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Hors-série : Le Bréxit Partie 1
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Conflits d’intérêt à la CEDH : Une semaine après, l’Europe ouvre les yeux…

Le 19 février, l’ECLJ a rendu public un RAPPORT exceptionnel dévoilant les relations et les nombreux conflits d’intérêts entre 18 juges et 7 ONG actives à la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH). Pour les 10 dernières années seulement, pas moins de 88 cas dans lesquels un juge a siégé dans une affaire impliquant l’ONG dont il fut collaborateur.
La principale ONG concernée est l’Open Society de George Soros qui se distingue non seulement par son idéologie, mais aussi par le nombre de juges qui lui sont liés (12) et par le fait qu’elle finance les six autres organisations identifiées dans ce rapport.
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Dominique Jacques Roth : « Néolibéralisme : une colonisation de la pensée »
Le livre que je viens de publier – Economie et Psychanalyse. Le progrès en question – porte plainte contre le discours scientifique et technique et marchand, le sigle « stm » étant l’acronyme qui reprend les initiales de chaque terme : scientifique, technique et marchand.Le plus difficile lorsqu’on prend la parole, ou la plume, est probablement de compter avec ses ignorances et ses résistances inconscientes. On a beau se plier à la discipline d’essayer de penser ce qu’on dit, on ne peut jamais parler qu’avec ce que cela comporte d’inconscient, puisque nul ne peut prétendre être suffisamment organisé, pour qu’aucune contradiction n’apparaisse en lui. C’est la raison pour laquelle je précise d’emblée que mon propos relève du semblant, comme une fiction s’opposant à d’autres fictions, puisqu’aucun discours, pas même le discours de la science, ne peut échapper aux montages idéologiques. L’important tient au maintien du jeu toujours possible entre montage et démontage d’un objet textuel, qui au fond, n’est pas très éloigné de l’objet sexuel, si tant est que le sexuel apparaît dans ce qui déborde le besoin, comme expression de la pulsion, comme concept situé entre le corps et le psychisme, comme écho dans le corps d’un dire. Mais nous aurons l’occasion d’y revenir. L’essentiel, me semble-t-il, est de ne jamais abandonner le langage à quiconque cherche à s’en emparer à son seul profit.
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Boris Johnson réforme le visa de travail, «première étape d’une refonte de tout le système d’immigration»

Le Brexit derrière lui, Boris Johnson s’attelle à une nouvelle réforme, celle de l’immigration, avec un visa à points privilégiant les travailleurs très qualifiés. Une mesure qui ne plaît ni à l’opposition travailliste ni au patronat. Décryptage de ce projet de loi avec Jean-Paul Gourévitch, auteur d’ouvrages sur l’immigration.
Le visa de travail coûtera très cher au Royaume-Uni à partir de l’année prochaine. Si le projet de loi préconisé par Priti Patel, ministre de l’Intérieur, est adopté, il faudra le 1er janvier 2021 pour les nouveaux arrivants, parler anglais et présenter une proposition d’emploi avec un salaire minimum de 30.820 euros par an. 70 points seront ainsi nécessaires pour obtenir le visa. Affirmant se conformer au «message clair» envoyé par les Britanniques lors du référendum de 2016 décidant la sortie de l’Union européenne, la femme politique a envoyé un signal sans ambiguïté:
«Notre économie ne doit plus dépendre d’une main-d’œuvre bon marché en provenance d’Europe, mais se concentrer plutôt sur l’investissement dans la technologie et l’automatisation.»
Si ces mesures ne concernent pas les 3,2 millions de ressortissants de l’UE qui ont demandé à résider avant la fin de la période de transition, la réforme suscite des craintes de pénurie de travailleurs peu qualifiés dans de nombreux secteurs économiques tels que l’alimentation, la santé, la construction ou encore l’hôtellerie. Sputnik a interrogé Jean-Paul Gourévitch, consultant international sur l’Afrique et les migrations, auteur du livre Le Grand remplacement, réalité ou intox? (Ed. Pierre-Guillaume de Roux).
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Retour sur l’affaire Mila et la presse
La tuerie de Charlie Hebdo n’a qu’un lustre et pourtant paraît relever d’une autre ère. L’affaire Mila – du nom de cette adolescente lynchée pour avoir raconté dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux son aversion pour l’islam, en des termes peu amènes – est venue le prouver sans appel. La façon dont la presse française a traité cette affaire, généralement avec des pincettes ou du bout des lèvres témoigne surtout de l’affaiblissement du courage. Apparemment, nous aimons bien la liberté d’expression, à condition qu’elle ne nous coûte pas trop cher.
Une alouette de courage, un cheval de plat ventre
Du côté des bonnes nouvelles, on notera pourtant la courageuse réaction de Laurent Joffrin dans Libération appelant à conserver l’esprit français de la satire anticléricale, sans céder à des « oui, mais ». Assez rare pour être marqué d’une pierre blanche.
Dans L’Obs, si madame Dominique Nora soutient aussi Mila, c’est aussitôt pour se plaindre que « dans cette triste fable de la cyber-haine ordinaire (…) Mila est aussitôt récupérée par la droite extrême. Frange dure de la cathosphère, Rassemblement national, Debout la France et patriotes de tous poils – peu regardants, pour une fois, sur l’homosexualité de la « résistante » – volent à son secours ». On ne savait pas que la droite RN se caractérisait par sa haine des homosexuels… Madame Nora s’interroge sur l’absence des « voix de gauche », persuadée apparemment que ladite gauche se caractériserait par son courage dans la défense de la liberté d’expression, ce qui paraît historiquement douteux, comme disait Guy Debord, « je ne suis pas de gauche, je n’ai jamais dénoncé personne »..
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Terroristes libérés de prison, tout va bien pour le ministre de la Justice, Nicole Belloubet

