Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

01/12/2017

Têtes à clash n°17 : la prison ou les TIG ? être royaliste de nos jours, la sexualité à l'école

Fatigués d'être hystérisés ?

2054720363.jpg

N'êtes-vous pas fatigués d'être hystérisés ? C'est Maxime Tandonnet dans le Figaro qui a qualifié de la sorte le résultat des immenses et incessantes campagnes de conditionnement auxquelles les médias sont convenus de nous soumettre présentement. De façon parfaitement coordonnée, uniforme et massive, telles les armes de destruction qu'était censé posséder Saddam Hussein et que, lui, ne possédait pas. 

Il ne s'agit plus de nous inculquer une doctrine politique, ni de nous enrôler dans le sillage d'un quelconque parti - unique le cas échéant. Les partis, déjà moribonds avant lui, ont été heureusement balayés, dégagés, par Macron ; et les idéologies politiques semblent avoir été remisées au musée des doctrines mortes. 

Non, il s'agit désormais de nos vies privées, personnelles et sociales.  

Il y a tout en haut de l'échelle liberticide des campagnes médiatiques en action l'obsession du « genre » ; arbitraire obsession car, hormis les minorités de tous types qui aspirent à obtenir pour leurs déviances le statut de norme, jamais, depuis sans-doute les origines de l'humanité, les garçons et les filles de par la nature et la naissance, n'ont eu grand mal à se reconnaître pour tels et à opérer entre eux ce genre de rapprochements par lesquels les sociétés se fondent et se perpétuent. Les modes opératoires ne sont pas pour eux très longtemps mystérieux et s'exécutent depuis des siècles de siècles sans grand effort de psychologie. Aujourd'hui, à l'inverse, selon la doxa le père dit à l'enfant : « tu seras une femme, mon fils. » 

Qu'importe que la théorie du genre, sous ses diverses extrapolations soit ou non formellement enseignée à l'école ? Elle y est diffuse, omniprésente, dominante, non vraiment dans l'esprit des gens normaux comme vous et moi, mais parce qu'elle est continûment présente dans tous les moyens de communication de masse, ce qu'on appelait en un temps déjà ancien sous influence marxiste-léniniste, les mass-médias, qui finissent aujourd’hui par envahir l'air ambiant social. 

Alors il y a, sans rire, un secrétariat d'Etat chargé de l'égalité homme-femme ; il y a la folie de l'écriture inclusive, qui n'est qu'un défi au bon sens ; il y a l'infâme hashtag Balance ton porc dont on ne sait dire lequel des trois vocables qui le composent est le plus vulgaire, le plus avilissant ; il y a la perpétuelle dénonciation des violences faites aux femmes, la chasse au harcèlement sexuel, l'élaboration de lois ad hoc. Etc.  Demain les hommes ainsi stigmatisés à raison du comportement dégoûtant de quelques-uns d'entre eux sortiront-ils encore dans la rue sans honte ? Oseront-ils s'y montrer ? Ce n'est pas sûr.  

Samedi dernier, sur le plateau d'On n'est pas couché, Alain Finkielkraut, en rupture avec ces exagérations, ces vulgarités ou ces folies, a rappelé avec nostalgie à des harpies féministes qui n'ont pas peur des Beurs, que la galanterie est une des traditions françaises. Et, questionné sur l'écriture inclusive, destinée à soi-disant féminiser la langue, il saisit l'occasion pour adresser au journal Le Monde une demande en forme de sommation qui, tout à la fois, fait sourire et fait mouche : puisque Le Monde s'en est déclaré chaud partisan, qu'il publie désormais ses articles en écriture inclusive ! Finkelkraut a ajouté que l'ex grand quotidien du soir - devenu, selon lui, une feuille de choux qui ne se consacre plus qu'à de la propagande - y perdrait tous ses lecteurs et qu'on en serait ainsi débarrassés.  

Il arrive que l'excès, l'exagération finissent par agacer. Cela semble être le cas des campagnes féministes que les médias relaient et amplifient sans limites. A preuve, les éloges et le soutien inattendus de Yann Moix et Christine Angot envers Alain Finkelkraut lors de ce passage à ONPC que nous venons d'évoquer. Il en est ressorti satisfait. Et nous aussi. 

Tout n'est donc peut-être pas permis en France. Pas encore. Il faut se hâter ...  

Retrouvez l'ensemble de ces chroniques en cliquant sur le lien ci-dessous

En deux mots, réflexion sur l'actualité

http://lafautearousseau.hautetfort.com/index-1.html

Oublier à jamais le mythe étrange et dangereux de l’Europe carolingienne

Henri Temple

L’opportunité inouïe qu’offre le Brexit à la France et à l’Europe n’est pas comprise comme telle. Il faut donc y revenir, car il est indispensable de débattre avec clairvoyance de ces questions géostratégiques vitales pour notre pays. La seule question, en effet, qui doit être considérée est celle de l’intérêt de la France et des Français. Or MM. Sarkozy, Hollande et maintenant Macron ont résolu de ne devenir que des collaborateurs attentionnés de Mme Merkel. Certains voient le départ du Royaume-Uni comme une délivrance, une revanche historique, une chance pour une Europe-toujours-plus, à la Barnier. Non seulement on célèbre l’axe Paris-Berlin (alors qu’il est déjà depuis longtemps Berlin/Paris) mais on entend même reparler d’un avenir radieux pour une  »Europe carolingienne » (sic) qui curieusement s’étendrait de Brest à Vladivostok, englobant les Russies d’Europe et d’Asie… La géostratégie d’une nation comme la France, qui conditionne son avenir et même sa survie, ne peut pas être abandonnée à des appréciations politiciennes ou comptables conjoncturelles (comme le font nos derniers présidents), ni à une poésie historique fumeuse. Et d’ailleurs historiquement fausse. Le moment carolingien, issu d’une invasion guerrière, a, dans son sens politique, duré 40 ans, il y a 13 siècles, et a nous a maintenus dans un système de castes pour mille ans. L’Espagne et le sud de la France étaient occupés par l’Islam, la Bretagne libre, la Russie hors champ.

