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actualité - Page 2184

  • Royalistes : Formation et militantisme : Le Mans, Lyon, Tarbes, Toulon...

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  • Numéro hors-série de Valeurs actuelles sur l'Algérie française.. Un entretien avec Arnaud Folch

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    Entretien réalisé par Nicolas Gauthier

    Arnaud Folch : “Les vérités interdites sur l’Algérie française »

    Vous venez de consacrer votre dernier hors-série de « Valeurs actuelles » aux « vérités interdites » sur l’Algérie française. Près de 60 ans après l’indépendance, il y a encore des « vérités interdites » ?

    Qui sait que le FLN – toujours au pouvoir en Algérie – a massacré plus de 200.000 Pieds noirs et harkis de 1954 à la fin 1962, dont la plus grande partie après les accords d’Évian ? Qu’il s’est rendu coupable d’effroyables exactions et tortures de masse notamment à l’encontre de la population musulmane qu’il prétendait vouloir « libérer » ? Qui se souvient que Paris a vécu durant cette même période une vague de meurtres et d’attentats sans précédent dans son histoire – entre 6.000 et 7.000 morts ? Qui ose rappeler que la quasi-totalité des chefs de l’OAS et des personnalités pro-Algérie française furent d’authentiques résistants de la première heure en 1940 ? La première des vérités interdites, qui englobe toutes celles que nous traitons, c’est que nous vivons depuis 57 ans sous le joug d’une vérité officielle qui n’est autre qu’un gigantesque mensonge d’État.

    Vous parlez de tortures et d’exactions du FLN, apportez-vous des preuves ?

    Nous reproduisons plusieurs dizaines de documents classés « confidentiel » et « secret défense » qui l’attestent. Certains révèlent des faits ahurissants, qui, lorsqu’ils étaient évoqués, étaient systématiquement niés, tels ces Françaises envoyées dans les bordels d’abattage du FLN ou ces prisonniers utilisés comme « réservoir à sang », jusqu’à leur mort, pour les soldats de l’armée de la pseudo-« libération ». Mais nous révélons aussi les incroyables complicités dont les terroristes ont bénéficié du côté du pouvoir, à Paris : l’action meurtrière des barbouzes, la quasi-impunité des « porteurs de valise », tous libérés après les accords d’Évian, l’interdiction faite à la Croix rouge par Louis Joxe, ministre des Affaires algériennes du général de Gaulle, de visiter les camps de détentions d’européens tenus par le FLN, ou encore ces cas de civils français échappés des geôles ennemis et rendus à leurs bourreaux…

    L’armée française – cela est avéré – s’est aussi rendue responsables d’actes de tortures…

    Certes, pour autant il faut là aussi rétablir la vérité : cela fut sans commune mesure avec le nombre et la barbarie des exactions du FLN. Comme l’a reconnu plus tard le très gaulliste général Massu « il y avait des risques et des accidents se sont produits. Mais ce n’était tout de même qu’une pression physique, même violente, utilisée pour le renseignement immédiat et ne dégradant pas l’individu ». Rien à voir avec les abominations du FLN dont témoignent les documents que nous publions : infanticides, viols collectifs, émasculation, corps déchiquetés, yeux crevés…    

    Vous consacrez un article aux « guillotinés de Mitterrand »…

    C’est un autre tabou français. Interrogez les Français sur Mitterrand et la peine de mort, immédiatement on vous répondra : 1981, Badinter et l’abolition. Or le même Mitterrand, ministre de la Justice, de juin 1956 à mai 1957, s’est montré à cette époque l’un des plus farouches partisans des exécutions capitales. Sur les 45 peines de morts à l’encontre de terroristes FLN qu’il a eu à « traiter » durant cette période, il ne s’est prononcé en faveur de la clémence qu’à huit reprises ! C’est à lui, notamment, que l’on doit l’exécution du communiste Fernand Iveton, devenu depuis, avec Maurice Audin et quelques autres, l’une des icônes de la repentance…

    D’où vient, sur la guerre d’Algérie, cette omerta que vous dénoncez ?

