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02/02/2018

Jean de Brem par Georges FELTIN-TRACOL

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Ex: http://www.europemaxima.com

4105685774.jpgEn 1964, les Éditions de la Table Ronde publient Le testament d’un Européen. Le titre de cette formidable fresque historique européenne revient à l’éditeur. En effet, l’auteur, Jean de Brem, avait été assassiné par des flics, quelques mois plutôt, le 18 avril 1963 dans le Ve arrondissement près du Panthéon et de la Montagne Sainte-Geneviève.

Le lieu de la mort de Jean Nicolas Marcetteau de Brem, né le 2 août 1935, est un tragique clin d’œil pour ce défenseur de la civilisation chrétienne européenne. Sous-lieutenant parachutiste, il combat en Algérie et, sous les ordres du colonel Château-Jobert, futur doctrinaire « contrerévolutionnaire », participe à l’intervention de Suez en novembre 1956.

2390202478.jpgDémobilisé, le cousin du futur ministre gaulliste Olivier Guichard continue la lutte à Paris Match, à Combat et dans la revue L’Esprit public, bientôt considérée comme la tribune quasi-officielle de l’OAS dont Brem est par ailleurs un membre actif. Poète, il adapte en français le chant militaire allemand J’avais un camarade qu’il nomme La Cavalcade. Mais son grand œuvre demeure Le testament d’un Européen.

Cette épopée en deux volumes se compose de cinq parties, de « L’Antiquité. L’exemple des grands anciens » au « Grand séisme. Les quatre révolutions » en passant par « Le classicisme. L’Europe des cousins », « La Renaissance. Le temps des capitaines » et « Le Moyen Âge. Le temps de la foi ». L’auteur ne cache pas ses convictions chrétiennes, à la fois viriles et œcuméniques puisqu’il prend en compte l’Orthodoxie, spiritualité gréco-byzantine de l’« Europe d’Orient », et le protestantisme, croyance germano-nordique de l’« Europe septentrionale ».

Il inclut dans la longue durée historique les paganismes antiques aux différentes phases temporelles et géographiques du christianisme. Guelfe d’Empire – il salue l’ouverture du concile Vatican II -, il se montre sévère à l’égard de Frédéric II de Hohenstaufen et n’hésite pas à parler de « Jeune Europe », d’« Europe nation », de « Grand Empire » romain qu’il qualifie d’« État-nation de la “ Mare Nostrum ”, premier gouvernement mondial (p. 118) ». Il célèbre bien sûr Charlemagne, le Grand Duc d’Occident Charles le Téméraire, Charles Quint, Philippe II de Habsbourg et même Louis XIV, maître de facto entre 1700 et 1713 d’un empire mondial franco-espagnol. Jean de Brem ne s’attarde pas sur Napoléon Bonaparte; on peut supposer qu’il avait l’intention de développer cette dernière tentative de bâtir une Europe unie française…

Des cinq parties, la dernière est la plus courte et la moins aboutie. Il faut préciser que Jean de Brem fut tué en pleine correction du premier jeu d’épreuves. Il prévoyait en outre un troisième volume dans lequel il eût exposé sa vision européenne. Avait-il des notes ? Ses proches ont-ils conservé ses brouillons ? Par cet ouvrage, il voulait « exalter les martyrs et les grands capitaines qui ont installé sur le monde la domination de l’Europe [… et] dénoncer les apprentis sorciers qui ont provoqué le recul de l’Occident et préparent maintenant son écrasement total (p. 12) ».

Anti-communiste virulent, Jean de Brem approuve le projet d’Eurafrique et soutient toutes les luttes coloniales de l’Occident européen. « L’Afrique, source d’énergies futures, continent à la mesure de la politique planétaire, peut et doit devenir le théâtre de la Renaissance européenne, au profit des Africains comme des Blancs. […] La confédération eurafricaine est la plus grande force de dissuasion que nous puissions édifier (p. 15). » Brem estime que « l’Europe, pour être plus forte, doit premièrement s’unifier. Ensuite elle doit s’allier étroitement au “ moindre mal ” américain. Ce qui manque aux États-Unis, ce colosse cybernétique sans âme, l’Europe l’a depuis plusieurs millénaires : des raisons de se battre, un idéal à défendre ! (p. 13) ».

Écrit dans un style épique qui donne un indéniable souffle historique à ce panorama – hélas inachevé ! – de la geste européenne, Le testament d’un Européen a paradoxalement influencé Dominique Venner et Jean Mabire au moment d’Europe-Action. Nonobstant son arrière-plan catholique, le plaidoyer de Jean de Brem en faveur de la nation européenne emporte l’adhésion.

Le ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, souhaite vérifier la qualité des manuels de l’enseignement primaire. Quand des éditeurs oseront-ils concevoir des manuels destinés aux collégiens et aux lycéens ouvertement inspirés du Testament d’un Européen ?

Georges Feltin-Tracol

• Chronique n° 13, « Les grandes figures identitaires européennes », lue le 2 janvier 2018 à Radio-Courtoisie au « Libre-Journal des Européens » de Thomas Ferrier.

• Disponible, Le testament d’un Européen peut être commandé à Francephi : https://francephi.com/livre/le-testament-dun-europeen

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23:50 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Têtes à clash n°21 : législatives partielles, le début de la fin pour le FN ?

