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20/01/2018

Macron et May s’accordent sur l’immigration - Journal du Vendredi 19 Janvier 2018

19/01/2018

LE DJIHADISME, CE N’EST PAS À LA CARTE : ON PREND TOUT LE MENU OU RIEN !

« Il est honteux d’être sans honte », disait saint Augustin. Il semblerait que la honte n’éclabousse pas tous les rivages théologiques.

Après une plainte pour « meurtre avec circonstances aggravantes » déposée par le père de Mohammed Merah en 2012, suite à l’exécution – inévitable, compte tenu des circonstances – de son fils à Toulouse, voici que « des avocats de femmes et d’enfants de djihadistes français récemment capturés par les forces kurdes en Syrie ont annoncé […] déposer plainte contre les autorités françaises pour “détention arbitraire” et “abus d’autorité” » (Le Figaro).

Cette initiative pour le moins obscène est ainsi justifiée par les avocats dans un communiqué : « Le Kurdistan syrien n’ayant aucune existence légale et ne disposant par là même d’aucune institution souveraine, ces femmes et ces enfants sont tous détenus sans droit ni titre. »

On passera sur les crimes – très vraisemblablement – commis par ces ressortissants sur place, qui n’ont de français que les papiers puisqu’ils abhorrent désormais tout ce que représente viscéralement la France, pour s’interroger sur la recevabilité d’une telle démarche.

Le Kurdistan syrien n’est, en effet, pas reconnu par les instances internationales, mais ce territoire se situe dans un pays souverain, à savoir la Syrie, dont le président, Bachar el-Assad, est toujours en fonction. C’est donc à la justice syrienne qu’il reviendrait de juger les actes perpétrés sur son sol par des étrangers au service d’une armée d’invasion – à savoir Daech.

Quant aux Kurdes, ils ont la légitimité de leurs sacrifices au combat et, très franchement, s’ils décidaient d’exécuter leurs impitoyables ennemis – même s’ils viennent de chez nous –, je m’en remettrais. Le gouvernement français a pour le moment tranché – mais les avis changent, pas toujours pour le meilleur – en déclarant « que les djihadistes devaient être jugés par “les autorités locales” » (Le Monde).

On ne peut vouloir le beurre et l’argent du beurre. Autrement dit, on ne saurait mettre un pays à feu et à sang et, lorsque ça tourne au vinaigre, exiger de rentrer au bercail, là où la justice est plus douce. Car, parmi les djihadistes attrapés dans les filets kurdes, il y a de gros poissons, dont « Thomas Barnouin, originaire d’Albi et proche de la nébuleuse djihadiste du Sud-Ouest, ou Émilie König, une Bretonne devenue la première femme djihadiste inscrite sur la liste noire des terroristes internationaux établie par les autorités américaines » (20 Minutes).

Il serait temps de mettre un terme à cette mascarade, qui envoie par ailleurs un signal déplorable aux viviers de l’intégrisme islamique essaimant sur notre sol. Faut-il rappeler que les djihadistes ne sont pas des braqueurs de banques ? Il y a peu de chances qu’ils se rangent des affaires. Leur rapatriement mettrait encore plus en danger les citoyens français, qui ont déjà eu leur dose.

Enfin, le djihadisme, ce n’est pas à la carte : on prend tout le menu ou rien !

http://www.bvoltaire.fr/djihadisme-nest-a-carte-on-prend-...

La démocratie directe

Le lien entre la démocratie et la nation est exprimé notamment dans l'article 3 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 qui figure dans nos textes constitutionnels : "le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d'autorité qui n'en émane expressément."
     L'article 3 de la Constitution, lui, exprime le refus de toute oligarchie : "la souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par voie du référendum. Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s'en attribuer l'exercice."
     L'article 4 précise même l'intention des partis politiques : "ils doivent respecter les principes de la souveraineté nationale et de la démocratie" : le font-ils réellement ? On sait que les partis sont des structures oligarchiques où la direction impose sa volonté aux militants et non l'ivresse. De plus, les partis se sont opposés souvent à la démocratisation des institutions, montrant souvent une hostilité réelle à l'égard du référendum. Quant à la souveraineté, ce n'est pas leur préoccupation première comme le montre le fait qu'ils ont accepté de contourner le référendum sur la constitution européenne où le peuple avait clairement dit "non". Le Général de Gaulle avait critiqué le régime des partis qui avait mis la France hors d'état de résister à l'armée allemande en 1940.
     Autrement dit, les principes constitutionnels de la démocratie directe existent en France mais ne sont pas appliqués. Et l'on s'étonne que beaucoup de Français montrent de la méfiance à l'égard des institutions politiques, de 40% de confiance dans le parlement à 12% seulement de confiance pour les partis politiques ! 
     Si l'on veut combler le fossé entre les gouvernants et le peuple, il faut que les gouvernants renoncent à l'oligarchie de fait et acceptent d'introduire en France la démocratie directe comme beaucoup de nos voisins.
Extension géographique
La démocratie directe qui permet au peuple, et pas seulement à ses représentants élus, d'abroger ou d'adopter des lois, est encore très minoritaire dans le monde. C'est la démocratie représentative pure, où seuls les représentants élus du peuple adoptent formellement les lois, qui demeure encore la règle de droit commun.
     La démocratie directe fonctionne depuis 1848 en Suisse (au niveau fédéral, cantonal et local) et aux États-Unis (au niveau de 27 États fédérés sur 50 et au niveau local). Le petit Liechtenstein la pratique aussi ainsi que l'Uruguay en Amérique latine. Depuis 1970, le référendum d'initiative populaire pour abroger une loi existe en Italie. Depuis la réunification allemande du 3 octobre 1990, la démocratie directe a été progressivement introduite dans tous les Länder allemands et souvent aussi au niveau communal. Peu à peu, la démocratie directe gagne en extension.
Outils de la démocratie directe
Il y a deux outils essentiels, le référendum veto et l'initiative populaire, un frein et un moteur.
     Le référendum veto consiste à permettre au peuple d'annuler une loi votée par le parlement. Il faut une pétition de citoyens (50 000 en Suisse, 500 000 en Italie) qui demande l'annulation de la loi. Si le nombre minimum de signatures est atteint, un débat est lancé et le référendum populaire a lieu environ six mois plus tard. Si le non l'emporte, la loi est annulée. Si le "oui" l'emporte, la loi est confirmée. C'est un frein pour s'assurer que les élus ne votent pas une loi que la majorité des citoyens réprouve, ce qui peut arriver compte tenu des puissants lobbies qui font aujourd'hui pression sur le gouvernement ou le parlement. C'est un moyen de redonner la parole aux citoyens non organisés en lobbies, en groupes de pression.
     L'initiative populaire est une pétition pour soumettre au référendum un projet de loi voulu par les citoyens signataires sur un sujet que le gouvernement ou le parlement ignorent ou ont peur d'aborder. En Suisse, le chiffre pour qu'une pétition soit valable a été relevé à 100 000 signatures. Aux États-Unis, le chiffre à atteindre est un pourcentage des électeurs, et il varie selon les États. Si le nombre de signatures est atteint, un débat est organisé sur les médias et le parlement donne son avis sur le projet en question. Il peut aussi rédiger un contre-projet qui sera soumis le même jour au référendum. Ainsi, le parlement n'est nullement mis à l'écart. La démocratie directe organise plutôt une saine concurrence entre les citoyens et les élus pour faire les lois : personne ne doit être exclu alors que la démocratie représentative pure exclut les citoyens de la fonction législative.
Effets
Des études universitaires très poussées en Suisse, en Allemagne, aux États-Unis notamment ont montré que les décisions du peuple étaient toujours modérées et raisonnables. Par exemple, les Suisses ont rejeté des mesures démagogiques comme l'adoption des 35 heures ou bien la suppression de l'armée. 
     Sur le plan des finances publiques, les travaux des professeurs Feld et Kirchgässner ont montré en étudiant les résultats des référendums financiers aux États-Unis et dans les cantons suisses que là où la démocratie directe existe; les impôts et les dépenses publiques sont un tiers plus bas que dans les pays où la démocratie est purement représentative. L'endettement public est de moitié plus faible. Ce résultat est d'une extrême importance à la fois pour le respect de la liberté de chacun que pour accroître la liberté de tous. 
     Plus généralement, la démocratie directe permet au peuple de faire de libres choix, hors des canaux réducteurs des consignes des partis politiques. Comme le dit Michael Barone dans sa préface au livre de Patrick Mc Guigan, The Politics of Direct Democracy : "Peut-être le meilleur argument classique en faveur de la démocratie directe est qu'elle permet de prendre en considération dans la décision politique des problèmes qui étaient ignorés pour des raisons institutionnelles ou idéologiques."
Yvan Blot, L'oligarchie au pouvoir

Tête à clash n°20 : Une majorité de Français pour l'euthanasie ! Et vous ?

Recompositions

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Par François Marcilhac

2614059888.jpgLa recomposition de la classe politique ne fait que commencer, en ce début d’année 2018. À gauche, le Parti socialiste voit chaque jour un nouveau candidat se déclarer pour le prochain congrès qui devrait désigner, en avril, à Aubervilliers, le nouveau Premier secrétaire. Najat Vallaud-Belkacem ayant renoncé à se présenter et s’étant, comme son clone du centre-droit, Nathalie Kosciusko-Morizet, retirée provisoirement de la vie politique, la députée Delphine Batho est pour l’heure la seule femme, aux côtés des députés Olivier Faure et Luc Carvounas, de Stéphane Le Foll, député et ancien ministre, et d’Emmanuel Maurel, député européen, avant que Julien Dray, dinosaure mitterrandien, ne franchisse bientôt lui aussi le pas, à prétendre à la direction d’une organisation qu’il serait prématuré de déclarer moribonde. Si le PS est dans cet état, c’est non pas parce que la tradition sociale, laïque et républicaine de gauche, qu’il était censé incarner, est morte, mais bien parce qu’il n’a plus su la représenter, s’étant contenté, de 2012 à 2017, de gérer les affaires courantes pour Bruxelles et Mme Merkel. Le mariage pour tous, c’est bien maigre comme bilan, quand l’industrialisation du pays continue de s’effondrer, le chômage d’augmenter, la pauvreté de s’aggraver, l’immigration et l’insécurité de peser toujours davantage sur le pays réel.

La vocation de l’Action française

Il est vrai que le Parti socialiste a connu d’autres creux dans son histoire  : Gaston Defferre fait 5  % – moins qu’Hamon en 2017 – à la présidentielle de 1969, ce qui n’empêche pas, douze ans plus tard, Mitterrand de succéder au centriste Giscard. Or douze ans, à l’échelle de l’histoire d’un pays, ce n’est rien, ou presque. Du moins lorsque la nation n’est pas menacée d’une disparition programmée. Ou qu’elle n’a pas à affronter un tragédie nationale. Dans le cas contraire, c’est beaucoup. Beaucoup trop  ! En disant cela, nous ne pensons évidemment pas au temps nécessaire au PS pour se refaire, puisque les patriotes que nous sommes n’attendent rien de lui  : internationaliste, européiste, immigrationniste, sociétaliste, communautariste, écologiste au sens le plus démagogique du terme, dépourvu de tout projet industriel pour la nation, le PS n’a, d’une certaine façon, pas besoin de se refaire puisque son programme est appliqué à la tête de l’État. Et que sa tendance libérale-libertaire, devenue majoritaire en son sein depuis 2005 – le débat sur le traité constitutionnel européen fut décisif en la matière – a fait sa mue dans cette République en marche qui a réussi à concilier son projet avec celui d’un centre qui lui a toujours fait les yeux doux. Macron a réussi ce que Valls a lamentablement échoué à réaliser  : la création d’une force centripète neutralisant une gauche et une droite de conviction. Tel avait été le projet de Giscard en 1974, mais celui-ci dépendait encore trop de l’électorat gaulliste pour pouvoir voler de ses propres ailes, ce que Chirac lui a rappelé tout d’abord en démissionnant en 1976 puis en le faisant battre en 1981. Las pour la droite  ! C’est Chirac qui, ensuite, faisant une politique de centre après avoir succédé à Mitterrand, en trahissant – une vocation chez lui – les espoirs que la campagne menée sur le thème de la fracture sociale avait suscités, a lui-même scié la branche sur laquelle il était assis en se coupant de son électorat populaire de droite et en offrant au centre l’hégémonie. En quelque sorte, c’est Chirac qui a réalisé le plan de Giscard, l’imposture sarkozyste n’ayant réussi que provisoirement à freiner la progression d’un FN qui recueillait les déçus de la droite parlementaire tout autant que ceux de la gauche.