    Du postulat de base, imposé par la doxa gaulliste, puis propagé ensuite par les médias bien-pensants et l’esprit de repentance : les Français d’Algérie – une terre qui a pourtant été française bien avant Nice et la Savoie ! – sont coupables, forcément coupables ; et le FLN victime, forcément victime. Au nom de la « raison d’État », non seulement le pouvoir a laissé faire les massacres, mais il les a souvent cautionnés. Tout un symbole : le général Katz, qui a laissé tuer plus de 700 Pieds noirs à Oran le 5 juillet 1962, a été décoré un mois plus tard par le ministre des Armées Pierre Messmer en personne de la Croix de la valeur militaire, avant d’être promu général quatre, et cinq étoiles. Puis, dans les années 1070, d’être élu conseiller général de l’Allier sous l’étiquette gaulliste…

    Hors-série « Valeurs actuelles » « Algérie française, les vérités interdites », 132 pages, 10,90 euros Disponible en kiosque et sur boutique.valeursactuelles.com

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/10/30/numero-hors-serie-de-valeurs-actuelles-sur-l-algerie-francai-6186711.html

  • L'islamisme et la paralysie des idéologues de gauche

    6a00d8341c715453ef0240a497c22e200c-320wi.jpgL'audition, ce 30 octobre, du préfet Lallement devant une commission de l'Assemblée nationale ouvre un nouveau champ de réflexion. Et, dans son ensemble d'ailleurs, l'affaire Mickaël Harpon remet en cause la doxa politiquement correcte, à propos de l'islamisme.

    On découvre en effet, au gré de ce dossier, des concepts inattendus. Les députés travaillant très officiellement sur "l'attaque" du 3 octobre dans l'enceinte de la préfecture de police, font ressortir, qu'ils le veuillent ou non, un certain nombre de notions nouvelles.

    Et celles-ci contredisent largement les idées reçues, lesquelles dans notre malheureux pays, viennent de la gauche et de ses idéologues.

    Court-circuitant la notion de terrorisme (article 421 du Code pénal), on nous dit en effet que l'intéressé n'a pris ses ordres auprès d'aucun "calife". Il ne se rattache pas plus au défunt al Baghdadi, – que nous ne regrettons certes pas mais dont la mort ne change pas grand-chose, - que du bien vivant Recep Tayyip Erdogan. On nous révèle que les services spécialisés n'enquêtent pas dans ce sens.

    On nous dit simplement que ce sinistre traître était simplement atteint d'un "délire mystique" alimenté par une idéologie, le fondamentalisme islamique.

    Cela veut donc dire que cette forme de délire d'inspiration islamiste peut tuer. Dont acte.

    Cela veut dire que ce "mysticisme" lui-même appelle, et par conséquent aussi ce qui l'alimente, appelle, tout autant que le "terrorisme", puisqu'ils tuent eux aussi, un traitement répressif. Ils nécessitent une riposte policière et pénale, riposte fondée sur des  définitions légales inédites à ce jour, riposte qui requiert l'appui des citoyens, riposte qui impose particulièrement la mobilisation des fonctionnaires. La négligence, a-t-on découvert, a provoqué l'incendie de Notre-Dame : en face, à la préfecture de Police, la même insouciance coupable a laissé un serpent se réchauffer au sein des services censés protéger les citoyens.

    On doit donc désormais se préoccuper grandement de cette absence de vigilance. Ceux qui ont repéré les changements d'attitude fort significatifs du converti salafiste Harponne ne les ont pas signalés soulignent les enquêteurs. Ses scandaleux propos de 2015, approbateurs sur l'attentat de Charlie Hebdo, n'ont donné lieu à aucune sanction. Toute cette déplorable inaction pourrait donc, à l'avenir, être considérée comme de la complicité.

