mauvais jeu de mots : c’est le coup de l’arroseur arrosé !

    Et pour en « rajouter une couche », la grande centrale thermique de Hamm (1.600 MW) ne peut plus fonctionner, faute d’approvisionnement en charbon, celui-ci étant assuré par des barges…

    Et les effets ne s’arrêtent pas là.

    La rareté des bateaux entraîne une multiplication par cinq des coûts de transport de vrac par voie fluviale, et par trois pour le conteneur.

    Exit, donc, la compétitivité du fluvial et report massif vers la route et la voie ferrée.

    Et un semi-remorque de 40 tonnes, cela pollue un peu.

    Pour fixer les idées, un convoi poussé avec 4 barges de 193 mètres de long, 22 mètres de large et 11.000 tonnes de capacité de chargement, cela équivaut à 440 semi-remorques !

    Pour transporter une tonne sur un kilomètre, on émet moins de 20 grammes de CO2 en transport maritime, environ 40 grammes de CO2 en transport fluvial, un peu moins de 100 grammes en « poids lourd » et plus de 550 grammes en véhicule utilitaire léger (source : Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie, ADEME).

    Le bilan carbone de l’Allemagne risque donc d’être faramineux à cause de la sécheresse, cette même Allemagne qui a essuyé un bide « kolossal » avec l’énergie solaire et persiste à vouloir se passer du nucléaire.

    Pauvre Lorelei, elle aussi est au chômage, elle pourra rejoindre Angela en retraite.

    Patrick Robert

    http://www.bvoltaire.fr/de-bien-basses-eaux-pour-angela/

  • Souverainisme contre libéralisme en Italie : un économiste "atterré" anéantit les journalistes européistes

    Nous sommes sur Arte dans l’émission quotidienne 28 Minutes diffusée le 1er octobre 2018. Une actu dépassée, direz-vous. Que nenni : le débat souverainisme avec relance sociale contre libéralisme avec austérité européenne est plus que jamais d’actualité, et le sera de plus en plus jusqu’au 26 mai 2019, dates des élections fatidiques qui verront peut-être la peste populiste gagner d’autres pays que l’Italie.

    Et c’est de l’Italie précisément et de son virage populiste qu’il a été question pendant ces 20 minutes de débat. De débat, en vérité, il n’y a point eu, ou peu : Christophe Ramaux, qui fait partie des économistes dits atterrés et qui prône la relance contre l’austérité, la croissance contre la dette, a mis tout le monde d’accord. Et la partie n’était pas gagnée d’avance, avec la bande à Quin, libérale libertaire comme pas deux, européiste par choix et par obligation – nous sommes sur la chaîne europhile franco-allemande – et ses deux invités anti-Salvini et anti-Di Maio, la journaliste Clémentine Forissier du journal europhile Contexte et l’ex-conseiller de Matteo Renzi, Giuliano Da Empoli, un libéral européiste. 
    Pourtant, Ramaux a raflé la mise, collant ses adversaires au mur avec des arguments canons, une cohérence de fer et une clarté olympique. Démonstration.

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  • Opération « Gilets jaunes » le 17 novembre – Un Macron, ça pompe énormément

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    Depuis le début de l’année, le prix du gaz a augmenté de plus de 23%. Principale conséquence ? Un récent sondage de l’IFOP révèle que deux Français sur trois (66%) affirment avoir déjà eu froid dans leur logement, en dépit du chauffage allumé.

    Le prix du gazole affiche 1,52 euro en ce début novembre 2018 (contre 1,16 euro deux ans plus tôt) et celui de l’essence SP95 tourne à 1,54 euro (contre 1,39 euro deux ans plus tôt). Résultat : 78% des Français, selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting, soutiennent l’appel au blocage des routes, le 17 novembre prochain.

    On le constate à travers ces deux exemples, sous le prétexte fallacieux de la « transition écologique », Emmanuel Macron et Edouard Philippe entendent ponctionner encore davantage les Français, au premier rang desquels les plus modestes, afin de financer leur politique sans frontières. En 2018, les taxes sur l’énergie représentent plus du tiers du montant total des factures de gaz naturel (de même pour l’électricité). Quant aux carburants, les taxes représentent à elles seules 1 500 euros annuels pour un parcours d’environ 25 000 kilomètres. Les prélèvements constituent désormais 60% du prix du carburant et rapporteront, en 2018, 13,3 milliards d’euros à l’Etat.

