
L’actualité politique et militante de ces derniers jours nous offre un spectacle dont les ficelles, bien que grossières, continuent de fonctionner à merveille auprès d’un public toujours prêt à s’émouvoir.
Ainsi en va-t-il des les récentes déclarations de Bally Bagayoko, le maire LFI de Saint-Denis qui, dans un grand élan d’exaltation dramatique, n’a pas hésité à agiter le spectre d’une « insurrection populaire » en cas de victoire du camp adverse à la prochaine élection présidentielle. Son discours se résume à une binarité agressive : « Soit c’est nous, soit c’est eux », en prenant bien soin de cibler personnellement et nommément ses adversaires désignés, d’Emmanuel Macron aux médias de Vincent Bolloré.