Certes, la Russie sera tôt ou tard notre grand partenaire ; mais les Russes veulent-ils de l’Allemagne ? Poser la question c’est y répondre car il y a non seulement dans le peuple russe le souvenir omniprésent du drame effroyable infligé par les troupes allemandes lors de la dernière guerre, mais aussi le simple constat, par les responsables russes, que l’Allemagne pro américaine, otanienne, bruxelloise, pourrit la situation en Ukraine, s’en sert pour saboter le rapprochement avec la Russie, installe des dizaines de nouvelles fusées nucléaires US sur son territoire, braquées sur Moscou.

Il ne s’agit pas ici – au rebours – de plaider quelque anglolâtrie mais simplement de constater que le Royaume-Uni est un partenaire incontournable et plus pertinent pour notre intérêt national présent et futur que l’Allemagne. Et de ne pas laisser repartir notre voisin vers les USA (ce fils géant, ingrat et un peu vulgaire). Le R-U est, en Europe, la seule puissance maritime avec nous, la seule puissance ultramarine avec nous, la seule puissance nucléaire avec nous, le seul membre du conseil de sécurité avec nous, notre seul partenaire compétent pour des OPEX. L’autre bout du tunnel sous la Manche et un partenaire industriel, militaire et commercial essentiel. On entend même reparler de la Guerre de Cent Ans, qui ne fut qu’une guerre civile franco-française de succession dynastique, il y a 6 siècles (sans parler de Cauchon), et qui ne doit pas faire oublier la fraternité d’armes avec les Anglais et les Écossais lors des 2 derniers conflits et nos immenses cimetières militaires communs. Face à 3 guerres d’agression barbares venues du Rhin en 70 ans…

Mais il s’agit à présent de se servir de la divine opportunité du Brexit pour refonder totalement l’Europe, celle-ci ayant définitivement échoué pour s’être fourvoyée. Cette Europe nouvelle et vraie ne saurait exclure quiconque: ni l’Allemagne, ni le Royaume Uni, ni la Russie…Mais il ne pourra s’agir que d’une Europe des Nations, y compris pour sa monnaie, sa défense, son économie, ses frontières, alors que l’Allemagne veut maintenir ce système qui lui est favorable et nous tue à petit feu. Depuis le discours de de Gaulle en 1949 ( »faire l’Europe avec pour base un accord entre Français et Allemands [puis] tout entière avec la Russie, dût-elle changer de régime »), certes visionnaire, les circonstances ont immensément changé : chute de l’URSS, réunification allemande, OTAN, mondialisation, euro, migrations de masse, islamisme, effondrement industriel, Chine. De Gaulle serait hostile à tout cela.

On oublie trop souvent que le Royaume Uni s’est impliqué à l’origine des grands projets industriels communs (Ariane, Airbus), était prêt à construire avec nous avions et porte avions, et qu’en revanche, désormais, pour son malheur, Airbus est aux mains d’un Allemand qui y a introduit un recyclé du…Pentagone. Que l’€ est allemand et que c’est notre erreur tragique de ne pas avoir entendu les Anglais qui avaient raison de proposer une monnaie commune. Que si le fusil de l’armée française est fabriqué – ce qui est un scandale national- en Allemagne, il n’arrivera jamais que l’Allemagne nous achète des Rafale: elle se fournira toujours aux USA. Enfin les dernières déclarations de politiciens allemands rejetant le quémandage par Macron d’un grand plan de relance étaient humiliantes :  »pas de cadeau pour les Français ». Ce voisin qui nous a fait trois terribles guerres d’agression en soixante-dix ans (2 millions de tués chez nous), jaloux de notre puissance politique bien supérieure (ayant fait échouer l’Union méditerranéenne), entendrait nous la faire payer économiquement, s’est placé sous la tutelle militaire américaine, a poussé – en couvant le très discutable régime ukrainien – à nous brouiller avec la Russie.

Concluons en empruntant à la remarquable lettre de géopolitique de Mme Nouaille (Lettre de Léosthène), citant une spécialiste de l’École de guerre qui entrevoit le risque réel que la France, se plaçant délibérément sous chaperon financier allemand, brade sa liberté militaire, financière, stratégique et diplomatique, industrielle – comme pour Airbus – et d’armement (le nouveau fusil d’assaut). Mais le choix d’Emmanuel Macron semble déjà fait.

L’Allemagne n’est plus un ennemi mais un concurrent dominateur, voire méprisant. Elle ne nous apporte absolument rien (si ce n’est des millions d’immigrants ), et, quand elle le peut, nous met les bâtons dans les roues comme dans l’échec de l’Union de la Méditerranée. Le Royaume-Uni est soucieux de son intérêt (objectif qui nous échappe depuis Mazarin et Colbert, puis de Gaulle) mais nous avons beaucoup d’intérêts et de buts communs. Utilisons l’indispensable Angleterre pour mettre à bas la Commission européenne et reconstruire une Europe confédérale qui fonctionne de bas en haut et non plus de haut en bas. Ne soyons pas chimériques et défendons âprement l’intérêt national, pied à pied. Car ce n’est que comme cela en politique étrangère.

http://reveil-francais.fr/2017/09/oublier-a-jamais-le-myt...