    Totalement déconnecté des réalités supportées par les Français en raison de sa désastreuse politique économique et sociale, Emmanuel Macron continue de se moquer d’eux en invoquant des gadgets comme le « chèque énergie » (200 euros par an pour 3,7 millions de personnes) et une hypothétique défiscalisation de l’aide au transport. Autant dire : rien.

    Antisociaux, le président et le gouvernement sont également de fantastiques menteurs, affirmant que les recettes de leur racket fiscal sont destinées à la fameuse « transition écologique ». En réalité, en 2019, seuls 19% des recettes (7,2 milliards) lui seront consacrées (dont le remboursement de la dette d’EDF relative aux achats d’électricité renouvelable), le reste étant ventilé ainsi :

    – 17 milliards pour le budget général de l’Etat ;

    – 5,9 milliards pour les Départements ;

    – 5,8 milliards pour les Régions ;

    – 1,2 milliards pour l’Agence de financement des infrastructures des transports de France.

    Plus grave encore, à force de matraquage, la consommation de produits pétroliers baisse. Ainsi, l’Union Française des Industries Pétrolières (UFIP) indique que de septembre 2017 à septembre 2018, « la consommation française de carburants a atteint 50,40 millions de mètres cubes, en baisse de 1,7% par rapport à la consommation des douze mois mobiles précédents ».

    Le racket gouvernemental va se poursuivre dès janvier prochain : +6,5 centimes sur le diesel et +2,9 centimes pour le super.

    Avec Emmanuel Macron, le pire reste toujours à venir !

    Arnaud Robert

    Article paru dans Présent daté du 9 novembre 2018

  • Commémoration : la foire à la récupération – Journal du lundi 12 novembre 2018

    Politique / Commémoration : la foire à la récupération 
    Emmanuel Macron, roi des commémorations. Fidèle à ses obsessions mégalomanes, le président de la République a organisé la célébration du 11 novembre autour de sa personne. Une véritable instrumentalisation de la mémoire à des fins électorales, à 6 mois des européennes.

    Union européenne / Pologne : démonstration de force des patriotes 
    La marche de l’indépendance en Pologne couronnée d’un succès sans précédent. Alors que la manifestation des nationalistes a failli être interdite par le pouvoir, la mobilisation a battu tous les records.

    Société / Asia Bibi : Quand les communautés échappent à la Grande-Bretagne
    Le casse-tête d’Asia Bibi n’est pas terminé. Sollicitée par une demande d’asile pour la chrétienne persécutée, la Grande Bretagne n’a pas souhaité donner suite. Londres redoute des troubles à l’ordre public avec sa communauté pakistanaise…

    Serveur TVL

    Lien dailymotion

  • La France et Facebook vont collaborer dans la censure

     
    La France et Facebook vont collaborer dans la censure

    Tout ce qui ne pense pas printemps est condamnable et doit donc être censuré :

    Emmanuel Macron a annoncé ce lundi 12 novembre, dans un discours au Forum sur la gouvernance de l’Internet, la mise en place d’un groupe de travail commun avec Facebook. Le groupe de Mark Zuckerberg a donné son accord à une expérience de six mois, dans laquelle des représentants des autorités françaises devraient pouvoir accéder aux outils, aux méthodes et au personnel de Facebook chargés de faire la chasse aux contenus incorrects.

    Ce groupe, d’une petite dizaine de personnes, sera composé pour moitié de salariés de Facebook. Et pour l’autre moitié de membres – ingénieurs, juristes… – sélectionnés par le secrétariat d’Etat au numérique, et issus d’autorités et ministères français : l’Arcep, chargé des télécoms et de la régulation technique de l’Internet ; le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), responsable notamment des contenus des télévisions et des radios ; la Dinsic, direction interministérielle des systèmes d’information et de communication…

    L’initiative est présentée comme une extension du projet français de taxation des grandes plateformes, de la loi française sur la manipulation de l’information, du règlement européen sur les données personnelles ou de la récente directive européenne sur les droits d’auteur. Ce test s’inscrit aussi dans une offensive plus vaste, pour réguler les contenus en ligne en changeant les règles établies depuis 2000 par la directive sur le commerce électronique, qui distingue les statuts d’éditeur, responsable des contenus et celui d’hébergeur. 