Adieu Édouard

C’est avec une grande tristesse que j’ai appris le décès de notre camarade Édouard Ferrand, membre du Bureau Politique du FN, député européen et vice-président du groupe parlementaire ENL (Europe des Nations et des Libertés). Fidèle de la cause nationale, il était adhérent et militant du Front National depuis 1983. Candidat à de très nombreuses élections, notamment dans l’Yonne dont ce Bourguignon enraciné fut longtemps le Secrétaire départemental, c’est à l’université de Lyon III, qui fut chère à mon cœur, qu’il débuta de brillantes études d’histoire qu’il acheva à Paris. Titulaire d’un DEA d’histoire contemporaine et d’un doctorat en science politique, il était aussi diplômé de l’École supérieure de journalisme de Paris. Catholique aux fortes convictions, érudit – il venait de publier une étude sur le Comte de Saillans, combattant provençal et martyr méconnu de la Contre-Révolution- Édouard était un homme de mémoire et de fidélité, dont le combat politique était éclairé et nourri par sa très grande connaissance des œuvres et des figures de notre famille de pensée. Esprit fin et distingué, convive enjoué, d’une parfaite courtoisie, il manquera à tous ceux qui l’ont connu. Il a supporté sa maladie avec une discrétion et un courage remarquables. En ces instants si douloureux, j’ai une pensée toute particulière pour son épouse Alexandrine et pour leurs cinq enfants, à qui j’adresse mes très sincères condoléances.

Bruno Gollnisch

https://gollnisch.com/2018/02/02/adieu-edouard/

Invasion migratoire : Lancement de l’opération “Themis” pour secourir les migrants en Méditerranée

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Ne l’appelez plus “Triton” mais “Themis”. C’est le nom de la nouvelle opération de l’agence européenne Frontex en Méditerranée. Une mission destinée à secourir en premier lieu les migrants. “Themis” entre en action ce 1er février avec un mandat plus large.

Sa nouveauté ? La fin de l’obligation de débarquer les migrants uniquement en Italie. Ceux qui seront secourus en mer, seront déposés dans la zone de sécurité la plus proche, que ce soit en Italie, en Grèce, en Espagne, en Libye ou à Malte.

Par cette initiative, l’Union européenne va donc continuer à inciter les migrants à quitter leur pays pour tenter de s’installer en Europe.

Il peut y avoir une légitime diversité d'opinion parmi les catholiques sur certains sujets mais pas sur l'avortement

Alors que l'on apprend qu'un nombre important de dirigeants du MRJC avait soutenu la loi Taubira, et que son président actuel a visiblement soutenu Jean-Luc Mélenchon à la dernière présidentielle, Vivien Hoch rappelle sur Riposte catholique ce qu'est un principe non-négociable, c'est-à-dire non soumis aux circonstances ni à l'époque ni au lieu (l'avortement est toujours un meurtre / l'accueil de l'immigré doit être évalué en fonction du bien commun) :

"[...] Ces principes non négociables ont vertu d’utilité. Ils servent comme critères sûrs et indiscutables qui facilitent un choix politique en conformité avec les enseignements de l’Église. Le chrétien peut très bien refaire le parcours intellectuel ascendant (philosophie) et descendant (théologie) qui aboutit à ces principes. Deuxièmement, force est de constater que ni en 2006 ni après, les principes non négociables de la doctrine de l’Église catholique n’incluent l’ « accueil des migrants ».

Dans l’Église, certains critiquent le principe même de « principes non négociables ». Bruno Saintôt, Directeur du département de bioéthique du Centre Sèvres (faculté jésuite de Paris), remet en doute la clôture de la liste, et souhaite qu’elle s’étende, par exemple, à la « justice sociale » ou à la « libération des formes modernes d’esclavage ». Il conditionne le respect des principes non négociables de Benoit XVI, au respect d’autres critères, économiques et sociaux.

Selon Benoit XVI, le sens de la non négociabilité des principes est tout autre. La défense de la vie, de la famille et de l’éducation des enfants sont des fondamentaux de la vie en communauté. De leur respect découlent les actions sociales et politiques justes. En cela, ils leur sont antérieurs et prioritaires. Si jamais un tel principe est soumis à la négociation, c’est toute la chaîne anthropologie-société-économie qui est impactée.

Il ne faudrait pas que l’Église de France, par le truchement de ses porte-paroles, envoie des signaux de faiblesse sur ces principes non négociables. Ils sont la nécessaire porte d’entrée d’une société humaine."

Dans une lettre du cardinal Ratzinger, alors Préfet de la Congrégation pour la doctrine de la Foi, aux évêques des Etats Unis en juin 2004, il est précisé :

"Tous les problèmes moraux n'ont pas le même poids que l'avortement ou l'euthanasie. Par exemple, si un catholique venait à être en opposition avec le Saint Père sur la peine capitale ou sur une décision de mener une guerre, il ne serait pas, pour cette raison, considéré comme indigne de se présenter à la Sainte Communion. Bien que l'Eglise exhorte les autorités civiles à rechercher la paix et non la guerre et d'user avec discrétion et pitié dans l'application de la peine capitale aux criminels, il reste néanmoins possible de prendre les armes pour repousser un agresseur et d'avoir recours à la peine capitale. Il peut y avoir une légitime diversité d'opinion parmi les catholique sur l'opportunité de mener une guerre ou de recourir à la peine capitale mais pas sur l'avortement et l'euthanasie.