Telle est la situation dont Wauquiez hérite, au lendemain d’une élection tout à fait honorable à la tête des Républicains  : la recomposition annoncée du mouvement à droite voit les barons du centrisme partir ou se mettre en congé les uns après les autres. Le dernier en date  : le Macron-compatible Juppé qui vient d’annoncer qu’il ne paiera pas sa cotisation l’année prochaine. Nous nous demandions dans un précédent éditorial si le costume ne serait pas trop grand pour Wauquiez  : à savoir s’il comprendrait que ces départs sont, pour lui, la chance historique de rompre définitivement avec le chiraquisme, dont l’impasse politique a fini d’écarter la droite parlementaire du retour aux affaires. Il est évidemment encore trop tôt pour le dire, et une nomination maladroite ici ou là (notamment celle du centriste et déplorable Leonetti à la tête du Conseil national du mouvement, lequel détermine, dans l’intervalle des sessions du Congrès, les orientations politiques) n’augure rien de bon sans toutefois hypothéquer l’avenir.

Un boulevard devant Wauquiez

C’est que Wauquiez, entre un PS inaudible au moins jusqu’en mai prochain, une France insoumise qui se discrédite devant les Français en devenant le canal politique, au Parlement, de l’islamo-gauchisme et un Front national qui s’abîme dans des considérations nombrilistes plutôt que de porter la voix du pays réel – seule Emmanuelle Ménard, qui n’a du reste pas sa carte au FN, est activement présente à l’Assemblée –, oui, Wauquiez a devant lui un boulevard, s’il le veut, pour recréer un grand mouvement de droite populaire. Car la question n’est pas déjà, ni peut-être du tout, de savoir si, à terme, il convient de parier pour une alliance, au moins électorale, entre la droite parlementaire et un FN rénové. La question est de savoir si Wauquiez saura prendre sa part de l’essentiel, à savoir dans la renaissance d’une droite de conviction, c’est-à-dire qui n’ait plus honte d’elle-même, et d’achever ainsi le cycle né, il y a cinquante ans, avec 1968. Il a toujours existé, à droite, et c’est heureux, différentes sensibilités – plus ou moins sociales, étatistes, conservatrices –, mais toutes doivent s’appuyer sur un même socle  : indépendance de la nation, respect de la loi naturelle, s’agissant notamment de la famille, partage d’une même culture fondée sur plus de quinze siècles de christianisme. Face à la politique mortifère de Macron, dont l’embellie dans les sondages ne fait que traduire le vide actuel de la vie politique française, il est nécessaire de créer une dynamique patriotique forte  : les préoccupations politiciennes viendront prendre leur part du phénomène – et le dénaturer – bien assez tôt. L’essentiel est de créer cette dynamique, pour changer la donne politique, condition du renouveau. Savoir se hisser au niveau des intérêts vitaux de la nation est la marque des hommes d’État. Malheureusement, il n’est pas certain que la République, qui en a évidemment déjà fourni dans son histoire, soit encore capable de le faire.

Nos princes toujours parmi nous

Nous disions plus haut qu’il avait fallu douze ans au Parti socialiste pour renaître au siècle dernier. Nous ne sommes pas certain que les patriotes aient encore douze ans devant eux pour agir  : que sera la France en 2030  ? Quel visage lui auront donné l’Europe, l’immigration, le communautarisme, le reniement de sa culture, les réformes sociétales, son déclin industriel et agricole  ? Les royalistes ne sont pas de meilleurs patriotes que les républicains  ; ils sont des patriotes plus conséquents. Définissant la monarchie comme le nationalisme intégral, ils ont compris que c’est en écartant le pouvoir suprême de la compétition qu’on assure au pays les conditions de l’indépendance et de la prospérité – la seconde n’allant pas sans la première. Or nos princes, descendants des quarante rois qui en mille ans ont fait la France, sont toujours parmi nous. Ils ne demandent qu’à servir, puisque c’est leur raison d’être. Ce serait folie que de ne pas faire appel à eux. L’Action française en tout cas n’a pas d’autre vocation que d’en convaincre les Français.   

Pourquoi faut-il encore marcher pour la Vie en 2018?

Sur RCF Vendée, Thomas Cauchebrais a interrogé Victoire, porte-parole de la Marche pour la vie :

Michel Janva

Vétéran du FN et fidèle parmi les fidèles…

La chronique de Philippe Randa

2149905098.jpgAlors que les mémoires de Jean-Marie Le Pen sont annoncées pour le mois de mars prochain, les « Bouquins de Synthèse nationale » publient de leur côté celles d’un militant de base du Front national. L’expression « de base » n’est nullement péjorative pour Hubert de Mesmay qui en est fier et la revendique avec panache, car il a été de tous les combats politiques 31 années durant… Il a connu la « traversée de désert », lorsque le mouvement à la flamme tricolore n’emportait alors qu’1 % des suffrages (dans les meilleurs cas), mais où la passion de leur engagement a été suffisante à une poignée de militants de la première heure pour résister au défaitisme d’abord, aux embûches des campagnes électorales ensuite et à l’ivresse des victoires tant attendues enfin…

Conseiller municipal dans l’Essonne, puis conseiller régional en Provence, Hubert de Mesmay n’a pas voté Marine Le Pen lors de la succession de son père à la tête du Front national en 2011, mais a immédiatement soutenu sans réserve la nouvelle Présidente élue démocratiquement… Ce, jusqu’en 2015 où l’exclusion de Jean-Marie Le Pen fut la goutte d’eau de trop pour ce fidèle d’entre les fidèles…

Il fut, on s’en douterait, parmi les plus réfractaires à la « ligne Philippot » de ce qu’il nomme le Néo-FN. Pour lui, les récents résultats électoraux pour le moins controversés de l’année 2017 ne sont ni plus ni moins qu’un « crash » qu’ils étaient nombreux à avoir annoncé, d’où le titre éponyme de son livre.

Loin du règlement de comptes, ce témoignage passionné d’un vétéran mérite l’intérêt de tous ceux qui s’interrogent aujourd’hui sur la prochaine « refondation historique » du Front national, annoncé par Marine Le Pen elle-même pour le prochain congrès du mouvement, prévu le 11 mars à Lille.

EuroLibertés cliquez là 

Autopsie d’un crash annoncé, Hubert de Mesmay, Les Bouquins de Synthèse nationale, 276 pages, 23 euros. cliquez ici

http://synthesenationale.hautetfort.com/

 
 

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Les "mirages" scientifiques du Coran.

Pour une préférence de civilisation !

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Entretien avec Jean-Yves Le Gallou, président fondateur de Polémia 

Après la préférence nationale, la préférence de civilisation ? Voici un entretien donné par Jean-Yves Le Gallou au magazine Monde & Vie sur ce nouveau concept. En avant-première de l’ouvrage en préparation chez Via Romana : Européen d’abord, essai sur la préférence de civilisation.
Polémia

Monde et Vie : Jean-Yves Le Gallou, vous proposez ces derniers temps le concept de « préférence civilisationnelle ». Pourquoi ne pas vous borner à la préférence nationale, dont on a beaucoup parlé ?

Jean-Yves Le Gallou : La préférence nationale renvoie à un concept juridique qui est le concept de nationalité. C’est la préférence pour les détenteurs de la nationalité. Aujourd’hui, la nationalité est devenue un concept juridique déconnecté du concept identitaire. Résultat ? Beaucoup de Français vont se sentir mieux à Prague, Budapest ou Porto qu’en Seine-Saint-Denis, par exemple. La préférence de civilisation renvoie à une identité culturelle commune et je crois que c’est un ressenti d’autant plus partagé que, justement, l’identité c’est la culture commune. Je vous en donnerai un exemple : nous avons fait, avec Polémia, une vidéo intitulée « Être français », qui a recueilli 1.300.000 vues sur YouTube. Nous avons lancé ensuite, avec l’Institut Iliade, une vidéo intitulée « Être Européen ». L’opinion générale était que l’Europe n’aurait aucun succès et que nous n’atteindrions pas les chiffres de la précédente, que nous ferions trois ou quatre fois moins de vues. En réalité, elle en a fait trois fois plus : 3.750.000 vues, seulement en France. C’est un signe… Qu’est-ce qu’être un Français aujourd’hui ? Mohammed qui voile sa femme est français… La nationalité tend à devenir un concept purement juridique, sans prise sur la réalité.

Selon vous, le développement des identités régionales en Europe va dans le sens d’une préférence avant tout civilisationnelle ? 

Le développement des identités locales et régionales représente une double réaction, d’abord contre le jacobinisme niveleur et puis contre le mondialisme. On n’ose pas trop s’affirmer différent de l’immigré, mais on se perçoit différent du pays auquel on est rattaché. En fait, que ce soit en Catalogne ou en Corse, on se trouve devant une des formes du vote identitaire, même si souvent les représentants de cette sensibilité autonomistes ou nationalistes sont politiquement corrects, même si, par exemple, les autonomistes écossais trouvent qu’un Pakistanais qui va à la mosquée d’Édimbourg est un Écossais. On notera que cette idéologie multiculturaliste est moins présente en Corse, où les chefs du Parti se sont affichés solidaires du maire de Sisco qui avait défendu sa population entrée en conflit avec des musulmans et qui a pris un arrêté anti burkini.

Mais, en Corse, le vote Front national s’effondre. On est passé de quelque 12% à 3% ?

C’est justement parce que le vote autonomiste est perçu comme le véritable vote identitaire. Le Front national a trop longtemps déserté la question de l’identité. Il n’apparaît plus, non plus, comme un vote protestataire. C’est le vote autonomiste, en Corse, qui apparaît à la fois comme le vote protestataire et comme le vote identitaire. On peut ajouter que la perte de crédibilité de Marine Le Pen, depuis le fameux débat du second tour de la présidentielle, n’est pas pour rien dans l’effondrement, en Corse, du Front national. Sous sa baguette le Front national a voulu devenir un parti classique, un parti comme les autres. Eh bien, en Corse, c’est l’ensemble des partis classiques qui s’effondre et même La République en Marche ne fait que 11% des suffrages au premier tour.

Vous parlez de préférence civilisationnelle. N’est-ce pas un peu abstrait ? Que contient la préférence civilisationnelle ?

La civilisation, c’est avant tout une conception du monde. Cette conception européenne du monde est fondée sur l’incarnation et sur la représentation, cela bien sûr dans le christianisme, mais aussi avant le christianisme…

Incarnation, je comprends… Qu’entendez-vous par représentation ?

Je ne parle pas ici de la représentation politique démocratique, mais tout simplement de la représentation dans l’art de la figure humaine, et même de la représentation du divin. Dans l’Antiquité gréco-romaine, les dieux, vous le savez, sont à l’image des hommes. Et dans le christianisme, Dieu se fait homme. Cette proximité, cette immanence du divin, voilà ce qui caractérise la culture européenne. Le divin est dans la nature. Les lieux sacrés des païens et des chrétiens sont souvent les mêmes d’ailleurs. Une grande partie de la bataille culturelle, encore aujourd’hui, doit viser cette hérésie chrétienne qu’est l’iconoclasme. Les iconoclastes sont ces hérétiques qui, se revendiquant de la pureté de leur foi, refusent la représentation du Christ et des saints. On trouve ce courant au début du christianisme, mais on le retrouve au XVIe siècle, où les statues de saints ou les fresques venues du Moyen Age sont détruites par les disciples de Calvin. La Révolution française nous donnera à nouveau l’exemple de la vandalisation de la culture et du triomphe de l’abstraction. Aujourd’hui, du point de vue culturel, une organisation comme Daech, en guerre mondiale contre l’Occident, se caractérise aussi comme un mouvement iconoclaste, qui détruit toutes les représentations issues du passé : je pense aux Bouddhas afghans, que ces nouveaux Vandales ont fait exploser à la dynamite. La destruction des Temples à Palmyre procède du même esprit. Il s’agit pour les islamistes d’anéantir une tradition culturelle remontant à l’Antiquité. Ces destructions ont symboliquement plus d’importance souvent que l’incendie de puits de pétrole ou même que des massacres de masse.

Vous incluez dans cette guerre de civilisation la fameuse question du voile islamique ?

Plus que d’un morceau de tissu il s’agit de la conception que l’on se fait de la femme et du respect de sa liberté. Les femmes européennes n’ont jamais été encagées dans un harem ou derrière un mur de tissu… L’amour courtois a propagé une conception très respectueuse de la femme. Dans l’Antiquité, il y a des dieux et des déesses. Dans le christianisme, le rôle de la Vierge Marie, que les médiévaux appellent « Notre-Dame », en référence à l’amour courtois, revêt une importance que les chrétiens d’aujourd’hui ont parfois du mal à comprendre. Dans ce contexte culturel, il est normal qu’il y ait une bataille frontale sur la question du voile, interdit dans l’espace public. Comme disait Montesquieu, « les mœurs sont plus importantes que les lois ».