    Emmanuel Macron
     
    @EmmanuelMacron

    Aujourd’hui internet est beaucoup mieux utilisé par les extrêmes, les régimes autoritaires ou la propagande terroriste que par nos démocraties. C’est une réalité contre laquelle nous devons lutter.

    1 514 personnes parlent à ce sujet
     

    https://www.lesalonbeige.fr/la-france-et-facebook-vont-collaborer-dans-la-censure/

    https://www.lesalonbeige.fr/la-france-et-facebook-vont-collaborer-dans-la-censure/

  • Trump enfume Macron ? Macron enfume les Français !

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    Ce dimanche dernier, au son du Boléro, de Maurice Ravel – idée certes baroque, mais l’immense compositeur n’avait-il pas voulu s’engager dès 1915, quoique réformé d’office en raison de ses modestes quarante-huit kilos ? – était célébré le centenaire de la Grande Guerre. D’où l’occasion, pour Emmanuel Macron, en cette période d’« itinérance mémorielle », de redonner un peu de lustre présidentiel à sa fonction, présence à Paris des puissants de ce monde aidant.

    Au premier rang, Donald Trump, dont les réseaux sociaux auront principalement retenu l’image d’une Cadillac présidentielle enfumant la cour de l’Élysée, permettant ainsi à son hôte du moment d’en faire de même des Français ? L’entretien accordé par Emmanuel Macron à CNN tendrait à nous le faire croire. Étrange, tout de même, qu’une telle exclusivité, censée répandre la parole française soit réservée à une chaîne américaine. France 24, voix de la même parole française, n’aurait-elle pas été plus indiquée ? Il est à croire que non.

    Quoi qu’il en soit, passons sur l’exercice d’autojustification ici livré : « C’est absolument vrai que mes sondages ont baissé parce que j’ai fait passer des réformes très impopulaires. Et devinez quoi : j’ai été élu précisément parce que tous mes prédécesseurs ont échoué ou en ont décidé de ne pas faire ces réformes. » Ces réformes ? Voilà des décennies qu’on nous bassine avec. Dès 1976, Alain Peyrefitte, dans son essai, Le Mal français, nous expliquait déjà qu’il fallait « réformer » le vieux fonds catholique français afin d’accéder à la « modernité » protestante. Depuis, il convient donc de « réformer ». Pour le docteur Diafoirus, c’était le « poumon ». Pour ses successeurs, c’est la « réforme ». Une sorte de mantra consistant, le plus souvent, à détricoter ce qui pouvait demeurer d’estimable dans le programme économico-social du Conseil national de la Résistance, sorte de Yalta gaullo-communiste pondu après-guerre, ayant tout de même permis à la France de recouvrer un semblant de statut de grande puissance. Et, accessoirement, d’en finir avec ces « archaïsmes » ayant, de longue date, constitué sel et saveur d’un certain art de vivre à la française, que menacent désormais antiracisme à la noix et néo-féminisme de bazar.

    À l’origine de cet entretien accordé à la multinationale CNN, ce tweet rageur : « Le Président Macron vient de suggérer que l’Europe construise sa propre armée pour se protéger contre les États-Unis, la Chine et la Russie. Très insultant, mais peut-être que l’Europe devrait d’abord payer sa part à l’OTAN que les États-Unis subventionnent largement. » Une défense européenne ? Oui. Cesser de payer l’OTAN pour financer l’occupation de l’Europe par une tierce puissance ? Deux fois oui.

    Réponse d’Emmanuel Macron : « Je ne veux pas voir les pays européens augmenter le budget de la défense pour acheter des armes américaines. » Parfait. Pan ! sur le bec de nations telles que Pologne, Belgique ou pays baltes, toujours prêtes à acheter made in USA avec le pognon du contribuable européen. Et Emmanuel Macron de conclure : « Il faut bâtir l’autonomie de la défense européenne. […] Mais pour cela, il nous faut plus d’Europe. » Fort bien, mais de quelle Europe avons-nous besoin ? Une Europe de coopération des nations, ancrée en son histoire ? Ou une Europe engluée dans les dingueries sociétales et arrimée aux sautes d’humeurs de « marchés » donnés pour être chaque jour plus « inquiets » ?