Michel Janva

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Charles le Maudit...

Ainsi, il était à nouveau question de Charles Maurras ces jours-ci, pour le motif que le 150ème anniversaire de sa naissance avait été inscrit parmi les commémorations évoquées par le ministère de la Culture pour cette année 2018 : aussitôt, nombre d'associations spécialisées dans la délation et l'indignation (éminemment sélective, au demeurant) ont manifesté leur courroux et le ministère a désinscrit Maurras de sa liste pour éviter toute polémique inutile. Quelques radios et journaux ont évoqué l'affaire, bien petite en somme mais tout aussi révélatrice de l'état d'esprit contemporain, de cette censure permanente et de cette « loi des suspects » étendue à tous ceux qui se retrouvent accusés (à tort ou à raison, d'ailleurs) de quelque phobie condamnée par les vigilants de notre République morale et vertueuse à la façon d'un Maximilien (de) Robespierre (sa petite particule ayant disparu, de par la volonté de son porteur en 1791) si soucieux des bonnes mœurs et des bonnes pensées républicaines... 

Oui, j'ai envie de prendre la défense de Maurras aujourd'hui ! Non par provocation mais par compassion pour la vérité historique et par passion pour la liberté d'expression et de débat, l'une et l'autre aujourd'hui malmenées par nos Messieurs les censeurs, si justement dénoncés par le gaucho-royaliste Maurice Clavel un soir d'ORTF. Je la prends comme Marcel Jullian, éminent royaliste et résistant reconnu, dialoguiste du film « La grande vadrouille » et ancien président de la deuxième chaîne de télévision (en 1975), l'avait fait lorsque, pour sa revue de poésie Vagabondages, il avait consacré un numéro à ce même Maurras, provoquant l'ire de quelques écrivains qui retirèrent alors leur soutien à cette publication pourtant réputée. Mais Jullian répétait à qui voulait l'entendre que l'on pouvait accuser Maurras de toutes les intelligences, sauf de celle avec l'ennemi, prenant ainsi le contre-pied du jugement de Lyon de janvier 1945 lors du « procès Maurras », exemple même de procès politique...

Non, je ne suis pas (ou plus ?) maurrassien, et je ne supporte pas ses excès de plume comme son antisémitisme maladif, mais je ne renie pas tout ce que, en un temps fort de ma jeunesse, Maurras m'a apporté, me sauvant de certaines tentations et désespoirs, et me préservant, a contrario, de certains aveuglements qui furent, pour son malheur et celui du royalisme tout entier, les siens, et cela même s'il les partageait avec nombre d'autres.

D'ailleurs, le royalisme ne se limite pas à Maurras, Dieu merci, comme l'on ne peut limiter Maurras à l'antisémitisme. Personnellement, si je suis devenu royaliste au sens politique du terme, je le dois à Maurras mais aussi à Bertrand de Jouvenel. Et si je suis resté royaliste, c'est, pourrait-on dire, malgré Maurras et ses errements, mais c'est en appliquant, aussi, sa fameuse « tradition critique » et son « empirisme organisateur », et en rappelant, encore et toujours, que Maurras ne voulait pas faire des maurrassiens (trop souvent imitateurs sans imagination...) mais bien d'abord des royalistes actifs, « intellectuels et passionnés ».

Ce que nos actuels censeurs reprochent officiellement à Maurras, c'est, nous dit-on, son antisémitisme qu'il proclamait « d'état » (au double sens du terme, à la fois de l’État lui-même, et des états au sens communautaire du terme, que ne redoutait pas, d'ailleurs, Maurras) et qui s'apparente à une forme extrême d'anticommunautarisme, même si ses écrits quotidiens et, surtout, la lecture de ses premières pages politiques laissent planer un doute douloureux sur la nature de cet antisémitisme, obsessionnel quand celui de Voltaire ou même de Marx, de nature assez proche du sien, se fait plus discret et plus « banal ». Cet antisémitisme lui a fait perdre une bonne part de sa crédibilité près des élites intellectuelles de son temps, même s'il y a toujours eu, et en assez grand nombre, des Juifs d'Action Française, dont certains seront, comme Henri Mosséri, déportés et assassinés par les nazis durant la guerre. Mais, soyons clair : un Maurras capable de surmonter l'antisémitisme, comme Bernanos et Boutang le feront chacun à leur tour, aurait été d'un meilleur secours pour l'idée royale qu'il défendait quotidiennementDaniel Halévy, fin lecteur de Maurras et proche du courant traditionaliste français jusqu'à sa mort, l'avait, je crois, confié à Henri Massis et à Pierre Boutang, et s'il n'était pas insensible à l'argumentation nationaliste et monarchique du vieil homme, il ne partageait évidemment pas les outrances du doctrinaire du « nationalisme intégral ». Quant au comte de Paris de l'époque maurrassienne puis gaullienne, il a toujours dénoncé l'antisémitisme quelle que soit sa forme et ses fondements, et la lecture du Courrier Royal(1934-1940) est fort rassurante sur ce point... Maurras tirera en définitive quelques leçons des horreurs des persécutions dont furent victimes les Juifs durant la seconde guerre mondiale et il mettra une certaine sourdine à son antisémitisme traditionnel, ce que sa longue lettre au président Auriol, intitulée « Votre bel aujourd'hui », confirme partiellement.