Nicole Belloubet, ministre de la Justice du gouvernement Macron, l’a annoncé lundi dernier : 43 djihadistes détenus sortiront de prison en 2020, une soixantaine en 2021.
En janvier, le premier est sorti, Flavien Moreau. Il avait fait de multiples voyages en Syrie et avait été condamné à 7 ans de détention. En prison, il n’a rien perdu de son amour pour le djihad, bien au contraire.
Le ministre a souligné, pour se montrer rassurante, qu’actuellement ces détenus font « l’objet d’une double mesure : un contrôle judiciaire qui fait qu’ils sont pris en charge à leur sortie et des mesures administratives de surveillance ». Et d’ajouter : « Les services de renseignement les suivent de manière très précise » lors de leur sortie de prison.
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Trajectoire Royaliste : une heure avec Mardonius
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La parabole anti-mondialiste du coronavirus

De Guillaume de Thieulloy dans Les 4 Vérités :
La crise du coronavirus semble écrite tout exprès pour mieux faire comprendre les maux de notre époque.
Tout d’abord, le virus naît en Chine. L’ancien empire du milieu cumule tous les vices de l’idéologie communiste et du capitalisme irresponsable : l’immense majorité des habitants y est privée des libertés les plus élémentaires, quand quelques-uns sont pourvus de libertés illimitées, sans aucune responsabilité correspondante.
Ce n’est d’ailleurs sans doute pas pour rien que nos oligarques anti-français (politiciens, médias ou financiers) nous chantent régulièrement les louanges de ce régime monstrueux : ils rêvent d’appliquer ce totalitarisme chez nous et s’étonnent de notre manque d’enthousiasme.
Il est possible que le coronavirus provienne des expérimentations des médecins criminels qui pullulent toujours dans les pays totalitaires (le Dr Mengele ne fut ni le premier, ni le dernier de son espèce). Mais il est, en tout cas, certain que le système totalitaire porte une lourde responsabilité dans l’occultation du danger et des réactions erratiques au début de l’épidémie, quand il était encore temps de la juguler. Le Dr Li Wenliang, qui a lancé l’alerte (avant de mourir à son tour de l’épidémie), avait même été réprimandé par l’appareil répressif communiste.
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Friedrich Karl von Batdaffen a un message...
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Slovaquie : à l’approche des élections, un parti d’extrême-droite prônant l’expulsion des Roms fait un carton chez les jeunes

À l’approche des élections législatives du 29 février, le Parti populaire-Notre Slovaquie (LSNS) de Marian Kotleba profite du marasme politique pour gagner la confiance d’un nombre croissant d’électeurs désabusés.
(…) Avec 10,4 % des voix, selon un sondage, ce parti (…) ne se contente pas de concurrencer les deux principaux partis (donnés à 17%), il semble également faire un carton parmi les jeunes.
Un cinquième des 18-33 ans sont prêts à soutenir ce parti d’extrême-droite qui prône l’expulsion de la minorité rom, selon l’enquête.
Pour le politologue Radoslav Stefancik, de l’Université d’économie de Bratislava, ces chiffres montrent l’importance du vote de protestation.
« Les jeunes votent pour le LSNS parce qu’ils veulent être différents de leurs parents », a-t-il déclaré au BIRN. « Pour eux, le parti représente un nouveau type de politique et des politiciens qui ont le courage de dire les choses en faisant la sourde oreille au politiquement correct ».
Notant que la rébellion des jeunes est naturelle dans toute société, Stefancik a ajouté : « Les jeunes ont une plus grande tolérance pour les solutions radicales ».
(…) Lors des élections générales de mars 2016, (…) le parti LSNS a obtenu 14 sièges au sein du Conseil national, l’organe législatif de la Slovaquie, qui compte 150 membres. Kotleba lui-même a récolté un peu plus de 156.000 votes.
(…) Environ 70 % des votes du LSNS ont été exprimés par des personnes âgées entre 18 et 39 ans.
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