    Emmanuel Macron ne le dit pas, se réfugiant derrière un autre écran de fumée, célébrant « en même temps » la France des tranchées tout en se retranchant derrière l’Europe supranationale de demain, Europe dans laquelle notre « start-up nation » ne ferait figure que de simple valeur culturelle ajoutée ou de petit plus commercial envisagé. Jouer d’un nationalisme pseudo-européen pour pousser ses billes européistes, c’est plutôt bien joué ; même si seuls les nigauds peuvent encore s’y laisser prendre.

    Fortuitement, le troupeau de ces derniers fait figure d’inépuisable gisement ; à gauche comme à droite.

    Nicolas Gauthier

    http://www.bvoltaire.fr/trump-enfume-macron-macron-enfume-les-francais/

  • Zoom – Philippe de Villiers :”Le mystère Clovis”

    Le nouveau livre de Philippe de Villiers “Le mystère Clovis” est à double lecture : l’histoire du roi fondateur, fierté de notre passé. Et derrière cela, un ouvrage politique où les invasions de l’époque évoquent les arrivées massives d’étrangers extra-européens au cœur d’une civilisation qui s’affaisse.

    https://www.tvlibertes.com/2018/11/12/26730/philippe-de-villiers-mystere-clovis

  • Netanyahou vs Soros : les antisémites ne s’y retrouvent plus

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    La chronique de Philippe Randa

    Autrefois, un antisémite était quelqu’un qui n’aimait pas les Juifs ; aujourd’hui, c’est quelqu’un qui est suspecté de ne pas les aimer. Donc, qui n’aime pas Georges Soros, gourou de la finance mondialisée qui encourage et subventionne généreusement l’invasion migratoire, ne peut, à l’évidence, n’être qu’un vil antisémite (pléonasme ?)…

    Patatras, un de ses plus violents détracteurs n’est autre que Benyamin Netanyahou, Premier ministre d’Israël qui lui reproche « de porter atteinte aux gouvernements israéliens démocratiquement élus en finançant des organisations qui diffament l’État juif »… tout comme un vulgaire soutien de l’OLP, du Hamas ou du Hezbollah !

    Par le passé, Netanyahou avait également félicité l’accession de Victor Orban à la tête de l’État hongrois… où fleurirent l’année dernière de gigantesques affiches affirmant que « 99 % des Hongrois sont contre les immigrants. Ne laissons pas Soros rire le dernier ». Depuis, Soros, un tantinet susceptible, a fait transférer en Allemagne les programmes de sa fondation Open Society, effectués jusque-là en Hongrie.

    De même, alors que « George » (soutien inconditionnel des Démocrates), est régulièrement taclé par « The Donald » (actuellement locataire républicain de la Maison Blanche), ce dernier est évidemment regardé avec les yeux de Chimène par « Benyamin » depuis qu’il a officiellement transféré l’ambassade des USA à Jérusalem…

    Quant à Yair, fils aîné Netanyahou, il n’a rien trouvé de mieux à relayer, en 2017, qu’une caricature de Soros tenant le monde entier au bout d’une canne à pêche. Ambiance.

    Ah ! Que le monde serait compréhensible pour les nuls (et même pour les autres) si les choses étaient simples. À l’évidence, pas l’antisémitisme, qu’il soit présumé ou non !

    Source EuroLibertés cliquez ici

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Le Tour de France de l’intoxication médiatique

    arton52716-531cb.jpgLa paille et la poutre version 2018

    Ils perdent chaque jour des lecteurs, des auditeurs, des téléspectateurs, des croyants. Mais ça ne les arrête pas. Jour après jour, ils nous assomment et nous intoxiquent avec leurs nouvelles qui ne sont jamais nouvelles, car elles ont toujours le même centre : les intérêts de l’oligarchie, dont ils sont les gardiens, les avocats, les informateurs. Ces médias ne sont là que pour informer les dominants de ce que pensent les dominés et de ce que les dominés doivent penser, afin de mieux leur mentir et de mieux les spolier. Le seul progrès des médias ces dernières décennies a eu lieu dans le domaine du mensonge : il s’est modernisé, formaté, car tous s’y sont mis. Mais cette unanimité a provoqué leur chute, pas une chute brutale, non, une chute inexorable, au ralenti.