L’excision, que faut-il faire ?

Je dirais surtout ce qu’il ne faut pas faire : donner à une jeune femme malienne le statut de réfugiée politique en France pour qu’elle ne soit pas excisée dans son pays et la laisser ensuite subir cet acte monstrueux dans notre pays…

Comment s’insère la laïcité dans votre combat civilisationnel ?

La civilisation européenne se caractérise par la liberté des débats, par la libre confrontation des idées. Quant à la laïcité elle-même, son interprétation laïciste actuelle me paraît artificielle et, pour tout dire, franco-française. Ce qui est important – la fameuse querelle des guelfes et des gibelins en porte la trace au cœur du Moyen Age – c’est la séparation du domaine politique et du domaine religieux. Mais il n’y a pas besoin du laïcisme pour cela. Quand on y réfléchit, il y a quelque chose d’ahurissant : le Conseil d’État valide la construction de mosquées avec leurs minarets, il valide le hallal, l’abattage de l’Aïd et le port du burkini, mais il interdit que la sculpture d’un pape soit accompagnée d’une croix. Cette décision est clairement liberticide. C’est la raison pour laquelle j’ai manifesté devant le Conseil d’État, le 12 décembre, contre l’arrêt rendu concernant la croix de Ploërmel ; je veux parler de cette statue de Jean Paul II que le laïcisme ambiant entend priver de sa croix.

Que préconisez-vous concrètement ?

Il est urgent de lutter contre la banalisation de ce genre de décision ubuesque, selon laquelle il faudrait mutiler une œuvre d’art au nom de l’idéologie. Concevoir la statue du pape sans la croix qui le surplombe, c’est une atteinte à la liberté de création, c’est encore une forme de ce vandalisme dont je vous parlais tout à l’heure. Il faut dénoncer les vrais responsables de ces dérives immigrationnistes et anti-identitaires. Ce ne sont pas les politiques en premier lieu…

Qui est responsable ? 

Nous subissons le pouvoir des juges, c’est clair. Comment s’exerce-t-il ? Ils prennent des textes juridiques généraux et ils les interprètent de façon liberticide. Aujourd’hui ni la liberté de réunion, ni la liberté d’expression, ni la liberté des collectivités locales ne sont garanties… Les maires qui ne veulent pas de burkini sur les plages de leur ville sont contraints de rapporter leurs décisions ; on oblige les édiles à distribuer des repas hallal dans les cantines municipales, et, pour y parvenir, on se targue d’une interprétation de grands principes abstraits comme la liberté d’aller et de venir ou la liberté religieuse. Quand je parle du pouvoir des juges, il s’agit de quatre ou cinq personnes – Jean-Marc Sauvé, Bernard Stirn, Remi Schwartz ou Thierry Thuot – qui adossent leur idéologie laïciste, maçonnique ou chrétienne progressiste sur les médias du Politiquement correct. Ils font régner la terreur et imposent des réponses négatives pour tout ce qui est chrétien et évidemment pas pour les musulmans.

A quand faites vous remonter ce terrorisme des juges ?

Le Conseil d’État était culturellement et idéologiquement conservateur. Il a basculé dans l’immigrationnisme au début des années 1970, sous la pression du GISTI (Groupe d’information et de soutien des travailleurs immigrés). La prise de pouvoir du Conseil d’État sur les questions d’identité date précisément de 1978, date à laquelle on a assisté à l’invalidation du décret Bonnet, qui interdisait le regroupement familial. Une telle mise à la casse s’est opérée par le biais de l’interprétation de la Convention internationale sur les droits de l’enfant, qui n’avait absolument pas été formulée pour répondre à une telle situation.

Que pouvons-nous faire aujourd’hui ?

Le problème central aujourd’hui, du point de vue civilisationnel, ce n’est pas l’Union européenne, ce n’est pas le pouvoir politique, c’est le pouvoir des juges. Aujourd’hui, les seuls qui aient une influence, ce sont les minorités ethniques, sexuelles ou religieuses. Il faut nous constituer, sur tel ou tel sujet de société, en minorités agissantes ; face aux autres, il faut que les nôtres, qui constituent la majorité silencieuse, s’organisent en groupes de pression, pour défendre notre identité, nos mœurs, nos modes alimentaires, notre histoire… Le récit national est un enjeu qui concerne tout le monde et que nous devons préserver et faire connaître.

Jean-Yves Le Gallou Propos recueillis par Claire Thomas 13/12/2017

Source : Monde et Vie, n° 949 du 21 décembre 2017, p. 10-11

https://www.polemia.com/pour-une-preference-de-civilisati...

À l’école, la « génération j’ai le droit », ou la dictature du moi, fait désormais la loi

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Une excellente chronique qu'on ne peut qu'approuver, parue dans Boulevard Voltaire du 17.01. 

3153493209.jpgRappelons pour ceux qui l'ignoreraient que Gabrielle Cluzel a participé - d'ailleurs brillamment - au colloque du Cercle de Flore « Refonder le bien commun », du 13 mai dernier, à Paris (Illustration ci-dessous).  LFAR

Parfois, on assiste à des règlements de comptes dans la presse dite mainstream. Ainsi Les Inrocks accusent Le Parisien d’avoir publié, ce mardi matin, un « dossier anti-jeunes ». Allez, pourquoi pas un dossier jeunophobe, tant qu’on y est ?

Sur Twitter, Christophe Carron, de slate.fr, en remet une louche : « Petit délire réac de @Le_Parisien contre ces branleurs de jeunes. » Parce que les idées d’en face sont toujours un délire – un fantasme, du grand n’importe quoi -, et « petit », en plus. Mesquin, quoi. Dérisoire.

En cause, une double page intitulée « Génération j’ai le droit », à l’instar du quatrième livre de Barbara Lefebvre, professeur d’histoire-géo étiquetée « réac » depuis qu’elle a contribué, il y a quinze ans – mais, dans ce domaine, la prescription n’existe pas, on est toujours condamné à perpète -, à l’ouvrage collectif Les Territoires perdus de la République. Elle a également fait parler d’elle en affrontant Emmanuel Macron sur le plateau de « L’Émission politique », en avril dernier.

Qu’est-ce que la « génération j’ai le droit » ? « Une génération d’élèves et une génération de parents qui considèrent que leurs droits individuels prévalent sur l’intérêt général. On glorifie les identités particulières au détriment du bien commun », explique Barbara Lefebvre dans Le Parisien. Le « moi haïssable » de Pascal s’est mué en moi intouchable. Et « cet individualisme fait le jeu de deux courants : d’une part, le modèle ultralibéral, avec le culte de l’argent ; d’autre part, le communautarisme »

« Oui. Dès la 6e, les élèves se lèvent en plein cours, tutoient et interrompent l’enseignant… », décrit-elle, pointant « deux rejets, deux crises : une crise de l’autorité et une crise de la culture », en même temps qu’une école qui a perdu le « sens de sa mission »

On ne voit pas bien où est le « dossier anti-jeunes », car chacun en prend pour son grade : parents, professeurs et surtout gouvernants, qui ont laissé lâchement l’école se vider de sa substance. On ne voit pas bien, non plus, où est le « petit délire » : les faits que rapporte Barbara Lefebvre n’ont, hélas, rien de nouveau. C’est à peu près le même tragique constat qu’a fait Anne-Sophie Nogaret dans Du mammouth au Titanic, dénonçant une école maternante et démagogique à l’envi – « La victime[l’élève] n’est pas un adulte responsable mais un éternel enfant à qui il convient d’accorder une éternelle indulgence, l’infantilisant à vie » -, ou encore Florence Ehnuel, dans Le bavardage, parlons-en enfin, dépeignant une génération du bruit qui porte sa logorrhée en bandoulière comme son Eastpak, pour laquelle la parole est un besoin naturel – ils ne maîtrisent pas plus leur langue que, dans leur prime enfance, leur sphincter – et dont l’incontinence n’émeut pas les parents (« En luttant pour que l’attention l’emporte sur la distraction, suis-je un dinosaure qui appartient à un monde révolu ou suis-je en train de défendre des valeurs universelles qui restent d’actualité pour toute activité intellectuelle […] ? »).

Une génération de syndicadolistes, revendiquant ses droits et déniant ses responsabilités : « Yapakmoi ! » et « Jparlèpa ! » roulent toujours des yeux indignés.

Alors, on fait quoi ? On laisse se construire cette immense tour de Babel du moi où, « privés d’un accès exigeant à la langue, [les élèves] ne sont plus en capacité d’avoir une conversation avec quelqu’un qui vient d’un autre milieu », et dont ne parviendront à s’extraire que ceux ayant les moyens d’aller chercher ailleurs… ou l’on se retrousse les manches en cessant de nier l’évidence ?   

Ecrivain, journaliste

Son blog

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Les Brigandes - Démocratie

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Le New York Times gagne le premier prix des Bobards d’or américains

Les bobards d’or s’exportent aux États-Unis.

trump-fake-news-awards-300x170.jpgCérémonie visant à récompenser les meilleurs bobards de la presse mainstream, les fake news selon le langage branché, elle a été lancée par le site Polémia et son président Jean-Yves Le Gallou avec un objectif : monter que les médias du système sont des médias de propagande qui

« diffusent la doxa de l’oligarchie. Ils véhiculent une idéologie unique : ils sont mondialistes et libre-échangistes en économie ; ils sont partisans de l’immigration, favorables à l’expansion de l’islam, hostiles au contrôle aux frontières. Bref, ils sont immigrationnistes, islamo-soumis et sans frontiéristes sur les questions identitaires ; en matière sociétale, ils détricotent les règles de la vie en société, ce sont des déconstructionnistes ; en politique étrangère, ils sont atlantistes, affiliés au Qatar, russophobes et hostiles à Trump. Voilà les quatre clés de leur vision du monde…»

Censure, occultation, désinformation sont leurs armes de prédilection avec quand cela est nécessaire

« l’arme ultime de la désinformation : le bel et bon Bobard! »

Donald Trump a décidé de créer une version américaine des Bobards d’or : the Fake News Awards.

Hier, mercredi 17 janvier 2018, le président des États-Unis a attribué, par Twitter, les prix aux médias qui diffusent une « information bidon » et dont la liste est accessible sur le site du Parti républicain à travers le Comité national républicain. En préambule, le ton est donné :

« 2017 a été une année de partialité acharnée, de couverture médiatique malhonnête et même de fausses informations éhontées. Des études ont montré que plus de 90 % de la couverture médiatique du président Trump est négative ».

Au total, Donald Trump dénonce 11 histoires inventées contre lui.

Le premier prix de la fake news va à un journaliste du New York TimesPaul Krugman, un économiste qui a soutenu le jour de l’élection de Trump que « l’économie ne serelèverait plus ». Le Times a aussi  été récompensé pour sa fausse nouvelle annonçant que Donald Trump avait fait enlever le buste de Martin Luther King du bureau ovale.

CNN et le Washington Post, deux médias très impliqués dans la lutte contre Donald Trump, sont également bien représentés pour avoir diffusé de fausses nouvelles, notamment celles concernant une collusion entre Trump et les Russes « le plus grand mensonge au détriment des Américains ».

Peu près la publication des nominés aux prix des Fake News Awards, le site duRepublican National Committee a disjoncté à cause du trop grand nombre de connections simultanées. Ce qui en dit long sur l’intérêt que portent les Américains aux tactiques de la désinformation et à la propagande mainstream…  

Francesca de Villasmundo

http://www.medias-presse.info/le-new-york-times-gagne-le-...

Les racailles à la bibliothèque : Crachats, insultes, gifles, livres brûlés…, par Caroline Parmentier

bibliotheque.jpg

9033-20180120.jpgÇa non plus, les gros médias ne vous en ont pas parlé. Quand la vérité est trop politiquement incorrecte, comme pour les bandes africaines qui s’entretuent dans le Paris d’Hidalgo, ils étouffent le coup, on a l’habitude. Les agents de la bibliothèque municipale Vaclav Havel (XVIIIe arrondissement) sont harcelés et persécutés au quotidien par des racailles âgées de 11 à 15 ans.

C’est un véritable SOS qui a été lancé à toutes les bibliothèques municipales parisiennes par la bibliothèque Vaclav Havel située dans le quartier de La Chapelle (célèbre pour ses zones interdites aux femmes) : crachats, insultes, gifles envers le personnel, jet de fumigènes, livres brûlés au sein de la bibliothèque, extincteurs dégoupillés, vols, toilettes souillées… les agents interpellent la mairie de Paris dans une lettre ouverte.

