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Humour : Je relève un défi, devinez lequel (Macron n'aimera pas!)
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Municipales 2020 : LREM conseille aux candidats macronistes de ne pas se présenter sous l’étiquette… LREM !
Après-guerre, la France fut longtemps dirigée par des technocrates ; ce, avec des bonheurs divers.Désormais, l’heure serait plutôt aux gandins frais émoulus des écoles de commerce ; soit les gros bataillons de la Macronie.
Mais comme leurs prédécesseurs, parfois fâchés avec la vie de tous les jours, ils semblent être aussi en voie de déconnexion.
Ces gens-là détestent avoir de mauvaises nouvelles du réel.
Ainsi, à quelques mois des élections municipales de 2020, ceux qui ne voient en la France qu’une « start-up » en devenir paraissent se rendre compte que notre pays âgé de plus de mille ans ne saurait se diriger à seuls coups de plans quinquennaux ou de « business plan ». -
L’Allemagne persiste et signe : « Les Pays-Membres de l’UE Devront Tous Accueillir des Migrants »

- Derrière le débat migratoire, c’est la question du fédéralisme qui est posée : jusqu’où l’Union européenne sera-t-elle autorisée à décider à la place des 28 États membres ?
- Si tout se déroule comme prévu, le projet de loi sera adopté au Parlement européen au second semestre 2020 sous présidence allemande de l’UE. Le texte sera ensuite ratifié par le Conseil européen, composé des dirigeants des États membres de l’UE.
- « Nous sommes fondamentalement opposés à toute migration illégale. Nous refusons que des gangs de passeurs décident de qui est autorisé à vivre en Europe. » – Le Premier ministre tchèque Andrej Babiš.
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Bonne surprise pour Noël : l'émission "Synthèse" avec Jean-Gilles Malliarakis sur Radio Libertés est désormais télévisée

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Assurances-vie : on fait les poches ?

Selon un projet d’arrêté ministériel, la provision pour participation aux bénéfices (PPB) sera désormais comptée dans les fonds propres des assureurs. Il s’agit des fonds systématiquement mis de côté par les assureurs, des bénéfices anciens non distribués et économisés dans une cagnotte en prévision d’une période économique difficile. Cet argent appartient sans conteste aux assurés.
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Comment expliquer que les hôpitaux soient sans moyens, alors que l’assurance maladie finance à 100% la PMA ?

Le 12 décembre, JURISTES POUR L’ENFANCE a adressé à la Cour de Comptes un courrier lui demandant de se saisir de la question du mésusage des fonds publics dans la prise en charge à 100% des actes d’AMP par l’assurance maladie (courrier disponible ICI).
La prise en charge à 100% actuelle interpelle déjà en termes d’égalité à l’égard des malades qui supportent une baisse récurrente de la prise en charge dans de nombreux domaines.
Cette inégalité serait rendue plus incompréhensible encore par la prise en charge de l’AMP pour des personnes ne souffrant pas d’une pathologie altérant leur fertilité.
Comment expliquer que les hôpitaux soient sans moyens au point que 660 médecins ont menacé il y a quelques jours de démissionner et que de nombreux autres secteurs médicaux souffrent d’un manque de ressources, alors que l’assurance maladie trouverait de l’argent pour financer à 100% des AMP sans indication thérapeutique?
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Grève : Ivan Rioufol corrige Olivier Dartigolles sur les coupures d’électricité (Vidéo)
Ivan Rioufol corrige Olivier Dartigolles sur les coupures d’électricité. Extrait tiré de l’émission « L’Heure des Pros 2 » (CNews) du 18 décembre 2019.
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Affaires Delevoye, Pietraszewski, Pénicault… la semaine où le macronisme a été mis à nu
Les affaires Delevoye, Pietraszewski et Pénicault révèlent, selon Mathieu Slama, l’essence du marconisme, une étape inédite dans le mélange des genres entre business et politique.Il faut finalement remercier cette réforme des retraites qui, si l’on parvient à passer outre ses (futurs) effets désastreux, a eu une conséquence à laquelle ne s’attendaient sans doute pas Emmanuel Macron, Edouard Philippe et leurs ministres. Plusieurs épisodes, qui se sont succédés cette semaine, ont contribué à montrer le vrai visage du macronisme – et à mettre un terme aux faux semblants et autres malentendus qui pouvaient persister après le début de la crise des « Gilets jaunes ».
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La SNCF, un monde à part

"Dans cette enquête de Que choisir, on trouve un article spécial sur les primes « statutaires » très nombreuses et d’une folle complexité dont profitent les cheminots sous statut", assure le chroniqueur du Point.fr.
© FAYOLLE/SIPA
Par Jean Nouailhac lepoint.frUn journaliste-enquêteur de « Que choisir » a décortiqué les avantages hors du commun dont bénéficient les salariés de la SNCF. Un incroyable constat ! Après l'histoire du cadre payé à ne rien faire 5 000 euros par mois par la SNCF depuis douze ans, qui a fait l'actualité au mois d'août, voici l'enquête choc du magazine Que choisir parue dans son numéro de septembre.
Ce magazine bien connu depuis un demi-siècle appartient à une association indépendante, l'UFC, Union fédérale des consommateurs, dont la création remonte à 1961 et dont les études et tests comparatifs font toujours autorité. -
Dette de la France : la dérive mortelle.
Malgré des taux d'emprunts en baisse constante, voire négatifs, et alors même qu'elle détient le triste record européen du niveau des prélèvements obligatoires (48,4 % contre 40,4 % en moyenne pour l'ensemble de l'Europe), la France vient de franchir le seuil des 100 % d'endettement (100,4 %) pour atteindre 2 415 milliards au troisième trimestre 2019 (+200 milliards sur l'année).
À l'origine de cette dérive mortelle pour l'économie réelle du Pays et pour son indépendance, on trouve les dépenses vertigineuses de fonctionnement de l'Etat, la fraude fiscale et sociale, les gaspillages, les mille feuilles administratifs et territoriaux, les sinécures diverses pour amis, les subventions indues à des associations et organisations à entretenir, et, bien sûr, le poids de l'immigration. Tout cela a un coût que les déficits publics aussi abyssaux soient ils ne suffisent pas à couvrir. Il faut donc emprunter.
Les conséquences en sont connues: mesure de rigueur anti sociales, réduction des effectifs et des budgets dans les services régaliens de l'Etat, épée de Damoclès sur les générations futures, et dépendance de la France au bon vouloir des marchés. Qui paye commande. Qui commande enchaîne.
Pas plus que ses predécesseurs, Macron n'est en mesure de faire face. Ni n'en a la volonté.
Un vaste chantier de plus pour la droite nationale lorsque viendra le temps de son arrivée aux responsabilités.

