
L'heure de la reddition de compte est arrivée pour les faussaires du COVID.
Plus d'informations ICI
Source : Radio-Québec
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L'heure de la reddition de compte est arrivée pour les faussaires du COVID.
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Source : Radio-Québec

Plus des deux tiers d’un groupe de 94 migrants secourus en Méditerranée par les garde-côtes maltais ont été testés positifs pour le coronavirus lors de tests effectués à l’arrivée. 65 clandestins ont été trouvés porteurs de Covid-19, Vingt autres ont été testés négatifs et neuf autres attendent toujours les résultats.
Les migrants – qui seraient originaires d’Érythrée, du Maroc et du Soudan – auraient été en mer pendant 30 heures avant d’être récupérés lorsque leur navire a commencé à prendre l’eau. Ils resteront en quarantaine dans un centre d’accueil. Le groupe serait parti de Libye dans un petit bateau.
« Les migrants arrivant par bateau sont immédiatement mis en quarantaine pendant 14 jours et testés. Les migrants séropositifs continueront d’être isolés et les autres resteront en quarantaine et suivis », a déclaré le ministère de la Santé.

Cette vidéo, publiée à l’origine par Breitbart News, a été supprimée bien qu’elle soit devenue virale. Elle montre une conférence de presse tenue lundi devant la Cour suprême américaine par le groupe America’s Frontline Doctors. Le site Web du groupe de médecins affirme que
la vie américaine a été victime d’une campagne massive de désinformation. Nous pouvons spéculer sur la façon dont cela s’est produit et pourquoi cela s’est poursuivi, mais le but du sommet inaugural du White Coat est de permettre aux Américains d’arrêter de vivre dans la peur. Si les Américains continuent de laisser les soi-disant experts et personnalités des médias prendre leurs décisions, la grande expérience américaine d’une République constitutionnelle avec une démocratie représentative cessera.
Breitbart a rapporté lundi qu’un porte-parole de la société Facebook, Andy Stone, a déclaré :
«Nous avons supprimé cette vidéo pour avoir partagé de fausses informations sur les remèdes et les traitements du COVID-19.»

Par Pierre de Meuse, écrivain, essayiste et docteur en droit ♦ Les déboulonnages de statues, les manifestations anti-blanches ou encore les multiples silences médiatiques sur l’identité des racailles ayant récemment tué plusieurs Français… Tous les événements récents démontrent que la dictature des minorités est une réalité de plus en plus visible. Cette dictature des minorités était l’un des thèmes abordés lors du dernier Forum de la Dissidence organisé par Polémia le samedi 23 novembre 2019. Nicolas Faure avait en effet analysé les origines de cette dictature des minorités et les moyens de la combattre. Une intervention qui a inspiré Pierre de Meuse qui a souhaité apporter un éclairage différent à cette épineuse question : que faire face à la dictature des minorités ?
Polémia
Lutter contre la dictature des minorités grâce à la science ?
La conférence organisée par Polémia en novembre dernier sous le titre « Dictature des minorités, origines et moyens de la combattre » méritait qu’on l’écoute attentivement.
Nicolas Faure, en effet, démonte les mécanismes de cette rhétorique mortelle avec beaucoup de clarté.
Comment ne pas tomber d’accord avec lui sur cette dictature des minorités ?

A-t-on imaginé un instant cacher l’identité de Dupont de Ligonnès au motif de ne pas stigmatiser l’aristocratie française ?
Il y a une semaine, alors qu’une jeune aide-soignante, Axelle Dorier, venait d’être assassinée d’horrible façon – traînée jusqu’à être démembrée sur 800 mètres par une voiture qui l’avait, semble-t-il, volontairement renversée -, le hashtag #OnVeutLesNoms apparaissait dans les « tendances » de Twitter.
Pour Antoine Léaument, responsable de la communication numérique de La France insoumise et de Jean-Luc Mélenchon : « L’extrême droite indigne avec le hashtag #OnVeutLesNoms. Les assassins ne sont pas moins cruels quand ils s’appellent Xavier Dupont de Ligonnès ou Émile Louis. La seule chose digne à dire est : condoléances à la famille, condamnation du ou des coupables. »
Mais qui a dit qu’il ne s’agissait pas d’un Dupont de Ligonnès ou d’un Émile Louis ? Antoine Léaument, et lui seul. Le hashtag qu’il incrimine se contente de poser une question : il s’empresse d’y répondre implicitement, en Monsieur Jourdain de la « fachosphère », à laquelle, candide, il donne ainsi raison.

Ces dernières années, de nombreux intervenants ont subi la loi d’une minorité d’étudiants ou de militants déterminés à ne pas les laisser s’exprimer.
Une conférence sur Napoléon? Déprogrammée. Une pièce de théâtre grecque antique? Reportée. Un cours de «prévention de la radicalisation»? Ajourné. Ces derniers mois, dans les grandes écoles et universités françaises, de nombreux événements ont été annulés à la suite de menaces proférées par certains étudiants ou militants aux chefs d’établissements. Faut-il s’inquiéter de la disparition de la liberté d’expression dans les universités françaises? Au sein de la communauté universitaire, de multiples voix commencent à s’élever pour dénoncer une censure de plus en plus importante.

Gilles-William Goldnadel. JOEL SAGET/AFP
Source : https://www.lefigaro.fr/vox/
L’ancien co-détenu d’Adama Traoré qui l’accuse de viol a été indemnisé mais n’a bénéficié d’aucun traitement médiatique compatissant, tant la famille d’Adama Traoré s’accapare le monopole de la victimisation, regrette l’avocat et chroniqueur.
L’affaire Adama Traoré, jusqu’à son dernier développement, constitue bien plus qu’un fait divers. C’est un symbole, un concentré du drame français, un précipité de ses errements, mensonges, occultations gênées et silences médiatiques et politiques. C’est aussi une histoire d’impunité.
Commençons par ce qui pourrait en constituer la fin: la mise en cause de feu Adama Traoré dans l’agression sexuelle de son ancien codétenu et qui a vu celui-ci indemnisé par la justice.
Comme la famille Traoré est susceptible, allons-y précautionneusement. Il ne saurait donc être question d’accuser le défunt Adama d’avoir violé le plaignant d’abord et avant tout pour la simple raison juridique que les poursuites engagées à son encontre ont été naturellement éteintes lors de son décès dans les conditions actuellement soumises à la justice et que nous ne voulons donc pas commenter.
S’il est de bon ton en politique de retourner sa veste, Macron, lui, ne sait plus où donner du gilet depuis la jacquerie jaune. En janvier 2019 alors qu'il agitait l'idée du « Grand débat national » pour tenter de calmer l'ire populacière, un Collectif des Gilets citoyens publia une lettre ouverte pour lui demander de créer une Assemblée également « citoyenne », dont les membres seraient tirés au sort pour plancher sur des sujets tels que la démocratie participative, la transition écologique et la justice fiscale, chère à la gauche. L'idée était portée par divers organismes et associations, avec en toile de fond le laboratoire d'idées socialiste Terra Nova.