Ces bibliothécaires sont majoritairement syndiqués à la CGT (les infos sont sur le blog CGT Culture DAC Ville de Paris). Des idéologues de gauche, convaincus des bienfaits de la diversité, heureux d’expérimenter le vivre-ensemble et d’offrir les clés du savoir et de la culture à des jeunes issus de l’immigration. Ils le disent d’ailleurs : « Depuis son ouverture en octobre 2013, l’équipe de la bibliothèque Vaclav Havel accueille avec enthousiasme un public varié dans un quartier à la situation sociale et économique défavorisée. Nous essayons d’offrir des services de qualité adaptés à ces différents publics. »

Sauf que depuis de nombreux mois, la situation a viré au cauchemar : « Depuis un an, nous ne pouvons que constater une dégradation de nos conditions de travail avec une augmentation des actes de délinquance : vols en salle de jeux vidéo, collègue giflée, crachats, insultes, jet de fumigènes, livres brûlés au sein de la bibliothèque, extincteurs dégoupillés. Il est également à noter que les commerces de l’esplanade subissent un nombre croissant d’agressions ce qui a donné lieu à une réunion au commissariat du XVIIIe arrondissement à laquelle nous avons participé. »

En outre, précisent les agents de la bibliothèque, « nous devons régulièrement fermer nos sanitaires en raison d’un manque d’hygiène ». Rien sur l’identité des agresseurs évidemment, qualifiés de « public varié ». Même si tout le monde a identifié sans peine l’origine des mœurs (et des tags ! Voir photo).

Mercredi 3 janvier, les jeunes assoiffés de littérature, sont passés à la vitesse supérieure. Un quart d’heure avant la fermeture, « un groupe d’une quinzaine de garçons âgés de onze à quinze ans », a refusé de quitter la bibliothèque. Insultes, menaces de revenir armés de bâton et de frapper le personnel, jets de projectiles (canettes, poubelles), agressions physiques contre le vigile. Les braves cégétistes précisent que « dans l’impossibilité d’établir un dialogue avec ces jeunes adolescents » (comment est-ce possible ? C’est à n’y rien comprendre) ils ont fini par se confiner à l’intérieur de la bibliothèque, rideau de fer baissé.

Le personnel qui peut exercer son droit de retrait, demande aujourd’hui une « reconnaissance de ces conditions difficiles par l’octroi d’un poste de médiateur / éducateur qui puisse établir un contact adapté avec les jeunes du quartier ».

Anne Hidalgo, militante active de l’anti racisme, du multiculturalisme et de l’accueil des migrants, a dépêché sur place son adjoint en charge de la culture, Bruno Julliard. Le syndicat de Vaclav Havel avait alerté dès le mois d’avril dernier le bureau des bibliothèques de la Ville de Paris sur ces événements. Le chef de bureau avait alors répondu qu’il « ne voyait là rien de grave », tout juste « des bêtises de gamins ».

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 18 janvier 2018

https://fr.novopress.info/209179/les-racailles-a-la-bibli...

80km/h sur les routes ? Macron Stop !

automobile.jpgLe gouvernement veut limiter la vitesse à 80 km/h sur 400 00 km de routes. Il affirme, et il en est certain,  que cela va diminuer le nombre de morts, de 350 à 400.

Que de beaux chiffres, que de belles promesses ! On se croirait dans une campagne pour l’euro ou pour l’Union européenne. Demain tout sera plus beau, plus de croissance, moins de chômage, plus de pouvoir d’achat etc. Vrai ou « fake news » ?  Le Président du Sénat, Gérard Larcher a été obligé de réclamer la publication des résultats de l’expérimentation menée sur les tronçons à 80 depuis 2015.  Car les résultats des tests menés à la demande de Manuel Valls n’ont jamais été publiés ! On le comprend à la lecture de l’hebdomadaire  Auto Plus qui a mené une enquête qui révèle que l’expérimentation avait été accompagnée de 16 millions de travaux, et que les accidents, plutôt que de baisser, s’étaient déportés sur d’autres axes proches. Si le gouvernement va jusqu’au bout, que les citoyens ne se mobilisent pas suffisamment, cela va handicaper un peu plus les habitants éloignés des grands centres urbains. Et c’est tout l’opposé du dynamisme que prétend insuffler Emmanuel Macron à la société française. Non, Emmanuel, non Edouard, ce n’est pas la vitesse qu’il faut faire baisser, ce sont les impôts, c’est l’insécurité, c’est l’immigration, c’est le chômage, la dette et pas sur le dos des automobilistes.

 Pour une conduite responsable

Il faut traiter les automobilistes comme des personnes responsables. Il ne s’agit pas d’obliger quiconque à rouler vite, mais de laisser libre d’adapter raisonnablement sa vitesse aux circonstances. Il n’est pas question de pousser les conducteurs à oublier que par exemple les enfants, un dixième des piétons tués, sont particulièrement vulnérables, et doivent donc faire l’objet d’une prudence redoublée. Comme d’ailleurs les personnes âgées. Il ne s’agit pas d’être insensible ou inconscient, que ce soient les blessés, les handicapes, les morts, cela peut toucher tout le monde. Mais il convient aussi de resituer le sujet dans son ensemble :   les morts sur la route c’est 3 500  personnes par an, le tabac c’est 22 fois ce chiffre, les accidents domestiques : 20 000 décès par an !

Stop au racket

 On constate quand il y a une diminution de la vitesse autorisée une explosion des amendes et des retraits de points. Par exemple on estime à 3.5 le coefficient multiplicateur sur le périphérique parisien pour le passage de 80 à 70 km/h, et à 4 sur les portions de routes où ont été menées l’expérimentation à 80.  En plus l’argent des radars est détourné : il devrait normalement servir à l’amélioration du réseau… Mais refaire un carrefour dangereux est plus coûteux qu’un radar et cela ne rapporte rien (à part des vies sauvées !). C’est la Cour des Comptes qui a relevé que plus de 50% des recettes des amendes (837 millions d’€) ne vont pas à la sécurité routière. Alors qu’on met souvent en cause la vitesse dans les accidents, en réalité, en cas de revêtement usé, la distance de freinage peut ainsi être multipliée par deux.

Et à l’étranger ?

Les Britanniques roulent à 97 km/h, les Allemands à 100 km/h et dans ces deux pays on compte moins de tués sur les routes.  Le site Réinformation TV rapporte qu’en  janvier 2018, enAngleterre, la limitation actuellement appliquée dans les zones de travaux sur autoroutes, pour la sécurité des automobilistes,  est passée à 60 miles par heure, (environ 96,5 km/h) au lieu de 50 miles. « Cette décision a été prise à la suite d’une recherche novatrice moyennant des moniteurs cardiaques : les résultats sont sans appel, les automobilistes sont plus détendus à une vitesse supérieure. Ils se sentent en effet plus en sécurité en roulant un peu plus vite car ils n’ont pas le sentiment de devoir sans cesse vérifier leur compteur de vitesse, et en outre cette allure un peu plus élevée leur permet d’accélérer pour s’éloigner des gros semi-remorques. » Rappelons que la somnolence est la première cause de mortalité sur autoroute (27%), une manœuvre dangereuse, la deuxième cause de mortalité sur autoroute (20%), l’inattention (smartphone, GPS) la troisième cause de mortalité sur autoroute (16%),  au même niveau que la vitesse ! Pourtant il y a 5 fois moins de morts sur autoroute que sur route,  où la vitesse autorisée est de 130. C’est une double discrimination qu’imposerait le gouvernement, pour ceux qui éloignés d’une autoroute sont obligés d’emprunter le réseau secondaire et pour ceux qui n’ont pas ou plus les moyens de payer un péage.

Bel exemple de « fake news » démontée par La ligue de défense des conducteurs « Ce qui tue sur la route, c’est la vitesse » Depuis de nombreuses années, la politique de sécurité routière a concentré la majeure partie de ses moyens sur la lutte contre les excès de vitesse. « Une relation scientifiquement établie existe entre la vitesse et la gravité des accidents : 1 % de vitesse en plus, c’est 4 % de morts en plus » affirme Aurélien Wattez, le chef de département du contrôle automatisé du Ministère de l’Intérieur, reprenant la formule défendue par les « scientifiques » Nilsson, Elvik, Finch ou encore Taylor. Formule qui a fait de la vitesse l’ennemie numéro un de la sécurité routière. L’OCDE elle-même n’hésite pas à les reprendre dans un de ses rapports : « De très nombreuses recherches ont confirmé les effets négatifs de l’augmentation de la vitesse sur la sécurité routière. La relation entre vitesse, accidents corporels graves et nombre de tués a été modélisée par de nombreux chercheurs […] une augmentation de 5 % de la vitesse moyenne entraîne approximativement une hausse de 10 % du nombre total d’accidents corporels et de 20 % du nombre d’accidents mortels ». Reprises par la Sécurité Routière pour alimenter ses campagnes publicitaires, ces « études » sont désormais sacralisées comme une vérité absolue. Circulez bonnes gens ! La science a parlé, la vitesse tue ! Il n’y a plus rien à dire. Qu’en est-il réellement ? La ligue de défense des conducteurs a  confié à la Société de Calcul Mathématique, cabinet d’expertise mathématique indépendant, le soin d’analyser trois études :

Impact du Contrôle Sanction Automatisé sur la Sécurité Routière 2003 -2005

Fractions of fatal crashes attributable to speeding Evolution for the period 2001-2010 in France, Vivian Viallona, Bernard Laumon, Acident Analysis and Prevention 52 (2013)

An Assessment of the safety effects of the French speed camera program, Laurent Carnisa, Etienne Blais, Accident Analysis and Prevention 51 (2013) 301-309

Ces trois études ont pour point commun qu’elles établissent un lien direct entre vitesse et mortalité sur les routes. Appuyées par les théories de Nilsson, Elvik, Finch Ou Taylor, elles se veulent la preuve qu’en augmentant la vitesse des véhicules, le nombre de morts sur les routes augmente. Or, les conclusions de la Société de Calcul Mathématique sont sans appel : « du strict point de vue de la logique, les modèles utilisés par ces document sont inappropriés, incohérents et n’ont jamais fait l’objet de la moindre validation. Il ne s’agit que d’approches non scientifiques qui se citent entre elles. On ignore sur quelles données ils s’appuient et quelle est l’incertitude sur ces données. Les modèles ne font pas la distinction entre différentes situations qu’il faudrait manifestement différencier. ».

Que faire ?

Non, il n’est pas trop tard pour se mobiliser! Comment ? Avant tout il faut signer les pétitions, celle lancée par le Front National : il suffit de cliquer ici ; de même pour la pétition lancée par la Ligue de défense des conducteurs : ici. Ça prend quelques secondes et c’est important. Et si demain tous ceux qui en ont assez, des flashes, des PV de stationnement qui explosent, de la privatisation des contrôles, descendent dans la rue pour dire ça suffit. Alors les choses commenceront à changer sérieusement.

Bureau de Bruno Gollnisch – BV- Bruxelles le 16 janvier 2018

https://gollnisch.com/2018/01/19/80km-h-routes-macron-stop/

Après l’agression de policiers à Champigny : vers la partition de la France ?

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Par Michel Leblay, patron d’émission à Radio Courtoisie 

Pour avoir qualifié les « voyous » de banlieue de « soldats », « de bras armé de la conquête » […] de « colonisateurs » au service de minorités musulmanes, l’écrivain Renaud Camus a été condamné par une « justice » liberticide. Et pourtant ce qui se passe sous nos yeux c’est bien une partition du territoire (d’ailleurs envisagée par l’ancien président François Hollande). Les agressions de policiers, de pompiers, de médecins, d’agents des services publics se multiplient. Des zones entières du territoire – pourtant gorgées de subventions – échappent à la loi commune et combattent la présence française. Mais plutôt que de s’attaquer à ce problème, « juges », politiques et médias préfèrent poursuivre les lanceurs d’alerte. Michel Leblay fait le point pour Polémia avec des chiffres précis sur les agressions de policiers, de gendarmes, de pompiers.
Polémia

Dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier derniers, deux policiers ont été lâchement agressés par des émeutiers à Champigny-sur-Marne alors qu’ils intervenaient pour rétablir le calme auprès d’un local où une fête de réveillon avait été illégalement organisée.

Le lendemain à Aulnay-sous-Bois, deux autres policiers ont été pris à partie par des individus et l’un a été frappé.