    Un sophisme courant consiste à nous objecter les sacro-saints principes de la laïcité qui se définirait comme liberté "de croire ou de ne pas croire".

    Une telle affirmation ne veut rien dire.

    En quoi, en effet, est-on libre "de croire", selon cette formule, dans la France républicaine ? Il ne s'agit pas, en l'occurrence de dire que l'on peut légalement professer que la terre est plate, encore qu'une telle contre-vérité n'entraînera pas de poursuites judiciaires.

    La laïcité, c'est-à-dire la liberté religieuse telle que définie par la loi de 1905, concerne exclusivement au départ les diverses formes du judéo-christianisme en déplorant qu'elles n'aient cessé de se combattre entre elles depuis 2000 ans.

    Sur ce point, au moins, je crois que nous sommes tous d'accord. Nous ne voulons plus jamais en France de saint-barthélemy, quel que soit le camp qui la provoque, ni de révocation de l'édit de Nantes. Ce sont en effet leurs déchirements, aux temps de la Guerre de Trente Ans (1618-1648) que les rose-croix du XVIIe siècle prétendaient dépasser. C'est à ces diverses confessions que pensaient au XVIIIe siècle les constitutions d'Anderson fondatrices de la franc-maçonnerie spéculative anglaise, laquelle prohibait en 1717, et condamne encore, l'athéisme[1]. C'est à elles que se réfère l'édit de tolérance du roi Louis XVI de 1787, la déclaration de 1789, quand elle affirme (article 10) que "nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la Loi." ce sont elles, également, et elles seules, que le concordat de 1801 en France, le sanhédrin de 1807, puis la loi de séparation de 1905, eurent la prétention d'organiser, etc. Ajoutons, à deux siècles de distance, que les diverses familles spirituelles de nos pays européens doivent d'autant plus aujourd'hui savoir dépasser leurs divergences qu'elles se trouvent confrontées aux mêmes adversaires.

    L'islamisme a-t-il été du nombre, tout au long de notre histoire ? À la vérité, au départ, non. Pas plus que la Turquie n'a d'autre place que celle des menaces qu'elle a incarnées pendant des siècles et qu'elle réaffirme aujourd'hui.

    Une mosquée, lieu de prédication, et non de "culte", ne devrait donc pouvoir s'installer et prétendre rayonner légalement, – à l'instar de la pagode bouddhiste, par exemple, qui ne dérange personne, – qu'à la condition de prouver désormais, pour chacune d'entre elles, que sa prédication n'est pas contraire à la cohabitation sociale et n'incite pas à la haine. Non pas entre des "communautés", car ce concept n'existe pas en droit français, mais entre les personnes.

    En effet "La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui" (article 4 de la déclaration de 1789).

    Contrairement à ce que l'on entend trop souvent, il est dans notre république des opinions interdites. J'ai cru comprendre que tout ce qui s'apparente à l'hitlérisme, à son apologie, à l'expression d'une quelconque nostalgie, y compris par voie de collection d'objets fétiches, est susceptible de poursuites judiciaires. Rien de plus compréhensible. Je m'étonne seulement quant à moi, que le stalinisme et le maoïsme qui ont fait quantitativement, et sur une plus longue période, dans un plus grand nombre de pays, des millions de morts ne soient pas mis sur le même plan. D'autres croyances, d'ailleurs, sont légitimement suspectes et nous les appelons des sectes.

    Tant que toutes ces questions ne sont pas résolues, on ne doit pas accepter comme deuxième religion de France, la première religion de l'Arabie.

    JG Malliarakis

    https://www.insolent.fr/

  • Jordan Bardella : "Les musulmans radicaux ont gagné la bataille face à la République"

  • Emmanuel Macron et Marine Le Pen au coude-à-coude en 2022, selon un sondage

    Selon un sondage « L’Opinion en direct » diffusé ce mercredi par BFMTV, seuls 39% des Français estiment qu’Emmanuel Macron serait réélu en 2022 s’il se représentait. Toujours selon cette étude, l’actuel président récolterait entre 27% et 29% des voix, au coude-à-coude avec Marine Le Pen (RN) qui récolterait entre 29% et 27,5% des intentions des vote, loin devant les autres candidats. Des chiffres qui démontrent que la polarisation politique entre les deux finalistes de l’élection présidentielle de 2017 continue donc de s’accentuer et de structurer le débat politique.

