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25/09/2018

Nadine Morano sur la même ligne politique que Valérie Pécresse

Nadine Morano sur la même ligne politique que Valérie Pécresse

Nadine Morano pourrait se voir qualifiée, comme Macron, d’adepte du “en même temps”. Ses propos ce matin sur BFM partent effectivement dans tous les sens et ont le mérite de plaire à peu près à tout le monde. Les plus à droite retiendront sa défense courageuse des policiers et des forces de sécurité face aux insultes de Yann Moix, les plus souverainistes retiendront sa défense de Viktor Orban et de sa politique migratoire.

Ce qui est plus inquiétant, c’est qu’elle annonce que la position de LR pour les européennes est arrêtée et qu’elle considère qu’il  :

n’y a pas de différend entre Valérie Pecresse et nousIl n’y a que des divisions artificielles.”

Le traitement de l’immigration de masse serait donc un sujet annexe. En effet, voici par exemple la réaction de Valérie Pécresselundi 17 septembre suite au vote de Nadine Morano au parlement européen :

“Viktor Orban réduit les libertés du peuple hongrois, de la presse, de l’université, de l’indépendance de la justice. C’est une question de droits de l’homme, de démocratie. Il est dans l’ADN de ma famille politique de voter les sanctions contre la Hongrie. Je l’aurais fait et je trouve injustifiable qu’une majorité de députés les Républicains au parlement européen ne l’ait pas fait

Enfin, en bonne élève de Nicolas Sarkozy qui s’est assis sur le référendum français de 2005 et a foulé du pied la démocratie, elle déclare sans aucune honte qu’elle :

aimerait que le Royaume-Uni refasse un autre referendum en faisant un vrai débat sur les conséquences du Brexit. Je suis sûre que le peuple britannique changerait d’avis

N’importe quel observateur politique pourrait lui confirmer que le débat a eu lieu. Non vraiment, LR n’a pas changé…

https://www.lesalonbeige.fr/nadine-morano-ne-fait-de-diff...

Le Mirage des valeurs de la République, par Bernard Gantois

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Par Camille Galic, journaliste, essayiste ♦ Le Mirage des valeurs de la République : voici un petit essai (par le format) que tous les animaux politiques, y compris et surtout ceux de notre mouvance, devraient avoir comme livre de chevet, ce qui leur éviterait de débiter force solennelles sornettes. Car ces valeurs sans cesse ressassées reposent sur un vide abyssal.

Polytechnicien et ingénieur des Ponts et Chaussées ayant effectué toute sa carrière à la RATP, Bernard Gantois est donc issu de la « société civile », ce qui ne l’empêche pas d’être féru d’histoire – comme en témoigne sa Saga des Louis (qui gouvernèrent la France), également publiée par Via Romana – et de sémantique. C’est justement cette passion, couplée avec sa formation hautement technicienne, qui l’a convaincu que les fameuses valeurs dont on nous tympanise relèvent non seulement du mythe mais, plus grave encore, du « mirage ». Par essence inatteignable et souvent mortifère.

Le flou artistique organisé par les lois

Selon le Littré de 1872-1877, « valeur » peut en effet prendre « quatorze sens possibles », dont un seul « se réfère au “prix que l’on attache à une chose intellectuelle ou morale” sans que rien n’indique la nature de la “chose” ni surtout que le “prix” soir plus qu’une appréciation strictement personnelle, donc sans aucun caractère ni intérêt général ». Quant au terme « République », respublica, il est tout aussi vague puisque le Littré le définit comme « en général, toute espèce de gouvernement ». La République (oligarchique) de Venise, la République démocratique du Congo ou celle du Kampuchéa des Khmers rouges étant ainsi mises dans le même couffin que la République parlementaire d’Islande, premier Etat à s’être, dès l’an 930 de notre ère, doté d’un Parlement, l’Althing qui siège toujours — après une interruption de 1800 à 1944.
Un flou artistique en quelque sorte programmé par Jean-Jacques Rousseau, « grand prêtre des Lumières, esprit fondateur de la Révolution et de notre République actuelle », qui écrit dans Le Contrat social « J’appelle donc république tout état régi par des lois, sous quelque forme d’administration que ce puisse être ; car alors seulement l’intérêt public gouverne. »

Au-delà du vœu pieux, qu’est-ce que cela veut dire ? Rien, comme le souligne Bernard Gantois quand il évoque l’article 16, pilier de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 prescrivant la nécessité de la « garantie des droits » pour qu’une société soit constitutionnellement créée : « Comme les droits sont pratiquement tous soumis à une Loi essentiellement variable au gré de la volonté générale [dûment orientée et conditionnée, ajouterons-nous], cet article n’affirme rien d’autre que l’instabilité de principe de toute constitution dans les régime(s) sous-tendu(s) par la déclaration de 1789. Et, de fait, les constitutions se sont succédé en rafale pendant deux siècles et demi, sans compter leurs révisions multiples pendant leur période de validité. » Ainsi, loin de garantir la pérennité, « l’article 16 de la déclaration des droits de l’homme est la clé de voûte de l’instabilité du régime républicain à la française ».

La fraternité selon Jacques Attali

 Le triptyque Liberté-Egalité-Fraternité est-il plus solide ? Avec la même précision, qui n’exclut pas la causticité, Bernard Gantois dissèque ces notions ambitieuses mais vidées de toute réalité par des rafales de lois « essentiellement variables ».

Que reste-t-il de la liberté quand il suffit de catégoriser une population ou une opinion pour leur  interdire tout droit d’expression, d’ailleurs strictement limité par tout un arsenal législatif ?
Que reste-t-il de l’égalité quand, au nom de la discrimination positive, les indigènes de ce pays sont sacrifiés ?
Que reste-t-il de la fraternité, forme subvertie de la charité, quand l’Autre, le plus lointain possible, est systématiquement préféré au frère de sang ?

Et ces interrogations essentielles ne sont pas rhétoriques. Ainsi, la notion de race étant désormais expressément interdite par la Constitution, le grand ancêtre Jules Ferry devrait être ostracisé à l’égal d’un Alexis Carrel, lui qui professait qu’« il faut dire ouvertement qu’en effet les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures », un « droit, parce qu’il y a un devoir pour elles… Le devoir de civiliser les races inférieures ».

Et preuve que la fraternité nationale est elle aussi un mythe, c’est en toute impunité que Jacques Attali, gourou de la République et mentor d’Emmanuel Macron qui lui doit largement son accession à l’Elysée, a pu écrire en 2003 que puisque « dès qu’il dépasse 60/65 ans, l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et coûte alors cher à la société », cela n’est supportable qu’« à condition de rendre les vieux [sic] solvables et de créer ainsi un marché » (1). Mais mieux vaudrait encore, selon lui, faire de l’euthanasie « un des instruments essentiels de nos sociétés dans tous les cas de figure ». Et, de crainte de n’avoir pas été compris, Attali (polytechnicien comme notre auteur, qui le cite longuement) de répéter au terme de son argumentation : « L’euthanasie deviendra un instrument essentiel de gouvernement ».

Egalement auteur d’un Dictionnaire amoureux du Judaïsme (Plon-Fayard, 2009), qu’eût fait l’ancien conseiller spécial de Mitterrand  de Mathusalem et de Lamech, patriarches bibliques pluricentenaires et donc peu rentables ? Les eût-il convaincus de mettre fin à leurs jours car « la logique socialiste c’est la liberté et la liberté fondamentale c’est le suicide » ? En conséquence de quoi, « le droit au suicide direct ou indirect [resic]est donc une valeur absolue dans ce type de société ».

Le nomadisme, voie royale vers la mondialisation

Ce type de société est celui qu’Attali expose dans L’Homme nomade, Plon 2003, Livre de Poche 2005), « vaste fresque historique et prospective » destinée à prouver selon le prière d’insérer rédigé par Attali soi-même que l’homme, « nomade depuis ses origines », est en train « de redevenir, par la mondialisation, un nomade d’un genre nouveau ». Ce dont il faut se réjouir car «  quand elles se ferment aux nomades, aux itinérants, aux étrangers, aux mouvements de toutes sortes, les sociétés déclinent et périclitent » alors que nous avons besoin de « perspectives radicalement neuves pour l’humanité». Ainsi, à l’ancien monde succéderont « les trois forces nomades qui aspirent à le remplacer : le marché, la démocratie, la foi » — en la nouvelle religion des droits de l’homme, de « l’homme sans Dieu » disait Jean Madiran.

Le réveil des peuples

Voilà qui a le mérite de la clarté, et qui explique le prodigieux champignonnement d’institutions et de fondations mondialistes tels le Council of Foreign Relations, le Club Bilderberg, les agences onusiennes, l’Open Society du milliardaire judéo-hungaro-américain George Sörös ou encore les Georgia Guidestones, aussi mystérieux qu’influents qu’évoque longuement Bernard Gantois à la fin de son livre. Tous ayant pour mission de nous bombarder de concepts abstraits et de mots ronflants, mais promettant tous des lendemains qui chantent dans le village planétaire, afin de nous faire oublier nos racines et nos véritables intérêts.