Des événements qui touchent à tout ce qui représente l’État et la société

Ces incidents se multiplient, malheureusement, depuis plusieurs années. Le fait le plus marquant fut cette attaque commise avec des projectiles incendiaires, le 8 octobre 2016, à Viry-Châtillon, à l’encontre de quatre policiers qui protégeaient une caméra de vidéo-surveillance. En effet, depuis plusieurs semaines sur la route qui longeait la commune et la cité de la Grande-Borne, des groupes de délinquants s’en prenaient aux automobilistes, dérobant leurs effets et les agressant parfois physiquement. La France revenait ainsi plusieurs siècles en arrière en matière de sécurité publique.

Cette agression de Viry-Châtillon qui a suscité légitimement la colère des policiers est un drame. Deux d’entre eux ont été grièvement brûlés et ils garderont probablement des séquelles définitives.

Ces actes de violence, perpétrés dans des zones dites de non-droit, ne visent pas seulement les forces de l’ordre, constituant ainsi un défi à l’autorité de l’Etat, ils concernent aussi des personnes dont la mission est de porter assistance et secours à la population : les pompiers et les médecins. D’autres corps sont touchés, tels les inspecteurs du permis de conduire, par exemple. Il y a donc un rejet global de tout ce qui représente la société mais pas des subsides que cette dernière alloue généreusement.

Des médias le plus souvent discrets

Face à ces agressions et à leur multiplication, les médias audiovisuels font preuve, la plupart du temps, d’une grande discrétion. Si l’information ne peut être occultée lorsqu’elle est trop grave ou si elle a déjà été amplement diffusée par les réseaux sociaux, alors, après l’exposé brut des faits, il s’ensuit souvent des commentaires notamment sur les rapports entre la police et la population qui tendent à atténuer les responsabilités réellesCes médias sont, par ailleurs, prompts à dénoncer quelques scandales, certes choquants, en leur accordant la plus large place, du moment que cette dénonciation ne met pas en cause l’esprit du temps et qu’au contraire elle le conforte.

Quelques statistiques

Alors, pour illustrer la situation et donner à l’information un caractère objectif, il convient de présenter quelques éléments statistiques.

Le Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI) a indiqué que pour l’année 2016, 1 million de personnes ont été mises en cause pour des crimes et délits en France métropolitaine au cours de l’année 2016 (hors délits routiers). Il souligne notamment que le nombre d’individus mineurs parmi ces personnes mises en cause est en progression et représente 34% de l’ensemble.

S’agissant des forces de l’ordre, il faut distinguer les incidents survenus en service (exercices, accidents de la circulation, trajets domicile-travail…) hors mission de sécurité et ceux relevant des missions de sécurité publique. Selon l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales, le nombre de policiers blessés en 2016 a progressé de 1,6% (5.767 blessés au total) par rapport à l’année précédente et celui des gendarmes est en hausse de 7,7% (4.079 blessés au total).

Le nombre de policiers blessés au moyen d’une arme est passé de 430 en 2015 à 687 en 2016. Ce nombre n’était que de 276 en 2012.

Le plus dramatique sont les chiffres sur le nombre de gendarmes et de policiers tués en mission : 16 en 2016 dont 14 gendarmes, contre 6 en 2015 dont 2 gendarmes, 6 en 2014 dont 2 gendarmes, 11 en 2013 dont 8 gendarmes.

Outre les forces de l’ordre, les attaques touchent aussi les pompiers qui ont subi officiellement 2.280 agressions en 2016, soit une hausse de 17,6% en un an.

D’autres corps sont affectés par cette violence en constante augmentation. Dans son édition du 28 décembre 2017, le Figaro Premium relevait que les agressions contre les inspecteurs du permis de conduire avaient quasiment triplé en 2017. Le Figaro notait aussi, dans son édition du 23 mars 2017, que 968 fiches de déclaration d’incidents ont été rapportées pour l’année 2016 à l’Observatoire de la sécurité des praticiens de l’Ordre des médecins. Le chiffre est en augmentation constante. Depuis la création de l’organisme en 2003, la moyenne annuelle s’établit à 741 déclarations. Pour l’essentiel, les agressions se déroulent dans les quartiers dits sensibles.

Quelques constats lus dans la presse

Dans un article de Xavier Raufer publié sur le site Atlantico, le 3 janvier 2018, et intitulé « Agressions de policiers et violences du quotidien : la France s’enfonce alors que New York a vu sa criminalité chuter au niveau des années 1950 »l’auteur soulignait que tous les lynchages de policiers, ou les attentats les visant, se produisent sur les territoires de la « politique de la ville » dont tous les gouvernements successifs de la Ve République, celui-de M. Macron compris, refusent obstinément de considérer sérieusement la dimension criminelle – et parfois terroriste.

Pour sa part, Thibault de Montbrial titrait un article qu’il a publié sur le site Figarovox, le 19 juillet dernier, à la suite de graves violences intervenues le 14 juillet : « Tuer des policiers n’est plus un tabou pour les petits délinquants ».

Où allons-nous ?

Malgré ces chiffres et leur irrésistible ascension et au mépris de la réalité des faits qui montre qu’il n’y a plus de limites, dans des cités et dans des quartiers, à l’égard de ceux dont la mission est d’assurer la paix publique, les gouvernements qui se sont succédé à la tête de l’État ne paraissent nullement avoir pris la mesure de la gravité de la situation. Dans leur action, ils se trouvent contraints par une pensée dominante s’ils n’y participent pas, le plus souvent. La question de cette prolifération de la violence n’est pas dissociable de celle de l’immigration. Loin d’être invitée à se fondre dans la société française avec ses valeurs et ses mœurs, ce que souhaite probablement une part de la population d’origine immigrée, cette population est encouragée par le dogme hégémonique à des attitudes de rejet de la culture d’accueil et donc de sécession.

Tout est donc à craindre pour l’avenir, et les pouvoirs, par les constants reculs, les atermoiements et des complaisances, y sont certainement mal préparés.

Michel Leblay 13/01/2018

https://www.polemia.com/apres-lagression-de-policiers-a-c...

La politique autrement ? Un slogan creux, creux, creux !

Dans cette tribune du Journal de Montréal [12.01] Mathieu Bock-Côté pointe la réduction du politique à la seule gestion et même bien souvent à un simple leurre. «Avant de faire de la politique autrement, nos politiciens auraient intérêt à faire de la politique, tout simplement. » A condition de savoir ce qu'il y a dans le politique, au sens plein, de supérieur et même de sacré.   LFAR  

1841033494.jpgChaque fois que j’entends quelqu’un nous annoncer qu’il fera de la politique autrement, je me demande qui, dans la foule, le croit vraiment ou fait même semblant de le croire. 

Je ne connais pas de slogan plus vide, plus creux, plus usé. On ne sait jamais à quoi il réfère et ce que veulent dire ceux qui nous le servent, sinon qu’ils semblent vouloir dire qu’ils seront plus gentils et respectueux que ceux qu’ils veulent remplacer. Et j'avoue que me méfie de ces politiciens qui se veulent tellement vertueux qu'ils se révèlent finalement impuissants et incapables d'avoir une emprise sur la société.

La politique, quoi qu’on en pense, a quelque chose d’éternel. Il s’agit de prendre le pouvoir, de l’exercer, de lutter pour le conserver, et cela, idéalement, pour servir le bien commun, même si ce dernier reste difficile à définir puisqu’on en trouve plusieurs conceptions dans une société. La politique n’est jamais purement transparente et a toujours quelque chose de conflictuel. Car il y a toujours plus d’une personne à se vouloir chef et plus d’une équipe qui veut gouverner. Celui qui redoute le conflit et ne tolère pas d'être critiqué n'a pas grand chose à faire dans la vie publique.

Évidemment, il y a de bons politiciens et de mauvais politiciens. Ils n’exercent pas tous leur art avec le même talent. Il y a des politiciens qui ont une autorité naturelle et le charisme correspondant. Il y en a qui ne parviennent pas à se faire aimer mais qui ont un talent véritable pour bien administrer la société. C’est comme cela depuis toujours et il en sera toujours ainsi. Cela ne changera pas tant que la bête humaine ne changera pas.

Évidemment, qui reste au pouvoir trop longtemps s’encrasse. C’est à ce moment que se développe une tendance au népotisme. Quand un clan s’empare de la cité, qu’il la gère en fonction de ses avantages exclusifs, il corrompt presque inévitablement les institutions. Il faut alors faire le ménage, remplacer une élite par une autre, changer de personnel politique et donner de nouvelles orientations collectives. Tout cela relève de la politique éternelle.

De temps en temps, il faut un pouvoir d’expérience. De temps en temps, il faut rajeunir le pouvoir. De temps en temps, il doit s’exercer fermement. De temps en temps, il doit s’exercer plus consenssuellement. De temps en temps, il faut le contester ouvertement. Évidemment, au fil de l’histoire, le pouvoir s’est exercé à travers différents régimes, et la démocratie est celui que nous privilégions puisqu’il est fondé sur l’indispensable consentement populaire, que nous tenons avec raison pour quelque chose de sacré.

Mais il s’agit toujours, néanmoins, d’exercer le pouvoir, et le pouvoir relève non seulement de la participation et de la délibération mais aussi de la décision. La rhétorique sur la politique autrement sert en fait à occulter une question bien plus importante: que veut-on faire avec le pouvoir ? En d’autres mots, en parlant toujours dans le vide de processus et de méthode alternative de gouvernement, on oublie de parler des finalités et du projet que l’on souhaite mettre de l’avant. C’est pourtant de cela dont on devrait parler en politique. La politique est-elle encore capable de porter un projet et d'inspirer à un peuple une mobilisation collective pour un avenir différent?

En d’autres mots, avant de faire de la politique autrement, nos politiciens auraient intérêt à faire de la politique, tout simplement. C’est-à-dire qu’ils ne se contentent pas de gérer la société au rythme de l’actualité médiatique, qu’ils ne se soumettent pas aux juges ou aux fonctionnaires et qu’ils s’emparent des enjeux de fond qui traversent la société. Des politiciens qui sont à la hauteur des questions qui façonnent notre temps et qui croient en la politique. C’est cela qui nous manque, aujourd’hui.  

Mathieu Bock-Côté

Mathieu Bock-Côté est docteur en sociologie, chargé de cours aux HEC à Montréal et chroniqueur au Journal de Montréal et à Radio-Canada. Ses travaux portent principalement sur le multiculturalisme, les mutations de la démocratie contemporaine et la question nationale québécoise. Il est l'auteur d'Exercices politiques (VLB éditeur, 2013), de Fin de cycle: aux origines du malaise politique québécois (Boréal, 2012) de La dénationalisation tranquille (Boréal, 2007), de Le multiculturalisme comme religion politique (éd. du Cerf, 2016) et de Le Nouveau Régime (Boréal, 2017).

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Toulouse - Cercle L'Empirisme Organisateur

Les Conversations de Paul-Marie Couteaux : Renaud Camus - 3ème partie

LES MÉDIAS DOMINANTS SONT LES PREMIERS PROPAGATEURS DE FAUSSES NOUVELLES

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La médiasphère parisianiste endogame (MPE) est visiblement prise de panique depuis quelques années, tandis qu’une information alternative disponible principalement (et gratuitement) sur Internet (Boulevard Voltaire en est l’indiscutable preuve vivante, depuis cinq ans d’existence) prolifère et semble faire la joie de ceux de nos concitoyens qui ont fini par se lasser du discours monocolore, uniforme, biaisé et insipide journellement déversé par la presse « mainstream ».

Attendu que la résistance s’organise peu à peu sur la Toile et les réseaux sociaux, ces médias subventionnés (par le contribuable ou la publicité) ont donc décidé de riposter par la mise en place de « décodeurs » (au Monde ou sur France Info) visant soi-disant à démêler le vrai scoop journalistique (estampillé « carte de presse ») de la fausse nouvelle forcément forgée et diffusée par les mains inexpertes des pieds nickelés de « l’extrême droite ».

Récemment, c’est-à-dire depuis les vœux d’Emmanuel Macron à la presse, cette même MPE, prenant complaisamment le relais de l’Élysée, a opportunément saisi l’occasion de vilipender les « fake news ». Toujours l’insaisissable (mais bien commode) extrême droite en ligne de mire à laquelle (on ne prête qu’aux riches) on associera bien volontiers des suppôts de Vladimir Poutine et de Donald Trump.

Sur le modèle des « Bobard d’or » imaginés par le talentueux Jean-Yves Le Gallou de la fondation Polemia, le président des États-Unis vient, précisément, de décerner ses « Fake News Awards » à la chaîne d’information CNN, au New York Times, au Washington Post ou encore au Time Magazine pour avoir publié des informations « fausses et malhonnêtes » dont l’objectif était de discréditer la campagne comme l’élection et les premiers mois de son mandat.

