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actualité - Page 2180

  • Le Parti du Peuple danois désire que le Danemark quitte le Conseil de l’Europe.

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    Danemark. Une nouvelle proposition du Parti du Peuple danois engendre des réactions négatives au sein du monde politique. Un porte-parole politique du parti libéral Venstre estime que cela pourrait même conduire, dans le futur, à l’impossibilité d’une collaboration gouvernementale entre les deux partis.

    À la suite de sa lourde défaite électorale, le Parti du Peuple danois a décidé de mettre en place une commission qui doit renouveler la ligne politique de cette formation. Cette instance propose désormais que le Danemark quitte le Conseil de l’Europe, ce qui aura pour conséquence que le Danemark ne sera plus obligé de se soumettre à la Convention européenne des droits de l’homme et que les décisions de la Cour européenne des droits de l’homme ne s’y appliqueront plus.

    http://lionelbaland.hautetfort.com/

  • Le prix Nobel d’économie Robert Shiller voit des bulles et des krachs à venir partout !

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    Marc Rousset

    Christine Lagarde, interrogée tout récemment sur RTL pour savoir si elle avait des craintes au sujet d’un krach financier, a répondu que la question ne se posait pas et qu’au FMI, on se préoccupait seulement de taux de croissance ! Mme Lagarde, comme les boursiers et les médias, ne veut voir que ce qu’elle croit, alors que l’investissement recule aux États-Unis et que la croissance américaine est à son plus bas, en rythme annuel, depuis trois ans. A contrario, selon le milliardaire américain Ray Dalio, fondateur de la société d’investissement Bridgewater Associates, le pape du marché obligataire mondial, tout comme Warren Buffett est le pape du marché mondial des actions, la situation est « effrayante » !

    Ce mercredi 23 octobre, à Los Angeles, le prix Nobel Robert Shiller, l’auteur du livre Irrational Exuberance qui a prédit le krach boursier de 2000 et le krach immobilier de 2007, professeur d’économie à Yale, a déclaré, à l’occasion du lancement de son dernier ouvrage Narrative Economics : « Je vois des bulles partout, il n’y a pas de solution sur les marchés actions, sur les marchés obligataires et sur le marché immobilier », sur le site Investor’s Business Daily en date du 25 octobre 2019.

    Shiller est un saint Thomas très intelligent qui ne s’embarrasse pas des pourquoi théoriques des bulles actuelles de tous les actifs en même temps, même si la seule explication valable est la fuite en avant de la création monétaire laxiste ainsi que les bas taux d’intérêt, les taux négatifs des banques centrales, mais il nous éclaire avec un ratio financier indiscutable, appelé le CAPE (Cyclically adjusted price-to-earnings ratio) ou Shiller P/E. En bon français, c’est tout simplement le ratio représentatif cours/bénéfice par action sur dix ans. Le bénéfice retenu n’est plus le dernier bénéfice comptable annuel trop volatil, mais le bénéfice moyen correspondant à une moyenne mobile calculée sur dix ans des bénéfices réajustés chaque année, en tenant compte de l’inflation monétaire.

    Premier élément fondamental : le coefficient moyen P/E Shiller pour le XXe siècle, de 1881 à nos jours, s’élève à 15,21 alors qu’il est aujourd’hui à 29, soit pratiquement le double ! En 1929, il était de 35 et le Dow Jones chuta de 13%, le 28 octobre. En 1987, il n’était que de 16 et la grande faute des banques centrales fut d’élever les taux d’intérêt, ce qui entraîna le plus grand krach de l’Histoire le 19 octobre 1987, avec une chute du Dow Jones de 23%. En 2000, le coefficient Shiller était de 45, ce qui entraîna une correction de 49% entre 2000 et 2002. En 2007, le coefficient Shiller était à 25, donc légèrement inférieur au 29 actuel, ce qui entraîna une correction de 57% de 2007 à 2009.

    De plus, Shiller s’inquiète autant pour les obligations, dont les cours anciens s’envolent suite à l’écroulement des taux d’intérêt, que pour les actions. Il remarque que le fonds obligataire SPDR™ Portfolio Aggregate Bond ETF a généré un rendement de 8,31% cette année, soit deux fois plus que la moyenne annuelle de ces dix dernières années. Quid le jour où les taux finiront par s’inverser ?