Mais les peuples sont moins abrutis que ne le pensent les mauvais bergers militant pour une gouvernance unique et globale. De la Suède à l’Italie, des Pays-Bas à la Slovaquie, les Européens commencent à rejeter massivement les mirages et les mensonges qui nous ont fait tant de mal, et le mouvement s’étend. La reconquête de la Syrie en est la preuve ainsi que ce sondage réalisé en Tunisie et qui a consterné les officines mondialistes : présenté début septembre, cette enquête réalisée par l’Afrobaromètre que subventionnent la Banque mondiale, la Fondation Bill et Melinda Gates, le Département et plusieurs ONG mondialistes a en effet révélé que si, en 2013, quelque 71 % des Tunisiens voyaient en la démocratie « le meilleur des régimes », ils n’étaient plus que 46% dans ce cas en 2017. Pis, ils ne sont plus que 61 % à rejeter un régime dictatorial,  46 % un régime militaire et 51 % à refuser le système du parti unique tant les conséquences de la tant célébrée « révolution de jasmin » ont été dévastatrices après la destitution du raïs Ben Ali.

On n’en est certes pas encore là en Europe mais les choses pourraient s’accélérer si, nourri de citations souvent succulentes (2), le véritable catalogue des fausses valeurs et des vrais pièges qu’est Le Mirage des valeurs de la Républiqueobtenait l’audience qu’il mérite.

Camille Galic 22/09/2018

Bernard Gantois, Le Mirage des valeurs de la République, 236 pages, 13 euros, éditions Via Romana, septembre 2018.

(1) Ce qui a commencé avec l’amputation des retraites et le déremboursement de nombreux médicaments décidés par Emmanuel Macron (jeune banquier prometteur coopté par Attali au sein de la Commission pour la libération de la croissance française mise en place par Nicolas Sarkozy en 2008) et le ballon d’essai sur le relèvement des droits de succession — nouvelle attaque contre la transmission —lancé avant que le même Macron ne s’avise le 17 septembre qu’il valait mieux ne pas « trop emmerder les retraités ».

(2) Ainsi celle de l’omniscient Léon Blum, futur chef du Front populaire, dans Le Populaire du 8 novembre 1932 : « Hitler est désormais exclu du pouvoir. Il est même exclu […] de l’espérance du pouvoir. » Quelques jours plus tard, la NSDAP remportait les élections et, le 30 janvier 1933, l’exclu accédait à la Chancellerie.

Source : Correspondance Polémia

Crédit photo : Via Romana

https://www.polemia.com/mirage-valeurs-republique-bernard...

Immigration illégale et « fermeté » : les grosses ficelles de Merkel et Macron – Jean-David Cattin (Les Identitaires)

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À l’approche des élections européennes sur fond de forts progrès des partis populistes et identitaires, Macron et Merkel, inquiets voire paniqués, se sont mis d’accord sur la stratégie à adopter : faire croire qu’ils vont faire preuve de « fermeté » en matière d’immigration illégale.

Depuis leur rencontre le 7 septembre à Marseille les deux chefs d’État rivalisent de propos « fermes » sur l’immigration. Angela Merkel vient même de conclure avec le gouvernement algérien un accord de retour portant sur 3 à 5 000 de ses ressortissants. Une goutte d’eau dans l’océan des migrants, clandestins ou pas, installés en Allemagne depuis 2014.

De son côté, Emmanuel Macron a lui promis des reconduites « pour celles et ceux interceptés en situation irrégulière et qui n’ont pas vocation à obtenir l’asile ». « Tout en respectant nos valeurs ». En réalité, la première année du mandat du président Macron a vu un nombre d’expulsions de clandestins exactement au même niveau que les « bonnes années ». L’immense majorité des clandestins n’est jamais inquiétée.

Au regard de ces déclarations, de cette théâtralisation de mesures insuffisantes, l’axe de campagne des dirigeants de la France et de l’Allemagne pour les élections européennes de 2019 est cousu de fil blanc.

Du reste, la recette commence à être connue. Dans cet article du Figaro daté du 17 octobre 2010, on pouvait déjà lire : « Angela Merkel durcit un peu plus son discours pour faire entendre sa voix dans le débat sur l’immigration qui agite son pays. Ce week-end, la chancelière a simplement et radicalement enterré le modèle d’une Allemagne multiculturelle, où pourraient cohabiter harmonieusement différentes cultures. Cette approche « Multikulti » – « nous vivons côte à côte et nous nous en réjouissons » – a « échoué, totalement échoué », a-t-elle lancé devant le congrès des Jeunesses de sa formation conservatrice. »

Hasard ? Six scrutins régionaux se profilaient alors à l’horizon.

Cinq ans plus tard, emporté par son sentimentalisme et son messianisme de fille de pasteur protestant, elle ouvrait grand les portes de l’Allemagne à plus d’un million de « migrants ». Voilà ce que valent les promesses de campagne d’Angela Merkel et de tous ses semblables qui n’ont la « fermeté » en bandoulière que lors des périodes électorales.

Dorénavant, Merkel a changé de braquet et c’est d’un jour à l’autre qu’elle souffle le chaud et le froid sur la question migratoire. Quelques jours avant l’accord de retour des clandestins algériens, elle inventait des « chasses aux étrangers » suite aux meurtres de jeunes Allemands. Elle a même démis de ses fonctions le chef du renseignement intérieur qui l’avait alors contredit sur l’existence de ces prétendues chasses.

En matière d’ « en même temps », Macron a là une concurrente de choix tout en restant le maître incontesté du genre. Le 29 août, il « endossait le rôle d’opposant principal à Salvini et Orbán ». Le 17 septembre, il plastronnait aux côtés du Chancelier conservateur autrichien promettant de la « fermeté » et des expulsions. Un Chancelier dont d’importants membres de son gouvernement sont justement des proches alliés ou admirateurs de Salvini et Orbán.

Ce grand écart permanent saute de plus en plus aux yeux des Allemands comme des Français et de tous les Européens. La réalité rattrape à grands enjambées ceux qui voudraient se servir de la question migratoire pendant les élections pour l’oublier ensuite durant leur mandat. Elle devient le sujet central car elle est le sujet vital. Leur « en même temps » craque de tous côtés. Ces imposteurs ne peuvent plus que perdre du terrain.

Jean-David Cattin

Texte repris du site deLes Identitaires

https://fr.novopress.info/212033/immigration-illegale-et-...

Le comité national d’éthique dit oui à la PMA pour toutes – Journal du mardi 25 septembre 2018

Société / Le comité national d’éthique dit oui à la PMA pour toutes
Ce mardi matin, le comité national d’éthique a rendu son avis sur les principaux thèmes de bioéthique. Sans surprise, il a validé la procréation médicalement assistée aussi bien pour les couples de femmes que pour les femmes seules.

Immigration / L’Aquarius prend l’eau
Il aura défrayé la chronique tout l’été, l’Aquarius, le navire de l’association immigrationniste SOS Méditerranée continue de faire parler de lui. Alors que le Panama menace de lui retirer son pavillon, le bateau pourrait bien voir ses derniers jours arriver.

Société / Vegan contre bouchers : ça va saigner ?

International / L’UE veut contourner l’embargo américain sur l’Iran
Alors que l’arrivée de Donald Trump à la tête des Etats-Unis a intensifié la mise au ban de l’Iran, l’Union Européenne envisage de créer une nouvelle entité pour continuer de commercer avec Téhéran.

L’actualité en bref

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Université d'été Identitaire 2018

La droite nouvelle doit sortir du politiquement correct, miser sur les classes moyennes et voir le monde tel qu’il est

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Depuis leur élection, M. Macron et les membres de la Nouvelle Gauche qu’il incarne occupent tout le champ politique de la pensée unique. Dès lors, pour construire une alternative véritable, la droite doit sortir du politiquement correct et proposer un projet de rupture avec l’idéologie mondialiste, déconstructiviste et ultralibérale du Système. Elle doit de plus reconstituer sa base électorale en s’appuyant sur les classes moyennes et populaires. Il lui faut enfin porter une vision qui prenne en compte le monde multipolaire d’aujourd’hui.

Pour la première fois, le président est issu directement du Système et non d’un parti politique

La situation créée par l’élection de M. Macron est tout à fait nouvelle et marque un tournant dans l’histoire politique de notre pays. Un tournant qui était au demeurant prévisible car le Système, ayant assis sa domination sur la classe politique, il était en effet logique qu’il finisse par imposer comme président un homme qui ne vienne plus d’un parti mais qui soit directement issu de son sein et donc totalement acquis à sa cause. Tel est le cas de M. Macron, pur produit de l’oligarchie et entièrement dévoué à l’idéologie du Système. Aussi, avec ses amis, occupe-t-il la totalité de l’espace du politiquement correct, ce qui veut dire que toute position conforme à la pensée unique sera nécessairement perçue comme un ralliement à la politique de Macron. Une configuration nouvelle qui devrait contraindre les partis et plus particulièrement ceux de droite à une profonde mutation.