Toujours est-il que la République avait au moins prévu de commémorer la naissance de Maurras, ce qui ne valait évidemment pas soutien ni même accord avec la pensée et la pratique du théoricien monarchiste, mais était la reconnaissance de la place de Maurras dans le débat intellectuel français, place obscure sans être obscurantiste, et de sa prégnance dans l'inconscient français, ce que Bernard-Henri Lévy (à la suite de l'historien Zeev Sternhell) avait pressenti. Le sous-titre d'un article que L'Obs a consacré à cette nouvelle « affaire Maurras » sur son site internet me semble assez juste s'il apparaît provocateur et, peut-être, trop limité quant à l'espace politique et idéologique : « L'imam caché de la vieille droite française ». 

Que peut-on encore retenir de Maurras aujourd'hui ? Au-delà de quelques pages lumineuses de « L'ordre et le désordre » et de « L'avenir de l'Intelligence», et une fois soldés son dramatique antisémitisme et ses fautes politiques, aussi nombreuses que ses fautes stratégiques, il reste une ligne fédéraliste françaiseintéressante ; un nationalisme historique et politique (Boutang disait un « nationisme ») qui peut encore, si l'on suit les quelques feuillets du chapitre « Que la France pourrait manœuvrer et grandir », tirés de « Kiel et Tanger », inspirer une politique diplomatique française (ce que n'avait pas manqué de souligner le président Georges Pompidou en 1972, devant les étudiants de Sciences Po !) ; et quelques arguments forts pour une magistrature suprême de l’État qui ne doive rien aux féodalités politiciennes, financières et économiques... (1)

Je rajouterai à cette courte liste « la Prière de la fin» dont j'espère qu'elle sera, comme je le souhaite, lue à ma messe de funérailles (que j'espère la plus tardive possible, bien sûr), et, parmi les photos glissées dans la poche de ma veste, dans le cercueil, entre celle du général de Gaulle et de sa fille Anne et celles de mes proches, j'aimerai que l'on y mette celle de Maurras derrière son bureau encombré de tas de journaux dont, au premier plan... L'Humanité ! Comme un clin d’œil à la liberté de l'esprit qui ne s'embarrasse pas d'étiquettes et de préjugés...

Notes : (1) : Sur ces bases simples que nous étions quelques uns à partager à l'AF dans les années 1990, un étudiant d'Action Française, dans un numéro de la revue royaliste Insurrection, avait ainsi cru reconnaître en De Gaulle « un Maurras pressé d'agir », ce qui ne me semble pas totalement faux.

Jean-Philippe CHAUVIN

http://nouvelle-chouannerie.com/

Les enseignants doivent s'adapter aux banlieues de l'immigration

C'est l'idée des députés Aurore Bergé (La République en Marche) et Béatrice Descamps (UDI, Agir et Indépendants), dans les conclusionsde leur mission "sur les relations école-parents". Les deux élues ont été désignées en octobre par la commission des Affaires culturelles et de l'Education pour mettre à jour les préconisations d'une précédente mission d'information, menée en 2014.

Evidemment elles ne parlent pas de multiculturalisme ni de banlieues de l'immigration. Tout est dans l'euphémisme. Aurore Bergé et Béatrice Descamps expliquent que

"les enseignants sont, plus qu'auparavant, issus des classes les plus favorisées de la population française". "Lorsqu'ils sont affectés dans des quartiers difficiles, ils n'en sont le plus souvent pas originaires, ils n'en connaissent pas les spécificités et vivent de moins en moins là où ils enseignent.

Les deux députés recommandent ainsi la mise en place d'une formation spécifique pour tout enseignant qui prend ses fonctions dans un nouvel établissement.

"Il serait certainement utile aux enseignants qui arrivent en poste de connaître la sociologie du quartier dans lequel s'implante l'établissement..."

Sic. Devront-ils aussi lire le coran ? On ne sait pas, mais ils devront apprendre le langage des banlieues. Les deux députés recommandent que les enseignants évitent de recourir à un vocabulaire "involontairement opaque". Et surtout : éviter dans les bulletins scolaires les remarques "désobligeantes voire stigmatisantes sur le long terme pour l'élève et son orientation".

Malheureusement, les deux députés ont dérapé (pour écrire comme Le Monde). En effet, elles proposent que les enseignants organisent des "prétextes inclusifs" et des "rituels positifs" pour favoriser le retour à l'école des parents qui se sont éloignés de l'institution scolaire. Exemple cité par les deux députées : la mise en place d'une "semaine du goût" qui pourrait permettre à "chaque parent d'apporter une spécialité culinaire de son pays".

De son pays ? Mais de quel pays ? Ce ne serait pas la France leur pays ?

Michel Janva

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Calais : nouvelle guerrilla - Journal du Vendredi 2 février 2018

Provence : Le banquet des Camelots du Roi 2018 aura lieu le samedi 17 février. Qu'on se le dise !

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3970853321.5.jpgLe prochain banquet des Camelots du Roi de Provence est fixé au samedi 17 février 2018 à 20 heures.

Ce banquet se tient dans la tradition et dans l'esprit des Camelots du Roi, anciens et à venir. Banquet privé, sur invitation, réservé aux Camelots du Roi de Provence et à leurs invités.