    Shiller est un peu moins pessimiste pour la bulle immobilière car, si une bulle est de nouveau en train de se reconstituer aux États-Unis, au même niveau qu’en 2005, avec des fonds immobiliers progressant parfois de 29 % en 2019, soit davantage que les 20 % de progression des actions du S&P 500, l’Amérique a toujours en mémoire la sinistre crise des crédits immobiliers subprime de 2008 pour freiner son avidité.

    En résumé, si la baisse des taux et le laxisme monétaire continuent avec Lagarde, qui a déclaré « On sera plus content d’avoir un emploi que d’avoir une épargne protégée », la bulle des actifs pourra gonfler encore jusqu’au krach boursier et la perte de confiance dans la monnaie. Et si les taux remontent, le système explosera immédiatement, comme en 1987, avec un krach boursier encore plus violent ! C’est la raison pour laquelle le très humble et réaliste Shiller, face aux conséquences de la folie humaine passée, n’a plus de solution à nous proposer.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Terminus des prétentieux, tout le monde descend !

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    Au fond, nous terminerons tous dans la farce commune. Qu’on le veuille ou non. Certains meurent en monument, d’autres dans un cul-de-bas-de-fosse, chantait Brel. On le sait mais on ne veut pas le croire. On biaise, on louvoie, on tourne autour du pot. Si, au moins, on pouvait assister à ses funérailles ! On fait bien des répétitions de mariage avec essai des plats, des vins et de la sono.

    Mais n’est pas Charles Quint qui veut. Alexandre Dumas, dans La Royale Maison de Savoie, évoque cette répétition en présence du personnage principal : « Enfin, vers le commencement du mois de juillet de cette même année 1558, lassé d’assister aux funérailles des autres, et blasé sur cette funèbre distraction, Charles Quint résolut d’assister aux siennes. » Une piste à creuser, six pieds sous terre, pour les entreprises de pompes funèbres de notre temps. Après tout, la mort et ce qui s’ensuit sont un business comme les autres.

    Avec le temps (tout s’en va, on sait !), par la force des choses, les générations se bousculent au portillon, le carnet d’adresses se métamorphose en chronique nécrologique et la visite au cimetière se fait plus fréquente. Et c’est là qu’on constate avec un certain désarroi que nos « espaces funéraires » deviennent vraiment tristes à mourir. La faute à qui, Monsieur ? À la standardisation, mal implacable qui frappe inexorablement notre société moderne, n’épargnant même pas nos dernières demeures. Allez faire un tour, juste pour voir, comme qui dirait en reconnaissance, dans l’un de ces nouveaux cimetières en périphérie des anciens menacés par la crise du logement. Cela va vous décupler l’envie de faire « la tombe buissonnière », comme chantait Brassens dans son testament enregistré, non pas devant tabellion, mais sur microsillon. Franchement, ces nouvelles zones pavillonnaires pour allongés n’ont rien du « champ léthargique » où le père Hugo se prenait à rôder et rêver. Ainsi va le monde, me direz-vous.

    Mais que faire ? On restaure bien de vieilles bicoques avec poutres apparentes. On devrait pouvoir faire pareil avec sa dernière demeure. « Tombeau de caractère, dans son jus, vue imprenable, au calme, beaux volumes, prix à débattre… » Évidemment, le viager ne serait pas forcément une bonne affaire.

    En attendant de rejoindre le dortoir définitif et puisque nous ne sommes pas pressés, faisons d’abord un petit crochet par celui, si mélancolique, des éléphants de Monsieur Eddy. Puis, comme il nous reste un peu de temps et qu’il ne fait pas encore tout à fait nuit, pourquoi pas un détour par la plage de Sète où Brassens voulait passer sa mort en vacances.

    Certains, de toute leur vie, n’en font jamais. Parfois, à s’en rendre malheureux. Comme une pierre… tombale. Pourtant, à bien y regarder, la vie est faite de concessions. Comme les cimetières. Certes, celui qui n’en aurait jamais fait pourrait, orgueilleusement, faire graver cette épitaphe sur son tombeau : « Il n’en fit qu’une seule dans sa vie : ici-même et elle est perpétuelle. » Terminus des prétentieux, tout le monde descend, nous disent, depuis la maison mère, Michel Audiard et Bernard Blier.

    Georges Michel

    https://www.bvoltaire.fr/terminus-des-pretentieux-tout-le-monde-descend/

  • RÉVOLTE GÉNÉRALE ? Chili, Liban, Catalogne, Hong Kong, Irak... Le monde s'embrase

  • Les rassemblements électoraux de VOX en vue des élections législatives du 10 novembre 2019 font le plein.

