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actualité - Page 1045

  • Le PDG d’EDF a osé tenir tête à Macron : comme le général de Villiers ?

    Georges Michel nous a prévenus : le Macron 2022 est revenu à ses fondamentaux de 2017. Emmanuel Macron ne se trompe jamais. Quant à ceux qui auraient l'outrecuidance de pointer ici ou là un revirement, une erreur, un manque d'anticipation, une incohérence, ils ont droit aux injonctions bien connues : « Qu'ils viennent me chercher » ou « Qu'on ne vienne pas me chercher ». Et pour les grands patrons, au sens large, c'est la jurisprudence Villiers qui s'applique : c'est moi, Emmanuel Macron, ou la porte.

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  • Quand François Ruffin remet en question l’abandon par LFI des classes populaires

    Le Ruffin des villes, parcourant les rues d’Amiens-Nord, distribuait des tracts avec « la tête à Mélenchon, en bien gros » car c’était « le succès presque assuré, son nom servait de passe-partout ». À l’inverse, le Ruffin des champs, changeant de clientèle, prenait soin d’effacer toute référence à son encombrant patronage : « dès qu’on s’éloignait, pour le dire avec un euphémisme, cette affection n’était guère partagée, et mieux valait le gommer de nos affiches, de nos documents ».

    François Ruffin s’est donc mis en tête, de reconquérir l’« électorat populaire de la  des gilets jaunes, des France périphériques », comme il le déclarait au micro de  inter, le 6 septembre dernier. Une « reconquête » car cet électorat est parti depuis longtemps chez Marine Le Pen : « La gauche a-t-elle lâché l'affaire ? », s’interrogeait le député Insoumis. « Je le crains, et je viens de faire un livre pour dire que je ne veux pas ça », ajoutait-il.

    Des déclarations précédées de plusieurs interviews dans la presse nationale, et notamment Le Monde qui, en juin dernier, soulignait la volonté du député de la Somme de faire entendre sa différence au sein de La  insoumise (LFI). Une différence source de tensions car elle appuie là où ça fait mal en révélant l’imposture de Mélenchon et des Insoumis qui, pour accéder au pouvoir, ont fait le choix de sacrifier la France périphérique pour la France des « minorités », la lutte des classes pour les luttes sociétales.

    Plusieurs députés LFI se sont empressés de dénoncer les propos de leur collègue. Alexis Corbière, élu du 93, a réagi sur Twitter : « Pourquoi taire nos bons scores dans les départements qui sont aussi populaires ? » Un autre député insoumis, Antoine Léaument, lui a reproché de « participer à la logique de division du peuple de nos adversaires » en « opposant les citoyens des quartiers et des campagnes ». Les mauvaises langues verront là les prémices d’une guerre des chefs provoquée par les annonces de départ du Líder Máximo. Jean-Luc Mélenchon a pourtant menacé : « Le premier qui déclenche une guerre civile [au sein de LFI], il aura affaire à moi. »

    Ces petites querelles permettent de mettre au jour le cynisme de Mélenchon et des Insoumis qui ont trahi les « classes populaires » en reprenant la stratégie de Terra Nova, le think tank progressiste qui encourageait, en 2011, la gauche à se mettre plus en conformité avec « la  de demain ». Entendez : remplacer son électorat traditionnel ouvrier par l’électorat des jeunes, des diplômés, des femmes et surtout des minorités. La laïcité sourcilleuse de Mélenchon a ainsi été passée par-dessus bord et ce sont désormais des imams qui appellent à voter pour lui. Ajoutons à cela quelques déclarations bien outrancières contre la police et le Líder Máximo est devenu l’icône des quartiers perdus de la République.

    Mélenchon est finalement comme Macron : ses convictions suivent la direction des vents dominants. Dans un entretien paru dans LVSL en 2021, Manuel Cervera-Marzal, sociologue venu de l’extrême gauche et auteur d’une enquête sur la stratégie des Insoumis, expliquait qu’après l’échec de 2017 à la présidentielle, il y avait eu un débat au sein de LFI pour déterminer où se trouvaient les voix manquantes qui auraient permis l’accès au second tour. Deux lignes s’opposaient : d’un côté, ceux qui estimaient qu’elles se situaient « du côté des classes populaires blanches, des zones rurales ou péri-urbaines plutôt en déclin, désindustrialisées, la diagonale du vide » ; de l’autre, ceux qui misaient sur les banlieues des grandes métropoles où se trouvent « les classes populaires racisées, descendantes de l’immigration ». Voilà qui a le mérite de la clarté. Comme le reconnaissait alors le sociologue, on ne tient pas le même discours aux uns et aux autres « sur des thèmes sensibles comme la laïcité, l’immigration, la police ». C’est bien tout le problème de François Ruffin.

    Mélenchon, lui, semble avoir tranché en faisant le choix de sacrifier les « classes populaires blanches » sur l’autel de la « créolisation de la société ».

