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Le rôle du Eretz Israël dans le plan du mondialisme messianique
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La répression pour tous

Le schéma national du maintien de l’ordre (SNMO), paru jeudi, est un document publié par le ministère de l’Intérieur. On y lit :
«Concomitamment, il sera proposé aux journalistes des sensibilisations au cadre juridique des manifestations, aux cas d’emploi de la force et notamment aux conduites à tenir lorsque les sommations sont prononcées, ainsi qu’aux dispositions du SNMO. Il importe à cet égard de rappeler que le délit constitué par le fait de se maintenir dans un attroupement après sommation ne comporte aucune exception, y compris au profit des journalistes ou de membres d’associations. Dès lors qu’ils sont au cœur d’un attroupement, ils doivent comme n’importe quel citoyen obtempérer aux injonctions des représentants des forces de l’ordre en se positionnant en dehors des manifestants appelés à se disperser.»
Dominique Pradalié, secrétaire générale du Syndicat national des journalistes (SNJ), s’insurge :
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Darmanin : l’islam n’est donc pas un problème pour la République

Au fond, il n’y a pas de problème avec l’islam dans ce pays. Ou tout du moins, s’il y en a, cela ne devrait pas durer autant que les impôts. C’est en gros ce que Gérald Darmanin a voulu dire, vendredi, à l’occasion de sa visite à la grande mosquée de Paris. Certes, il reconnaît qu’il y a quelques petits problèmes, disons de calage – « on ne va pas se dire que tout va bien », concède le ministre en charge des Cultes – mais « au regard de l’Histoire, s’il y a une religion qui a moins de difficultés à travailler avec la République, c’est l’islam ».
Cela veut donc dire qu’il y aurait des religions qui ont, ou ont eu, plus de difficultés à travailler avec la République. Logique. Lesquelles, alors, s’il vous plaît ? Au regard de l’Histoire.
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Le Parti de la France vient de publier ses propositions
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Quand les allocations familiales finançaient Daech

Lu dans Valeurs Actuelles :
Après des mois d’investigations dans le cadre de la commission d’enquête parlementaire relative à la lutte contre les fraudes aux prestations sociales, dont les conclusions ont été présentées à l’Assemblée nationale mardi 15 septembre, son rapporteur, le député UDI Pascal Brindeau, livre à Valeurs actuelles une de ses funestes découvertes. Alors qu’il se rend à Tours au Sandia (Service administratif national d’identification des assurés), dépendant de la Cnam et attribuant des numéros de sécurité sociale aux personnes étrangères ou françaises nées hors de France, Pascal Brindeau cherche à vérifier la concordance entre une liste de fausses identités mise à sa disposition par la police aux frontières et les immatriculations inscrites dans les fichiers du Sandia. Sur les 83 usurpateurs d’identité manifestes, 46 ont eu des droits ouverts en France leur permettant de toucher en moyenne 9 000 euros par an. Parmi les fraudeurs: Zakaria Asbai, dit Abu Zubair, un des fondateurs de Dae’ch… Né au Maroc mais de nationalité belge, ce combattant de l’État islamique parti en Syrie en 2013 profitait donc sans vergogne de la générosité française, via une caisse d’allocations familiales de l’Essonne…
https://www.lesalonbeige.fr/quand-les-allocations-familiales-financaient-daech/
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Splendeurs et misères de la gouvernance Que faire ?

Splendeurs et misères de la gouvernance
La crise du coronavirus marquera, à plus d'un titre, l'histoire du monde. Peut-être moins en raison du nombre de morts que la pandémie aura provoqué qu'en raison de ce qu'elle aura révélé sur l'aveuglement des gouvernants et la docilité des gouvernés. Que sait-on au juste de ce virus ? Malgré des médias mainstream abreuvant d'informations, le péquin moyen ne dispose de quasiment rien de précis et de fiable. Il est, par exemple, impossible de calculer le taux de létalité du virus puisque, faute de tests, on ignore le nombre de personnes infectées. Et pourtant, les tenants de la gouvernance ne cessent de justifier leurs décisions en brandissant l'argument d'autorité scientifique (la consultation d'un comité d'experts). Si cela apermis, un temps, d'étouffer le débat et d'essayer de faire passer les esprits critiques pour des irresponsables, la cohérence du discours s'est assez rapidement fissurée quand sont apparues au grand jour les concurrences entre équipes de chercheurs laissant entrevoir des intérêts plus financiers que médicaux. S'il existe un traitement (qui n'est certes pas une panacée) à base de chloroquine associée à d'autres médicaments pour soigner les seuls malades, pourquoi certains veulent-ils (à tout prix...) un vaccin susceptible d'être imposé à toute l'humanité ?
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Royaliste n°1194 (14 Septembre 2020)

Un nouveau numéro de “Royaliste” (numéro 1194, daté du 14 septembre) vient de paraître.
SOMMAIRE du numéro
Page 1 – Les ultras verts.
Page 2 - Politique : un plan de relance en trompe-l’œil.
Page 2 - Politique de l’offre vs politique de la demande.
Page 3 – Toi aussi, deviens Royco-friendly !
Page 3 - L’Écho du net.
Page 4 – Convention citoyenne sur le climat : un objet politique sans portée juridique.
Page 4 - La quinzaine sociale. -
Cette crise sanitaire est l’occasion de faire de grands choix de rupture

Extrait de l’éditorial de Marion Maréchal sur le site de l’ISSEP :
« Entre un monde qui meurt et un monde qui naît il s’insère toujours une période creuse. Elle est en même temps un tombeau et un berceau. Un monde qui meurt y agonise en se débattant, en cherchant à écraser de son poids le monde qui naît, n’a pas encore les yeux ouverts, ne sait pas encore son nom ». Magistrale réflexion que celle de l’historien suisse Gonzague de Reynold qui semble décrire parfaitement notre époque. L’ancien monde se meurt lentement et résiste alors que le nouveau balbutie et peine à émerger. Nous vivons cette époque de transition, ce sas, non pas de décompression mais, au contraire, de compression où s’accumulent toutes les tensions sociales, identitaires, géopolitiques, économiques, jusqu’à l’ébullition.
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Écologistes : « Faites comme je dis pendant que je fais ce que je veux ! »
L’écologie c’est l’autre nom du socialisme, donc de l’intolérance à l’égard des traditions, des commémorations, de tout ce qui ne sert pas le projet de réformer l’homme, qu’il le veuille ou non.
Christian Combaz -
Pr Didier Raoult, peut-on faire un vaccin contre le coronavirus COVID-19 ?