Fondés en 1908 pour servir l'Action Française, les Camelots du Roi ont été dissous en 1936 par le gouvernement d'alors mais leurs traditions, leur esprit ont toujours été maintenus.

La participation des anciens des Camelots du Roi est vivement souhaitée. Les jeunes militants d'Action Française sont également bienvenus.

Les lecteurs de Lafautearousseau qui souhaiteraient participer peuvent en faire la demande [Par courriel : lafautearousseau@outlook.fr ou téléphone : 06 08 31 54 97].

Prix du banquet : Jeunes 15 € - Anciens : 25 €

Règlements avant le 10 février

 Par chèque à l'ordre de la Fédération Royaliste Provençale (F.R.P. 48 rue Sainte-Victoire 13006 Marseille)

 Par PayPal en spécifiant « Banquet des Camelots du Roi »

Le lieu du banquet sera communiqué à chaque participant dès réception du règlement.

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Géopôles avec Jean Messiha (FN) : Le Tiers-Monde à la conquête de l’Europe ?

Louis Aliot doute de la «santé mentale» d’Emmanuel Macron

Invité de France Info mardi 30 janvier, le vice-président du Front national n’a pas hésité à mettre en doute la «santé mentale» du chef de l’Etat, notamment après avoir vu Emmanuel Macron «brailler» durant certains de ses meetings de campagne.

«Quand on voit M. Macron, son comportement durant la présidentielle, il y a des gens qui devraient s’interroger !», affirme Louis Aliot.

NORMANDIE & BRETAGNE : DEUX RENDEZ-VOUS AVEC LE PARTI DE LA FRANCE EN CETTE FIN DE SEMAINE

SAMEDI À OUISTRÉHAM (CALVADOS) :

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DIMANCHE À BRUZ (PRÈS DE RENNES) :

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16:14 Écrit par pat | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

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LAPIN TAQUIN - ILS SONT CHARLIE ÇA TOURNE MAL

Débat sur la bioéthique à Angers : tous les participants contre la réforme, sauf les intervenants

6a00d83451619c69e201b7c94bfd5d970b-250wi.jpgCompte-rendu d'un "débat" organisé dans le cadre des états généraux de la bioéthique, mardi soir, à Angers, sur le thème : « L’Assistance Médicale à la Procréation pour tou•te•s ? »

"Comprendre : « pour toutes et tous »… on ne philosophera pas sur l’utilisation de l’écriture inclusive

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À Missy (14), le maire remplace les retraités par des clandestins

L'information vient de Christelle Lechevalier, Député FN au Parlement Européen

6a00d83451619c69e201b7c94c2d8c970b-800wi.jpg"Dans la petite commune de Missy à quelques kilomètres de Caen, le département du Calvados a décidé de loger 76 immigrés clandestins dans un EHPAD désaffecté. Problème : il n’a pas été jugé bon de demander l’avis des 500 habitants qui ne voient pas d’un bon oeil cette installation. Mis sur le fait accompli par le maire du village, ces derniers ont massivement affirmé leur désapprobation au premier édile de la commune qui tente tant bien que mal d'user de désinformation pour rassurer ses administrés incrédules.

Or, les faits démontrent que plus des trois-quarts de ces prétendus « mineurs isolés » sont en réalité des immigrés clandestins parfaitement majeurs, encouragés par des associations d’extrême-gauche à mentir sur leur âge pour bénéficier des subsides et autres logements payés par le contribuable.

L’État macronien et le Conseil départemental LR/UDI font donc fi de la démocratie en privilégiant le logement de clandestins dans un EHPAD plutôt que de réhabiliter celui-ci pour l’accueil des personnes âgées françaises. Cette priorité démontre de nouveau que seul le Front National défend la priorité aux Français face à cette cohorte mondialiste pro-migrante."

Michel Janva

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MAISON SQUATTÉE : MIEUX VAUT S’APPELER YOUCEF QU’ODETTE !

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Un vieux monsieur, sa maison squattée, occupants sommés de déguerpir, maison récupérée : une fois n’est pas coutume, voilà une affaire rondement menée grâce à un robuste sentiment de solidarité !

Début décembre, monsieur Y apprend par la police que seize Roms se sont emparés de sa maison, à Garches-lès-Gonesse, inoccupée depuis plusieurs années. Arrivé sur place, constatant les faits, il leur ordonne de « dégager ». Les indélicats lui rient au nez et brandissent un « reçu de livraison de pizza » datant de plus de 48 heures. Reçu valant « attestation » de présence, avec l’attestation fournie par un militant des Droits de l’homme, qui fait office, en quelque sorte et le temps qu’une procédure d’expulsion arrive à son dénouement, de titre de propriété ! C’est la fumeuse loi des 48 h, bien connue des squatteurs et des associations gauchistes telles que le DAL (Droit au logement) puisque, passé ce délai, le malheureux propriétaire n’a plus d’autre recours que de faire valoir ses droits auprès du tribunal.