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    Espagne. Les rassemblements électoraux de VOX en vue des élections législatives du 10 novembre 2019 font le plein. Cette fois, à Santander :

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    Le leader de Vox Santiago Abascal harangue ceux qui n'ont pas pu entrer

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  • Manifestation de Génération identitaire le dimanche 17 novembre à Paris

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    Un communiqué de Génération identitaire

    Le 3 octobre dernier, la France a de nouveau été frappée par le terrorisme islamiste. Mickaël Harpon, Martiniquais converti à l’islam, a froidement assassiné quatre de ses collègues de la préfecture de police de Paris en les poignardant avec un couteau en céramique. Harpon était habilité secret-défense alors qu’il fréquentait des imams salafistes fichés par la DGSI. Un islamiste était donc infiltré au plus haut niveau de l’État, du jamais vu dans toute notre Histoire.

    Tragique ironie, en novembre 2017, la préfecture de police de Paris avait interdit la manifestation contre l’islamisme organisée par Génération Identitaire à l’occasion des 2 ans de la tuerie du Bataclan, interdiction qui a finalement été annulée par la justice.

    Face à ce nouveau bain de sang démontrant l’existence d’un ennemi intérieur, Génération Identitaire appelle à descendre dans la rue pour dénoncer les djihadistes et tous ceux qui les soutiennent.

    Nous n’accepterons jamais de vivre dans la peur sur notre sol. Ensemble, déclarons la guerre totale aux islamistes !

    En savoir plus cliquez là

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/11/01/manifestation-de-generation-identitaire-le-dimanche-7-novemb-6187164.html

  • Institut islamique à Lyon : complicité et soumission de la France au grand jour...

    Andréa Kotarac Conseiller Régional Auvergne-Rhone-Alpes nous révèle que l’Institut islamique inauguré à Lyon est financé par l’Arabie Saoudite ET la France.

    En soutenant ce projet, Castaner et sa clique se rendent ainsi complices des exactions commises par le gouvernement saoudien sur leur population.

    En mars 2020, lors des municipales, dans votre ville où votre village, votez utile, votez souverainiste !

    Action française Lyon

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2019/11/01/institut-islamique-a-lyon-complicite-et-soumission-de-la-france-au-grand-jo.html

  • Acte 51 : Quelque 600 organisateurs des Gilets Jaunes de toute la France se sont réunis à Montpellier

    Le président Poutine avait traduit la colère des Gilets Jaunes

    Les gilets jaunes français tiennent l’Assemblée nationale pour débattre de « l’avenir du mouvement »

    Quelque 600 organisateurs de protestations pour les gilets jaunes de toute la France se sont réunis vendredi à Montpellier pour une assemblée nationale afin de débattre de l’avenir de leur mouvement.

    Le rassemblement dans un ancien musée de la ville du sud de la France, qui se poursuit jusqu’à dimanche, précède le premier anniversaire des manifestations du 17 novembre.

    « Il faut faire quelque chose de particulier » pour marquer la date, a déclaré Fabienne, déléguée de Grenoble qui, comme les autres participants, n’a donné que son prénom aux journalistes.

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  • HOPITAL PUBLIC : LES VRAIES RAISONS DE LA CRISE (Dr Jean Philippe de la Ribausière)

    L’hôpital public traverse aujourd’hui une crise sans précédent, que certains qualifient même d’existentielle, c’est dire ! D’abord révélée par les services d’urgence saturés (chaque année, 21 millions de personnes se présentent aux urgences, dont 4 millions sans en avoir besoin), elle s’est étendue à la majeure partie des services, au point qu’un Collectif Inter-Hôpitaux s’est récemment créé parmi les professionnels de santé hospitaliers et les patients (appelés dans la novlangue « usagers de santé ») afin d’organiser une rébellion contre les politiques d’austérité mises en œuvre depuis déjà de nombreuses années.

    UNE CRISE EXISTENTIELLE…

    D’après ce Collectif, l’état des lieux est le suivant : les économies demandées aux hôpitaux publics, année après année, ont entraîné des difficultés majeures d’accès aux soins, une dégradation de la qualité et de la sécurité des soins, un épuisement des personnels hospitaliers.

    Ils estiment que les pertes de chances pour les patients, par manque de moyens, sont devenues réelles. Effet pervers de cette dégradation chronique, les soignants et les médecins quittent l’hôpital, entraînant des vacances de poste et une majoration des sous-effectifs en personnel dans les services, l’hôpital public devenant de moins en moins attractif.