Macron et la Nouvelle Gauche monopolisent l’espace du politiquement correct

Les formations de droite se retrouvent en effet dans la situation de ne plus pouvoir s’opposer à Macron sans rompre avec la pensée unique. Ainsi, par exemple, les Républicains doivent-ils faire ce choix ou prendre le risque de disparaître purement et simplement. Dans le champ du politiquement correct à l’intérieur duquel ils ont toujours voulu se cantonner, il n’y a en effet plus d’espace pour eux puisque M. Macron l’occupe en totalité.

S’étant déjà alignée sur la pensée unique pour toutes les questions concernant l’identité et les valeurs, refusant d’encourir la diabolisation sur la question de l’immigration comme sur celle des réformes sociétales, la droite LR pouvait encore se distinguer sur la question économique avec des positions plus libérales que celles du parti socialiste. Mais Macron, en tirant les conséquences du ralliement de la gauche au mondialisme économique, occupe aussi le créneau de l’ultralibéralisme international. Dès lors, si elle reste politiquement correcte, la droite LR n’a plus rien à opposer à M. Macron.

Quant au FN, il doit lui aussi se préoccuper de ne pas céder à la tentation d’une respectabilité proche de la pensée unique qui le normaliserait et pourrait même le neutraliser.

Pour s’opposer, la droite nouvelle doit rompre avec la pensée unique

Pour retrouver un espace électoral, la droite doit donc se libérer du carcan politiquement correct et proposer une véritable alternative à la politique du Système. Une alternative qui cette fois ne peut pas être symbolique et factice comme avec Sarkozy en 2007. Elle doit se traduire par des prises de position tranchées sur quatre sujets clés.

La droite nouvelle doit notamment se prononcer pour la défense de notre identité et donc pour l’arrêt de toute nouvelle immigration. Sur la question des valeurs, elle doit être intransigeante et annoncer l’abrogation de la loi Taubira. Sur la question du mondialisme économique, elle doit préconiser une régulation des échanges aux frontières de l’Europe. Et, sur la question européenne, elle doit se faire le champion d’une nouvelle Union érigeant l’Europe en un pôle de puissance.

L’élection de Macron a provoqué des reclassements électoraux de grande importance

Il est par ailleurs essentiel pour une droite rénovée de faire les mêmes choix drastiques, s’agissant de sa base électorale. Car là aussi des reclassements importants se sont produits. Ainsi, par exemple, la droite LR, qui avait déjà perdu les couches populaires pour avoir refusé de prendre en compte les questions identitaires et qui avait déçu l’électorat conservateur en refusant de soutenir la Manif pour tous lors du débat sur le mariage homosexuel, vient maintenant de perdre une troisième catégorie d’électeurs, celle des Français attachés prioritairement au dynamisme économique.

Ceux qui, en phase avec la mondialisation économique, aspirent à créer, à innover, à entreprendre et à réussir économiquement, sont aujourd’hui séduits par Macron. Il en va de même de la grande bourgeoisie : très soucieuse de préserver ses biens et de valoriser son capital et fort peu concernée par la question de l’identité et des valeurs, elle s’est, elle aussi, ralliée à Macron qui défend les intérêts de la superclasse et de tous ceux qui en dépendent ou aspirent à en faire partie.

Force est alors de constater qu’aujourd’hui, la droite LR n’a plus de base électorale. Quant au FN, sa surenchère gauchisante pour tenter de séduire au second tour de l’élection présidentielle les électeurs de Mélenchon lui a fait perdre une fraction importante de son électorat potentiel.

La droite nouvelle doit reconstruire sa base électorale avec les classes moyennes et populaires

La droite nouvelle doit donc redéfinir entièrement sa base électorale. Pour cela, il lui faut tenir compte de la fragmentation de la France en trois grandes entités. L’oligarchie et les immigrés sont acquis au Système et soutiennent la Nouvelle Gauche de Macron. Mais la troisième composante de la société française, celle constituée des classes populaires et des classes moyennes et moyennes supérieures, est de son côté très réservée à l’égard du Système et très proche des idées d’une droite rénovée. Aussi est-ce en s’appuyant sur elle que la droite nouvelle devrait former sa nouvelle base électorale. Une base, qui, si elle se cristallise, représente encore dans notre pays une majorité de Français.

La droite nouvelle doit prendre en compte le monde tel qu’il est

Encore faut-il éviter l’erreur majeure qui consisterait à opposer à Macron un projet passéiste. Ce dernier, qui cherche à accélérer les processus mondialiste et déconstructeur actuellement en cours, prétend engager notre pays dans une voie d’avenir. Rien n’est plus faux mais, pour le contrer, il ne faut donc pas préconiser un retour au passé à la fois utopique et nostalgique comme l’a fait le Front national pendant la campagne présidentielle. En prônant, sur le plan économique et social comme sur la question européenne, le retour à la France des années cinquante, Marine Le Pen a conduit son parti à l’insuccès. Aussi la droite nouvelle doit-elle construire son projet pour l’avenir à partir des réalités du monde actuel. Elle doit apporter des réponses au choc des civilisations et à l’émergence sur la scène mondiale des grands pôles de puissance. Bref, tout en restant fidèle à ses valeurs, il lui faut proposer une vision nouvelle de la France et de l’Europe.

La droite nouvelle dispose d’un espace politique potentiellement considérable

Si donc la droite réagit, si elle prend en compte le monde tel qu’il est, si elle s’affranchit du politiquement correct et s’appuie sur les classes moyennes, elle peut espérer voir s’ouvrir devant elle un espace politique important. Car si M. Macron représente le Système dans son ensemble, sa légitimité repose cependant sur un électorat limité, comme le démontre d’ailleurs le score modeste qu’il a réalisé au premier tour de la présidentielle avec seulement 18 % des inscrits. Et, surtout, les idées de la droite nouvelle disposent d’une assise populaire considérable, qu’il s’agisse de la défense de notre identité et de nos valeurs ou encore de la contestation du mondialisme économique. Aussi, la droite nouvelle peut-elle devenir en quelques années une force politique capable de l’emporter lors des prochains scrutins nationaux.

La droite nouvelle est une nécessité qui reste à concrétiser

Reste à savoir qui incarnera cette force politique et électorale nouvelle. La logique aurait voulu que, les Républicains se trouvant dans une impasse, le FN incarne cette droite nouvelle et occupe tout l’espace politique ainsi libéré. Mais la stratégie qu’il a adoptée, le programme qui était le sien et la candidate qui le représentait ont rendu impossible ce basculement politique. Aujourd’hui, cependant, rien n’est joué. La droite nouvelle peut émerger d’une refondation du FN ou d’une rénovation de LR ou encore de l’apparition d’une force nouvelle créée de toutes pièces.

Une chose est sûre cependant, cette droite nouvelle est nécessaire. Elle correspond à l’attente secrète des Français et, une fois au pouvoir, elle pourrait réussir un redressement spectaculaire de la France et de l’Europe.

L’invasion n’avance pas au hasard. Le général Gomart patron du renseignement militaire, l’explique.

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Général Gomart

Rien du trafic migratoire en Méditerranée n’est ignoré des autorités françaises, militaires et civiles. Le général de corps d’armée (quatre étoiles) Christophe Gomart, patron de la DRM (Direction du renseignement militaire) est chargé de recueillir toutes les informations susceptibles d’aider la France à prendre ses décisions d’ordre militaire. Le général 4 étoiles a expliqué,  en ouverture du colloque Geoint, qui s’est tenu à la Société de géographie, à Paris, les 11 et 12 septembre derniers, comment rien du trafic migratoire au Moyen-Orient et en Méditerranée n’échappe au Renseignement français. 

La DRM, qui est leader en France sur le renseignement d’origine imagerie (ROIM) fourni par les satellites-espions militaires, a inauguré le 19 janvier dernier un très discret centre d’expertise, le CRGI (Centre de renseignement géospatial interarmées). Pluridisciplinaire, il intègre une trentaine de spécialistes civils, militaires et réservistes de haut niveau dont la principale fonction consiste à fusionner le renseignement recueilli par la DRM à partir d’une multitude de capteurs (interceptions, satellites, sources ouvertes, cybersurveillance, etc.). C’est ainsi que la DRM peut aujourd’hui présenter aux dirigeants français une situation précise de la présence des migrants subsahariens en Libye, ainsi que les identités exactes, les modes opératoires et les stratégies des passeurs de migrants. Ces informations sont transmises par la France à l’état-major de la mission européenne en MéditerranéeEunavfor Med, lancée en mai dernier.

Le général Gomart a ainsi pu confier lors du colloque que les militaires français ont repéré les principaux points d’entrée des filières de trafic humain sur le territoire libyen, notamment à partir de la zone des trois frontières (Libye, Soudan, Égypte). Le renseignement français sait où les passeurs échangent leurs cargaisons humaines, où ils les hébergent. Il les voit également préparer les départs vers l’Europe depuis les plages de Tripolitaine et de Cyrénaïque, imposant aux migrants un processus immuable. (SourceLe Point 13/09/2015)

Avant tout départ en mer les passeurs appellent le Centre de Coordination Italien des Secours Maritimes, explique-t-il, et c’est ainsi que les bateaux européens vont recueillir directement en mer les masses immigratoires, pour les transporter à bon port, de crainte qu’ils ne s’égarent sur les côtes africaines…

le Geoint est devenu « l’outil idéal pour valoriser des données massives géolocalisées. Il joue le rôle d’un accélérateur de prises de décisions en donnant une vision claire et complète aux chefs militaires et aux décideurs politiques », précise le général. (Source)

L’invasion est donc une affaire qui n’avance pas au hasard. 

