
Source : Radio-Québec
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Source : Radio-Québec

Nicolas Dupont-Aignan : « Un Président narcissique interviewé par deux journalistes complaisants »
Réaction du président de Debout la France à l’interview du 14 Juillet d’Emmanuel Macron par Léa Salamé et Gilles Bouleau. Il dénonce la complaisance des deux journalistes. Pour lui, il n’y a eu aucune question sur les enjeux fondamentaux.
Aujourd’hui, Emmanuel Macron s’est exprimé pendant plus d’une heure face à Léa Salamé et Gilles Bouleau. Son discours a été critiqué par l’opposition, qui y voit une absence de cap. Qu’avez-vous retiré des propos du président de la République ?
Beaucoup de Français ont été doublement déçus en ce 14 juillet macronien.
Certains, de moins en moins nombreux sans doute, confondent encore l'État, l'État-Providence l'appellent-ils en rêve, et le Père Noël. Englués dans cette illusion si destructrice, ils croyaient peut-être en la promesse présidentielle d'une réinvention. Elle leur avait été annoncée le 13 avril. Le discours prononcé par le chef de cet État, à 3 mois de distance, les a une fois de plus dégrisés.
Mais pour d'autres, depuis le passage du général Boulanger au ministère de la guerre en 1880, il s'agit toujours d'un de ces jours fériés dont il convient d'oublier la symbolique. Longtemps militaire, elle donnait l'occasion au bon peuple de voir défiler ce qui reste des forces de défense d'un pays par ailleurs en déliquescence. "Fiers et contents, chantait-on à l'époque du général Revanche, nous allions à Longchamp le cœur à l'aise... car nous allions fêter, voir et complimenter l'armée française".

Une vague d’arrivées de migrants en pleine pandémie en Italie fait monter la tension sur place. 791 migrants sont arrivés sur l’île de Lampedusa ces dernières quarante-huit heures, et 1137 depuis le début du mois de juillet. Un chiffre qui serait déjà supérieur à celui observé pour l’année 2019.

Source : https://www.politiquemagazine.fr/
De la conquête inspirée du monde au repli prudent, les États-Unis ont fini par douter de leur rôle historique. Mais aucune nation ne peut vivre isolée : d'autres impérialismes émergent et menacent le Nouveau Monde.
Depuis la création de leur pays par des protestants européens rigoristes, les Américains sont convaincus d’être missionnés pour une « destinée manifeste ». Dieu leur a donné un rôle particulier, celui d’être le nouvel Israël. L’Angleterre, entre autres, avait décidé de se débarrasser de ces encombrants illuminés et leur avait demandé, dès le XVIIe siècle, d’exercer ailleurs leurs talents messianiques. C’est ce qu’ils firent dès leur arrivée sur la nouvelle terre promise.
Si l’on veut comprendre l’histoire des États-Unis et leur volonté d’hégémonie, il ne faut jamais perdre de vue ce point de départ historique, toujours très présent dans la culture américaine. Sa conséquence a rapidement été théorisée, par George Washington et bien d’autres : un jour l’Amérique dominera le monde parce que c’est sa destinée. Et cette domination devra s’accompagner d’une conversion des dominés aux valeurs chrétiennes, démocratiques et économiques qui ont fondé la constitution américaine.

Brigitte Bardot, questionnée par André Bercoff – j’étais présent dans le studio – s’est déchaînée, au téléphone, sur l’insécurité de la France, les « lâches » qui nous gouvernent et les affaires graves qui, depuis quelques jours, assombrissent et indignent la France (Sud Radio).
Pour ne parler que de Thomas, poignardé par un homme sorti de prison par anticipation à la suite du Covid-19. De la gendarme de 26 ans tuée par un chauffard, sous l’empire de la drogue et de l’alcool, au casier judiciaire bien pourvu dans le domaine de cette délinquance automobile. Du chauffeur d’autobus à Bayonne dans un coma profond parce qu’il avait accompli son travail à l’égard d’une personne sans masque et avec un chien. Agressé violemment par un groupe dont quatre ont été interpellés.
J’entends bien que réunir ainsi trois tragédies, au fil de l’actualité, pourrait donner l’impression d’une focalisation abusive au regard de l’état quotidien de la France.

Dans Le Figaro, Vincent Trémolet de Villers revient sur l’intervention médiatique du président hier, lors de la fête nationale :
Mais le plus frappant, le plus désolant aussi, ce sont les mots qui n’ont pas été prononcés. Quelques heures plus tôt, des gendarmes avaient défilé place de la Concorde, des soldats et des soignants avaient déplié un drapeau français. Trois couleurs qui disent la noblesse du service de l’État. Il y a quelques jours, Mélanie Lemée, gendarme de 25 ans, est morte pour avoir voulu, simplement, faire respecter la loi. Philippe Monguillot, chauffeur de bus, a perdu la vie pour avoir exercé l’autorité la plus infime : celle qui consiste à demander un ticket, le port d’un masque. Ni les journalistes ni le président n’ont songé à évoquer, hier, ces drames, symboles alarmants d’une violence qui partout s’installe, précipités tragiques de nos renoncements. Dans la surréalité médiatique, pas une minute pour cette réalité criante. La seule évocation de l’ordre public a concerné le délit de faciès. Comment s’étonner alors que la défiance redouble, que l’abstention galope ?

Le site de « France Stratégie », institution rattachée à Matignon, permet de constater l’évolution de la présence de l’immigration extra-européenne dans de nombreuses « Unités Urbaines ».
Enfin quelques données officielles qui confirment, contrairement à ce que prétend éhontément la caste politico-médiatique, que le Grand Remplacement est une réalité (et pas un « fantasme d’extrême-droite »).
Jusqu’en 2016, les statistiques de la drépanocytose donnaient une bonne idée de la vitesse ahurissante du changement ethnique qui est opéré en France, mais l’Etat a justement mis un terme à cette faille dans le mur du silence en fermant l’agence de santé qui offrait ces statistiques.
« Heureusement », il y a cette nouvelle source de données (pour combien de temps?) qui confirment les faits énoncés par les nationalistes.
On notera que les chiffres réels sont plus graves que ceux visibles sur le site de France Stratégie puisque ceux-ci ne concernent pas les petits-enfants (ou arrière-petits-enfants) d’immigrés : il n’y a ici que 2 générations de personnes d’ethnie non française prises en compte, au lieu de 3, 4 ou 5.
Vous pouvez accéder aux données en cliquant sur « Composition sociale et démographique des quartiers » sur le site de l’agence.