20:01 Écrit par pat dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Disparition de Maëlys, 3 mois après - Journal du Vendredi 1er Décembre 2017

19:45 Écrit par pat dans actualité, divers, entretiens | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

L’Intelligence Artificielle, la médecine, les transports et le secteur financier

Korbo. Faire face. 10.03.2015.jpg

Pieter Kersrtens

Les climatologues prévoient la disparition des glaciers et des pôles glaciaires, les géopoliticiens, quant à eux, n’envisagent pas une guerre nucléaire, mais plutôt d’importants conflits liés à la répartition de l’eau potable sur les cinq continents et alors que certains démographes nous annoncent 10 milliards d’individus sur la planète en 2050, on nous laisse supposer que ces problèmes pourraient aussi être résolus grâce à l’Intelligence Artificielle (I.A).

DEMAIN, PLUS BESOIN DES HUMAINS ?

Les progrès techniques, scientifiques et sanitaires ont conduit ces 30 dernières années à une très nette amélioration du niveau de vie de l’espèce humaine et à une prolongation de son existence qui s’accroît particulièrement en Europe d’une année par tranche de 4 ans pour chacun d’entre nous. (durée de vie moyenne de 84 ans pour les femmes et 80 ans pour les hommes).

Dans ce contexte il pourrait y avoir plusieurs millions de centenaires à l’horizon 2050 vivant dans notre « vieille Europe ».

Le système des retraites, qui date d’un demi-siècle, ne pourra plus supporter ces charges car déjà en déficit chronique. Prétendre maintenir la retraite à 60 ans, diminuer la durée hebdomadaire du travail ou réduire le niveau des cotisations sociales, relève de l’utopie et du fantasme.

En examinant le bond fantastique des technologies de pointe dans les pays asiatiques en particulier, on peut constater que -mise à part la Chine qui dispose d’une main-d’œuvre gratuite dans les Laogaïs- la numérisation, les robots et l’Intelligence Artificielle ont maintenant remplacé une partie du prolétariat dans toutes les industries à forte main d’œuvre non qualifiée. Chez nous, peu de responsables politiques nous en expliquent les conséquences.

Acheter aujourd’hui des produits asiatiques à bon marché, c’est supprimer l’emploi de nos enfants et petits-enfants, demain. Car il faut en être conscient : le nier, c’est les condamner !

Et accepter les directives de la Commission Européenne sans broncher, c’est aussi se sacrifier sur l’autel du mondialisme financier qui rêve d’un homo-consuméris au niveau mondial !

BLACK FRIDAY, BLACK MONDAY … BLACK IS NOT BEAUTIFUL!

Le Nouvel Ordre Mondial tisse sa toile mortifère jour après jour dans la totale indifférence des citoyens d’Europe, totalement tétanisés par les sirènes de la démocratie totalitaire, de l’hédonisme débridé et du politiquement correct. Sans réflexion et animé par un désir de consommation irraisonné par simple réflexe de paraître ou d’avoir l’air de …

Rare sont ceux qui osent penser puis osent agir.

C’est pourquoi, dans cette fin de civilisation (initiée vers 1920), l’I.A fera des ravages en utilisant la généralisation du numérique et de la robotique parmi les emplois de la médecine, des transports et de la finance, après ceux de l’industrie européenne déjà sinistrée aujourd’hui.

Si à cette perspective on ajoute l’usage exclusif de la carte plastique dans tous les domaines de la vie courante, nous entrons dans l’Empire de Big Brother, cher à Georges Orwell.

2017 12 01 PUB SITE 2.jpg

http://synthesenationale.hautetfort.com/

Obono & co, la France mal soumise de Jean-Luc Mélenchon

D’Obono à Kuzmanovic en passant par Autain, la France insoumise de Jean-Luc Mélenchon est balancée par des courants contradictoires: peut-elle vraiment y survivre?

L’échange entre Christophe Castaner et Jean-Luc Mélenchon lors de « L’Emission Politique » est passé inaperçu, éclipsé par le lapsus sur Danièle Obono, rhabillée en militante « antiraciste et antisémite ». Au juste, il sera difficile de déterminer précisément l’inexactitude dans cette phrase, révélatrice des tensions internes de moins en moins inconscientes d’une France insoumise plus divisée qu’on ne pourrait l’imaginer. « Ce parti comptait une droite et une gauche qui ne pouvaient plus vivre ensemble », a ainsi dit Jean-Luc Mélenchon à Christophe Castaner, alors que les deux hommes devisaient sur leur passé commun au Parti socialiste.

Lire la suite sur Causeur

Le vrai visage de Marx, Lénine, Staline, Trotski et de la Révolution bolchevique

16:37 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Europe : la loi des nations

Il y a un paradoxe dans la naissance et dans la croissance de l’Union européenne... Officiellement elle se veut une Europe des régions. En réalité elle a besoin des nations. Elle pourrait bien mourir de cette ambiguïté fondatrice.

D’un côté, l'Union européenne attaque le nationalisme, vante le marché unique et exalte les vertus du multiculturalisme. L'Europe n'est qu'un espace géographique - et encore, aux frontières incertaines la Turquie à l'est, le Maghreb au sud sont susceptibles de rentrer dans son périmètre, qui de toute façon ne constitue une supranation européenne que pour mieux permettre à celle-ci d'excéder immédiatement ses limites réglementaires et financières, via les fameux traités transatlantiques du type CETA et TAFTA.

Mais d'un autre côté l'Union est passionnément attachée aux États-nations. On pourrait croire que ses élargissements successifs, la captation continue de souveraineté et l'horizon fédéraliste témoignent du contraire. Dans le discours officiel, il semblerait que l'Union ne désire voir dans son vaste espace que des régions, unités plus faciles à gérer dans une perspective fédéraliste. Dans les faits, au contraire, chaque tentative d'indépendance régionale est perçue comme un danger pour la construction européenne. L'Union soutient-elle les indépendantistes corses, écossais, padouans, bretons, flamands, irlandais, criméens ? Non. Au contraire, elle rejette tous ces micro-nationalismes, si justifiés qu'ils puissent paraître sur un plan historique, linguistique, culturel - communautaire en un mot. On se souvient des déclarations tranchées des dirigeants européens, en 2014, au moment du référendum sur l'indépendance écossaise : François Hollande annonçait la « déconstruction » en cas de victoire du Oui, Martin Schulz était « soulagé » de la victoire du Non, etc.