Fin janvier, l’homme de 76 ans raconte ses déboires au Parisien, qui publie l’article le 29. Et, ô miracle, le lendemain, les seize Roms avaient déguerpi sans (presque) demander leur reste ! Grâce à qui ? À Bassem Braiki, un internaute scandalisé par la situation, vivant à Vénissieux (69), qui a encouragé les « jeunes » des cités de Garches à aller ficher dehors le groupe de Roms. « Sortez, là ! Allez, (vous avez) deux minutes, deux minutes ! » Formidable solidarité nationale comme on aimerait la voir se traduire plus souvent, sans usage de violence, en plus, ce qui n’est pas tellement courant chez ce genre de galopins en virée. Sauf que…

Sauf que tout le monde n’a pas la chance de s’appeler Youcef.

Sauf que jamais ces « jeunes » n’ont manifesté la moindre solidarité pour des « Céfrans » dépossédés. Pas de Bassem Braiki ni pour une Odette ou une Maryvonne (84 et 83 ans) ni tous les autres. Une solidarité toute sélective de la part de cette population des cités.

Une solidarité de communauté qui, dans un pays normal, devrait donner à tous les défenseurs des Chances pour la France l’occasion de réfléchir, enfin, sur le sentiment d’appartenance chevillé au corps qui règne dans ces cités. Sur le camp qu’elles choisiront en cas de conflit majeur.

Sauf que le renoncement si rapide des Roms à s’incruster dans la maison en dit long, aussi, sur la capacité à impressionner, à terrifier de ces jeunes déboulant en bande bien unie là où des Français de souche doivent respecter cette inique loi DALO (droit au logement opposable) qui les spolie. Et contre laquelle, si eux cherchaient à récupérer leur bien par la force, en vertu de l’article 226-4 du Code pénal, ils encourraient jusqu’à un an d’emprisonnement et 15.000 euros d’amende…

Youcef, qui se dit « assez ému » et remercie [Bassem] « d’avoir organisé cette descente-là », a donc récupéré sa maison. Tant mieux pour lui.

D’un côté, des Français puissamment unis par leur origine et leur religion, de l’autre, des Français individualistes, désunis par la puissante idéologie islamo-gauchiste responsable de la destruction du sentiment patriotique. Et on s’étonne du pessimisme des Français sur leur avenir ?

http://www.bvoltaire.fr/maison-squattee-mieux-vaut-sappel...

50 jihadistes tunisiens cachés parmi les migrants*

Ce n'est pas faute d'avoir été prévenus (iciiciici et ici). Même le pape François a évoqué ce risque. C'est une révélation du Guardian qui ne surprendra donc que les naïfs :

"Le 29 novembre dernier, l’organisation internationale de police Interpol a envoyé une liste très précise aux agences européennes de renseignement, rapportant qu'une cinquantaine de combattants de Daech seraient arrivés sur le territoire européen par la mer, révèle le journal britannique The Guardian. (...) Ils seraient arrivés en Sicile via la route des migrants, entre juillet et octobre 2017, à bord de bateaux de fortune. L'un d'entre eux "a peut-être déjà traversé la frontière italo-française, pour atteindre le Gard", précise d'ailleurs Interpol (...)

Selon The Guardian, qui cite un officier antiterroriste européen, ces jihadistes auraient profité de la filière qui achemine les migrants économiques tunisiens sur la plage de Torre Salsa, à Agrigente, en Sicile, point de débarquement principal."

Et pendant ce temps-là, les auditeurs de France Info peuvent entendre à longueur de journée une jeune fille décidée à se battre pour le "droit" des étrangers et favorable à l'accueil de tous les "migrants"...

*le terme "migrant" désigne dans le novlangue des immigrés clandestins qui entrent illégalement en Europe et qui y resteront quelque soit leur véritable statut

par Philippe Carhon

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2018/02/50-jihadi...

Les Conversations de Paul-Marie Couteaux : Renaud Camus - 3ème partie

Union européenne : des prérogatives à saisir par la France

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Politique agricole commune, TVA : quand la Commission européenne veut redonner du pouvoir aux États membres, mais que ceux-ci, France en tête, hésitent à s’en saisir…

Les États membres de l’Union européenne (UE) sont-ils condamnés à lui transférer sans cesse davantage de prérogatives  ? Pas au regard du droit. Leurs représentants «  peuvent décider de modifier les traités sur lesquels l’Union est fondée, y compris en vue d’accroître ou de réduire les compétences attribuées à l’Union dans lesdits traités  », est-il bien stipulé dans le droit primaire européen. Quant à la Commission européenne, elle propose parfois de rétrocéder certaines responsabilités aux États membres, via la modification de quelque directive ou règlement. Depuis quatre ans, par exemple, ils jouent un rôle accru dans la gestion des fonds structurels européens. Deux autres réformes en ce sens ont été annoncées dernièrement par Bruxelles.

Pas touche à la PAC  !

La première porte sur la Politique agricole commune (PAC). Il y a deux mois, le 29 novembre, la Commission a proposéde «  renforcer les compétences des États membres en matière de choix et de modalités d’affectation des ressources de la PAC  ». Selon Bruxelles, «  le fait de passer d’une approche universelle à une approche sur mesure rapprochera la politique et ses implications réelles de ceux qui en assument la mise en œuvre sur le terrain  ». Paris se réjouit-il d’une telle perspective  ? Bien au contraire. Dans l’Hexagone, où l’on profite tout particulièrement de cette manne budgétaire qui transite par Bruxelles, cela suscite des inquiétudes. «  Il faut arrêter de toujours augmenter la subsidiarité de la PAC  ; si l’on continue comme ça, en 2026, il ne restera pas grand-chose de commun à cette politique  », dénonce un agriculteur cité par Euractiv. «  La France s’oppose à toute “renationalisation” de la PAC  », résument nos confrères.