Voilà, il n’y a aucun mystère. Lorsque les passeurs vont acheter un zodiac au siège du Consulat honoraire de Bodrum, chez Madame le consul Françoise Olcay, les renseignements français le savent… Sans le reportage de France 2, le consul serait toujours en poste. Il est à noter que Madame Olcay a perdu son poste de consul,  mais qu’elle continue d’alimenter le trafic vers la France en poursuivant son commerce illégal et que les autorités françaises le savent, de même qu’elles savent que la Turquie délivre de faux passeports, que les capitaineries ferment les yeux etc. etc.

Et si le Renseignement français est capable de voir le trafic migratoire en Afrique jusque dans ses détails, comment ne pourrait-il pas le voir en Europe et plus encore en France ? Mais qui sait sur qui la surveillance s’exerce en France ? Sur les opposants à l’immigration ?

Cette invasion est voulue.

articles de référence:

emiliedefresne@medias-presse.info

http://www.medias-presse.info/linvasion-navance-pas-au-ha...

L’inquiétude de ce qu'on appelle les territoires

6a00d8341c715453ef022ad36d9684200c-320wi.jpgDepuis le 21 juin 2017, Jacqueline Gourault exerce d'assez imprécises fonctions de "ministre auprès du ministre de l'Intérieur". Cette sénatrice du Loir-et-Cher avait été nommée deux jours après que, le 19 juin, ses trois camarades du Modem, Marielle de Sarnez, Français Bayrou et Sylvie Goulard furent partis du gouvernement. Il s'agissait pour elle de représenter la sensibilité centriste, mais aussi, au sein du ministère en charge des collectivités locales, l'espoir de ce fameux pacte girondin qui allait être promis solennellement quelques jours plus tard, devant le Sénat en juillet, par le président nouvellement élu.

Tout la disposait donc, dans notre système qui reste d'essence jacobine à piloter une opération de compensation pseudo-régionaliste. Aussi délicate que psychologiquement nécessaire, sa mission actuelle tend à rendre une personnalité administrative à l'Alsace laquelle s'est trouvée engloutie dans l'artificiel ensemble appelé Grand Est, par la faute de l'aberrante contre-réforme territoriale imposée par François Hollande en 2015.[1]

La manœuvre en cours donne l'apparence d'une vague reprise du référendum alsacien saboté en 2013 par une partie de la classe politique locale. Or, si depuis 5 ans les œillères centralistes des dirigeants parisiens n'ont pas changé, le contexte financier des collectivités territoriales, lui, s'est totalement modifié sous l'effet des contraintes budgétaires.

Ces dernières années une nouvelle pratique de l'État central consiste à reporter sur les structures locales l'effort de diminution des dépenses. Ceci pourrait, vu de loin, paraître de bon sens. Mais le mécanisme tend en fait vers l'absurde dans la mesure où l'on demande aux communes, aux circonscriptions intermédiaires, aux départements, aux régions, de rogner sur des dépenses, qui dépendent hélas de décisions centralisées, alors qu'elles ne disposent elles-mêmes d'aucune liberté quant à leurs ressources.

Mme Gourault ose quand même déclarer qu'elle "ne sent pas la défiance des territoires"[2] (…) "Il peut y avoir, concède-t-elle, des interrogations, voire des inquiétudes, mais sur le terrain nous nous employons à répondre à toutes les préoccupations concrètes des élus locaux."

Voilà sans doute un effet de la mode, hélas probablement passagère, des bonnes nouvelles auxquelles personne ne peut plus croire.

Vieille entreprise de ménagement très parisienne, Le Figaro, annonçait pourtant deux jours plus tard ce 23 septembre[3] que [le président] Macron atteint son niveau le plus bas de popularité. Dans le baromètre mensuel de l'Ifop publié par Le Journal du dimanche, 70 % des personnes interrogées se disent mécontentes de son action. Passant de 34 % de citoyens et contribuables satisfaits en août à 29 % en septembre, son score apparaît comme le plus bas depuis le début du quinquennat.

Remarquons que cette nouvelle chute de 5 points intervient alors même que l'on commence à se lasser de l'affaire Benalla et que l'on mesure encore mal en France, aussi bien l'effet des interventions de la diplomatie présidentielle dans le dossier du Brexit que la portée, difficile à évaluer, du scandale apparu autour de la vente de 36 avions Rafale en Inde et auquel personne ne comprend rien.

Est-il donc interdit de penser que l’inquiétude de ce qu'on appelle les territoires, c'est-à-dire celle de la France profonde, entre pour beaucoup dans cette nouvelle baisse de popularité.

JG Malliarakis  

Apostilles

[1] cf. loi du 7 août portant sur la Nouvelle Organisation Territoriale de la République.

[2] cf. Entretien avec Emmanuel Galiero pour le Figaro le 20 septembre.

[3] cf. "Popularité : Emmanuel Macron atteint son niveau le plus bas" en ligne le 23, publié dans l'édition papier datée du 24.

http://www.insolent.fr/

La France, 6e plus gros fardeau fiscal du monde

L’index 2018 sur la liberté économique publiée par Héritage n’est toujours pas flatteur pour la France. Avec un taux de fardeau fiscal (tax burden en VO) de 47.3, la France est uniquement dépassée par le Tchad, la Belgique, la Suède, le Danemark et bien sûr hors-concours, la Corée du Nord avec un indice 0. A l’autre extrémité, plusieurs pays dépassent les 99 en indice : Bahreïn (99.9), l’Arabie Saoudite (99.7) et le Qatar (99.6), les Emirats Arabes Unis étant à 90.4, la Russie à 85.8, le Nigeria à 84.4, l’Indonésie à 83.7, l’Inde à 79.4, le Canada à 76.7, le Mexique à 75.7, la Turquie à 74.7, le Brésil à 70.6, la Chine à 70.4, le Japon à 67.4, le Royaume-Uni à 65.2, les Etats-Unis à 65.1, l’Australie à 63, l’Allemagne à 61.3 et l’Italie à 55.2.

Sur le plan de la liberté économique, la France est 71e mondial, pays considéré comme « modérément libre ». 6 pays sont considérés comme « libres » (indice total supérieur à 80) : Hong-Kong, Singapour, Nouvelle-Zélande, Suisse, Australie, Irlande.

En « pratiquement libres » (supérieur à 70), 28 pays : Estonie, Royaume-Uni, Canada, Emirats Arabes Unis, Islande, Danemark, Taïwan, Luxembourg, Suède, Géorgie, Pays-Bas, Etats-Unis, Lituanie, Chili, Ile Maurice, Malaisie, Norvège, Tchéquie, Allemagne, Finlande, Corée du Sud, Lettonie, Qatar, Japon, Israël, Autriche, Macédoine, Macao.

En « modérément libres » (supérieur à 60), 58 pays : Botswana, Vanuatu, Roumanie, Uruguay, Rwanda, Jamaïque, Kazakhstan, Colombie, Pérou, Arménie, Pologne, Malte, Bulgarie, Chypre, Saint-Vincent-et-Grenadines, Bahreïn, Sainte-Lucie, Belgique, Thaïlande, Panama, Hongrie, Kosovo,  Costa Rica Turquie, Slovaquie, Espagne, Philippines, Jordanie, Mexique, Slovénie, Albanie, Dominique, Azerbaïdjan, Monténégro, Indonésie, Brunei, France, Portugal, Guatemala, Bahamas, Salvador, Tonga, Afrique du Sud, Kirghizistan, Italie, Serbie, Koweït, Paraguay, Ouganda, Fidji, Côte d’Ivoire, Maroc, Bhoutan, Seychelles, République Dominicaine, Samoa, Bosnie-Herzégovine, Croatie, Oman, Honduras, Burkina Faso, Cap Vert.

En « pratiquement non libre » (supérieur à 50), 63 pays : Tanzanie, Arabie Saoudite, Tunisie, Nicaragua, Cambodge, Guyana, Namibie, Nigeria, Moldavie ; Tadjikistan, Russie, Belarus, Gabon, Chine, Sri Lanka, Trinité & Tobago, Mali, Iles Salomon, Grèce, Bélize, Barbade, Guinée-Bissau, Madagascar, Bénin, Comores, Ghana, Swaziland, Haïti, Mongolie, Sénégal, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Bangladesh, Kenya, Inde, Pakistan, Zambie, Népal, Mauritanie, Myanmar, Lesotho, Sao-Tomé et Principe, Laos, Egypte, Liban, Vietnam, Ethiopie, Micronésie, Argentine, Gambie, Guinée, République Démocratique du Congo, Malawi, Cameroun, Ukraine, Sierra Leone, Ouzbékistan, Brésil, Afghanistan, Maldives, Iran, Burundi, Libéria, Kiribati.

