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Honneur au Général Franco.
La profanation de sépulture participe de la nature même des hyènes rouges.Ce jeudi 24 octobre, portée par huit membres de sa famille dont son arrière petit fils Louis de Bourbon considéré par les Légitimistes comme prétendant au trône de France, la dépouille mortelle de l'ancien Chef d'Etat espagnol a été exhumée du mausolée de Los Caídos et transférée au cimetière de Mingorubbio au nord de Madrid où repose déjà son épouse.Les rouges et les roses croient ainsi, par cet acte honteux, tenir leur revanche sur l'Histoire et sur celui qui sauva son Pays de la terreur communiste et de l'anarchie.La partie est pourtant loin d'être terminée. En Espagne comme dans toute l'Europe, notre heure reviendra.Honneur au Général Franco. Espana Una Grande y Libre ! -
La réforme des retraites aux risques du barreau
Avant même de capituler... comme il risque de le faire dans la perspective des grèves de décembre sur le régime des cheminots... comme l'avait fait un Juppé en 1995, qui se disait droit dans ses bottes... le pouvoir semble en passe de renoncer à intégrer la retraite des avocats dans son projet de réforme instituant un soi-disant régime universel."Universel", rappelons-le, signifie, dans le langage technocratique du modèle français : applicable à l'ensemble des habitants de l'hexagone. Les principes juridiques en vigueur interdisent à cet égard de distinguer l'étranger du régnicole. Et il ne s'agit pas en l'occurrence d'un point de détail. Le système étatiste de monopoles assurantiels que nous nommons "sécurité sociale" agit puissamment sur un mouvement démographique dont les effets s’aggravent d'année en année : les "bons", les actifs, les créatifs, les productifs tendent à s'évader ; les improductifs au contraire alourdissent les flux migratoires.
Pour leur part les avocats français, incorporés de force à un régime corporatif réorganisé en 1979, n'ont guère à se poser le problème de l'immigration. Le fait est que leurs cotisations sont lourdes et leurs pensions légères, quand ils en bénéficient, c'est-à-dire rarement. Ils n'ont pas le choix : c'est le seul métier qu'il est effectivement interdit d'exercer (en allemand : "Berufverboten") dès lors qu'on s'avise de ne pas être affilié à la Caisse nationale des barreaux français, accessoirement la seule caisse dont les comptes n'apparaissent pas en rouge.
Rappelons aussi que le barreau reste une "corporation", au sens de la législation de l'État français, à l'instar de quelques métiers organisés de manière monopoliste en "ordres" comme la médecine, la pharmacie, les géomètres arpenteurs, etc.
Il est donc parfaitement logique que cette profession qui, par ailleurs dispose par définition de juristes compétents, se mobilise pour faire reculer le projet consistant à lui faire payer encore plus cher une assurance vieillesse largement inutile.
Cette situation empêcha, d'ailleurs, au sein du défunt CDCA que les avocats sympathisants puissent se joindre, et participer effectivement à la grève interprofessionnelle des cotisations, ce qui eût renforcé singulièrement cette lutte, ancêtre d'une partie des Gilets jaunes, et comme eux dépourvue de cadres.
Or, si le pouvoir cède sur ce cas, apparemment ponctuel, pour ne pas dire marginal, il ne pourra pas prétendre tenir bon face à une mobilisation des syndicats de cheminots, autrement plus lourde de conséquences pour la vie quotidienne du pays. Dès lors qu'elle cessera de faire semblant d'être "universel" par une exception, la réforme des 42 familles de "Régimes de retraite", un mot ambigu utilisé à la fois pour les caisses et pour les obligations d'affiliation, se révélera impossible.
À vrai dire, les embûches se multiplieront.