    L’INSUFFISANCE DES CREDITS N’EST QU’UN ASPECT DU PROBLEME

    C’est pourquoi ce Collectif associé au Collectif Inter-Urgences demande un plan d’urgence pour l’hôpital public avec un financement à hauteur des besoins de santé.
    Ce mouvement de protestation tombe à pic dans le calendrier, avec le vote prochain de la loi de financement de la sécurité sociale qui ne prévoit qu’une augmentation de 2,1 % de l’ONDAM (Objectif National des Dépenses d’Assurance Maladie) hospitalier, alors qu’il faudrait une augmentation d’au moins 5% pour compenser l’argent non affecté des années précédentes.
    Si la loi est votée en l’état, les restrictions budgétaires pour les hôpitaux se poursuivront, avec l’aggravation du phénomène décrit précédemment.

    L’opposition entre directeurs d’hôpitaux et personnels risque de se renforcer, dans la mesure où les directeurs cherchent avant tout à réduire les déficits et n’évaluent les services qu’à partir de lignes budgétaires, ce qui n’empêche pas certains, comme Martin Hirsch, de se gargariser dès lors qu’il peut mettre en avant (avec toute sa coûteuse « com ») la qualité et l’innovation dans les soins dans les hôpitaux de l’AP-HP.

    Les directeurs d’hôpitaux, soumis aux diktats des Agences Régionales de Santé (ARS), organisent d’énormes groupements hospitaliers, qui facilitent la fermeture progressive des lits et donc la réduction du personnel, motivant leur décision en ne jurant à l’avenir que sur la prise en charge ambulatoire, alors que cette dernière ne peut en fait s’étendre à tous les types de pathologies ni à tous les patients.

    La question des moyens alloués aux hôpitaux publics est certes d’importance majeure, mais ne demeure dans le fond qu’une partie du problème. En effet, si l’Etat se décidait enfin à accorder un budget décent aux hôpitaux, les personnels se plaindraient encore et toujours de conditions de travail dégradées et de souffrances au travail, avec à la clé un manque d’attractivité persistant et préoccupant.

    Car l’hôpital public souffre de maux qui sont très rarement mis en avant…

    DES PROFESSIONNELS DE SANTE PARASITES

    Il y a tout d’abord les nombreux professionnels de santé qui travaillent à l’hôpital public comme des parasites. On peut citer par exemple les médecins dont l’activité est essentiellement libérale et qui profitent de toutes les ressources offertes par leur service. C’est pour eux tout bénef ! Certains ont même le toupet de marchander leurs honoraires avec leurs patients comme dans un souk, d’une façon totalement éhontée. D’autres aggravent leur cas lorsqu’ils sont universitaires, passant leur temps dans des congrès où ils aiment faire les beaux, alors que la majorité des publications scientifiques présentées lors de conférences scientifiques ne valent pas grand-chose…

    On ne les voit pas souvent dans leurs services (pourtant, pour l’administration hospitalière, ils sont bien là, sur le papier !). Les hôpitaux publics étant très souvent des centres hospitaliers universitaires, les doyens des facultés des sciences de la santé, irresponsables, favorisent toujours plus le recrutement de jeunes médecins universitaires ayant un pur profil de chercheur, à l’activité hospitalière fantomatique, alors qu’ils sont pourtant payés pour !

    DES SOIGNANTS PLANQUES

    Il y a aussi tout un tas de soignants planqués. Dans une équipe d’infirmières et d’aides soignantes, il n’est pas rare de voir des professionnels faisant en plus de leur boulot une bonne partie du travail du collègue, la palme de la fainéantise revenant sans doute aux Antillais (qui n’ont un rythme de travail efficace que lorsqu’ils travaillent au black…), très (trop !) nombreux dans nos hôpitaux publics.

    Certains sont assez adroits pour faire bonne figure jusqu’à leur titularisation, et après, ne font plus aucun effort. Et sauf faute grave, ils peuvent ainsi glandouiller dans leur service jusqu’à la retraite.
    L’idéal serait de pouvoir virer tous ces vilains petits canards.

    L’ISLAMO-AFRICANISATION

    L’autre mal qui mine nos hôpitaux publics, c’est le phénomène d’islamo-africanisation. Au fil des années, il est devenu de plus en plus frappant, y compris dans les hôpitaux parisiens des beaux quartiers. Si, individuellement, cela peut ne pas poser de problème, à plus grande échelle, c’en est toujours un, d’autant plus prégnant dans le contexte actuel où la France est soumise à des attentats de façon récurrente.