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  • « Vous êtes des baqueux de merde. » Le député écologiste Aurélien Taché condamné pour avoir insulté des policiers

    Le 7 septembre 2022, le député écologiste du Val-d'Oise Aurélien Taché a été condamné à 5.000 euros d'amende à Niort (Deux-Sèvres) pour avoir insulté des policiers qui intervenaient après une agression dont il avait été victime dans cette ville en février 2022. Il devra également verser 250 à 500 euros aux policiers qui se sont constitués partie civile, rapporte Le Courrier de l'Ouest.

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  • Charles Gave : "On a élu des lâches et on paye le résultat aujourd'hui !"

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    Avec Charles Gave, président de l’Institut des Libertés et économiste.

     
  • L’analyse de Christopher Lasch sur la fracture entre les « élites progressistes » et le peuple

    L’analyse de Christopher Lasch sur la fracture entre les « élites progressistes » et le peuple
     
     
    Par Johan Hardoy ♦ Avec Christopher Lasch – Face au progrès, Laurent Ottavi, qui exerce habituellement ses talents de journaliste au magazine Marianne et dans le média indépendant Élucid, nous propose un livre passionnant sur l’œuvre de l’historien et sociologue américain Christopher Lasch (1932-1994). En France, ce critique trop souvent méconnu de la modernité occidentale a influencé des penseurs de sensibilités aussi diverses que Philippe Muray, Jean-Claude Michéa, Thibault Isabel, Renaud Garcia ou Olivier Rey.

    L’origine de l’idéologie du progrès

    Dans le monde anglo-saxon, l’origine de ce que l’auteur définit comme une « promesse d’abondance et de jouissance destinée à s’accomplir ici-bas » est moins à rechercher chez les philosophes des Lumières français que chez leurs homologues écossais et les pères du libéralisme moderne Bernard de Mandeville (1670-1733), David Hume (1711-1776) et Adam Smith (1723-1790).

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  • A Bruxelles, on parle du sexe des anges et du montant du plafond. En Angleterre, c’est le gel des prix pour deux ans !

    Les discussions à Bruxelles sur les prix de l’énergie sont complètement lunaires !

    Si Paris veut revoir à juste titre le projet européen de plafonnement de l’électricité cela reste des discussions complètement ahurissantes compte tenue de la gravité de la situation.

    Les particuliers sont incapables de faire face aux hausses.

    Les entreprises consommatrices d’énergie partout cessent de fonctionner et se mettent en chômage technique.

    Hier en France c’est la société Duralex qui a annoncé l’arrêt de ses fours et la mise au chômage technique de 250 ouvriers.

    Pendant ce temps « la France soutient le principe d’un plafonnement du revenu des électriciens envisagé par la Commission européenne mais juge que le niveau du plafond retenu doit être différent selon les modes de production, a-t-on déclaré jeudi au ministère de la Transition énergétique.

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  • Insécurité, Justice : Au RN, Bardella sonne la charge !

    « En finir avec le dupond-morettisme », tel était le thème de la conférence de presse du président par intérim du RN Jordan Bardella, ce jeudi à 11 heures, au siège du parti, porte de Saint-Cloud. Après avoir dénoncé l’insécurité sur CNews quelques heures auparavant, Bardella a poursuivi sur le régalien en s’en prenant cette fois au bilan du garde des Sceaux Éric Dupond-Moretti. « Il s’était épanché sur un plateau télé en 2018 pour nous expliquer quel horrible ministre il ferait, c’était son seul éclair de lucidité », cingle-t-il, avant de rappeler les principales mesures qu’adopterait le RN en cas de victoire : retour des peines plancher et de la double peine. « La politique pénale consiste à punir et dissuader, punir pour dissuader. » Rien de neuf, donc, puisque le candidat à la présidence du parti à la flamme ne fait que rappeler les programmes présidentiels de 2017 et 2022. « L’art de la politique, c’est la répétition », s’amuse-t-il.

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  • I-Média – La plus grosse manipulation médiatique de l’année

    Notre image de la semaine : et bien en réalité, nous en avons plusieurs mais toutes concernent le procès de l’attentat du 14 juillet 2016 à Nice. Nous regarderons ensemble le comportement de différentes chaînes de télévision face à cette annonce, certaines essaient de dédouaner l’islam tandis que d’autres choisissent de rire d’un des attentats les plus meurtriers qu’ait connu la France.
    Nous passerons ensuite en revue ce qui est peut-être la manipulation d’information la plus grossière et honteuse de cette année : le mensonge de Julien Arnaud sur LCI quant à la manifestation de samedi dernier.

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  • La perspective d’un « hiver de colère » fait trembler les élites européennes

    Les médias français ne s’en sont pratiquement pas fait l’écho et pourtant l’événement avait valeur de symbole. Le 3 septembre dernier, plusieurs dizaines de milliers de personnes ont défilé à Prague pour protester contre la hausse des prix et exiger la démission du Premier ministre tchèque Petr Fiala. « L’objectif de notre manifestation est de réclamer du changement, essentiellement pour résoudre le problème du prix de l’énergie, en particulier de l’électricité et du gaz, qui va détruire notre économie cet automne », a déclaré l’un des organisateurs.

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