actualité - Page 1796
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Akhenaton, le pharaon hérétique
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Gérald Darmanin, à la fois maire et ministre, vise encore plus haut !

Il n’était pas peu fier, Gérald Darmanin, de revêtir, samedi, son écharpe de maire, à Tourcoing. Il n’est pas besoin d’être un adepte de la physiognomonie, chère à l’époque de Balzac, pour lire sur son visage l’expression du parfait contentement de soi. Il faut dire qu’il y a de quoi ! Il a obtenu l’autorisation exceptionnelle de cumuler la fonction de maire avec celle de ministre de l’Action et des Comptes publics. Mais rassurez-vous, il a annoncé qu’il « versait son indemnité de maire à la SPA ».
Selon le JDD, le feu vert lui aurait été donné par le chef de l’État et le Premier ministre, qui avait pourtant rappelé, il y a un an, que, « lorsqu’on est ministre, on ne peut pas cumuler avec la tête d’un exécutif ». L’un de ses proches remarque que François Hollande avait déjà accordé cette faveur à Jean-Yves Le Drian, à la fois ministre de la Défense et président de la région Bretagne. De quoi gonfler encore plus d’orgueil ce jeune ministre de trente-sept ans : c’est bien connu, les personnalités hors du commun sont aptes à occuper deux emplois à plein temps !
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Le progressisme est l’ennemi du peuple !

Quand une nation affronte une guerre, un ennemi, la solidarité « mécanique », selon Durkheim, s’affirme, et le nombre des suicides diminue. La crise économique qui disloque une société entre ceux qui bénéficient d’un emploi garanti et les autres n’a pas le même effet. L’expérience d’une crise sanitaire doublée d’une crise économique ne peut évidemment être identifiée à une guerre. Le danger vital d’abord, social ensuite, conduira les membres d’une nation à juger leurs dirigeants selon l’efficacité des moyens employés pour les surmonter l’un et l’autre. Il y aura donc un soutien plus ferme de ceux dont l’action sera jugée positive. Il n’y aura pas d’union nationale.
C’est ainsi que Mme Merkel a bénéficié des bons résultats allemands face au Covid-19, qui font oublier son aveuglement sur le risque migratoire. La situation est très différente en France, car l’épreuve, mal « gérée », loin de favoriser l’unanimité a renforcé un clivage mondial vécu avec plus d’intensité dans notre pays.
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Déconfinement: les règles pour les vacances d’été devraient être dévoilées par le gouvernement « dans la semaine »

Le gouvernement devrait donner des précisions sur la seconde phase du déconfinement qui débutera le 2 juin, et notamment sur l’organisation des vacances, la semaine prochaine, a annoncé ce dimanche le ministre de la Transition écologique Elisabeth Borne, indiquant notamment que « Chacun peut commencer à réserver ses vacances. On annoncera les nouvelles règles dans le courant de la semaine ».
« Dès maintenant, on peut réserver ses vacances pour le mois de juillet, pour le mois d’août. Pour le mois de juin, on précisera des choses dans le courant de la semaine », a poursuivi Elisabeth Borne. « On n’invite absolument pas les Français à réserver leurs vacances à l’étranger. Cette année l’idée est plutôt de passer ses vacances en France », a ajouté le ministre, alors que l’Italie et l’Espagne ont annoncé la réouverture prochaine de leurs frontières.
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ÉLOGE DES FRONTIÈRES...
Franck Buleux Meta infos
Dans les débats qui ont précédé à la période de confinement que nous vivons, la rhétorique politiquement correcte était assez simple, voire simpliste et répétée à l’envi sur tous les médias, en substance le virus n’a pas de frontières, alors il est inutile de fermer celles-ci.
Argument imparable car totalement absurde, comme si le virus avait une quelconque autonomie de déplacement.
Mais revenons-en aux frontières, au Limes, aux limites territoriales des pays. D’abord, à quoi servent-elles s’il n’y en a plus ? L’Union européenne (UE) a mis en place l’espace Schengen. Cet espace européen, qui inclut 22 États de l’Union et les 4 États de l’AELE (la Suisse, le Liechtenstein, la Norvège et l’Islande). On peut noter que parmi les micro-États européens dotés de souveraineté nationale, le Vatican, la République de Saint-Marin et Monaco ont mis en place cet accord, en raison des accords passés respectivement avec leurs voisins, l’Italie et la France, au sein desquels ils sont enclavés.
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L’Allemagne ne paiera pas, rassurez-vous, bonnes gens !