La seconde de ces réformes, présentée le 18 janvier dernier, concerne la TVA. Aujourd’hui, les États membres doivent s’accorder à l’unanimité pour définir les biens ou services susceptibles de bénéficier d’un taux réduit. Cela peut susciter d’âpres négociations. En 2016, comme l’a rappelé Pierre Moscovici, commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, à la Fiscalité et à l’Union douanière, «  la question des taux de TVA appliqués aux tampons hygiéniques a même abouti dans les conclusions du Conseil européen lors des négociations sur le Brexit  »  ; «  nos chefs d’État et de gouvernement ont pourtant bien “d’autres chats à fouetter”  », a-t-il martelé. Aussi propose-t-il, au nom de la Commission, «  de redonner aux États membres la liberté […] de fixer les taux de TVA comme ils l’entendent  », avec toutefois quelques bornes  : par exemple, le taux moyen pondéré appliqué à la consommation à l’intérieur d’un État membre ne devra pas descendre en-dessous de 12  %.

Quand Paris agit à sa guise

Ce pouvoir, les États membres «  le demandent  », selon Pierre Moscovici. Pourtant, «  ce ne sera pas simple d’obtenir l’unanimité  » requise pour entériner cette réforme, si l’on en croit ses collègues cités par Les Échos. Il faut dire que les gouvernements s’accommodent parfois très volontiers des blocages européens. Confronté aux revendications des centres équestres, par exemple, Paris ne pourra plus arguer d’une opposition de Bruxelles pour leur refuser le privilège d’une TVA réduite, si la Commission parvient effectivement à mener son projet à bien. Il va falloir assumer  ! Dans certains cas, il arrive même «  que des gouvernements nous demandent de proposer telle ou telle réforme […] en nous avertissant qu’ils nous en feront porter la responsabilité  », selon un fonctionnaire européen cité en juin 2016 par notre confrère Jean Quatremer sur son blog Coulisses de Bruxelles.

Cela étant, il arrive aussi que Paris s’affranchisse de ses engagements européens. En 2012 et en 2014, il avait aligne le taux de TVA des livres numériques puis des journaux en ligne sur celui du papier, sans attendre le feu vert de Bruxelles. Lequel s’avère d’autant plus difficile à obtenir qu’il faut compter avec le chantage de la République tchèque. En conséquence, comme le rappelaient Les Échos en juin dernier, la France «  a été condamnée en 2015 par la justice européenne mais sans être sanctionnée et elle a maintenu ces nouveaux taux réduits  ». En revanche, c’est en toute légalité qu’elle a rétabli des contrôles à ses frontières en novembre 2015, après les attentats. Ils seront maintenus au moins jusqu’au 30 avril prochain. Cela en vertu d’une dérogation inhérente au fonctionnement de l’espace Schengen. Sans doute con-vient-il de le rappeler  : les libertés ne s’octroient pas, elles se prennent  ! Reste, le cas échéant, à en faire bon usage.

Grégoire Dubost

Paru dans l'Action Française 2000 n° 2971 du 01 Février 2018.

https://www.actionfrancaise.net/2018/01/31/union-europeen...

Sur "Un chemin de résistance", le livre de Carl Lang

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Lu sur le nouveau NH cliquez ici :

Il n’est pas nécessaire d’espérer pour entreprendre, tel pourrait être le sous-titre du livre d’entretiens entre Carl Lang, Président du Parti de la France (PdF) et Jean-François Touzé. L’ex secrétaire général du Front national, qui a pris dès 2008 ses distances avec Marine Le Pen, y expose le sens de son engagement. Il y affirme qu’il est possible de faire renaître une véritable Droite nationale, sociale, populaire, identitaire et européenne capable de défendre la France et ses valeurs de civilisation, sans en dissimuler la difficulté, tant l’omniprésence du FN dans les médias et l’opinion occulte tout autre message.

En prenant la tête du Front national, Marine Le Pen ambitionnait d’en faire un instrument pour sa conquête du pouvoir. On allait voir ce qu’on allait voir ! Dehors les vieilles badernes, à commencer par son vieux père de Président d’Honneur, qui selon elle, prenait un malin plaisir à freiner son ascension grandiose. Las, trois fois hélas, que reste-t-il, six ans après de ce « désir d’avenir » ? Peu de chose en vérité. Un groupe de parlementaires européens qui se délite au gré des ambitions des uns et des autres. Le point d’orgue pourrait être atteint, si d’aventure les députés du FPÖ décidaient, dans un souci de respectabilité, de quitter le groupe l’Europe des nations et des liberté après son entrée dans le gouvernement autrichien.

Un tiers des personnes élues aux municipales et régionales ont déjà mis les pouces ou « scissionné » mettant à mal la fameuse implantation synonyme, selon Marine Le Pen et son ex bras droit Philippot, de la professionnalisation du parti. A l’Assemblée, celle qui se voulait la principale opposante au macronisme en est encore à chercher sa place, si jamais, elle la trouve.