En « répressif » (inférieur à 50), 31 pays : Niger, Soudan, Tchad, Centrafrique, Angola, Equateur, Surinam, Timor oriental, Togo, Turkménistan, Mozambique, Djibouti, Algérie, Bolivie, Zimbabwe, guinée Equatoriale, Erythrée, Congo, Cuba, Venezuela, Corée du Nord (notons que cette dernière a un indice de … 5,8 ! )

Non classés : Iraq, Libye, Liechtenstein, Somalie, Syrie, Yémen.

Les atouts de la France sont le respect des droits de propriétés, la liberté des affaires, la liberté monétaire et celle du commerce. Ses points faibles : le fardeau fiscal, les dépenses gouvernementales, et la liberté du travail.

Hriso XIEP

http://www.medias-presse.info/la-france-6e-plus-gros-fard...

L’immigration massive est un mythe…puisqu’ils obtiennent tous la nationalité française

L’immigration massive est un mythe…puisqu’ils obtiennent tous la nationalité française

Voici une tribune intéressante suite à la mise en cause par Clément Viktorovitch de Charlotte d’Ornellas, qui avait osé évoqué l’immigration massive “qui n’existe pas” (voir la vidéo dans l’article en lien ici https://www.breizh-info.com/2018/09/24/102727/sy-diallo-b... :

“Le « Docteur en sciences politiques », Clément Viktorovitch l’affirme haut et fort, comme bon nombre de ses collègues « de gôche » et « chercheurs à l’université en lutte » : l’immigration massive est un mythe. Les chiffres le prouveraient même, renvoie-t-il à la journaliste Charlotte d’Ornellas dans un débat de la semaine dernière sur Cnews. Mais puisqu’on vous le dit ! Sur les 200 000 immigrés qui rentrent en France chaque année, ce sont des étudiants Erasmus majoritairement, et Européens avec cela, ou des familles de Français qui rentrent en France… ouf, nous voilà soulagés.

L’immigration massive est un mythe, une légende, une fake news ! C’est d’ailleurs ce que chacun peut constater, sans être chercheur rat de laboratoire, lorsqu’il s’offre une escapade dans les quartiers nord de Paris, ou bien en Seine Saint-Denis. Non non, on vous le dit, la France n’a pas changé de visage ! Tous ces Africains que vous voyez de plus en plus nombreux dans les grandes villes, et même maintenant dans les villes moyennes ou à la campagne, ils n’existent pas. Vous vous trompez. Vous frisez le fake news ! (…)

L’immigration massive est un mythe. D’ailleurs, en 1984 dans l’équipe de France de football avait exactement la même composition ethnique que l’équipe championne du monde de 2018. Dembele, Pogba, Kanté, Sissoko, Platini, Giresse, Lacombe, même combat !

L’immigration massive est un mythe. Un mensonge. D’ailleurs, cette semaine, les médias évoquaient un certain Monsieur Benallabras droit du Président de la République française, mais aussi une dénommée Hapsatou Sy, guerrière de la diversité des prénoms, défendue sur les réseaux sociaux notamment par une certaine Rokhaya Diallo, pourfendeuse de la blanchitude. L’immigration massive est un mythe. Un si gros mensonge qu’on vous explique à longueur d’année sur le service public qu’il n’y a pas assez de diversité à la télévision, aux postes dits à hautes responsabilités. Qu’à poste égal, il faut embaucher des gens dont les noms ne sentent pas « la vieille France rance ».  Le pire, c’est qu’à force de le répéter, certains commencent à y croire, à s’y habituer (…)

Non, il n’y a pas d’immigration massive, puisque depuis 40 ans, ceux qui arrivent ici — sans que l’on ait réellement pu les recenser faute de statistiques ethniques autorisées — obtiennent rapidement la Carte nationale d’Identité.

Une carte plastifiée et siglée RF qui fait de vous un homme nouveau, c’est la magie appliquée à la République française. Et voici que trente ans plus tard, Hapsatou et Omar Sy, Rokhaya Diallo, N’Golo Kante, Ousmane Dembele, Zinedine Zidane, Alexandre « Maroine » Benalla, Mamoudou Gassama, et des millions d’autres individus initialement originaires d’Afrique, sont eux aussi Français. Il n’y a donc pas d’immigration massive, puisqu’ils sont Français, et leurs enfants le seront aussi, vous comprenez ?

Et pour ceux qui arrivent aujourd’hui, nouveau processus. Bateau, passeurs, ONG, intervention présidentielle, vagabondage, pauvreté, misère, campements de fortune, manipulations associatives, bonne conscience de gauche, gymnase, demande d’asile, papier, asile rejeté, papier quand même après mobilisation, travail, ou pas, et carte d’identité, et tout le monde il est Français !

Finalement là-dedans, le fautif, ce n’est pas celui qui, par aveuglement (15 ans de scolarité obligatoire dans l’Éducation nationale, ça crève les yeux), militantisme, ou par haine de soi, explique qu’il n’y a pas plus d’immigrés en France qu’il y a cent ans (tout en disant ensuite que l’immigration est une chance pour la France). Pas celui qui nous explique que tout est merveilleux, hormis le racisme et la montée du populisme en Europe qui l’inquiète.

Non, les fautifs là dedans, ce sont tous ceux qui, trouille mortelle oblige, se refusent à dire que la France, appartient à un continent, à une civilisation, majoritairement de race (tient, on a supprimé ce mot de la constitution puisque l’immigration est un mythe…) blanche. Et que ce pays majoritairement blanc pourrait ne plus l’être dans 50 ou 100 ans, comme au Royaume-Uni, en raison des vagues successives d’immigration (qui n’existent pas bien entendu) et de carte plastifiée attribuées massivement. Et que ce n’est pas raciste de le dire, comme il n’est pas plus raciste ou malsain de préférer vivre majoritairement (le mot est important) avec ses semblables.

D’ailleurs si le droitard était courageux et se rebellait un petit peu, sans s’excuser sans cesse, son interlocuteur « de gôche » aurait sans doute du mal à argumenter face à la question de savoir pourquoi elle ne respecte pas la carte scolaire et met ses enfants dans le privé… par exemple ! Les « droatards trouillards » se sentent néanmoins plus courageux quand ils évoquent « les racines chrétiennes » de l’Europe. Mais sa blancheur majoritaire, ça leur fait peur. Alors que pour le moment, dans ce pays, on ne va pas en prison (pas encore) ni en centre de rééducation, pour avoir énoncé ces vérités (…)

Sans changement urgent de logiciel de la part de ceux qui croient niaisement que la France et l’Europe seraient encore la France et l’Europe avec des populations blanches minoritaires, la partie est pliée.

En attendant, vous êtes des horribles populistes d’extrême droite et il n’y a pas d’immigration massive ! C’est bien compris ?”

https://www.lesalonbeige.fr/limmigration-massive-est-un-m...

Paris et Alger à couteaux tirés

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Par M. M'Hamed Hamrouch du journal en ligne marocain le 360

On lira cette analyse [21.09] avec le plus grand intérêt. Elle est naturellement menée selon le point de vue marocain. Mais l'inquiétude extrême qu'elle reflète pour la région, la situation algérienne qu'elle décrit et les menaces que contient cette situation qu'elle signale avec vigueur, concernent aussi la France, pour toutes sortes de raisons très évidentes. Elle aussi est menacée ! LFAR   

2790593621.jpgL’ancien ambassadeur de France à Alger, Bernard Bajolet, également ex-patron du renseignement extérieur français (DGSE), sonne la charge contre un régime algérien moribond. Décryptage.

« Le président Bouteflika, avec tout le respect que j’éprouve pour lui, est maintenu en vie artificiellement. Et rien ne changera dans cette période de transition ». Le constat est sans appel et, tenez-vous bien !, il a été dressé par l'ex-patron de la DGSE (de 2013 à 2017). 

Dans une interview au quotidienLe Figaro, Bernard Bajolet, (photo)également ancien ambassadeur de France en Algérie (2006-2008), insinue que le pronostic vital du régime algérien moribond est engagé. Lisez bien que c’est le régime algérien qui « est maintenu « en vie artificielle », Abdelaziz Bouteflika et ce régime ne faisant qu’un seul corps et la maladie de ce dernier implique forcément celle de la nomenclature qui ne doit sa survie qu’à la force de la poigne qu’elle continue de resserrer autour du peuple algérien frère, au nom d’une certaine « légitimité historique » !  « La nomenclature algérienne, issue ou héritière de la guerre d’Algérie, a toujours besoin de se légitimer en exploitant les sentiments à l’égard de l’ancienne puissance coloniale », charge l’ancien patron du renseignement français. 

Une charge (officieuse) d’une crudité inédite et qui démontre à quel point Paris est agacée par ce régime-voyou, que ses apparatchiks octogénaires tentent, bon an mal an, de maintenir sous perfusion, tout comme Bouteflika qu’ils veulent introniser à vie à la tête de l’Etat algérien, ou ce qu’il en reste, dans le seul but de préserver leurs intérêts, au détriment d'un peuple livré en pâture à l'incurie et en proie à la voracité des hommes en uniforme. 