Une nouvelle donne européenne serait née du pré-accord entre la chancelière Merkel et le Président Macron pour permettre un emprunt de 500 milliards d’euros par la Commission de Bruxelles ; cette assertion mérite une analyse objective et précise.
Salué par nombre d’experts, il est présenté comme une double novation historique :
– novation dans la gestion budgétaire de l’Union européenne, tout d’abord ;
– novation dans l’attitude de l’Allemagne qui aurait ainsi accepté la mutualisation des dettes des États.Qu’en est-il vraiment ? Faut-il croire, comme l’écrivent certains journalistes dans un journal du matin, que « finalement, l’Allemagne paiera » ?
Rien n’est moins certain et Gavroche, titi parisien, dirait « Tu crois dans le petit Jésus allemand, toi ? » paraphrasant ainsi ce que les Gaulois réfractaires disaient du paradis soviétique…
Quelle est la réalité ?
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Espagne : énorme succès pour les "Caravanes de la Libertés" lancées dans tout le pays par VOX...

Samedi, pour exiger la démission du gouvernement Sanchez et l'organisation immédiate de nouvelles élections, Vox a occupé avec des gigantesques "Caravanes de la Liberté" aux couleurs nationales, sang et or, les rues de toutes les villes du pays...
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Dépôts de bilan : l’hécatombe ne fait que commencer

de l’essayiste Olivier Piacentini (ses livres ici) :
« En quelques jours, les annonces des dépôts de bilan, licenciements et fermetures d’usines ont plu dans les médias. Naf Naf et Alinea ont d’ores et déjà déposé le bilan, Conforama devrait suivre dans les jours qui viennent. Comme André, la Halle, 5 à sec et hélas, bien d’autres. Redressements judiciaires, plans de sauvegarde, ces dernières essaieront de survivre, mais ne pourront résister qu’en réduisant le nombre de magasins et les effectifs…
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Quand Pascal Brice, ex-directeur de l’Ofpra, favorisait l’invasion migratoire

Pascal Brice, énarque et diplomate, se vit proposer en 2012 la direction générale de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra), alors en pleine crise.
Il a rejoint le siège de l’Office avec, sous le bras, la photo de ses grands-parents maternels qui, avant-guerre, fuirent l’Allemagne pour échapper aux persécutions. Il installa cette photo dans son bureau pour que ses grands-parents ne cessent de l’accompagner et de le surveiller.
Après six ans à la tête de l’Office, P. Brice a publié un livre sur ses deux mandats comme directeur : Sur le fil de l’asile. A-t-il résolu la crise du droit d’asile qu’a connue et que connaît toujours notre pays ? Et, surtout, a-t-il observé les objectifs et les règles de fonctionnement de cet établissement public ?
C’est ce à quoi tente de répondre cette note de lecture.Droit d’asile et politique migratoire : la duperie
« Le droit d’asile, rien que le droit d’asile, tout le droit d’asile », telle fut la déclaration de Pascal Brice devant le Parlement en 2012 lorsqu’il fut nommé à la tête de l’Ofpra, établissement public né en 1952 avec la convention de Genève, qui a pour mission de statuer sur les demandes d’asile en France.
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Appel à l’union des droites aux municipales : illustration des enjeux à Tarascon

Le gouvernement a annoncé la tenue du second tour des élections municipales le 28 juin, sauf forte dégradation des conditions sanitaires. Nos lecteurs savent tout le mal que nous pensons de cette date, qui ne permettra pas la conduite d’une campagne de second tour dans des conditions satisfaisantes.
Pour autant, notre appel à la fusion des listes de droite qualifiées pour le second tour pour battre la gauche et ses alliés reste plus pressant que jamais. La limite de dépôt des listes étant le 2 juin, il ne reste plus que quelques jours pour éviter des défaites évitables.
Nous avions évoqué en mars le cas de Carpentras, où une victoire reste possible si le candidat divers-droite soutenu par le RN et le candidat soutenu par LR acceptent de fusionner.