La Catalogne n'échappe pas à cette règle empirique si l'Union célèbre, exige et impose la libre circulation des capitaux, des marchandises et des hommes, elle rejette et fuit l'autonomie des régions des pays déjà inclus. La fluidité et la liquidité si vantées des échanges et des identités se glacent dès qu'il est question de faire émerger de nouvelles entités politiques. L'Union n'a prévu ni le retrait de l'Union d'un pays membre (et les difficultés du Brexit sont là pour nous le rappeler) ni la scission d'une région d'un de ces pays. L'adhésion (l'absorption) était réputée définitive, la nation est réputée figée en son état d'adhésion. La Catalogne indépendante devrait solliciter son admission dans l'Union, alors que la logique de la fragmentation fédéraliste serait que la scission n'enlève pas au territoire autonomisé son appartenance à l'espace de l'Union ("élargissement intérieur", comme l'évoque Yves Gounin [l]). Romano Prodi l'a clairement dit en 2004 « Une région nouvellement indépendante deviendrait, du fait de son indépendance, un pays tiers par rapport à l'Union et tous les traités ne s'appliqueraient plus à son territoire dès le premier jour de son indépendance » (AFP).

Le ferment de la division

Il y a un conservatisme européen les nations sont constituées, n'y revenons pas. Si d'un côté l'Union doit être l'éradication des égoïsmes nationaux (comme dirait le pape François), de l'autre les États-nations déjà membres sont des entités commodes car ils constituent des unités réglementaires simples et convaincues. L'Union rechigne à encourager un morcellement qui théoriquement lui faciliterait la tâche (difficile d'être nationaliste sans nation), mais qui pratiquement introduirait le ferment de la division ininterrompue, des particularismes sans cesse affinés, des adhésions à géométrie variable. Si Juncker déclarait que l'Union le connaitrait le vote des Catalans, il disait aussi « L'Europe est riche parce que les traditions régionales sont fortes, mais je ne voudrais pas que les traditions régionales s'érigent en un élément de séparation et de fragmentation de l'Europe. Mais qui suis-je pour pouvoir donner un avis éclairé à ceux qui sont tentés par des aventures indépendantistes ? » (Euractiv, 15 septembre).

Le fédéralisme européen ne peut véritablement se construire qu'avec le soutien des odieux États-nations. Les provinces indépendantistes, qui clament leur attachement à l'Union comme preuve ultime de leur ferveur et de leur vertu (l'Ecosse, par exemple, rappelant que puisque les Écossais avaient voté à 62% pour le maintien dans l'Europe, il serait inacceptable que le Brexit les contraigne à en sortir), sont considérés comme le curé d'une paroisse bourgeoise accueille un frais converti et ses enthousiastes proclamations de pauvreté et d'amour avec distance, avec inquiétude, avec terreur. Va jouer les Léon Bloy ailleurs, petit. Comme le déclarait le commissaire européen au Commerce, Karel De Gucht, en septembre 2014 à propos de l'indépendance écossaise « Une Europe menée par l'autodétermination des peuples [...] serait ingouvernable parce que cela représenterait des dizaines d'entités alors qu'il y a des aspects de la politique qui nécessitent l'unanimité ou une large majorité. [...] De plus, il y a des pays, ou des parties d'anciens pays, qui se seraient comportés de manière très nationaliste. » (Euractiv). De même que l'Union refuse ses racines chrétiennes, elle dénie aux régions le droit de légitimer historiquement leur séparatisme. Son seul principe n'est pas la démocratique autodétermination des peuples mais sa propre détermination technocratique à s'imposer.

Hubert Champrun monde&vie

[1] Yves Gounin, « Les dynamiques d'éclatements d'États dans l'Union européenne : casse-tête juridique, défi politique », Politique étrangère, avril 2013.

16:09 Écrit par pat dans actualité, Europe | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Immigration : selon le cardinal Sarah, la Pologne montre le chemin

6a00d83451619c69e201b8d2c34b02970c-120wi.pngLe cardinal Robert Sarah, préfet de la Congrégation pour le Culte divin, prononçait une conférence en anglais sur l’Europe, le 22 octobre à Varsovie, invité par le mouvement Europa Christi. Son conférence a été traduite en français dans le numéro de décembre de La Nef. Extrait :

Capture d’écran 2017-12-01 à 08.36.53Capture d’écran 2017-12-01 à 08.37.10Capture d’écran 2017-12-01 à 08.37.31

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

15:21 Écrit par pat dans actualité, Europe, immigration | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

L'industrie française sacrifiée sur l'autel de l'Europe

Les fusions Siemens-Alcatel et STX - Fincantieri, révèlent le manque flagrant de vision industrielle d'Emmanuel Macron. Mais ces deux cas dessinent la politique européenne en la matière. Loin de favoriser l’émergence de nouveaux champions, elle risque de leur mettre des bâtons dans les roues.

« Avec cette opération, on ne construit pas un champion européen, mais un champion allemand », s'insurgeait le cacique LR Xavier Bertrand à propos de la fusion des activités ferroviaires d'Alstom et de son rival allemand Siemens.

On « assiste à la braderie des intérêts français aux profits d'intérêts étrangers », renchérissait, lapidaire, Jacques Myard. L'ex-député connaît le dossier, puisqu'il avait demandé en 2014 la création d'une commission d'enquête parlementaire au moment de la cession de la branche énergie d'Alstom à l'américain General Electric, par - déjà - Emmanuel Macron.