Annoncée en 2017, la réforme des retraites était présentée dans un lot de promesses inconsidérées, comme la suppression de la taxe d'habitation, qui, toutes, posent plus de problèmes qu'elles n'en résolvent, ne serait-ce que parce qu'elles ne s'appuient sur aucune réflexion organisée. En 2019, le nouveau pouvoir issu de ce bonneteau présidentiel n'a pas su entreprendre dans les 100 premiers jours du gouvernement les chantiers qu'il avait évoqués, sans les avoir vraiment préparés, et auxquels une partie de l'électorat avait cru
On en repoussera donc l'échéance, de façon commode, au prochain quinquennat. Et les calendriers parlent désormais de 2025 sans que l'escroquerie soit dénoncée.
La supercherie initiale a consisté à se réclamer d'un "réformisme" tous azimuts qui séduisit naguère une partie de l’électorat mais qui se révèle aujourd'hui vide de sens. Interrogeons-nous aussi de la véritable fonction d'un chef de l'État qui, souvenons-nous, après s'être laissé surnommer Jupiter, et maître des horloges, essaye de faire croire aux Français d'outre-mer après ceux de la métropole, qu'il va faire baisser les prix dans les supermarchés tout en rémunérant mieux les fournisseurs des centrales d'achat...
N'est pas réformateur qui veut, et les affligeantes déclarations d'un amour "éperdu" lancées en direction du peuple français auraient dû mettre la puce à l'oreille d'un peuple qui se targuait naguère de "vivre de bonne soupe et non de beau langage".
Les nez de Pinocchio remue étrangement. À voir ses gestes nerveux, on pourrait croire qu'il sniffe. Hélas, une prise de coke ne remplacera jamais la flamme d'une volonté réelle de réveiller, de responsabiliser et de redresser la nation.
JG Malliarakis
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Macron met le feu à La Réunion – Journal du 25 octobre 2019
Macron met le feu à La Réunion
En déplacement dans l’Océan Indien, le président de la République doit faire face à la réalité sur l’île de La Réunion ! De violents affrontements ont eu lieu lors de son passage et ses déclarations entre effets d’annonce et petites polémiques n’ont pas apaisé les esprits.
La carte judiciaire, une arme électorale
Nicole Belloubet chahutée par la révélation d’une note confidentielle. Alors que les élections municipales s’annoncent périlleuses pour la majorité, le garde des Sceaux envisagerait de différer les annonces de la réforme de la carte judiciaire en fonction des résultats. Une véritable instrumentalisation de l’appareil judiciaire à des fins électoralistes.
Les Etats-Unis face au fentanyl
Il est l’un des opiacés les plus dévastateurs aux Etats-Unis : le fentanyl. 40 fois plus puissante que l’héroïne, cette drogue tue plusieurs dizaines de milliers de personnes chaque année et les autorités ont bien du mal à endiguer le phénomène.
L’actualité en bref
https://www.tvlibertes.com/macron-met-le-feu-a-la-reunion-journal-du-25-octobre-2019
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Interdire les listes communautaristes ? La fausse bonne idée de Bruno Retailleau

Un sénateur de droite, Monsieur Bruno Retailleau, vient de faire une proposition d’interdiction des « listes communautaristes » aux élections. L’honorable parlementaire vise évidemment les listes de groupes musulmans qui ont tendance à se multiplier et dont les résultats, encore faibles, témoignent néanmoins d’une mobilisation de musulmans déterminés à agir en politique en tant que tels et à influencer notre destin national.
Même si l’initiative peut paraître a priori intéressante (et en laissant de côté l’aspect électoraliste d’un message destiné à retenir les électeurs qui seraient tentés par un vote national ou nationaliste), il s’agit d’une fausse bonne idée.
En effet, pour définir les « listes communautaristes », l’on se réfère immédiatement à l’aspect religieux. Et, comme notre bonne République, au nom de la laïcité, traite à égalité le catholicisme, religion historique depuis Clovis, et les tout nouveaux venus, notamment l’Islam, le couperet de Monsieur Retailleau, s’il s’imposait, frapperait aussi des mouvements catholiques comme Civitas.