    Au point de donner presque raison à Brenton Tarrant, qui écrivait en substance dans son manifeste que les allogènes non-armés sont plus dangereux que ceux qui ne le sont pas. Les professionnels de santé de confession musulmane ne sont-ils pas en effet montrés en exemple aux Français quand il est question de « ne pas faire l’amalgame » ?  

    urgences-islam-300x150.jpgPourtant, l’islam est un vecteur constant de violences de toutes sortes, y compris psychologiques, du fait qu’il s’agit d’un système politique et juridique d’essence totalitaire. Ces violences qui n’épargnent personne sont responsables d’une maltraitance chronique des personnels hospitaliers qui finissent par craquer.

    Patients ou familles de patients mahométans véhiculent à longueur de temps, en particulier aux urgences, des revendications communautaristes de plus en plus agressives.

    Côté personnel, on ose certifier des hôpitaux alors que de très nombreux médecins pratiquent le ramadan, mettant en danger la sécurité des patients pendant un mois chaque année. Sans compter que rien n’empêche que l’un d’eux ne se radicalise (tout musulman étant un djihadiste en puissance) et fasse un carnage dans un hôpital, un fusil d’assaut à la place du stéthoscope.

    Ce phénomène d’islamo-africanisation des hôpitaux est un facteur majeur de leur perte d’attractivité, sachant qu’il est directement responsable d’un processus de « shitholisation » * au quotidien que tout Français de cœur et d’esprit, même formaté façon bobo gauchiste, finit par fuir comme la peste.

    750 M€ DANS LES 2 ANS ? MOINS QUE LE COUT DE L’AME (1 Milliard €) !

    Confrontés à cette situation inadmissible (dont certains sont conscients, d’autres encore dans le déni), les directeurs d’hôpitaux, les ARS, le ministère de la santé ne font rien, strictement rien.

    Ils accordent tout au plus une aumône, comme l’a fait récemment Agnès Buzyn avec son annonce de débloquer 750 millions d’euros d’ici 2022 pour tenter de résoudre cette crise. C’est en fait se moquer du monde, quand on connaît le montant de l’AME destinée à assurer des soins aux clandestins pseudo-réfugiés toujours plus nombreux ainsi que le coût de l’immigration pour l’Etat, que certains économistes évaluent à plus de 100 milliards d’euros par an.

    Une bonne partie de ces milliards pourrait être investie prioritairement dans la santé si la France disposait d’un Etat sain gouvernant selon une politique fondée sur la raison et non sur cette superstition mortifère de la dignité et de l’égalité entre tous les hommes. Il faudrait les consacrer en priorité à la santé de tous les Français respectueux des lois de la République et sachant garder leurs croyances religieuses dans la sphère privée lorsqu’ils consultent à l’hôpital public.

    A défaut d’une prise de conscience de nos gouvernants que ce n’est absolument pas le rôle des hôpitaux français de soigner la moitié de l’Afrique (véritable tombeau de l’humanité au XXIe siècle), les professionnels de santé pourraient déjà réduire de façon simple et rapide leur charge de travail, en particulier aux urgences.
    Il suffirait en effet de faire appliquer dans les hôpitaux publics des règles drastiques de laïcité, afin que toute manifestation ostentatoire d’une religion soit formellement interdite (en particulier vestimentaire, à commencer par le voile).

    Emmanuel Macron s’est d’ailleurs lui-même récemment prononcé à ce sujet en soulignant le devoir de neutralité dans les services publics. Les patients de confession musulmane ne seraient pris en charge dans les hôpitaux publics que s’ils font passer les lois de la République au-dessus de la charia. Ceux pour qui la charia passe avant tout pourraient toujours se soigner avec de la pisse de chameau, dont les sciences islamiques ont démontré l’efficacité. Si, si !

    L’état désastreux actuel de l’hôpital public n’est que le reflet tragique de notre société en proie à une œuvre politique de destruction amorcée dès les années 70-80.
    Il faudrait une révolution pour enrayer le processus, à commencer par une révolution spirituelle.

    Mais je crains que les choses ne se clarifient qu’une fois nos hôpitaux civils transformés par la force des choses en hôpitaux militaires…

    * de l’anglais : « shit hole » ; en français : fosse à purin ; « purinisation », pourrissement…

    Dr Jean Philippe de la Ribausière
    30 octobre 2019

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  • Il faut sauver la France de la mort!

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    Michel Daniel Batail