On observe que la notion de « fake news » est d’usage et de sens variables à Washington et à Paris. De ce côté-ci de l’Atlantique, son utilisation constitue, à l’évidence, une étape supplémentaire dans la lutte ouverte (et à mort) contre la presse alternative. Se profile, à terme, un contrôle étatique sévère de l’Internet destiné à étouffer toute expression dissidente. 

De plus, comme le remarquait Alain de Benoist, cette notion présuppose « que les “nouvelles” sont soit vraies, soit fausses », ajoutant qu’« en matière d’information, la vérité est qu’il n’y a pas de vérité (absolue). L’information objective n’existe pas : elle est toujours le reflet de la subjectivité de qui la fournit. Il y a seulement des journalistes qui s’efforcent d’être honnêtes, et d’autres qui ne le sont pas » (Breizh Info, 8 janvier).

L’emploi de cet affreux anglicisme n’est évidemment pas neutre, puisqu’il s’agit de susciter dans l’inconscient collectif une opinion d’autant plus négative que les « fake news » sont imputées à des ennemis politiques apparentés à la Bête immonde et plus ou moins en cheville avec l’étranger.

Or, ces « fake news » sont bien le fait des grands médias à partir du moment où, comme le soulignait Vladimir Volkoff, ils ressortissent purement et simplement à « la désinformation [qui] consiste à propager délibérément des informations fausses prétendues de source neutre, pour influencer une opinion et affaiblir un camp » (Petite Histoire de la désinformation, Le Rocher, 1999). La preuve en est que cette presse prétendument probe et vertueuse en vient même à fabriquer de fausses « fake news » en faisant passer pour telles une vidéo parodique diffusée par le FN lors de la présidentielle (dénonçant, en l’espèce, les collusions de la présidente de France Télévisions avec le pouvoir).

http://www.bvoltaire.fr/medias-dominants-premiers-propaga...

Le périphérique parisien se prépare à la Marche pour la vie

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Michel Janva

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La natalité française continue à se dégrader

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18/01/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
Alors que le dynamisme démographique français était souvent donné en exemple, en Europe, il y a encore quelques années, l’Insee révèle qu’en 2017, le solde naturel de l’hexagone a été historiquement bas.

Pour la 3ème année consécutive, le taux de fécondité par femme a diminué pour descendre à 1,88 enfant par femme, tandis que le seuil de renouvellement des générations est de 2,1.

Durant l’année écoulée, on a observé en France une baisse des naissances, mais aussi une hausse de la mortalité. La différence de ces deux chiffres donne le solde naturel.

Celui-ci est de + 164 000 personnes pour 2017, le plus bas depuis l’après-guerre. En 2006, on comptait un solde naturel de 302 000 personnes.

C’est particulièrement chez les femmes âgées de 25 à 34 ans que l’on observe une baisse de l’enfantement. Ceci serait dû à la conjoncture économique de notre pays.

Si des chercheurs évoquent les nouvelles mentalités qui retardent la maternité, d’autres y voient les effets de la crise financière de 2008 et son impact sur le marché du travail. La précarité de celui-ci fait que les jeunes Français ont plus de mal à réunir les conditions pour accueillir des enfants.

On peut aussi regarder du côté des coups portés par François Hollande et Emmanuel Macron à la politique familiale : baisse des plafonds de ressources ouvrant droit aux prestations familiales et promesse de création de garderie non tenue.

https://fr.novopress.info/

Sommet franco-britannique : il y a donc une vie après le Brexit...

Alors que les européistes avaient promis un isolement du Royaume-Uni avec le Brexit, il semblerait que le pragmatisme l'emporte. Emmanuel Macron est accusé par certains opposant de Thérésa May d'en profiter mais un accord bilatéral, en général, bénéficie aux deux pays signataires :

"Le 35e sommet franco-britannique s'est ouvert jeudi à l'Académie militaire royale de Sandhurst où la Première ministre britannique Theresa May et le président français Emmanuel Macron devaient s'entretenir de questions liées à l'immigration clandestine et à la défense (...) Pour ce premier sommet bilatéral depuis le vote du Brexit, Londres devrait chercher à renforcer les liens avec Paris

Downing Street a ainsi fait part de son intention d'augmenter de 44,5 millions de livres (50,5 millions d'euros) sa contribution financière au contrôle de la frontière à Calais, en réponse à une attente exprimée par la France.

"Cet argent doit être investi dans l'amélioration de la sécurité à la frontière", a déclaré un porte-parole de l'exécutif britannique. "Tout comme nous investissons pour nos frontières dans le reste du Royaume-Uni, il est normal de surveiller en permanence si nous pouvons renforcer les contrôles en France et en Belgique, pour s'assurer qu'ils soient aussi sécurisés que possible", a-t-il ajouté (...)" [Source]

Le sommet comportera également un large aspect défense. Le gouvernement britannique a annoncé mercredi l'envoi de trois hélicoptères de la Royal Air Force pour épauler les forces françaises dans la région du Sahel, ainsi qu'un renforcement de l'aide financière versée à la région. Parallèlement, la France a accepté d'engager des troupes en 2019 dans le groupement de combat de l'Otan, situé en Estonie et dirigé par le Royaume-Uni.

Ce déploiement vise à renforcer la "dissuasion face à l'affirmation croissante de la Russie", a précisé Downing Street. Theresa May et Emmanuel Macron annonceront aussi des projets communs en matière de missiles, de détection sous-marine et réaffirmeront le projet de drone de combat franco-britannique FCAS (système de combat aérien du futur), a précisé l'Elysée.

En amont du sommet, des représentants des cinq services de renseignement des deux pays (DGSE et DGSI pour la France, services secrets, services de sécurité et quartier général des communications pour le Royaume-Uni) se sont rencontrés en même temps pour la première fois." [Source]

Sur le plan culturel, les deux dirigeants annonceront un programme d'échanges d'œuvres d'art. Un prêt de la célèbre "tapisserie de Bayeux", chef d'œuvre relatant l'invasion de l'Angleterre par le duc de Normandie Guillaume le Conquérant, est d'ores et déjà envisagé. [Source]

Philippe Carhon

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18/01/2018

Le phénomène Louis XVI et la République

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Faut-il s'étonner ? Il y a plus de deux siècles que Louis XVI a été guillotiné. Deux siècles que les événements révolutionnaires ont bouleversé notre histoire. Et il y a bien longtemps qu'il n'y a plus de parti royaliste dans les assemblées. De ce point de vue - c'est Pierre Boutang qui l'a dit - les royalistes sont un « néant de force ».

Alors faut-il s'étonner que chaque début janvier se mettent en place les longues listes de messes et de manifestations qui vont commémorer la mort, le 21 janvier 1793, de ce roi malheureux ? Et tirer pour aujourd’hui les leçons de cet événement qui pèse sur nous.

Cette année encore, les annonces sont très nombreuses et l'on sait que, presque partout, les églises, qui n'en ont plus trop l'habitude, seront pleines et ferventes.

Faut-il s'en étonner ?

En 1877, dans son Journal d'un écrivain, Dostoïevski, déjà, avait observé et signalé « la ténuité des racines qui unissent la République au sol français ». C'était l'époque du royalisme électoral et parlementaire, qui fut majoritaire, un temps, à l'Assemblée nationale. La République n'avait été instituée – « la moins républicaine possible » - qu'en attente de la monarchie. Mais à la mort du comte de Chambord, le royalisme parlementaire avait vécu, avalé par le jeu des partis et par le régime d'opinion. Comme échouera, ensuite, le stratagème du pape Léon XIII, qui crut, avec le Ralliement, faire de la France une république chrétienne, puisque la grande majorité des Français était catholique... Ce Pontife, en politique, fut un naïf. Il récolta la guerre que la République mena à l'Eglise de France au commencement du siècle suivant, le XXe. Le royalisme se réfugia dans quelques salons surannés ou dans de nobles et nostalgiques fidélités.

Les racines qui unissent la République au sol français étaient-elles pour autant devenues moins ténues ?

En l'année 1900, le souvenir de la défaite de 1870, de l'Empereur prisonnier, des Allemands sur les hauteurs de Montmartre, était toujours omniprésent, mêlé à l’obsédant souci des provinces perdues. Alors que se profilait la terrible menace d'une nouvelle guerre, l'on vit soudain se lever du marais du camp patriote, la forte résurgence d'un royalisme français, jeune, intellectuel, doctrinal et combatif, qui bousculait le royalisme endormi et le vouait au patriotisme le plus exigeant. Ce que fut la place de l'Action Française d'alors, son autorité intellectuelle et morale, son emprise sur la jeunesse, sur l'Intelligence française, sur la catégorie des Français actifs, avant la Grande Guerre et dans l'entre-deux guerres, nous avons de la peine à le mesurer aujourd'hui, malgré les livres et les travaux universitaires. Le royalisme français avait opéré une étonnante renaissance qui attestait de cette ténuité inchangée des racines qui unissent la République au sol français, telle que Dostoïevski l’avait observée. 

Le royalisme français restauré ou refondé par l'Action Française a traversé le XXe siècle et deux guerres mondiales, la première gagnée par miracle, la seconde perdue dans des conditions – l’effondrement que l’on sait - qui, comme l'a dit Boutang, ont failli tuer la Patrie. 

Nous voici, un siècle plus tard. La République est-elle devenue plus assurée de son enracinement dans le sol français ? 

Deux rendez-vous historiques ont au contraire confirmé sa ténuité : tout d’abord, le millénaire capétien en 1987, au cours duquel le Comte de Paris assura l’avenir de la Maison de France en titrant ses deux petits-fils, les princes Jean et Eudes, duc de Vendôme et duc d’Angoulême ; cette année-là le comte de Paris et le président de la République, François Mitterrand, commémorèrent ensemble, côte à côte dans la cathédrale de Reims, le baptême de Clovis en 987. Ces événements porteurs de puissants symboles eurent un grand écho. Deux ans plus tard, vint 1989. L’on devait célébrer le bicentenaire de la Révolution française. Tâche ardue. Qui fut ratée. Le comité des célébrations fut d’abord confié à Edgar Faure qui décéda avant l’heure. Puis à Pierre Joxe qui courut à l’échec. Grâce à quelques initiatives heureuses et fortes – Jean Raspail, Jean-Marc Varaut, Marcel Jullian – le bicentenaire tourna à la critique de la Révolution, se mua en un vaste courant de sympathie pour ses victimes, à commencer par le roi, la reine, le dauphin, martyrs de la Terreur.     

Près de trente ans encore ont passé, sous les mandats délétères de François Mitterrand (second septennat) de Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy et François Hollande. On sait la situation de la France et le discrédit du régime au terme de leurs mandats.

Or voici que le 8 juillet 2015, dans l'hebdomadaire Le 1, le ministre de l’économie de François Hollande, sans que quiconque le reprenne ou le sanctionne, écrivit ceci, qui mérite d’être relu : 

« Il nous manque un roi. La démocratie comporte toujours une forme d'incomplétude, car elle ne se suffit pas à elle-même. Il y a dans le processus démocratique et dans son fonctionnement un absent. Dans la politique française, cet absent est la figure du roi, dont je pense fondamentalement que le peuple français n'a pas voulu la mort. La Terreur a creusé un vide émotionnel, imaginaire, collectif : le roi n'est plus là ! On a essayé ensuite de réinvestir ce vide, d'y placer d'autres figures : ce sont les moments napoléonien et gaulliste, notamment. Le reste du temps, la démocratie française ne remplit pas l'espace. On le voit bien avec l'interrogation permanente sur la figure présidentielle, qui vaut depuis le départ du général de Gaulle. Après lui, la normalisation de la figure présidentielle a réinstallé un siège vide au cœur de la vie politique. Pourtant, ce qu'on attend du président de la République, c'est qu'il occupe cette fonction. Tout s'est construit sur ce malentendu. »

Chacun sait que l’auteur de ce constat radical – qui ne fait que confirmer les réflexions anciennes de Dostoïevski - est Emmanuel Macron, élu entre-temps, contre toute attente, président de la République française.

Faut-il s’étonner s’il y a beaucoup de Français à travers le pays pour se souvenir de la mort du roi Louis XVI, dans les jours qui viennent ?  

Retrouvez l'ensemble de ces chroniques en cliquant sur le lien suivant ... 