Pour lui, l'affaire est claire en cédant 70% du chiffre d'affaires d'Alstom aux Américains, Macron a affaibli l'entreprise... avant de l'achever sur l'autel de ses « utopies européennes. » « Est-ce la relation franco-allemande qui a dicté cette fusion ? », s'interroge de son côté Xavier Bertrand.

La question mérite d'être posée, tant les conditions de ce « rapprochement entre égaux » pose question. Alors que le français a un carnet de commandes bien plus fourni (34,8 milliards contre 7,8 milliards d'euros), c'est l'allemand qui prend contrôle de l'ensemble, avec 50 % des parts. Tout ça pour la création d'un « Airbus du rail », un beau slogan qui aurait supposé un équilibre entre les partenaires. Il est vrai que les perspectives du marché ferroviaire sont mauvaises, avec peut-être 30 % de baisse d'ici 2020 et une concurrence accrue, notamment du chinois CRRC ou du canadien Bombardier.

Mais plutôt qu'une politique à la gribouille, entre achats de TGV inutiles, refus d'acheter les titres Alstom détenus par Bouygues, histoire d'empocher des centaines de millions de plus-value et peser sur la stratégie du groupe et vente d'Alstom à Siemens, une vision industrielle aurait été salutaire.

Seulement, voilà, Macron n'en a pas, l'industrie ne l'intéresse pas, alors que Merkel, si. Dans ces conditions, pourquoi ne pas céder l'un de nos derniers fleurons (enfin ce qu'il en reste) pour amadouer la chancelière en vue de ses grands projets fédéralistes européens, à base de Défense ou de budget communs ? Il est en effet frappant de constater que c'est le jour même de son discours à la Sorbonne, vantant l'Europe et le couple franco-allemand qu'a été signée la cession d'Alstom.

Le manque de vision industrielle et l'utopie européenne de Macron se retrouvent ailleurs. Si le gouvernement a provisoirement nationalisé STX, les chantiers navals de Saint-Nazaire, ce n'était en effet que reculer pour mieux sauter. La décision a été prise pour préserver cet outil « stratégique », après l'échec des négociations avec l'italien Fincantieri. Là encore, le gouvernement ambitionne de créer... un Airbus naval. Le compromis trouvé est un modèle de tartufferie, puisque Fincantieri détient maintenant 50 % de STX, plus 1 % « prêté » par l'État français pour douze ans. Mais avec un droit de veto français pour les décisions stratégiques, le naval s'en tire mieux que le ferroviaire. On ne saurait dire si c'est en rapport avec l'importance respective de chaque domaine ou si plus simplement, Macron est fort avec les faibles et faible avec les forts.

Le dogme libéral de PEU contre les champions européens

En arrière-plan se dessine une alliance entre Naval Group (l'ex-DCNS basée notamment à Lorient), STX France et Fincantieri. Cerise sur le gâteau, la sortie de crise s'accompagne d'un accord de coopération militaire entre la France et l'Italie, une brique de plus dans le projet de Défense européenne chère au Roitelet-Soleil. Première étape envisagée un pétrolier ravitailleur commun aux deux marines.

Reste que dans un cas comme dans l'autre, la Commission européenne va devoir donner son aval, ce qui n'est pas évident. En effet, l’UE se caractérise par une absence totale de politique industrielle le Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne (TFUE) ne la mentionne que dans un unique article, qui indique que toute action pour l'industrie ne saurait porter atteinte à la concurrence.

Un dogme libéral qui a empêché plus d'une fois l'émergence d'acteurs industriels majeurs. Ainsi, en 2016, la Commission européenne a-t-elle empêché le mariage d'Airbus et d'Ariane par crainte de créer un numéro un mondial qui écrase les concurrents américains, russes et chinois. Siemens-Alcatel se retrouvant pratiquement seul sur le marché des locomotives, des trains à grande vitesse ou des tramways, STX - Fincantieri se retrouvant aussi en position dominante sur certains secteurs, risquent de voir leurs ambitions contrecarrées par Bruxelles. Margrethe Vestager, commissaire à la Concurrence, pourrait ainsi ne permettre ces rapprochements que sous réserve de définir leur « marché géographique pertinent » respectif.

En clair, ces entreprises seraient libres d'aller se frotter à la concurrence dans le monde sous réserve d'une plus grande ouverture du marché européen aux Chinois, Américains ou Japonais. Une bataille dans laquelle les pays européens les plus industrialisés, à commencer par l'Allemagne, auraient logiquement les meilleurs atouts pour s'en sortir.

Richard Dalleau monde&vie 19 octobre 2017

Jean-Luc se prend les pieds dans le tapis, Charles et Steeve droits dans leurs bottes!

Invité hier soir  de l’émission politique de France 2 – à laquelle il avait promis de ne plus aller - Jean-Luc Mélenchon n’a pas été gâté par l’invité mystère qui l’a questionné. En l’espèce Philippe Val, l’ex patron deFrance Inter (2009-2014) propulsé à ce poste par Nicolas Sarkozy, ex directeur de Charlie Hebdo (1992-2009). Un « gourou» néocon, un virulent propagandiste atlantiste de l’espèce liberticide, à qui le journaliste Denis Robert avait consacré un livre décapant sur ses années Charlie (« Mohicans » (éditions Julliard). M.  Mélenchon a été logiquement passé à la question par M. Val, expert es laïcité parait-il, sur le cas de Danièle Obono. Élue sous l’étiquette de La France insoumise (LFI), Mme Obono est une  immigrationniste acharnée comme tous les dirigeants  de l’appareil mélenchoniste qui font le plein des voix en banlieues pour cette même  raison. Mais ce n’est pas ce qui lui est reproché par l’ex directeur de Charlie. Celui-ci a mis l’accent sur la proximité de cette dernière avec  Houria Bouteldja,  du mouvement  antidesouche baptisé Les indigènes de  la république (voir ici et ici ) et  sur ce  que certains qualifient d’ ambiguïtés antisionistes, d’amitiés islamo-gauchistes. Pauvre Jean-Luc!  pressé de s’expliquer par Philippe Val,  il a commis le lapsus qui tue: « Danièle Obono est une militante antiraciste et antisémite… Euh, contre l’antisémitisme, pardon. » Comme le chantait Diam’s, « ça fait mal! »