    La polarisation politique entre les deux finalistes de l’élection présidentielle de 2017 continue donc de s’accentuer
    Source : Bfmtv
    https://www.tvlibertes.com/actus/emmanuel-macron-et-marine-le-pen-au-coude-a-coude-en-2022-selon-un-sondage
  • Macron va tenter de nous enfumer avec un entretien dans Valeurs actuelles...

    France info ouvre son "5/7" de ce hier matin avec l'annonce de l'entretien accordé par le président à VA, à paraître ce jeudi, et les principaux points sur lesquels il portera.

    D'emblée le journaliste annonce la couleur : le président veut cajoler "sa jambe droite" : il va se montrer ferme sur l'immigration, il souhaite notamment plus d'efficacité dans les reconduites à la frontière, il va lutter contre l'immigration illégale, il va exiger un plus grand contrôle des soins, des actes médicaux auxquels ont accès les migrants.

    Il va, il va, il va...

    Il va surtout nous prendre pour ce que nous ne sommes pas !

    Car dans le même temps il annonce dans l'entretien - dit le journaliste, qui l'a lu - qu'il est "contre-productif d'interdire le port du voile pendant les sorties scolaires" et, dans la foulée, il condamne l'élu RN Julien Odoul, qui a osé protester (et il a eu MILLE FOIS RAISON !) contre la présence d'une femme voilée à l'intérieur du Conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté...

    Et enfin, cerise sur le gâteau, pas un mot sur Eric Zemmour mais - en privé - la condamnation est définitive : "La pensée d'Eric Zemmour est mortifère", juge le président de la République. Le journaliste termine son topo sur cette sentence nette et sans appel : le couperet de la guillotine est tombé !

    Pour nous, la pensée d'Eric Zemmour est, au contraire, salutaire, nécessaire, indispensable. Elle est réactionnaire au sens étymologique du terme. Elle remet les choses à l'endroit, la vérité à sa place, dénonce les mensonges et les tartuferies, exalte sans cesse la France et prévient inlassablement contre l'aveuglement suicidaire d'un Pays légal qui endort volontairement une opinion publique déjà largement anesthésiée, mais encore capable de sursaut.

    Bref, Zemmour, qui a lu Bainville, et qui défend courageusement l'Action française à tout instant, est un peu comme "un AF du dehors", et, en ce sens, plus précieux, plus utile, plus efficace que s'il annonçait tout de go son ralliement au mouvement...

    Alors Macron peut bien essayer de montrer ses muscles et de rouler des mécaniques, pour rouler des lecteurs qu'à notre avis il ne trompera pas. Entre Zemmour et lui, nous savons où est "le mortifère" et où est le remède contre le mal. Entre Zemmour et lui, nous avons choisi... 

    VIVE ZEMMOUR !

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2019/10/30/demain-macron-dans-valeurs-actuelles-va-tenter-de-nous-amado-6186561.html

  • Brexit, al-Baghdadi, islamisme, voile, SNCF : Macron semble complètement dépassé

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    Caroline De Haas, dans une interview récente au Huffpost, accusait  de faire du « surplace » sur le sujet des féminicides.

    Mais, avec tous les événements de ces derniers jours, cette impression s’accroît et se généralise à des domaines majeurs où, naguère, il semblait maîtriser la situation, ou tout au moins donner le change. Comme si un charme, ou une illusion, s’étaient dissipés.

    Le coup de Trump et de ses forces spéciales contre al-Baghdadi l’a montré marginalisé sur la scène internationale et moyen-orientale où tout se joue entre Poutine, Erdoğan et Trump.