La charge de l'ancien patron de la DGSE intervient quelques jours après une vive passe d’armes entre Paris et Alger, qui a ordonné, mercredi dernier, la levée du service de sécurité en faction devant les édifices diplomatiques français en Algérie, dont l'ambassade, les consulats, à l'exception des écoles. Une mesure de rétorsion qui fait suite au refus des autorités françaises de mettre en place une garde statique au niveau de la résidence de « son excellence monsieur l'ambassadeur d'Algérie à Paris, Abdelkader Mesdoua » ! 

Pour préserver l’intérêt de ce diplomate, le régime algérien est prêt à sacrifier ceux, bien plus importants, de tout un peuple !  Il suffit que l’un des hommes liges de « Fakhamatohou » le Raïs soit inquiété, pour que tout l’appareil de l’Etat, en déliquescence avancée, sonne l’hallali et rue dans les brancards ! 

L’expérience a démontré que rien ne vaut « Fakhamatohou Monsieur Bouteflika », qui veut battre des records de longévité au pouvoir, pas même l’avenir de son peuple, à plus forte raison celui, commun, des peuples de la région, que ce régime veut séparer, notamment les peuples marocain et algérien frères, en verrouillant systématiquement les frontières, entretenant à coups de milliards de dollars piqués dans « la gamelle du pauvre » citoyen algérien, une entité séparatiste nommée « RASD » et qui n’a d’existence que le nom ! 

N’est-il pas temps pour ce tant attendu sursaut de conscience collectif du danger que représente ce régime despotique, qui ne peut continuer d’hypothéquer impunément le droit d’une région à la paix, à la stabilité, à un avenir meilleur ? Jusqu’où peut-on laisser ce régime-voyou jouer avec la sécurité d’une région qui a déjà fort à faire avec le péril terroriste, les mafias de la drogue et de la traite des êtres humains ?

Les rapports de ce régime biberonné à la haine ne sont pas tendus qu’avec la France, ils le sont aussi avec le Maroc, la Tunisie, la Libye, le Mali, le Niger… Alger entretient des relations exécrables avec tout le monde ! A-t-elle raison contre tous ? Qu’attend donc le monde pour sauver l’Algérie et la région de ce régime assassin ?   

M'Hamed Hamrouch

http://lafautearousseau.hautetfort.com/

S’estimant humiliée, Theresa May n’exclut pas un Brexit sans accord

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EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
De retour de Salzburg où se tenaient des négociations entre l’Union Européenne et le Royaume-Uni à propos du Brexit, le Prremier ministre britannique n’a pas caché sa déception, suite au rejet du « plan de Chequers » pourtant difficilement négocié avec son parti. A six mois de la date butoir que se sont fixés les protagonistes pour la mise en place du Brexit, aucun accord n’a été trouvé. La pierre d’achoppement semble bien être la résurgence d’une frontière entre l’Ulster et l’Irlande que l’Union Européenne veut éviter en proposant le maintien de l’Irlande du Nord dans l’Union. Un démembrement inacceptable pour Londres qui refuse une situation même provisoire dans laquelle le régime douanier serait différent en l’Irlande du Nord et dans le reste du pays.

Et quels étaient les principaux axes du plan de Chequers ?

Le gouvernement de Theresa May proposait de créer une zone de libre-échange encadrée par un ensemble de règles communes pour les biens et les produits agro-alimentaires. Le plan proposait aussi le maintien de normes communes entre l’Union Européenne et le Royaume-Uni, l’abandon des politiques communes en matière d’agriculture et de pèche, et l’abandon de la libre circulation des personnes afin de pouvoir reprendre le contrôle de sa politique migratoire.

Mais quelle issue politique est possible pour sortir de cette impasse ?

Les partisans d’un second référendum se mobilisent. Après le maire de Londres Sadiq Khan, les anciens premiers ministres Tony Blair et John Major souhaitent une nouvelle consultation populaire qui éviterait un divorce avec l’Union Européenne jugé désordonné et coûteux. Mais seul le parti libéral-démocrate de Vince Cable s’est prononcé clairement pour cette solution qui recueille pourtant officieusement l’approbation d’un certain nombre de chefs d’Etat européens, dont le Premier ministre maltais Joseph Muscat qui s’est publiquement exprimé sur la question. Mais pour le moment Theresa May y est fermement opposée.

https://fr.novopress.info/212025/sestimant-humiliee-there...

Aujourd’hui, en France, certains semblent assez nostalgiques de ce modèle de liberté à la soviétique… Très peu pour moi !

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Entretien avec Philippe Randa

Propos recueillis par Guirec Sèvres, publiés sur le site Synthèse nationale

Une pétition, initiée par Hapsatou Sy, demande l’interdiction d’Éric Zemmour dans les médias ; il lui avait reproché que son prénom était une insulte à la France… C’est votre avis ?

Prénommer son enfant « Ivan », « Giovanni », « Donald », « Luigi », « Kevin », « Érika » serait alors tout autant une « insulte »… Sans oublier « Éric », prénom scandinave (du germain aina qui signifie « unique, total » et de rik qui signifie « roi »)… Cela en fait des insultes, dites donc ! Moi-même, je suis d’ailleurs une double insulte au pays où je suis né, puisque mon véritable prénom composé est Philippe-André, deux prénoms d’origine grecque tous les deux… De plus, un enfant n’est jamais responsable de ce choix, ce sont ses parents. Le « mal » (selon Zemmour) étant donc fait, il est aussi inutile qu’assez déplacé de l’utiliser comme argument.

Éric Zemmour considère que le prénom est important lorsqu’on veut s’intégrer, s’assimiler à un peuple… Vous ne partagez pas cet avis ?

Si, bien sûr… mais son argument d’y voir selon les cas une « insulte » ne tient pas. C’est une formule choc qui a fait le buzz… Reste à savoir si c’était voulu ou non. Le « buzz », c’est comme le crime : à qui profite-t-il ? Peut-être à tous, en l’occurrence… Au journaliste polémiste dont le dernier livre paru Destin français est la 6e meilleure vente du Top 20 GFK/Livres Hebdo dès la semaine de sa sortie (semaine de l’émission, heureux hasard !)… à la chroniqueuse Hapsatou Sy, parfaite inconnue soudainement très connue… ou encore à l’émission Salut les Terriens ! dont on parle beaucoup à cette occasion… Thierry Ardisson a, certes, censuré ce passage de son émission, ce qui le met à l’abri d’éventuelles suites judiciaires… mais il s’est tout de même immédiatement retrouvé diffusé par les bons soins de Hapsatou Sy… D’ordinaire, on méprise ce qu’on considère comme des insultes ou on les cache tant que faire se peut ; il est plus inhabituel qu’on soit le propre artisan de leur diffusion.

Ne nous dîtes pas que vous avez signé la pétition, tout de même…

Si, bien sûr… mais pas celle exigeant l’interdiction d’antenne d’Éric Zemmour, celle pour qu’il puisse continuer à s’exprimer librement. Et qu’on puisse tout aussi librement le contredire sans l’insulter. J’ai récemment rappelé dans un billet pour le quotidien Présent, cette histoire qui faisait beaucoup rire dans les années quatre-vingt du siècle dernier : on croyait alors l’URSS au faîte de sa puissance (le régime soviétique s’écroulera début des années quatre-vingt-dix) ; un Américain et un Russe s’entretenaient de la liberté dans leurs pays respectifs. Le premier affirmait qu’aux USA, on pouvait librement dire de son président qu’il était un imbécile. Ce à quoi le Russe rétorquait que la même liberté existait dans son pays : on pouvait parfaitement dire que le président américain était un imbécile, assurait-il !

Aujourd’hui, en France, certains semblent assez nostalgiques de ce modèle de liberté à la soviétique… Très peu pour moi !

http://synthesenationale.hautetfort.com/

Migrants : l’Union européenne frappe les États membres au portefeuille !

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« Dans de nombreux pays, le Fonds européen de développement régional (FEDER) et le Fonds de cohésion représentent au moins 50 % des investissements publics ; sans cet appui, les États membres concernés n’auraient pas la capacité financière de [les] réaliser », notait avec jubilation la Commission européenne dans sa proposition de règlement relative au FEDER et au Fonds de cohésion pour 2021-2027.

Constater que les fonds européens pèsent lourdement dans les budgets des États membres d’Europe orientale relève de l’évidence, puisque selon un rapport de KPMG (2016), ils en avaient retiré 175,89 milliards d’euros entre 2007 et 2013, correspondant à 14,8 % du PIB annuel de la région. La rénovation d’infrastructures locales, de la gare de Wrocław en Pologne au complexe de ski Planica Nordic Center en Slovénie, en témoigne amplement. Un coup de pouce bienvenu, qui suffit à expliquer la course à l’adhésion parmi les États des Balkans qui profitent déjà, en vertu de leur statut d’États candidats ou « potentiellement candidats », d’un certain nombre de largesses.

De là à transformer ces instruments en moyens de pression, il n’y avait qu’un pas, allègrement franchi par une Commission rarement étouffée par des scrupules démocratiques.