Certes, jouer la carte du clientélisme afro-musulman peut s’avérer rentable pour ceux qui croient que cette clientèle-là, notamment sa frange (en expansion)  la plus revendicative et extrémiste,  continuera éternellement à voter pour des  gauchistes laïcards en lieu et place des candidats issus directement des communautés politisées, structurées autour d’autres valeurs que nous verrons émerger en grand nombre dans les prochaines années. C’est ignorer délibérément que ces électeurs-là instrumentalisent l’extrême gauche mélénchoniste,   se servent du bulletin de vote LFI pour contrer le vote national,  mais qu’ils méprisent, pour ne pas dire plus, tout ce que représente le fond de sauce idéologique du socialo-trotskisme.

En attendant, selon une étude américaine du Pew Research Center, « considéré comme une référence pour ses recherches en matière de démographie religieuse », et relayé par le quotidien 20 minutes, « la population musulmane va augmenter presque partout en Europe d’ici 2050, même sans immigration. Pour la France, Pew estime que les musulmans représentent actuellement 8,8 % de la population – une légère hausse (sic)  comparée aux 7,5 % de sa précédente étude, en 2011. En fonction de l’importance de l’immigration (laquelle se poursuit à haut débit,  mécaniquement, en dehors même du problème de l’afflux des clandestins, du fait même du regroupement familial, NDLR), l’étude prévoit un chiffre compris entre 12,7 et 18 % en 2050, soit un nombre total de musulmans allant de 8,6 à 13,2 millions dans l’Hexagone.» Prédiction en augmentation très nette, notons-le,  avec les statistiques communiquées en 2016 par ce même centre d’étude.  Ce dont se félicite le   Pew Research Center, qui voit dans cette immigration subie et bénie la réponse  au déclin démographique des Européens…

A contrario, ni langue  de bois, ni  lapsus, ni énormités  n’ont été entendus dans la bouche de notre camarade  Charles Giacomi,  candidat FN en Corse pour les élections territoriales qui se déroulent après-demain. Le Monde et le Huffington Post notamment se sont pourtant émus des propos qu’il a tenu en présence de Marine  qui avait fait  le déplacement pour venir le soutenir dimanche dernier. Il est reproché au candidat frontiste d’avoir déclaré que « les Corses se sont toujours mélangés avec les populations qui sont venues, et il n’y a jamais eu de rupture dans notre identité. Or, actuellement, on va à la rupture, sinon à la guerre civile dans moins de dix ans. Ici, c’est le pays de Dieu et de la vierge Marie, ce n’est pas le pays des musulmans! C’est comme ça, et ça sera toujours comme ça! »  La belle affaire!

Si comme l’a dit Marine, invitée à réagir, « nous sommes (effectivement)  confrontés à une submersion migratoire », il  est tout aussi vrai que la Corse, la France ne sont pas une page blanche mais un pays avec une identité, une culture, une civilisation largement imprégnées par quinze siècles de traditions et de valeurs helléno-chrétiennes. De nombreux immigrés ou Français d’origine non européenne le savent et l’acceptent. Quant  aux nouveaux (ou pas)  arrivants qui ne s’en satisfont pas, qui déplorent,  rejettent, combattent  notre manière de vivre, ils  sont libres de repartir d’où ils viennent. La France n’est pas une prison, chacun est libre de la  quitter!  Car ici , sur la terre de nos ancêtres, nous sommes chez nous et ce n’est pas aux  Français de s’acclimater aux mœurs des nouveaux migrants comme ils disent…

De la même manière, le député-maire d’Hénin-Beaumont,  Steeve Briois,  a bien raison de dénoncer et contester fermement la décision de la  cour d’appel administrative de Douai, rendue le 16 novembre, qui a interdit l’installation d’une crèche de Noël dans le hall de la mairie.  Steeve a immédiatement  lancé une pétition de soutien « pour la défense de nos traditions de Noël », affiché le petit Jésus en une de son journal municipal et  lancé un concours de crèches de Noël ouvert à tous.

Cette campagne contre la présence de cette crèche a été portée par l’élu communiste  David Noël (ça ne s’invente pas!) à qui la justice (?) a donc donné raison. Nous aurions pu espérer un peu plus de décence et de discrétion de la part de ce qui reste du Parti communiste,  en ce centième anniversaire de la révolution bolchevique. Communisme qui s’est caractérisé par de monstrueuses persécutions  religieuses et des dizaines de millions de morts, ce qui en  fait l’idéologie totalitaire le plus sanglante du XXème siècle. 

Le Front National, lui,  continuera a jouer son rôle de vigie, à dénoncer les imposteurs, les impostures, les naufrageurs  du Système, à indiquer le bon cap à nos compatriotes pour triompher de tous les écueils mortels du mondialisme. Quand bien même notre Mouvement devrait-il changer de nom. A ce sujet, relevons que Steeve se rapproche de la position  Bruno Gollnisch en faisant part de ses doutes quant à l’opportunité d’un changement de nom du FN. Une éventualité soumise à la réflexion de nos adhérents, dans le questionnaire qui leur a été  adressé dans le cadre de notrecongrès dit de  Refondation en mars prochain.

Dans nice-matin,  le député-maire d’Hénin-Beaumont et Secrétaire général du FN indique que « ce débat fait partie des quatre-vingts questions posées à nos militants, aucune décision n’est arrêtée. A titre personnel, je n’ai pas d’avis tranché. Le changement de nom serait un bien pour ouvrir davantage notre formation, mais je ne suis pas sûr que ce soit la bonne période pour le faire. » Attendre et voir…

https://gollnisch.com/2017/12/01/jean-luc-se-prend-pieds-...

