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«…que homes que femmes qui abitoient es esveschiez de Gibele (Jbail) de Bostre (Batroun) et de Triple (Tripoli) ; il estoient genz mout hardies et preuz en et mainz granz secors avoient fet a noz crestiens quant il se combatoient a leur anemis » (Guillaume de Tyr, L. XXII, chp.7, sur les chrétiens du Mont Liban). Chacun doit trouver sa voie, se connaître et se découvrir, afin de tenter de s’améliorer, comme se corriger. Ce « meilleur » est différent du culte contemporain de la méritocratie de l’arriviste, écrasant ses pairs pour faire une carrière, le libéral réussit par le développement des bas instincts de l’homme : jalousie, mensonge, veulerie et couardise. La différence est donc simple à discerner.
Victoire ! Macron recule sur la privatisation des Aéroports de Paris ! Mais pourquoi a-t-il cédé ? Quels enseignements en tirer pour les luttes politiques ? Vous saurez tout dans cette vidéo !
De 1830 aux débuts de l’économie globale et de la mondialisation de l’american way of life, les maitres du jeu furent les financiers, d’où des taux d’intérêts jouant au yo-yo (et divers slogans vantant la merveilleuse « inflation »), un endettement pharaonique des États et des particuliers, enfin quelques crises de spéculation (1873, 1929, 1937, 2007-2009 et on en oublie) pour pimenter la vie de dizaines de millions de pauvres diables réduits à la misère parce que de gros financiers, souvent cosmopolites, se comportaient en flambeurs.
Vers 1980-90, a débuté la nouvelle ère, qui n’est plus l’ère chrétienne et n’est fort heureusement pas (du moins jusqu’à présent) l’ère de la régression mahométane. Nous sommes entrés dans l’ère du gouvernement planétaire (presque) unique et de l’économie globale. Et c’est là que tous les « complotistes » se trompent : l’on n’assiste pas au triomphe des Financiers, mais à celui des Producteurs et surtout à celui des Négociants internationaux.
Nos sociétés seraient-elles donc à ce point si fragiles ? Qu’au moindre risque d’épidémie coronesque, nos concitoyens soient condamnés à piller les supermarchés en nouilles, huile et sucre ; un peu comme lors de la première guerre du Golfe, en 1990, alors que ce conflit n’embrasait que l’Irak, à quelques milliers de kilomètres de nos frontières ?
Il est vrai qu’une simple coupure de courant et d’Internet peut suffire à paralyser la mondialisation heureuse, régie par le « droit » et le « doux commerce », pour reprendre la phraséologie de leurs prophètes qui, hier, déjà sourds à la colère des peuples, sont de plus en plus muets aujourd’hui. En attendant de persister à demeurer aveugles demain ?
En France comme ailleurs, ce double reproche : en faire trop ou pas assez. Dans les deux cas de figure, les autorités plus ou moins compétentes seront tenues pour coupables ; d’optimisme comme de pessimisme : la preuve par la canicule de 2003. Soyons justes avec ceux qui nous gouvernent. La décision finale ne leur appartient qu’en partie. Derrière, il y a les experts qui, même professant une opinion majoritaire sur la crise qui s’annonce, ne sont pas non plus exempts de se tromper, que ce soit sur le diagnostic ou la manière d’y remédier.
Municipales 2020 : David Rachline sur le pont pour un deuxième mandat à Fréjus
Maire de Fréjus depuis 2014, David Rachline compte bien mettre le cap sur un deuxième mandat dans cette ville du Var. Fort d’un bilan positif avec notamment une réduction de la dette sans augmenter les impôts, celui qui fut le plus jeune sénateur de France avance de nouveaux projets.
Municipales à Paris : un clivage gauche-droite
A 5 jours du premier tour des élections municipales, les sept principaux candidats à la mairie de Paris se sont affrontés, mardi soir, lors d’un second télévisé. Une opposition musclée entre Anne Hidalgo et Rachida Dati reléguant Agnès Buzyn sur la touche.
Primaires démocrates : Biden mis en orbite
Large vainqueur du mini-tuesday, le démocrate Joe Biden semble définitivement distancer son adversaire socialiste Bernie Sanders. Une victoire qui montre l’incapacité de la gauche américaine à trouver un nouveau souffle.
Comme d'habitude, on gagne à écouter la totalité du débat.
Retenons en juste ces quelques points :
1. oui, la question démographique est avant tout identitaire...
2. en réalité même du point de vue économique, elle se révèle être une très mauvaise affaire pour la France :
- pression à la baisse sur les salaires...
- économie parallèle et souterraine, en marge de l'économie réelle et de l'économie vraiment nationale, échappant aux impôts et propice à tous les trafics possibles (oeuvres d'art, armes, drogues, prostitution... etc)
3. et Zemmour a raison de rappeler qu'il n'y a quasiment plus d'immigration économique; il s'agit surtout :
- de faux étudiants...
- d'un regroupement familial : pour celui-ci, le prix Nobel d'économie Maurice Allais a calculé qu'un travailleur venu de l'étranger coûtait à la collectivité nationale 4 fois plus cher qu'un travailleur autochtone; et dans certaines "cités" le taux de chômage dépasse allègrement les 40% !
- du droit d'asile dévoyé : on sait très bien que 80% des demandeurs sont déboutés, mais que seulement 10% repartent. D'ailleurs, là aussi, Zemmour a beau jeu de rappeler que le vrai droit d'asile s'applique à quelques personnes et non pas à des masses. Le système ne s'est pas honoré en le refusant, à l'époque, au grand Soljénitsyne... alors qu'il l'accorde aujourd'hui à l'aveuglette et - pour parler net - à n'importe qui...
En somme une fois de plus, ce fut entre Zemmour et son adversaire un débat entre Vérité(s) et Théorie(s)...
NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie : L’ouverture de la frontière turque pour faire entrer en Grèce des réfugiés de toutes nationalités a fait monter la tension entre les deux pays et inquiète l’Union européenne. Ankara est soupçonné de se livrer à un chantage aux clandestins, dans l’espoir d’obtenir en contrepartie un soutien occidental en Syrie.
L’intervention turque en Syrie serait-elle donc vouée à l’échec ?