Le tour de passe-passe relève du jeu d’enfant : il suffira de considérer l’accueil des migrants comme un critère d’allocation des financements de la politique de cohésion. D’ailleurs, les propositions de règlements sur le FEDER et le Fonds de cohésion (article 2.1) ainsi que sur le Fonds social européen (articles 4.1 et 7.3) couchent noir sur blanc des objectifs spécifiques en la matière. Pour ce dernier, qui consacre déjà une part importante de ses missions aux « groupes vulnérables », est fixé un pourcentage minimal de 25 % des ressources en gestion partagée allouées au volet « inclusion sociale », qui concerne notamment les migrants.

Le tout sera désormais couronné par le semestre européen, dispositif de surveillance au travers duquel l’Union européenne tance régulièrement les États sur un éventail toujours plus vaste de politiques. Dans ses recommandations à la France du 23 mai 2018, elle semblait préconiser ainsi, à mots couverts, le recours à la discrimination positive à l’emploi en faveur des populations « issues de l’immigration ».

Après la menace de mort politique infligée à la Hongrie, la Commission agite donc le chiffon rouge des rétorsions financières : avec cette nouvelle mouture, la Pologne verrait son allocation de la politique de cohésion fondre de 23 % et la Hongrie de 24 %.

Or, en dépit des dénégations appuyées de la Commission, qui arguait de la « bonne santé économique » des pays de l’Est, il ne s’agit ni plus ni moins que de punir le groupe de Visegrád pour son opposition sur la question migratoire. Et si, pour ces pays, le carrosse européen risque donc de se transformer définitivement en citrouille, c’est l’ensemble des États membres qui doit s’émouvoir de cette dérive antidémocratique qui bafoue la volonté des peuples.

Dominique Bilde

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

https://fr.novopress.info/

Royauté et Sacré dans les civilisations - Christophe Levalois

Les reportages d’ERTV – Yvan Benedetti et Alexandre Gabriac font le point sur le nationalisme français

arton52079-f9d9c.jpgLe 4 juin 2018, Yvan Benedetti et Alexandre Gabriac comparaissaient à la 12ème chambre correctionnelle du TGI de Lyon pour « reconstitution de ligue dissoute ». L’occasion pour les reporters d’ERTV d’interroger ces militants de longue date à propos de la situation du nationalisme en France. 

https://www.egaliteetreconciliation.fr/Les-reportages-d-E...

 

Zoom : Le général Martinez, un volontaire pour la France

Quand la Grande Muette reprend la parole, cela donne l’engagement d’hommes comme le général Antoine Martinez qui ne mâche pas ses mots. Il vient d’écrire une remarquable lettre ouverte au président de la République. Il en dévoile les termes sur TV Libertés.

https://www.tvlibertes.com/2018/09/24/25916/general-marti...

Jean-Yves Le Gallou : « Macron, c’est le président des Autres ! »

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Sur Radio Courtoisie, Jean-Yves Le Gallou a tenu à rappeler qu’Emmanuel Macron n’était pas le président des Français mais plutôt celui des « Autres ».
Un terme lumineux employé pour la première fois par Michel Geoffroy, auteur de La Super-classe mondiale contre les peuples, qui sera en conférence le 2 octobre prochain à Paris sur le thème : La stratégie du chaos, arme de la super-classe mondiale.

 https://www.polemia.com/jean-yves-le-gallou-macron-...

Plus de 2 millions de spectateurs ont regardé des jeunes filles qui font le choix de garder leur enfant

Plus de 2 millions de spectateurs ont regardé des jeunes filles qui font le choix de garder leur enfant

Sur M6, Zone Interdite se penchait sur ces adolescentes qui tombent enceintes et qui décident de poursuivre leur grossesse. L’équipe d’Ophélie Meunier s’est intéressé au choix d’une vie : 2 208 000 téléspectateurs étaient devant la sixième chaîne, soit 10,5% de part de marché.

Une des jeunes filles a décidé de garder (et donc de sauver) son enfant après “un premier avortement traumatisant à 16 ans”.

En France, 30000 adolescentes sont enceintes chaque année et un tiers d’entre elles mènent leur grossesse à terme.

Qu’est-ce qui pousse ces jeunes filles à devenir mères aujourd’hui ? Souvent la seule solution qu’on leur donne, c’est d’avorter.

Revoir l’émission.

CARL LANG PARTICIPERA À LA 12e JOURNÉE DE SYNTHÈSE NATIONALE LE DIMANCHE 14 OCTOBRE À RUNGIS (94)

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Programme de la journée cliquez là

Prenez votre billet dès maintenant cliquez ici

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AFFAIRE MERIC: UNE AFFAIRE D'ETAT? ANALYSE

Bayrou encense Blanquer… otage de Macron

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Tandis que le gouvernement câline François Bayrou, en dépêchant trois ministres à l’université de rentrée du MoDem, le maire de Pau, conscience morale du macronisme, a encensé l’action de Jean-Michel Blanquer. Il connaît l’Éducation nationale puisqu’il en fut trois fois ministre, avant de se fâcher avec la droite, mais il n’a guère laissé de souvenir impérissable – sinon, selon les mauvaises langues, avoir entretenu d’excellentes relations avec la secrétaire générale d’un syndicat de gauche.

Le président du parti centriste a salué l’arrivée de Jean-Michel Blanquer rue de Grenelle comme « l’un des effets les plus heureux de la grande alternance » : il oublie, sans doute, qu’il n’est pas un homme nouveau et fut recteur et directeur général de l’enseignement scolaire, sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy. Mais il faut reconnaître que, dans ces fonctions, il voulait déjà construire « l’école de la confiance ». Quant à François Bayrou, son programme éducatif, en période électorale, était généralement pertinent.

En vieux sage expérimenté, il a donc encouragé l’actuel ministre, célébrant sa « politique sociale, culturelle, vitale pour la France » et le retour à la vocation principale de l’enseignement : « la transmission et notamment la transmission des fondamentaux ». Ce n’est pas faux, même s’il est piquant de le dire quand on a rallié un Président qui, sous le mandat de François Hollande, faisait partie du même gouvernement que la non regrettée Najat Vallaud-Belkacem.

S’il avait poussé un peu plus loin son analyse, notre Béarnais aurait pu conseiller à Jean-Michel Blanquer de prendre garde à ne pas devenir l’otage de Macron et de Bercy. S’il faut effectivement donner la priorité au primaire, le dédoublement des classes en CP et en CE1, dans les établissements d’éducation prioritaire, ne vise qu’une catégorie de la population. Si des postes sont créés dans le premier degré, c’est au détriment des collèges et des lycées, où 2.600 postes vont être supprimés alors que les effectifs augmentent.

Passons sur les propos du secrétaire d’État en charge de la Fonction publique, Olivier Dussopt (vous savez, ce député élu sous l’étiquette PS qui, par une conversion miraculeuse, est devenu subitement un fervent disciple de Macron) : ce néophyte, plus royaliste que le roi, a déclaré sur France Info, le 17 septembre, que le gouvernement tenait compte de la « réduction des effectifs dans le secondaire ». Comme quoi c’est un ignorant ou un irresponsable qui s’autorise à dire n’importe quoi. Passons, même, sur les commentaires du ministre, qui explique que son budget va augmenter de 850 millions d’euros, soit 1,7 % – montant prévisible de l’inflation.

Jean-Michel Blanquer, bon gré mal gré, obéit aux injonctions de Bercy. Comme par contagion, il commence à manipuler les chiffres, sans préciser que les suppressions de postes seront compensées, non par le recours aux heures supplémentaires (la plupart des professeurs en font déjà), mais par la diminution des enseignements disciplinaires, que les politiques précédentes ont déjà mis à mal. Ce qui va à l’encontre des ambitions de sa réforme du lycée.

Dans ces conditions, les bonnes intentions que le ministre affiche risquent d’être dénaturées sous la pression de technocrates qui ne connaissent rien à l’enseignement. S’il y a des économies à faire, c’est dans une administration pléthorique, c’est dans le fonctionnement des ESPE qui reproduisent les dérives des IUFM, c’est dans le recentrage de l’éducation sur la formation disciplinaire. Tout cela, François Bayrou se garde bien de le rappeler !

Philippe Kerlouan

http://www.bvoltaire.fr/bayrou-encense-blanquer-otage-de-...

Le tribalisme blanc en action : Farmlands de Lauren Southern

Lauren-Southern.jpgPar Spencer J. Quinn dans Counter-Currents Publishing (21.09.2018)

La chose la plus dangereuse et la plus remarquable du merveilleux documentaire Farmlands de Lauren Southern est qu’il fait la promotion du tribalisme blanc. Pour la plupart des gens, blancs et non blancs, cela suffit à rendre le film anathème. Ils reconnaîtront que c’est un film qui brise les tabous et ils cesseront de regarder ou commenceront à haïr Lauren Southern en tant que raciste ou suprématiste blanche. Sympathiser avec les Blancs en tant que victimes n’est pas cool de nos jours, vous voyez.