En outre, un tel projet repose–peut-être sans que son auteur l’ait vraiment mesuré– sur une notion de laïcité intolérante : l’on peut se demander de quel droit le législateur viendrait interdire de fonder la doctrine d’une formation politique sur une vision religieuse de la société. Monsieur Retailleau ignore-t-il l’importance des théoriciens chrétiens en politique, depuis Saint-Augustin en passant par saint Thomas, Bossuet et la doctrine sociale de l’Eglise?
Il en va de même des insignes ou symboles : Civitas a pour sa part adopté le Sacré-Cœur, cher jadis aux Vendéens…Va-t-on le lui arracher ?
Nous pouvons compter sur les laïques, les francs-maçons et les libres-penseurs pour tourner la loi projetée contre la résistance catholique traditionnelle, et non contre l’islam, si elle était adoptée.
Le véritable problème n’est pas là : il est dans la présence nombreuse et démographiquement dynamique de l’Islam, et dans ses prétentions à déborder sur l’espace privé ou public–il ne fait pas de différence–avec les voiles, le burkini, le halal etc. En l’état actuel de la législation l’on ne peut réagir que par des initiatives ponctuelles telles que l’imparfaite mais tout de même existante loi sur le voile.
Une autre ligne de résistance à laquelle certains pensent serait de mettre hors la loi le salafisme, branche particulièrement dur de l’Islam politique. Après tout, nous pouvons douter que l’État tolérerait la création d’un parti national-socialiste. Dès lors pourquoi tolère-t-il la présence de groupes ou d’individus se réclamant du salafisme ?Complaisance ? Complexe de démocrates teintés d’anticolonialisme ? Timidité devant une religion violente ?
Mais ne rêvons pas : une telle mesure risquerait de se heurter à un chœur de pleureuses (qui réservent leur sévérité aux opinions dites « d’extrême droite “), au nom de la liberté d’opinion . Nul doute que le parti de l’étranger et les libéraux-libertaires de droite et de gauche feraient de nouveaux cause commune contre une telle mesure de salut public …Il faut tenir compte du pourrissement de l’opinion, intoxiquée qu’elle est par les médiamenteurs.
La seule vraie solution est pour l’instant hors d’atteinte, mais il faut toujours y travailler : elle consisterait à rompre avec les fausses valeurs républicaines de Liberté sans contrepartie, d’Egalité sans discernement , de Fraternité sans paternité , de laïcité à tendance athée et de Droits de l’Homme sans devoirs. Seule cette rupture permettrait d’engager une vraie politique de remigration et de retrouver l’homogénéité de la nation. Les musulmans qui resteraient, en dehors de quelques exceptions (harkis… ) ne seraient pas citoyens et seraient soumis à un statut d’étranger résidents qui, tout en leur assurant une juste protection, les tiendrait rigoureusement éloignés de la politique et confinerait leur religion ( et non la nôtre) dans une sphère strictement privée et discrète. Le préalable à une telle politique, préalable qui n’est peut-être pas hors d’atteinte, est l’abandon du funeste droit du sol qui continue constamment de fabriquer par milliers des Français de papier pour leur malheur et pour le nôtre.
Tant que l’on n’osera pas (ou tant que l’on ne pourra pas pour des raisons de bornes juridiques que nous avons nous-mêmes posées à tort) désigner l’adversaire par son nom–et cet adversaire est l’Islam ou tout au moins l’Islam politique et l’Islam salafiste – les efforts du législateur seront inefficaces et contre-productifs. À proximité de la fête du Christ Roi qui rappelle le droit de Dieu sur toutes les sociétés et condamne la doctrine impie de la laïcité, rappelons-nous ce mot de Notre Seigneur : ” la vérité vous rendra libres.”
François Marceron.
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I-Média n°269 – Face aux attaques, Eric Zemmour tient bon !
L’image de la semaine
01:51 Aux Pays-Bas, d’énormes manifestations d’agriculteurs ont eu lieu ces derniers jours. En France, pas un mot. Décryptage.
Face aux attaques, Eric Zemmour tient bon !
03:49 Insulté, diffamé, boycotté, attaqué par le CSA… Eric Zemmour subit des attaques de toutes part mais sa nouvelle émission sur CNews est un succès !