    Quand on arrête les images, quand on prend un instantané de la France qui ment, de cette fausse France, on prend la mesure du mensonge, de l’entreprise incroyable de destruction de la lucidité, de l’intelligence et de la culture. Rien d’étonnant alors que tout parte en vrille, dans les écoles, dans les entreprises, dans les partis, dans les têtes. Inversement, tout ce qui va dans le sens de la réparation du désastre est dénoncé, amplifié, criminalisé. Les Français sont alors pris entre deux feux : celui du mensonge qui a la puissance de la communication oligarchique, et celui de la vérité, qui n’a rien d’autre qu’elle-même. Chaque Français hésite entre la force du mensonge et la faiblesse de la vérité. Dans les périodes troublées, on en revient toujours au combat entre le Bien et le Mal. Maintenant, passons aux choses bien terrestres.

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  • Réforme de la loi de 1905 : la fausse bonne idée de Macron, par Francis Bergeron

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    Ce pourrait être une bonne idée : cela fait très longtemps que les catholiques demandent une réforme – voire idéalement la suppression – de la loi de 1905. Elle avait été mise ne place pour priver l’Eglise de son influence. Mais telle que prévue, cette réforme permettrait surtout à l’islam de diversifier ses sources de financement, de cultiver son communautarisme, d’accroître encore son implantation.

    La loi de 1905 est tout entière bâtie sur la logique de ses deux premiers articles : un article 1er qui garantit « la liberté de conscience » et « le libre exercice des cultes », avec quelques restrictions « dans l’intérêt de l’ordre public », et un article 2 qui évoque la neutralité de l’Etat et met un terme à tout financement du culte par l’Etat, c’est-à-dire par l’impôt.

    A l’époque, ce dispositif, destiné à séparer, après une union de 1 500 ans (depuis le baptême de Clovis) l’Eglise et l’Etat, était présenté comme un compromis entre l’Eglise et les anticléricaux. La loi préservait la liberté de culte, mais, en supprimant toute aide publique, elle faisait des catholiques, des citoyens de seconde zone, obligés par exemple de financer les écoles publiques, et contraints en même temps de payer pour les écoles catholiques, s’ils voulaient une éducation catholique pour leurs enfants. La loi Debré de 1959 a assoupli ce principe, du moins pour l’école. Moyennant quoi cette loi de 1905 a régi cahin-caha les rapports entre l’Eglise et l’Etat jusqu’à ce jour.

    Qu’est-ce qui change aujourd’hui ? L’islam. Les musulmans constituent désormais la seconde religion de France, bien avant les protestants et les juifs (deux des quatre Etats confédérés désignés par Charles Maurras). Et ils revendiquent à la fois un financement par l’Etat, et la possibilité d’obéir aux règles de leur religion, d’où les débats sur le voile, le porc, la nourriture hallal, le ramadan, la mixité dans les piscines, à l’école etc.

    Mais l’islam est une religion sans structure organisée. Et l’Etat, pour des raisons d’ordre public, cherche des interlocuteurs, et veut donc structurer cette religion – ou dit plus diplomatiquement – « accompagner la restructuration de l’islam ».

    Réunification de l’Etat et de la religion…musulmane

    Sauf à considérer que cet accompagnement serait une ruse pour éradiquer l’islam (la complaisance des pouvoirs publics à l’égard de cette religion exclut une telle hypothèse), nous nous dirigeons donc bien vers une réunification de la religion et de l’Etat. Mais en l’occurrence, la religion ne serait pas la religion catholique…

    Pour prévenir et surtout contenir les poussées islamistes, financées de l’étranger, des associations pourraient bénéficier désormais d’une « qualité cultuelle ». Des exonérations fiscales accompagneraient la mise en place de ce dispositif, et ces associations pourraient recevoir des aides de l’Etat, contournant ainsi l’article 2 de la loi de 1905. Le projet de réforme comporterait un volet consacré à la formation des imams, sans doute assorti de financements publics. Ce serait donc un sacré coup de canif dans la loi de 1905. S’y engouffreront sans aucun doute les associations islamistes pas trop marquées. Quant aux associations pro-djihad, elles refuseront ce dispositif qui demande de la transparence, et resteront, sous le seul régime des associations tel que défini classiquement par la loi de 1901. Ce faisant, la question du fanatisme islamique n’aura pas été résolue mais l’islam « présentable » sera doté d’avantages refusés aux catholiques depuis 1905. Une bonne idée…pour certains, uniquement.

    Francis Bergeron

    Article repris du quotidien Présent

    https://fr.novopress.info/212539/reforme-de-la-loi-de-1905-la-fausse-bonne-idee-de-macron-par-francis-bergeron/