Ne parlons même pas des affaires judiciaires, elles sont si nombreuses et variées, que même le Petit Poucet en perdrait son chemin. Quant aux finances : le congrès dit « de la refondation et du changement de nom », il s’apparente plutôt à celui de la dernière chance avant le dépôt de bilan. La disparition du néo-FN, maintenant que Marine le Pen sait qu’elle ne sera jamais Présidente de la République, serait la meilleure des choses qui puisse arriver à la Droite nationale, si elle veut se relever du champ de ruines idéologiques où l’a laissée l’expérience Marine Le Pen/Philippot. Il n’est pas nécessaire d’espérer pour entreprendre, c’est en quelque sorte le message que porte ce livre d’entretiens.

UN CHEMIN DE RÉSISTANCE, Carl Lang, 190 pages, 20,00 € (+ 4,00 € de port), Cahier photo, Les Bouquins de Synthèse nationale, ISBN 978-2-36798-043-0

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Les Conversations de Paul-Marie Couteaux : Renaud Camus - 4ème partie

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Le théorème d'Hidalgo : Toute politique conduite par le maire de Paris donne des résultats inverses à l'objectif

Michel Janva

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Les Mayas | Au cœur de l’histoire | Europe 1

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DÉSINFORMATION DANS LES MÉDIAS FRANÇAIS : LA PREUVE PAR TRUMP !

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Le « discours sur l’état de l’Union » prononcé par le président Trump devant le Congrès des États-Unis pour la première fois de son mandat est un véritable révélateur. Il a été très classique et a simplement rappelé d’une manière mesurée les engagements présidentiels. Ceux-ci sont notamment des remises en cause de la politique d’Obama, comme la fermeture de Guantánamo, qui est annulée. Par ailleurs, le président américain s’est félicité d’un certain nombre de résultats économiques. Il a, par exemple, souligné la baisse du chômage dans la population afro-américaine et hispanique.

En fait, ce sont les commentaires, et particulièrement ceux des médias français, qui sont intéressants, car ils trahissent le clivage essentiel qui parcourt le monde, entre une gauche intellectuelle bouffie de suffisance et une droite populiste qui s’appuie sur le bon sens.

Libération, par exemple, a libéré sans vergogne ses préjugés. Un article nombriliste retrace la réaction d’un bar californien. S’y réunissaient les démocrates de l’endroit pour subir le discours présidentiel. Le but était de descendre Trump. En fait, le résultat, c’est, par un effet de miroir, une excellente caricature du milieu. Méprisant, dénué du moindre souci d’objectivité, il n’écoute rien mais tourne en rond sur ses sujets obsessionnels que l’Américain moyen ne partage pas : le réchauffement climatique et l’accueil de l’immigration.

Il reproche à Trump d’être nationaliste, religieux et militariste, comme si ce qui sauvait l’Amérique n’était pas précisément son patriotisme et sa religiosité, sans quoi elle ne serait plus qu’un vaste marché de consommateurs hédonistes.

L’aveuglement prétentieux est vraiment la caractéristique principale de la gauche dite progressiste, et mondialiste. Elle possède la vérité. Que celle-ci soit démentie jour après jour ne l’atteint pas là où elle est perchée. Le bilan d’Obama, c’est le chaos arabe, c’est l’Afghanistan en proie aux attentats quotidiens, c’est un monde plus dangereux que jamais entre terrorisme islamique et terreur nucléaire nord-coréenne, mais lui était un bon président. 

Plus vicieux, Le Monde distille l’information en sauvegardant sa façade d’objectivité mais en « décodant », c’est-à-dire de manière à amener le lecteur à se dire : globalement, Trump ment et est un mauvais président, mais mon journal a quand même relevé quelques faits positifs, et il est donc objectif.

La ligne de l’article est simple : certes, Trump n’a pas dit de bêtises, mais il s’est arrogé des résultats sur le plan économique ou militaire qui ne sont que les conséquences des initiatives de son prédécesseur : la baisse du chômage ou l’effondrement de l’État islamique. Il a aussi formulé des critiques envers celui-ci qui n’étaient pas fondées. Il a, enfin, lancé des demi-vérités, comme son annonce d’une baisse d’impôts record, alors que celle-ci est plus faible que celle de Reagan. Il serait facile, à notre tour, de rectifier la désinformation des « décodeurs ». L’expansion de l’État islamique en Irak a bien été rendue possible par le retrait américain, d’une totale irresponsabilité, programmé par Obama. L’écrasement de l’État islamique en Syrie a été obtenu par la convergence de l’offensive syro-russo-iranienne et de l’attaque des Kurdes, appuyés et armés par les Américains, engagés plus fortement depuis l’arrivée de Trump.

Les Échos, à la pointe du combat mondialiste, ont pointé la faille : Trump a divisé. Les démocrates ne le soutiennent pas ! Quelle perspicacité ! Toutefois, le quotidien relève deux points qui montrent que Trump sait percevoir des évidences que les autruches progressistes se cachent : le terrible retard pris dans l’entretien et la réalisation des infrastructures du pays et le lien entre l’immigration et la délinquance. Cette vérité est un tabou. C’est la ligne rouge du politiquement correct, et il y a même des pays où la justice peut sévir contre les xénophobes qui brandiraient cette vérité aussi fâcheuse qu’incontestable. Merci à Donald Trump de la dire.

http://www.bvoltaire.fr/desinformation-medias-francais-pr...