Découverte Vive l'Europe - Au Crépuscule Orange - Camille Brun ©

13:41 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Quand la Pologne se fait plus sociale que l'Union européenne.

Je suis toujours surpris de constater comment certaines informations, pas forcément négligeables, sont littéralement occultées dans notre pays, comme si elles dérangeaient l'ordre bien établi des idées reçues et de l'idéologie dominante. Ainsi, la décision de la Pologne de « supprimer le travail dominical » comme le titre, pour un court article, Le Figaro en pages économie, information qui ne peut laisser indifférent les royalistes sociaux, héritiers d'Albert de Mun, grand défenseur des ouvriers et promoteur infatigable du repos dominical combattu par les républicains libéraux et anticléricaux.

Ce n'est d'ailleurs pas la première fois que la Pologne se fait remarquer par des décisions législatives qui prennent le contre-pied du libéralisme ambiant en Union européenne : il y a pratiquement un an, le même gouvernement polonais, considéré comme « conservateur » et « eurosceptique », a fait voter par le Parlement la retraite à 65 ans pour les hommes et à 60 ans pour les femmes, revenant sur la précédente réforme des retraites mise en place par l'actuel président du Conseil européen, le libéral Donald Tusk, qui avait reculé l'âge de la retraite à 67 ans en 2012. Si cela ne fait pas des monarchistes sociaux français des partisans des dirigeants polonais, fort peu sensibles à la question écologique et favorables aux formes actuelles d'un « travail détaché » qui permettent une concurrence déloyale en Europe de leurs entreprises, ces récentes mesures sur les retraites et sur la fin du travail dominical nous interpellent favorablement : d'ailleurs, ne faudrait-il pas plutôt évoquer le « repos dominical », formule plus sociale en elle-même qu'un travail du dimanche qui, partout où il est libéralisé, se banalise et se dévalue, financièrement parlant, après quelques années ? 

La mesure adoptée par le Parlement polonais et souhaitée par le syndicat Solidarnosc, celui-là même qui a contribué à la fin de la dictature communiste dans les années 1980, n'est pas, pour autant, une mesure extrémiste puisqu'elle se mettra en place progressivement et qu'elle souffrira quelques exceptions légitimes, comme le signale Le Figaro économie du lundi 27 novembre : « A compter du 1er mars, les magasins seront ouverts seulement le premier et le dernier dimanche du mois et, à partir du 1er janvier 2019, le dernier dimanche seulement. En 2020, le commerce dominical sera supprimé sauf pour les stations-service, les gares, les boulangeries, les pâtisseries et la livraison des achats sur Internet. » Sans doute faudrait-il ôter de cette liste le dernier élément qui ne me semble pas non plus indispensable mais l'idée générale est bonne et la décision prise par les députés polonais juste et éminemment sociale, même si elle ne sera sans doute pas immédiatement comprise d'une part de la jeunesse désormais habituée à une « immédiateté consommatrice » peu soucieuse du « partage familial ». Cette mesure s'inscrit néanmoins dans la nécessaire « dé-marchandisation » du temps qu'il me paraît utile de promouvoir, en rupture avec la logique de Benjamin Franklin, celle résumée par la célèbre et maudite formule « Le temps c'est de l'argent ».

En somme, il ne serait pas inutile que les éléments de ce programme polonais puissent s'appliquer, avec toutes les particularités qui nous sont propres en tant que nation, à la France : cela serait juste et rappellerait que l'économie doit, d'abord, être au service des hommes au lieu que d'être le serviteur du seul argent...

Jean-Philippe CHAUVIN

http://nouvelle-chouannerie.com/index.php?option=com_cont...

12:05 Écrit par pat dans actualité, Europe, social | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

[SCANDALE] Allemagne : un terroriste du Bataclan dans un “Musée des martyrs” subventionné

Publié le 

https://fr.novopress.info/

Samedi 2 décembre, Paris : conférence organisée par les Amis franciliens de Synthèse nationale avec Adrien Abauzit

Diapositive1.jpg

Imprimez l'invitation à la réunion cliquez ici

En savoir plus cliquez là

LA-FRANCE-DIVISE-PAR-ELLE-MEME_ADRIEN-ABAUZIT.jpg

Le nouveau livre d'Adrien Abauzit

Pour l'acheter cliquez ici

Écoutez l'émission sur Radio Libertés cliquez là 

La mairie FN d'Hénin-Beaumont lance un concours de la plus belle crèche de Noël

Pour protester contre la décision de justice interdisant l'installation d'une crèche de Noël dans le hall de l'Hôtel de ville d'Hénin-Beaumont, le maire FN Steeve Briois a décidé de mettre Jésus en première page du journal municipal et de lancer un concours :

Capture d’écran 2017-12-01 à 07.20.47

Le maire explique :

Capture d’écran 2017-12-01 à 07.21.16Capture d’écran 2017-12-01 à 07.22.34

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

08:57 Écrit par pat dans culture et histoire, tradition | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

« Où sont les hommes ? » - Sylvain DURAIN, Pierre HILLARD, Marion SIGAUT & Virginie VOTA

NON, L’UNION EUROPÉENNE N’EST PAS L’EUROPE…

La civilisation européenne est la synthèse de l’héritage des Grecs, des Romains et des chrétiens.

Le légitime rejet que doit nous inspirer ce monstre technocratique et mondialiste qu’est l’Union européenne ne doit pas pour autant nous amener à jeter le bébé avec l’eau du bain… Ce serait tout aussi inconséquent que d’arrêter de croire en la France sous prétexte qu’elle est gouvernée par une oligarchie qui dessert ses intérêts.

En réalité, il existe deux visions de l’Europe radicalement antinomiques.