    En Europe, après le fiasco Goulard, la victoire de BoJo qui a obtenu un nouveau report du Brexit, alors que le Président français était un des rares dirigeants européens à s’arc-bouter sur la date intenable du 31 octobre, sonne comme un autre désaveu et accentue la marginalisation de la France.

    Mais sur la scène intérieure, aussi, on constate le même phénomène. L’inertie qui a suivi l’attaque de la préfecture de police, sans que le Président ne fasse tomber les têtes de son ministre ou du préfet du police, puis son « ce n’est pas mon affaire » sur la question du voile donnent l’impression que, sur ces sujets brûlants qui agitent l’opinion et peuvent être porteurs d’un embrasement, comme vient de le montrer l’attaque de Bayonne, le Président est atteint de paralysie. Donner du temps au temps, cela est possible, mais pas dans des situations d’urgence.

    Même sur les sujets, en apparence moins brûlants, de la grève à la SNCF ou de la réforme des retraites, l’exécutif semble dépassé, ne voyant rien venir, multipliant les déclarations ou les postures maladroites : aux cheminots à qui on a imposé la réforme de leur statut hier et demain la disparition de leur régime spécial de retraites, fallait-il aussi retirer certains avantages ?

    Que penser, encore, de la déclaration d’Emmanuel Macron affirmant, au sujet de sa réforme des retraites, « Je n’aurai aucune faiblesse » ? Quand tout proclame le contraire. Et que, à peine 48 heures après, on apprend, dans Le Point, qu’il est « prêt à reculer sur les régimes spéciaux », craignant un mouvement dur des cheminots.

    Emmanuel Macron est non seulement dépassé, mais très affaibli.

    https://www.bvoltaire.fr/brexit-al-baghdadi-islamisme-voile-sncf-macron-semble-completement-depasse/

  • Zoom – Blandine Soquet : Mon enfance dans l’enfer des Khmers rouges

    Faim, maladies, coups, abandons, déracinements, viols… Née au Cambodge, Blandine Soquet s’est vue volée son enfance par les Khmers rouges et leur terrible dictature de 1975 à 1979. Dans son ouvrage en forme de documentaire « Ma prison sans murs », elle raconte toutes les atrocités qu’elle a subies : sa séparation avec sa mère, son adoption par une famille khmer violente, son internement en camp de rééducation… Un récit historique bouleversant ! Blandine Soquet dédicacera son ouvrage à la Librairie française, 5 rue Auguste Bartholdi dans le XVème arrondissement de Paris, le samedi 2 novembre de 15h à 18h. Retrouvez toutes les informations sur son site : blandine-soquet.fr.

    https://www.tvlibertes.com/zoom-blandine-soquet-mon-enfance-dans-lenfer-des-khmers-rouges

  • Bayonne : Les médias se sont précipités pour pointer un « attentat d’extrême-droite »

    Bayonne : Les médias se sont précipités pour pointer un « attentat d’extrême-droite »

    Depuis le temps que les médias cherchent désespéramment un “déséquilibré” pour les attentats ou attaques terroristes, on pourrait croire qu’ils sont satisfaits concernant l’auteur de l’attaque contre la mosquée de Bayonne. En effetune expertise conclut à une altération partielle du discernement du suspect et le parquet national anti-terroriste n’entend pas, de fait, se saisir du dossier.

    “Le principal suspect, Claude Sinké, alors placé en garde à vue, avait fait l’objet d’une expertise psychologique. Elle a conclu à “une altération partielle de son discernement et/ou du contrôle de ses actes de l’octogénaire“, indique le procureur de Bayonne dans un communiqué ce mercredi.