En deux mots, réflexion sur l'actualité

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Notre-Dame des Landes et après ? - Journal du Jeudi 18 Janvier 2018

Femmes SDF en France : Elles vivent dans la rue pendant que les migrants dorment à l’hôtel

On estime qu’en France, les femmes représentent 40% des sans-abri. 2 SDF sur 5. Elles sont de plus en plus nombreuses, mais personne ne les voit, ou si peu. Elles se rendent parfois invisibles, à cause des risques d’agression, plus grands quand on est une femme.

Elles s’appellent Myriam, Barbara, Katia, Martine, elles tracent leur route et essaient de s’en sortir. Elles sont plus vulnérables et constituent souvent des proies. Pour se protéger, elles se cachent jusqu’à se rendre invisibles. Elles se cachent dans les cages d’escaliers ou les parkings.

Rupture, divorce, accidents de la vie? A Paris, elles seraient 7 000 à vivre dans la rue. Leur situation est souvent plus précaire et dangereuse que celle des hommes. Barbara, Martine et Myriam évoquent leur réalité. Une rupture familiale, un divorce qui tourne mal, un accident de vie, chacune à son histoire.

Elles tentent de se reconstruire afin de renouer avec leurs proches, retrouver leurs enfants et leur dignité. Elles expliquent à quelle pression bien spécifique elles sont soumises et pourquoi elles sont forcées de se cacher pour passer inaperçues.

Le politicien professionnel ne veut pas votre bien

Le politicien professionnel est sans doute un mal nécessaire de la démocratie mais ce n’est ni un gentil ni un altruiste

Par Dominique Philos.
Un article de Témoignage fiscal

Ex: https://www.contrepoints.org

Les quelques réflexions qui suivent m’ont été inspirées par l’attitude de Thierry Solère, député Les Républicains, par ailleurs visé par une enquête fiscale, qui a changé « d’écurie » pour passer à LREM et qui s’est accroché à ses fonctions de questeur pour des raisons financières (doublement de l’indemnité de base de 5.600 € par mois) mais aussi de pouvoir ; et qui a dû s’incliner… de très mauvaise grâce tout en risquant finalement d’être exclu de LREM pour des petits arrangements entre amis avec Urvoas, ancien ministre socialiste de la Justice.

Faire de la politique son métier

Le politicien professionnel fait de la politique son activité exclusive mais reste marginal par rapport au nombre total d’élus, qui sont majoritairement des non professionnels. Or, il peut apparaître singulier de vouloir faire carrière dans un secteur qui relève en principe du seul mandat électif périodique ; lequel rend nécessairement aléatoire, en fonction du résultat des élections, toute projection de carrière.

On connaît pourtant des politiciens professionnels qui ont eu quarante ans ou plus d’activité exclusivement politique ; ce qui justifie que l’on s’intéresse un peu à eux.

Nul besoin de diplôme pour se lancer en politique ; il suffit d’avoir de l’audace, de l’ambition, pas trop de scrupules, une élocution aisée, une aptitude à mentir et à dissimuler.

Le politicien professionnel cultive l’amitié politique et les réseaux essentiellement à des fins de Cursus Honorum et de pouvoir. Son ambition est d’arriver aux fonctions les plus prestigieuses et il va tout faire, une fois arrivé à la position convoitée, pour s’y maintenir.

Les arguments du politicien professionnel pour être élu

Le discours du politicien tourne toujours autour du même sujet et utilise toujours les mêmes arguments : Votez pour moi, je vais assurer votre bonheur et, évidemment, la population ne demande bien souvent qu’à croire aux belles promesses du politicien qui n’hésitera jamais à caresser l’électeur dans le sens du poil !

La réalité qui se cache derrière ce discours est un peu plus nuancée… réalité qui révèle souvent une distorsion entre l’éthique affichée et des petits accommodements personnels.

Le cadre d’action du politicien professionnel, spécialement en France, est l’État car c’est lui qui lui donne sa légitimité et ses moyens d’action tout en exploitant le besoin de protection et d’assistanat d’une partie notable de la population qui ne demande pas mieux que d’être prise en charge par un État présenté comme protecteur, de la naissance à la mort, avec un travail, une sécurité sociale, des vacances, des colonies de vacances, une retraite et un logement fournis par ce même État.

Seulement, pas besoin de creuser bien longtemps pour s’apercevoir de la vacuité du discours car :

Quand il promet qu’il va verser des aides sociales, il oublie juste de vous dire que ce n’est pas son argent qu’il va distribuer mais celui extorqué à d’autres, voire même, comble de l’ironie et du cynisme, à vous-même, mais le tout est de vous convaincre.

Quand il promet des services publics gratuits, l’illusion trompeuse de la gratuité laisse à penser que le politicien œuvre pour le bien public, or si les services publics sont gratuits pour certains c’est qu’ils sont payés par d’autres ; les fonctionnaires ne sont pas des bénévoles.

L’illusion maintenue avec l’argent public

Quand il prévoit de financer des investissements (« ici l’État investit pour votre avenir»), il oublie juste de vous dire que ce sont vos impôts qui sont investis et que le politicien sait surtout dépenser avec prodigalité l’argent des autres ! Par ailleurs, les miracles accomplis par les politiciens se résument bien souvent à une illusion provoquée par l’escamotage des coûts réels des dépenses financées par l’impôt.

Quand il promet la création d’emplois, en fait, il ne crée pas d’emplois, au mieux il peut seulement recruter des fonctionnaires qui ne sont pas des emplois productifsmais uniquement des emplois payés par les impôts des autres. Il peut aussi distribuer vos impôts par le biais de subventions pour attirer des entreprises susceptibles de créer ces emplois.

Finalement, la constante est que le politicien professionnel promet beaucoup en dépensant votre argent !

Les  buts réels du politicien professionnel

Contrairement à ce qu’il tente de faire croire, le politicien professionnel ne veut pas votre bonheur, il veut essentiellement le sien et fera toujours passer ses intérêts avant ceux de ses électeurs. Le politicien a, avant tout, pour but le pouvoir et l’argent (et le sexe en prime, parfois) mais il préfère faire croire à son engagement altruiste ; c’est à la fois plus glorieux et plus valorisant pour son ego… souvent largement dimensionné. On a quelquefois parlé d’hubris à propos de certains.

En outre, il n’hésitera pas à sacrifier les intérêts de ses électeurs aux siens propres notamment lorsqu’il obéit à des directives d’appareil ; même si celles-ci sont contraires à l’intérêt de ses concitoyens. Car il est avant tout dans le calcul politicien.

Ayant accès aux fonds publics, il va utiliser, en tant qu’élu, votre argent à son bénéfice personnel d’une part pour s’assurer un train de vie tout à fait confortable(on se souvient de la gauche caviar) et d’autre part pour assurer sa réélection c’est-à -dire son maintien en place.

Pour cela, il faut qu’il soit populaire et surtout qu’on le voit et qu’on ne l’oublie pas. Il va donc sur les plateaux télé et participe à tous les évènements médiatiques (y compris à l’enterrement d’un chanteur populaire) pour y être vu ou pour discourir de sujets dont parfois il ignore tout. Il va aussi tenter de contrôler son image et notamment acheter la presse, avec vos impôts, pour qu’elle parle de lui favorablement ; car quoi de mieux qu’une presse subventionnée et complaisante et d’autant plus complaisante qu’elle dépend du politique pour sa survie.

La manipulation de la population

Il n’a échappé à personne que les politiciens professionnels exploitent tous les ressorts psychologiques, et quelquefois les plus vils, des électeurs pour arriver à leurs fins (cupidité, jalousie, victimisation …). En fait, le politicien professionnel se crée une clientèle c’est-à-dire qu’il va prêcher dans le sens des idées de la fraction de la population visée afin de recevoir son assentiment ; l’électorat n’étant finalement perçu que comme un marché à conquérir (le marketing politique n’est pas un vain mot).

La désignation de boucs émissaires et de la responsabilité des autres est aussi bien une technique classique pour attirer un électorat que pour détourner l’attention et éluder ses propres responsabilités car, vous l’aurez peut-être remarqué, mais le politicien professionnel n’a jamais tort et ne se trompe jamais ! On l’a compris : la lâcheté ou, à tout au moins, le manque de courage est aussi un de ses traits de comportement.

Il cherchera et trouvera, au moyen d’explications simplistes, des responsables à la situation et à l’insatisfaction de sa clientèle, et, de ce fait, il n’hésitera pas à s’attaquer aux étrangers, à l’Europe, aux riches, aux banques, aux juifs fraudeurs fiscaux qui « ruinent le pays » en n’acceptant pas la spoliation, à des profiteurs hypothétiques étant entendu que les profiteurs sont toujours les autres … tout en exploitant la crédulité, les sentiments xénophobes et la peur de la population.

Manipuler l’opinion

La promesse de faire payer les autres, surtout les autres, ne peut d’ailleurs que recevoir l’assentiment d’une population qui rêve du « grand soir » et qui a tendance à se victimiser.

De ce fait, il n’aura aucun scrupule à manipuler l’opinion et à mentir pour parvenir aux fonctions qu’il convoite et utilisera à cet effet toutes les ressources de la démagogie et du clientélisme (il peut même défendre des idées auxquelles il ne croit pas) ; le cynisme étant d’ailleurs un mode ordinaire de gestion du politicien qui reste, quoiqu’il arrive, un opportuniste.

L’électeur n’apparaît finalement être, dans ce schéma, qu’un instrument, un moyen pour permettre au politicien professionnel d’arriver à ses fins car le tout c’est d’être élu !

Le rêve du politicien est en fait de contrôler la population qui devient soumise et obéit ; ce qui est facile dans les régimes autoritaires de type URSS ou Allemagne nazie mais est évidemment plus compliqué dans les démocraties où il est nécessaire de recueillir l’assentiment, au moins passif, des populations.

Le politicien n’a alors que deux solutions : acheter les électeurs avec l’argent… des autres en organisant des transferts autoritaires de richesse au profit de sa clientèle ou leur faire peur afin de les rendre plus réceptifs, plus malléables à son discours. L’écologie, je devrais plutôt dire l’hystérie réchauffiste, (on nous parle désormais d’urgence climatique) est l’archétype du sujet qui permet de conditionner la population pour lui faire accepter une vérité officielle et la contraindre à accepter des contraintes et des impôts qu’elle n’accepterait pas autrement.

C’est juste une version actualisée de la carotte et du bâton.

L’envers du décor est que le jour où il faudra solder les dettes de l’État et sa dette colossale (pour l’instant arrêtée à 2.200 mds €), ces mêmes politiciens sauront vous expliquer qu’il faut payer, mais de responsable… vous n’en trouverez pas ; car, et c’est le défaut de notre démocratie, le politicien peut faire à peu près n’importe quoi sans encourir de sanction (à part électorale), à la grande différence d’un mandataire social (gérant ou PDG de société) qui, s’il gère mal, sera révoqué très rapidement et fera probablement un séjour en prison.

En outre, volontiers moralisateurs, les politiciens professionnels font preuve d’une bonne dose de vénalité et d’absence de scrupules. En témoigne la liste, arrêtée en 2013, de 160 politiciens de tous bords condamnés (ici).

Rapporté au nombre total d’élus (5 ou 600.000), ce nombre est certes dérisoire mais si on le rapporte aux 577 députés et 348 sénateurs, la proportion devient alors beaucoup plus significative parce que, on omet en général de vous le dire, les politiciens condamnés sont la plupart du temps des politiciens professionnels.

Le verrouillage du système

Les politiciens ont su organiser le système de telle façon qu’on ne peut plus se passer d’eux et le système électoral fait qu’il suffit de recueillir l’assentiment de la plus forte minorité pour arriver au pouvoir (puisque la démocratie moderne n’est pas le gouvernement par la majorité mais bien celui de la plus forte minorité) bien aidé en cela par un système électoral à deux tours calculé pour éliminer les concurrents, éviter la dilution des votes et canaliser l’électorat !

De plus, il est nécessairement en faveur de l’accroissement du rôle de l’État, et si vous y prêtez un peu attention vous observerez que les politiciens professionnels évoquent souvent le rôle, l’importance et les missions de l’État pour la raison qu’il va en résulter pour eux une augmentation parallèle de leur pouvoir sur la société ; lequel va leur permettre, en s’ingérant et en légiférant sur tous les aspects de notre vie, de devenir des intermédiaires ou des arbitres indispensables.

L’opportunisme plutôt que les convictions

En fait, si l’on y regarde bien, l’utilité du politicien est tout à fait marginale et on connaît des cas où des États ont pu fonctionner sans gouvernement et sans dommage pendant de longues périodes (en Belgique notamment pendant 18 mois).

Opportunisme, clientélisme, ambition démesurée, veulerie et vacuité sont les traits de comportement habituels du politicien professionnel et vous pouvez lire l’article de Nathalie MP sur son site (ici). Il vous éclairera sur la réalité de la politique française et « l’engagement » de politiciens sans conviction mais opportunistes.