Toutefois, pour les Blancs soucieux de leur race, Farmlands ne se contente pas de briser les tabous, mais fait bien plus. Il suit Southern dans son périple à travers l’Afrique du Sud alors qu’elle découvre les abus, la négligence, la discrimination et la violence auxquels les Blancs, en tant que minorité, doivent faire face aux mains de la majorité noire et de leur gouvernement dirigé par des Noirs. Le documentaire n’aborde rien de moins que les problèmes de vie ou de mort auxquels ces personnes sont confrontées chaque jour, et les identifie très vite comme des victimes à la fois blanches et vertueuses. Il le fait, je crois comprendre, pour deux raisons principales. L’une est la raison évidente, textuelle : Les Blancs sud-africains souffrent de la chauve injustice de l’oppression raciale, un fait que quiconque n’est pas aveuglé par la gauche anti-blanche devrait apprécier. Et l’autre est la raison subtextuelle, pas si évidente : que nous, les blancs du public, devrions sympathiser avec les gens de ce film non seulement parce qu’ils sont des victimes innocentes, mais parce que nous sommes comme eux. Cette dernière notion fait de Farmlands un film vraiment radical, radical dans le bon sens du terme.

Le film commence par Southern décrivant les raisons pour lesquelles elle s’est rendue en Afrique du Sud : les rumeurs selon lesquelles une grave injustice est perpétrée contre la population blanche sud-africaine, des rumeurs non seulement d’oppression mais aussi de massacres et de génocide potentiel. Elle admet qu’il s’agit de la version d’extrême droite de ce qui se passe là-bas, et que le récit dominant brosse un tableau beaucoup plus rose. En tant que journaliste désintéressée, elle veut cependant voir par elle-même où se trouve la vérité. Elle pense que c’est quelque part au milieu.

Avant son arrivée, cependant, on nous offre un bref historique des Afrikaners blancs en Afrique du Sud. Ce sont les descendants des premiers colons néerlandais qui sont arrivés à la pointe sud de l’Afrique au XVIIe siècle et qui ont formé ce que l’on appelait la colonie du Cap néerlandais. Connus aujourd’hui sous le nom de Boers, les Afrikaners constituent la plupart des propriétaires agricoles qui sont victimes de la récente législation du gouvernement sud-africain sur l’appropriation des terres. Je suis sûr que Southern travaillait avec des contraintes de temps et de budget, puisque l’histoire parle peu de la présence anglaise en Afrique du Sud et du traumatisme causé par la guerre des Boers. Il ne mentionne pas non plus les lois antérieures à l’apartheid, comme la Loi sur les terres autochtones, et n’aborde pas en détail les luttes en noir et blanc du XXe siècle avant l’apartheid. Ce qu’il fait, cependant, est scandaleux : il offre l’histoire de l’Afrique du Sud d’un point de vue blanc.

Southern nous informe que les premiers colons hollandais avaient acheté leurs terres à la population indigène Khoisan et entretenaient des relations surtout pacifiques avec eux. Ce n’est que dans les années 1830, lorsque les Boers, qui marchaient vers le nord, ont rencontré les Zoulous qui se déplaçaient vers le sud, que les problèmes ont commencé. Les Zoulous étaient en train de conquérir d’autres tribus bantoues et pensaient pouvoir faire de même avec les Boers. Mais bien sûr, ce n’est pas la perspective que l’on enseigne généralement dans les écoles de nos jours. Par exemple, mon édition de 1989 du manuel Harcourt Brace, The Mainstream of Civilization Since 1500, consacre quelques paragraphes à ce chapitre de l’histoire, et le raconte surtout dans une perspective noire. Je crois qu’on peut dire sans risque de se tromper que cela représente l’opinion générale (lire : anti-blanc) sur les Boers :

Entre 1835 et 1844, affamés de terres et déterminés à préserver une suprématie blanche qu’ils considéraient que Dieu avait ordonnée, les Boers coulèrent vers le nord à travers la rivière Vaal et échappèrent au contrôle britannique. Le point culminant de ce « Grand Trek » fut la bataille de la rivière du Sang en 1838. Un train de chariots Boer a vaincu l’assaut du roi zoulou Dingaan, héritier du grand Shaka, qui avait créé l’armée la plus puissante au sud du Sahara.

Eh bien, la deuxième plus puissante, mais qui veut pinailler ? Sérieusement, en décrivant les Boers comme « avides de terres  » et voulant « préserver une suprématie blanche « , tout en louant la puissance et l’ascendance de leurs ennemis noirs, les Boers sont présentés comme les méchants ici. Cependant, Laura Southern n’a rien de tout cela. Dans son histoire, elle décrit les événements horribles qui ont mené à la bataille de Blood River. Connu sous le nom de massacre de Weenenen, le roi Dingaan a rompu un traité qu’il avait conclu avec le dirigeant Boer Piet Retief et – de façon horrible – a massacré plus d’une centaine de Blancs, dont des femmes, des enfants et le propre fils de Retief. Ils ont gardé Retief pour la fin, pour qu’il puisse tout voir. Elle ne le dit peut-être pas dans son documentaire, mais après son histoire, il est clair que Southern souhaite que son public sympathise avec les Blancs d’Afrique du Sud.

Une fois en Afrique du Sud, elle est témoin du fléau urbain et des bâtiments en flammes qui sont devenus endémiques. On lui dit qu’il y a en moyenne trente-deux manifestations par jour en Afrique du Sud. Quant aux tristement célèbres meurtres de fermiers, elle interviewe des gens qui en savent beaucoup sur eux. Connues sous le nom de « Soeurs de sang », ce groupe s’acquitte de la tâche effroyable de nettoyer les scènes de crime dans les fermes. Selon eux, le nombre de meurtres de fermiers de race noire sur blanc a augmenté récemment. Mais c’est un spectacle plutôt effrayant, car ces Blood Sisters ont trop peur de dire ce qu’elles pensent de ces meurtres par peur de leur propre gouvernement. C’est ce qui arrive quand on est un citoyen de seconde classe dans un pays sans Premier Amendement.

Après cela, la situation ne fait qu’empirer (pour les Sud-Africains blancs, pas pour le documentaire). Southern interroge des agriculteurs qui racontent le meurtre de membres de leur famille. Ils expriment également leur frustration face au peu d’intérêt de la police pour leur bien-être et à l’indulgence du système à l’égard des tueurs. L’un d’eux a été condamné à quinze ans d’emprisonnement pour l’exécution d’un fermier blanc, mais il a été libéré plus tôt que cela.

Mme Southern rencontre également des agriculteurs qui ont été forcés de quitter leurs terres et qui doivent faire face à ce qu’on appelle le programme « Black Economic Empowerment ». Ce programme fait en sorte que la nation majoritairement noire d’Afrique du Sud ait une majorité noire de travailleurs dans autant de professions que possible. Farmlands démontre comment, dans la pratique, cela conduit à remplacer les ingénieurs compétents en approvisionnement en eau blanche par des ingénieurs noirs moins compétents, ce qui cause des problèmes indicibles aux agriculteurs. Et c’est peut-être volontaire, puisque le gouvernement ne fait rien pour les résoudre. « Ils veulent qu’on meure de faim ou qu’on meure », nous dit un fermier Boer. Plus tard, lorsque Southern visite un camp d’Afrikaners appauvris, nous apprenons que ces gens ne peuvent pas quitter l’Afrique du Sud sans payer une petite fortune d’abord. Ils sont simplement coincés là – pour être exploités, négligés ou tués.

Cependant, la plupart des entrevues avec deux sujets noirs qui ont accepté d’y participer sont effrayantes (et vengeantes). Ces deux personnes prouvent le point de vue de l’« extrême droite  » que Southern mentionne très tôt dans le film : que les Noirs d’Afrique du Sud ne pensent pas que les Blancs ont des droits qu’ils devraient respecter. Un certain Thabo Mokwena, membre du comité exécutif du Congrès national africain, affirme que la confiscation des fermes aura lieu, mais promet que cela se fera conformément à la loi. Et si la loi actuelle ne le permet pas, le gouvernement modifiera la loi. L’idée de l’immuabilité d’une loi semble donc complètement au-delà de cette personne. Une loi n’est qu’un obstacle à ce qu’un gouvernement vole ses citoyens – jusqu’à ce que, bien sûr, ce ne soit pas le cas.

Bien pire que Mokwena est Zanele Lawana du mouvement Black Land First. Cette jeune femme n’a rien d’autre que de la haine blanche dans le cerveau, et elle a hâte de commencer une guerre raciale. « Nous sommes déjà en guerre ! » prévient-elle. « Nous venons vous chercher et nous allons prendre tout ce que vous possédez ! » Au moins, elle est honnête. Que quelqu’un puisse dire quelque chose d’aussi effronté et menaçant à la caméra sans s’attendre à payer un prix politique en dit long sur la situation anti-blanc de l’Afrique du Sud d’aujourd’hui. Comment peut-on ne pas voir qu’à moins que des mesures draconiennes ne soient prises rapidement, les jours des Blancs en Afrique du Sud sont comptés ?

Mais bien sûr, Farmlands n’est pas anodin. Il raconte l’histoire d’une injustice contre les Blancs. Et à cause de ça, c’est une ligue à part entière.

Spencer J. Quinn est un collaborateur fréquent de Counter-Currents et l’auteur du roman White Like You.

Articles disponibles en français de Counter-Currents Publishing ici.

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