D’un côté, une Europe transatlantique et marchande : celle-ci n’est qu’un marchepied vers le gouvernement mondial. Elle est prête à s’ouvrir à tous vents – y compris à la Turquie face à qui l’unité européenne s’est construite – et renie son identité culturelle et spirituelle.
À l’inverse, il existe une Europe civilisation. Celle-ci correspond à une réalité historique, géographique, culturelle et spirituelle. Elle est digne d’être défendue au même titre que la France et les patries charnelles que sont nos provinces historiques.
Le premier texte dans lequel on trouve le mot Europe est un texte d’Hésiode qui date du VIIIe siècle avant Jésus-Christ. L’auteur évoque « ceux qui vivent dans le riche Péloponnèse, et ceux de l’Europe et tous ceux des îles baignées par les vagues ». Hérodote, le premier des vrais historiens, dit que les Grecs « divisent la terre en trois parties, Europe, Asie, Libye (aujourd’hui Afrique) ». Quant au terme d’Européens, il apparaît pour la première fois dans la chronique d’un auteur anonyme qui y décrit la bataille de Poitiers (732) dans laquelle les « Européens ont réussi à repousser une attaque des musulmans sur leur territoire ».
Paul Valéry s’attellera à donner une définition de l’Europe : « J’appelle européenne toute terre qui a été successivement romanisée, christianisée et soumise aux disciplines et à l’esprit des Grecs. »
Et plus tard Jean-Paul II pour qui l’Europe, ce sont « des peuples celtiques, germaniques, scandinaves…, façonnés par l’héritage antique surtout romain, et sur lesquels s’est greffé le christianisme ».
Ainsi, selon une opinion générale, la civilisation européenne est la synthèse de l’héritage des Grecs, des Romains et des chrétiens.
Quant à l’unité européenne, si la chrétienté a façonné une unité culturelle et spirituelle, les rares moments où l’Europe a été unie dans l’Histoire, en tant qu’entité civilisationnelle et politique, l’ont été dans des conditions d’adversité essentiellement face à l’islam : Poitiers, les croisades, la Reconquista, Vienne, Lépante. Et aucune nation seule n’aurait fait le poids face à ces invasions redoutables. Il s’ensuit que cette unité européenne était et est toujours une question de survie.
La donne n’a aujourd’hui pas changé. Sauf que l’Europe ne sait plus désigner l’ennemi et, surtout, elle est face à un ennemi intérieur plus redoutable encore : son propre doute, son manque de courage, son nihilisme, le refus d’assumer son histoire. Le vers est dans le fruit.
La question essentielle qui se pose aujourd’hui n’est donc pas avant tout juridique mais existentielle. Il s’agit d’une question de survie. Pour survivre, les peuples d’Europe doivent savoir d’où ils viennent pour puiser dans leur histoire, le courage pour affronter les défis qui mettent en péril son existence même. 
Comme le disait Soljenitsyne, « aucun armement, si grand soit-il, ne viendra en aide en Occident tant que celui-ci n’aura pas surmonté sa perte de volonté. Pour se défendre, il faut être prêt à mourir, et cela n’existe qu’en petite quantité au sein d’une société élevée dans le culte du bien-être terrestre ».

 Avocat Vice président du SIEL

LOUIS II DE BAVIÈRE (1845-1886) | AU CŒUR DE L’HISTOIRE | EUROPE 1

07:37 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Incroyable fake news : les « quinze identitaires interpellés » étaient des antifas !

Fake-News-Identitaires-600x338.jpg

30/11/2017 – FRANCE (NOVOpress) : C’est une « fake news » de premier ordre qui s’est répandue depuis Paris dans toute l’Europe… Samedi dernier, un grand nombre de médias ont annoncé que « quinze identitaires » avaient été interpellés pour possession d’armes à l’occasion de la manifestation interdite « Face aux islamistes : Défendons l’Europe ! » Ce fut le cas de journaux allemands et autrichiens à grande audience (Spiegel et Standard) mais aussi de journaux français comme L’Obs, Le Monde expliquant :

« Ces interpellations ont eu lieu “différents endroits“ de la capitale, a précisé la préfecture de police : “Quelques-uns ont été interpellés après être rentrés dans une librairie“ anarchiste proche de la place de la République, a précisé une source policière. “Il n’y a pas eu de casse“, a-t-elle ajouté. »

C’est toujours ça…

« Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose », écrit Génération identitaire dans un communiqué : « Le mal est fait et l’essentiel du lectorat passera à côté. » Car dès dimanche, Génération identitaire avait demandé aux médias propageant cette « fake news » de rectifier les faits, « demandes adressées aux médias concernés preuves à l’appui ». Car« bien entendu, aucun de nos membres n’a été arrêté ce jour-là pour quelque motif que ce soit ».

A l’origine de la propagation du bobard : l’Agence France Presse ! L’AFP a en effet titré sa dépêche : « Manifestation de Génération Identitaire interdite à Paris : 15 gardes à vue pour port d’arme ». Ce qui était  « suffisamment (volontairement?) flou, écrit l’organisation, pour laisser penser que ce sont des membres de Génération Identitaire qui étaient concernés ».

 Comment «L’Obs», l’AFP, le «Spiegel» et le «Standard» ont confondu militants de Génération identitaire... et d’extrême gauche http://bit.ly/2hYtP3g 

Comment «L’Obs», l’AFP, le «Spiegel» et le «Standard» ont confondu militants de Génération identi...

Le site américain Breitbart accuse le «Spiegel» et le «Standard» de propager des fake news. Une mauvaise traduction semble être à l'origine de l'intox.

liberation.fr

https://fr.novopress.info/208630/incroyable-fake-news-les-quinze-identitaires-interpelles-etaient-des-antifas/

Prédation sexuelle à l'UNEF - Journal du Jeudi 30 Novembre 2017