    Sur cette affaire, les médias dominants ont une fois de plus fait preuve d’une très grande malhonnêteté. Alors qu’ils avaient attendus plusieurs heures pour confirmer la conversion à l’islam de Mickaël Harpon et la nuit entière pour oser suggérer la piste terrorisme islamique pour l’attentat contre la préfecture de police de Paris, ils se sont rués sur le FN et la piste de l’extrême droite à Bayonne évoquant très rapidement un “attentat”. Certains ont même eu l’indécence ou la bêtise de vouloir rendre Eric Zemmour responsable et de persister après les critiques reçues…

    Carambar, encore raté ! Il s’agit d’un vieil homme de 84 ans, visiblement solitaire et déséquilibré…

    Mais ils essayent encore de faire le lien avec certains membres du RN :

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  • Liban : union nationale et populaire

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    Par Sophie Akl-Chedid*

    « La levée en masse des travailleurs dans tout le pays, ce n’est pas le fait des manipulations “capitalistes”, des réactions bourgeoises ou des rêves d’intellec- tuels. Ce n’est pas le fait d’étudiants privilégiés rêvant de l’Occident et souffrant du mal de vivre en société collectiviste. Ce sont des hommes sur le tas, dans leur milieu de travail, sur le terrain des luttes. Leurs revendications, ce sont celles des travailleurs de tous les pays et de tous les temps : le pain et la liberté, c’est-à-dire les mots d’ordre de tous les grands rassemblements populaires... », écrivait Jean Daniel en octobre 1980 à propos des événements qui donneront naissance au syndicat polonais Solidarnosc.

    Ils pourraient s’appliquer, à quelques nuances près, au soulèvement populaire que vit le Liban aujourd’hui. En Pologne, après 40 ans d’oppression communiste, tirant les leçons des grèves avortées de 1970 et 1976, le mouvement ouvrier indépendant a secoué le joug soviétique, créant une première brèche dans le rideau de fer dix ans avant l’effondrement de l’URSS. Au Liban, après 40 ans de domination de la scène poltique et sociale par les seigneurs de la guerre recyclés depuis 1990 en tyrans mafieux, 14 ans après le sursaut national qui a chassé l’oppresseur syrien mais s’est brisé sur les compromissions politiciennes, le peuple libanais joue le tout pour le tout et rejette tout à la fois le modèle confessionnel qui l’asservit en le divisant et ses leaders traditionnels considérés dans leur grande majorité comme des champions du népotisme et du clientélisme les plus éhontés, ayant transformé la Suisse du Moyen-Orient en un des pays les plus corrompus au monde.

    Pour se défendre, le régime souffle le chaud et le froid. A les entendre, tous sont aux côtés des protestataires à qui ils font le coup du « je vous ai compris », avant d’envoyer le secrétaire général du Hezbollah en première ligne pour mettre en garde contre le risque de vide institutionnel, de chaos et même de guerre civile. En réponse, les Libanais ont formé dimanche une chaîne humaine de 170 kilomètres du nord au sud du pays avec pour unique slogan l’hymne national.

    Accusés d’être manipulés et financés depuis l’étranger, les Libanais soulignent le quasi-silence des médias occidentaux. Accusés d’être des agitateurs, ils refusent toute forme de violence et proposent des solutions conformes à la Constitution telles que l’organisation d’élections législatives anticipées et la nomination d’un cabinet restreint de spécialistes capables de faire face à l’urgence économique. Les universitaires, les avocats, les médecins, les ingénieurs, les artistes prennent la parole tour à tour, mais aussi les mères de famille, les ouvriers, les commerçants, les paysans et les chômeurs.

    Tous les jours, le silence se fait à l’heure de la prière devant les églises et les mosquées. Ils sont deux millions, sans leader et donc insaisissables, un cauchemar pour les autorités cramponnées à leurs privilèges. Quoi qu’il arrive dans les jours et les semaines qui viennent, une lame de fond multiconfessionnelle et profondément patriote est en train de consacrer l’union nationale. C’était le rêve assassiné d’un certain Bachir Gemayel

    (*) Sophie Akl-Chedid est correspondant permanent au Liban  pour Présent – 30/10/2019

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/10/30/liban-union-nationale-et-populaire-6186596.html