Vous me direz : On ne demande pas aux politiciens d’être gentils mais d’être efficaces et compétents.

Seulement, le problème est qu’ils sont très rarement compétents et donc, a contrario, le plus souvent sont totalement incompétents et s’en remettent aux spécialistes c’est à dire …. à l’administration.

En fait, le politicien professionnel est le plus souvent un individu ordinaire, sans talent, sans compétence, vénal et sans scrupule qui exploite la naïveté de ses électeurs et n’hésitera pas à mentir pour justifier ses propres actions (on se rappelle la déclaration de celui-là selon laquelle « il ne pouvait pas dire la vérité aux français car ils ne comprendraient pas »).

Finalement, bien qu’omniprésents, il ne faut surtout ne pas se faire d’illusion quant à leurs convictions et leur rôle dans la société. Le politicien professionnel est sans doute un mal nécessaire de la démocratie mais ce n’est ni un gentil ni un altruiste.

Je ne sais pas si cela peut vous rassurer mais c’était déjà le cas sous la République Romaine du temps de Jules César. Nous n’avons visiblement pas fait beaucoup de progrès depuis.

http://euro-synergies.hautetfort.com/

Réinfo, magazine d'information du Parti de la France du 15 janvier 2018

DE LA DELIQUESCENCE VERS LA DECADENCE ET LE DECLIN.

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Pieter Kerstens

Pendant une trentaine d’années, j’ai connu en Espagne les commémorations appelées « Los Moros y Cristianos ». Ces fêtes qui honoraient la date anniversaire des batailles entre Chrétiens et Musulmans se déroulaient chaque année sur les lieux de la délivrance des villes et des villages par les armées espagnoles tout au long de la Reconquista : de la bataille de Covadonga en 711 par le roi Pelayo jusqu’à la reconquête de Grenade à la Noël de 1492, par la reine Isabelle la Catholique et le roi Ferdinand d’Aragon.

C’est donc en hommage à cette lutte et aux victimes de l’occupant islamiste, que durant des siècles, les municipalités ont organisé ces festivités. Mais vers les années 1980, et la montée de la démocratie totalitaire, les autorités locales et provinciales ont imposé le« politiquement correct », le « vivr’ensemble », le« Touche pas à mon pote !» et autres niaiseries destinées à culpabiliser les hispaniques et à occulter l’invasion musulmane qui occupa la péninsule pendant 8 siècles. Fin donc de ces fêtes populaires.

La fierté espagnole en a fortement été affectée et c’est tout juste si les Espagnols n’ont pas du se repentir et se flageller pour avoir bouté les envahisseurs hors de leurs terres natales.

Durant la période de 1980-2000, il en a été de même pour le déboulonnage des statues, le démontage des monuments, le martelage des inscriptions sur les façades, le remplacement des plaques de rues, de places, d’avenues et de boulevards, et forcément in fine, l’interdiction de commémorer le 18 juillet, date historique de l’Appel du Général Francisco Franco Bahamonde en 1936 à combattre l’hydre marxiste et les laquais du Front populaire, admirateurs de Staline, issus des élections de février 36’.

De ces pages d’Histoire, les socialos-écolos-libéralisés espagnols ne veulent pas entendre parler !

Et les Inquisiteurs de la Pensée Unique pourchassent sans répits nos camarades phalangistes qui, au nom de la liberté de conviction, exigent le respect des vérités historiques et le débat sur les criminels marxistes !

Nous vivons une époque de gens sans culture, sans recul, sans profondeur, sans réflexion, qui se vautrent sans retenue dans la sensiblerie la plus vulgaire…et des rassemblements grotesques.

Des pisses-froid engoncés dans l’aseptisé, la société « citoyenne » ; des bien-pensants bornés, des handicapés des neurones, le cul vissé devant leur télé, sans imagination, imperméables à la beauté, à la métaphore et à la poésie…

Des ignares qui détestent qu’on leur rappelle que s’élever au-dessus de « l’état sauvage » est un combat difficile, périlleux, permanent et que pouvoir affronter la mort est salutaire, mais que nier son existence est une folie qui conduit à la violence la plus incontrôlée, comme on le constate très régulièrement dans nos banlieues et les transports publics.

Des émasculés plus prompts à rejoindre les lobbies LGBT, les sectes véganiennes ou les cercles de défense de la mouche Tsé-Tsé, que de se précipiter au secours des ados ou des vieillards agressés par les racailles dans la rue.

On vit un règne des minorités sectaires et dogmatiques, encensées par le pouvoir médiatico-politique.

Les charlatans du prêt-à-penser nous imposent les éoliennes (réelle catastrophe en bilan CO2), l’interdiction de la voiture et le colmatage de la couche d’ozone dans l’atmosphère.

Des tas de gens militent pour l’interdiction de la corrida, et c’est désespérément l’image de notre époque, tout comme ceux qui combattent le gavage des oies et la vente des Foies Gras, réelle merveille gastronomique française depuis des siècles et appréciée dans le monde entier !

C’est l’une des tares de notre époque : interdire, supprimer, contrôler avec la bonne conscience, avec la certitude de ce que l’on désapprouve, ce que l’on ne comprend pas, et pour quoi faire ?

Comme à Barcelone : transformer les arènes en Centre Commercial ? Quel progrès, quel symbole ?

Temple de l’hédonisme pour petits-bourgeois. Ceux qui se drapent dans la défense des animaux et qui ne voient que la bête et le sang, ne comprennent rien. Ils sont hors sujet.

Des fanatiques dont les sens sont tellement atrophiés qu’ils ne comprennent rien à ce qui se joue dans l’arène. On pourrait les plaindre, s’ils n’avaient pas la certitude inébranlable qu’il faut interdire la corrida.

Le taureau est la Force, il est la Peur, il est le Courage, il est la nuit, la nature, la chance, le mystère, la vaillance, la malchance, la Vie … la Mort.

Et la Vie est un combat contre le monde, contre les monstres, contre soi-même.

Le sang peut couler, la peur existe et la mort guette et n’oublie personne.

La tuerie des Ramblas à Barcelone en août 2017 est là pour nous le rappeler : l’homme est un tueur.

Le matador sait tout cela. Il nous offre d’y penser, en mettant sa vie en jeu, avec grâce, intelligence, beauté, panache et désespoir…

L’argent et le sexe mènent le monde. Le Pouvoir fascine et corrompt. Les salauds, les profiteurs, les charognards, les pervers et les prédateurs sont partout, comme les ignorants, les fainéants et les malfaisants. Anatole France a écrit : «  Le méchant se repose parfois. Le sot jamais. »

C’est sûrement pour cela que les anti-corridas et les ennemis du Foie Gras sont infatigables. Et quand on additionne les deux, les méchants et les imbéciles, cela fait un sacré paquet et çà montre assez que le monde n’est décidemment pas très hospitalier.

Les gens, peut-être pas tous, mais la plupart, sont des ordures, bien plus dangereux que n’importe quel taureau. Surtout ceux que le doute n’habite pas. Ceux qui croient dur comme fer en quelque chose, quelque soit leur croyance. Ils finissent par se transformer en Inquisiteurs de la Pensée Unique et en ayatollahs du Politiquement Correct, prêts à en faire baver à leur prochain, à l’exemple des Khmers verts qui nous imposent leurs utopies sectaires, avec un métissage à tous les étages.

Je préférerais toujours le toréro aux crétins pleins de certitudes étriquées, aux hypocrites qui lancent des anathèmes et qui n’obéissent pas eux-mêmes à leurs règles imbéciles…

Voyez les pourriticards du Régime !

Ces donneurs de leçons, ces moralisateurs, religieux, politiques, tous ceux qui font semblant de savoir ce qui est bon pour les autres, ces élus qui se vautrent dans le luxe aux frais du contribuable en faisant des discours sur les sacrifices et la rigueur et qui détournent ou dilapident l’argent des impôts qui augmentent sans cesse…

Les bons Chrétiens qui font semblant d’être indifférents à l’argent et au sexe, mais qui s’en gavent à la première occasion. Et ces bons Musulmans qui picolent en cachette et vont se taper des putes en Bulgarie ou en Thaïlande. Tous ceux-là ne s’appliquent jamais à eux-mêmes leurs préceptes si convenables et si bénéfiques.

EUX, ils sont au-dessus ; EUX, méritent mieux ; mieux que « ceux d’en bas », mieux que les « sans-dents ».

Ah, quelle est belle la société qu’ils nous préparent : sans voitures, sans énergie nucléaire, sans feu de bois dans l’âtre familial, sans livres d’Histoire, sans Foie Gras ni entrecôtes saignantes.

Une société inodore, incolore, insipide et ….sans convictions, ni liberté d’expression !

http://synthesenationale.hautetfort.com/

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Emission

Retrouvez l'équipe du magazine Éléments autour d'Olivier François : François Bousquet, rédacteur en chef adjoint, Ludovic Maubreuil, Thomas Hennetier et Christophe A. Maxime. Au menu du jour Éléments n°170 (en kiosque le 19 janvier 2018) : Baisse du QI, moyennisation de la connerie, avènement de l’intelligence artificielle. Alors, demain tous con.ne.s ? Autres sujets : les progrès de la bêtise, Johnny Hallyday, le populisme selon Jacques Julliard et Marcel Aymé.

 

Macron à Calais : La répétition en Marche, par Etienne Defay

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9032-20180119.jpgIl nous étonnait depuis six mois en recyclant les vieux slogans tout en les faisant passer pour des formules innovantes et audacieuses. Il maîtrisait comme personne l’art de ménager la chèvre et le chou. Prônant le conservatisme avec Blanquer, défendant la fermeté avec Collomb tout en ménageant le laxisme avec l’affable Nicole Belloubet. Sa tournée en Afrique était dans les mêmes tons : faire acte de repentance tout en souhaitant tourner la page puis humilier un président africain dans la pure tradition françafricaine.
Humanité et fermeté, le concept éculé

Bernard Cazeneuve, Claude Guéant, Nicolas Sarkozy, Manuel Valls… Tous ont utilisé cette formule, tous ont prôné le concept. Et tous ont occupé la place Beauvau. Emmanuel Macron n’a donc rien inventé et l’Elysée utilise des éléments de langage de premier flic. Un slogan évidemment repris par ce concept novateur qu’est la République en Marche, et nous voyons depuis quelques heures le sémillant Benjamin Griveaux le rabâcher à tous les médias sur tous les formats comme si la formule sortait de quatre heures de « brainstorming ».

Il faut dire qu’il y avait un enjeu derrière ce déplacement calaisien. Critiqué jusque dans son propre camp et par ses amis les plus proches, Emmanuel Macron se devait d’assumer et de porter sa loi Immigration. Si l’indigence des réformes proposées n’est plus à démontrer, il y avait un symbole à défendre. Encore une guerre de communication, encore des débats ne reposant sur rien. Mais telle est la métapolitique en vogue. Opposer du vent au vent pour faire tourner les grands bras des moulins. La guerre n’est pas dans le concret, elle porte sur les sondages et les annonces. Raymond Devos armé d’un accordéon avait bien prophétisé notre Président : « Quand on tape à droite ça siffle à gauche, quand on appuie à gauche ça siffle à droite et à l’intérieur c’est du vent. »

Tiédeur quand tu nous tiens

En bref, notre réincarnation louis-philippesque a encore montré toute la mesure de son talent à Calais ce mardi. Tapant sur les doigts des forces de l’ordre qui n’en demandaient pas temps, il a déclaré que désormais l’Etat prendra en charge l’aide logistique et humanitaire. Au grand dam des associations pour qui Calais est devenue un argument idéologique de poids. Et des forces de l’ordre qui se sont vues réclamer davantage de déontologie. En fin de compte, l’exécutif a fait une démonstration de communication impeccable, cela le locataire de l’Elysée nous y avait habitués avec la précision et le brio qu’on lui connaît. Et puis, il faudrait être de mauvaise foi pour ne pas le lui concéder. En revanche, on attend toujours les actes concrets. Par exemple, Emmanuel Macron a annoncé une prime spéciale pour les forces de l’ordre stationnées à Calais. Comment et sous quelle forme ? C’est un autre sujet.

Le Président souffle donc le chaud et le froid en permanence, une stratégie qui n’étonne plus personne, car toute personne mélangeant de l’eau chaude et de l’eau froide connaît le résultat final : de l’eau tiède. Il en va de même pour la politique.

Etienne Defay

Article paru dans Présent daté du 18 janvier 2018

https://fr.novopress.info/209159/migrants-de-calais-la-re...