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Depuis qu’ils furent « découverts » au XVIIIe siècle, les droits de l’homme font l’objet de critiques diverses, comme le montre Le procès des droits de l’homme (J. Lacrois et J.-Y. Pranchère, chez Seuil). Il n’empêche : ils sont devenus une « religion séculière), une « nouvelle morale » dénoncée par Alain de benoist (Au-delà des droits de l’homme, P.G. de Roux) et par jean-Louis Harouel (Les droits de l’homme contre le peuple, DDB). Le mur des droits de l’homme doit-il tomber ? À vous de juger.
En 2007, au moment de la crise financière, le feu de la critique a été clairement porté sur les pays du Sud européen. A refait alors surface la conviction de l’existence de profondes divergences entre, d’un côté, l’Europe du Nord, post-protestante et ascétique, et de l’autre, l’Europe du Sud, sybarite, dépensière, laxiste sur l’équilibre budgétaire et les lois.
Les dettes de la Sécurité Sociale ont atteint des profondeurs abyssales avec un total de 136 milliards d’euros. La Cour des comptes vient de lancer une alerte, c’est tout le modèle social contributif français qui se retrouve mis en cause. Le double confinement est en train de l’achever avec le naufrage de la masse salariale, il faut donc emprunter et c’est pourquoi les cotisations sociales des Français se retrouvent à Wall Street !
Un professeur agrégé de chimie thérapeutique, en rupture avec la médecine d’Etat et son Agence Nationale de Sécurité du Médicament, interné d’office en hôpital psychiatrique sur décision préfectorale, couvre-feu, et autorisation de circulation limitée sous peines de lourdes sanctions, limitation des sorties du territoire avec mesures d’isolement au retour pour les récalcitrants. Tout cela rappelle vaguement quelque chose… Traitement des dissidents en URSS, plus présentable que le Goulag, “Ausweis” rendus célèbres par l’occupation allemande, et couvre-feu de surcroît.
L’Institut de sciences sociales économiques et politiques (ISSEP) inaugure son Centre d’analyse et de prospective (CAP). Marion Maréchal, fondatrice et directrice générale de l’ISSEP, explique les raisons de cette création. L’occasion de faire un tour d’horizon de l’actualité pour Boulevard Voltaire : crise sanitaire, crise économique, crise sociale, crise politique.
Deux mois après que M. Macron a fait fermer d’autorité deux réacteurs nucléaires à Fessenheim, l’EDF a dû relancer d’urgence les quatre centrales à charbon françaises. Quatre centrales équipées de cheminées qu’on a montées à 240 mètres, tant leur pollution est extraordinaire ; mieux vaut que les habitants n’en aient pas conscience. Votre vieux diesel, à côté, c’est petit bras.
Le couperet est tombé ! Comme prévu, la macronie penche pour la privation des libertés. A partir du 15 décembre, la France vivra donc sous le régime du couvre-feu. Pour ne pas provoquer de révolte, le gouvernement autorise, dans sa grande amabilité, le réveillon de Noël, mais les Français devront faire l’impasse sur la fête pour la nouvelle année. Le tout alors même que les menaces d’un troisième confinement commencent à fleurir.
Dans un contexte toujours plus étouffant, les annonces de vaccins aussi innovants qu’inconnus, pullulent, le tout sur fond de conflits d’intérêts avec l’industrie pharmaceutique. Dans une stratégie de tension permanente et d’agitation des peurs, le gouvernement parvient à rogner les libertés des Français en bâillonnant peu à peu les élans de révolte.
Florian Philippot, le président des Patriotes, revient avec nous sur cette situation aussi dramatique sur le plan économique et social que sur le plan sanitaire. Un bilan provisoire assez net : la population est perdante sur tous les plans.
Il y a 40 ans était assassiné à Madrid Juan Ignacio Gonzales, responsable national espagnol du Front de la Jeunesse. Nous étions de la même génération, nous menions le même combat. Depuis, ce crime n'a jamais été élucidé. Les tueurs, s'ils sont encore de ce monde, sont toujours en liberté.
Depuis 40 ans, les camarades et amis espagnols de Juan Ignacio se battent sans relâche pour que la vérité finisse par éclater. Pour marquer ce triste anniversaire, ils ont demandé à tous les mouvements, associations et revues qui, à travers l'Europe, continuent le combat de publier aujourd'hui le communiqué ci-dessous.