Je n’ai rien contre les retraités, au contraire, plus mon âge avance plus je me sens proche d’eux, bien… que l’on me recule la ligne d’arrivée et l’année de départ de réforme en réforme ! N’imaginez donc pas un seul instant que je verse dans la guerre des générations.
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Vaulx-en-Velin. Un homme tué par balle, au moins 6 meurtres liés au narcotrafic depuis début 2026 dans l’agglomération lyonnaise

Aucun lien n’est encore fait à ce stade, mais au moins six meurtres liés au narcotrafic ont été recensés dans l’agglomération lyonnaise depuis le début de l’année 2026.
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Le patronat ment : l’immigration salvatrice est un mythe qui nous détruit

Ce que nous prépare le grand patronat, c’est notre naufrage économique et identitaire !
Nous venons encore de le constater lors du grand oral des candidats 2027 : le grand patronat ne cesse de clamer que sans l’immigration l’économie française serait à l’arrêt. C’est un mensonge monumental qui conduit au grand déclassement de notre nation et qui alimente le discours immigrationniste de gauche. Cette immigration de masse largement sous-qualifiée, quand elle n’est pas carrément analphabète, freine la modernisation des entreprises et pèse lourdement sur les finances publiques. C’est là un calcul de court terme qui a des conséquences dévastatrices pour l’avenir des générations futures.
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Climat et réchauffement… Loin des certitudes encore une illustration de tout ce que nous ne savons pas !
Tout ce que je sais c’est que je ne sais rien.
Je vous passe la nécessité du doute en science et la modestie et l’humilité nécessaire face à nos connaissances qui restent, quoi que l’on en pense toujours parcellaires.
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Le sommet de l’OCS redéfinit l’équilibre international

Le sommet anniversaire de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS) dans la capitale kirghize Bichkek a montré que l'équilibre mondial des forces évolue rapidement. Des pays réunissant plus de 40% de la population mondiale s'engagent sur la voie de la création d'institutions indépendantes. L'Occident n'est plus en mesure de l'ignorer.
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Espagne. À Ceuta, la révolte d’une ville frontière abandonnée face à l’immigration massive

Un mois après l’afflux migratoire le plus massif de son histoire, l’enclave espagnole de Ceuta, sur la côte nord-africaine, vit toujours dans la tension. Fin juillet, au moins 72 000 personnes ont franchi la frontière depuis le Maroc en l’espace de quelques jours — un afflux massif inédit dans l’histoire de ce territoire de 20 km² peuplé de 85 000 habitants. Un chiffre vertigineux : l’équivalent de la population de la ville a déferlé sur ses plages en 48 heures, principalement des jeunes hommes, entrés en contournant à la nage les digues de Tarajal et Benzú ou en longeant le rivage. Le précédent de mai 2021, environ 12 000 entrées, est pulvérisé. Le bilan humain est lourd : au moins 111 migrants sont morts au cours de l’épisode, selon un décompte établi début août.
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Peine de mort et défense de la vie

Je ne suis pas avec beaucoup d’attention les réseaux sociaux, mais on vient de me signaler que la Marche pour la vie s’est récemment fait attaquer sur Instagram au motif que « [son] président [votre serviteur donc] s’est dit favorable à la peine de mort » et l’interlocuteur de faire mine s’interroger rhétoriquement: « La défense de la vie s’arrête à la naissance? »
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De réalisme il est question !

Un cinquante-quatrième texte de notre rubrique « Souvenez-vous de nos doctrines » est à retrouver aujourd’hui, un extrait d’Albert Morel.
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[En faisant l’effort de voir ce que l’on voit, il est indéniable que] sous l’influence de la réaction de l’élite intellectuelle du XIXe siècle contre les effets catastrophiques des doctrines révolutionnaires, les sciences politiques ont évolué vers le réalisme de l’empirisme organisateur qui conçoit les lois et les institutions politiques non plus comme fondées en droit sur un « contrat social » des volontés individuelles mais comme l’expression de la nature des choses, la transposition du réel dans le domaine juridique.
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Main basse sur le grisbi ! La gauche veut rafler le capital des baby-boomers

En ces temps d’élections sur fond de dette abyssale, les forces de gauche ont trouvé, pensent-elles – c’est, du moins, ce qu’elles claironnent –, une méthode pour se renflouer : faire main basse sur le grisbi. À comprendre, récupérer « la grande transmission », c’est-à-dire le capital des baby-boomers qui, passant du statut de profiteurs à celui de cadavres exquis, renfloueraient opportunément les caisses depuis l’au-delà. « 9 000 milliards d'euros, ce n'est plus de l'intime, c'est du politique », explique la philosophe Mélanie Plouviez, sur France Inter, ciblant le montant que devraient transmettre les « boomers » d'ici 2040.
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Qui était la duchesse de Berry ?, avec Marine Baron