Revue de presse
15:23 Macron qui annonce qu’il faut lutter contre l’immigration clandestine, les médias français qui parlent enfin du calvaire de Julian Assange… Cette semaine, la revue de presse est pleine de surprises !
L’islam au centre des débats médiatiques
24:07 Le débat médiatique sur le voile et l’islam n’en finit pas dans les médias ! Preuve que ce sujet est bien un énorme point de crispation pour les Français. Mais aucune figure médiatique, même de droite, n’ose encore évoquer clairement la notion d’identité.
https://www.tvlibertes.com/i-media-n269-face-aux-attaques-eric-zemmour-tient-bon
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Mondialisme : vers la guerre ! – Conférence de Pierre Hillard à Lille

À l’occasion de la sortie de son dernier livre Archives du mondialisme, l’équipe d’E&R Nord-Pas-de-Calais a reçu Pierre Hillard le 27 avril 2019 à Lille pour une conférence intitulée « Mondialisme : vers la guerre ! ».
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Eric Zemmour défend l'Action française face à Bernard Henry Lévy
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Emmanuel Macron : «Le port du voile dans l’espace public n’est pas mon affaire»

Le président Emmanuel Macron, interrogé par « Réunion la 1ère » et « Antenne Réunion », qui lui demandaient si le port du voile était souhaitable dans l’espace public, a répondu : «Le port du voile dans l’espace public n’est pas mon affaire. C’est ça la laïcité», en ajoutant que «Le port du voile dans les services publics, à l’école, quand on éduque nos enfants, c’est mon affaire. C’est ça la laïcité».
Alors qu’il dénonçait « le débat qui consiste à ne stigmatiser qu’un seul signe religieux », le président a toutefois reconnu l’importance du devoir de neutralité des agents dans les espaces où le service public est rendu, avant de concédér que le communautarisme était le « cœur du problème » : «il y a aujourd’hui des femmes et des hommes, citoyens français, qui disent: “De par ma religion je n’adhère plus aux valeurs de la République”». «Je sors mon enfant de l’école pour le mettre peut-être à la maison ; je refuse qu’il aille se baigner avec d’autres, apprendre la musique… Et j’ai un projet de vie et de société qui n’est plus d’être ensemble dans la République mais, au nom de ma religion, de porter un autre projet politique».
«Ça, c’est un problème pour moi. Ça, c’est un communautarisme. Et dans ce cas-là, j’ai un problème avec l’utilisation, la revendication, en quelque sorte, qui devient politique, de ce séparatisme. Si on confond les sujets, à ce moment-là on se met en situation de ne pas pouvoir véritablement régler le cœur du problème qu’à la République française, qui est le communautarisme», a-t-il conclu.
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ALBERTO MARTIN : LE PROBLÈME DE L’IMMIGRATION EN ESPAGNE.

Intervention d’Alberto Martin, nationaliste espagnol El Cadenazo, aux 13es Journées de Synthèse nationale, le samedi 12 octobre 2019 à Rungis.
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Poutine convainc Erdoğan de mettre fin à son offensive

D’Antoine de Lacoste sur Boulevard Voltaire :
L’accord était loin d’être acquis. Mais en six heures de tête-à-tête, Poutine et Erdoğan se sont mis d’accord sur plusieurs points importants à Sotchi, sur les bords de la mer Noire. Le plus urgent était de régler le problème kurde, bête noire des Turcs. Sans retrait de leurs milices armées, Erdoğan avait affirmé qu’il reprendrait son offensive, appuyée par les milices islamistes venues d’Idleb, qui ont d’ailleurs multiplié les exactions depuis le début des hostilités.
Poutine, sachant que rien n’était possible sans ce préalable et ne devant rien aux Kurdes, s’est engagé au retrait des combattants kurdes à au moins 30 kilomètres de la frontière syro-turque. Des forces russes et syriennes quadrillent, d’ailleurs, déjà une partie des territoires concernés. Afin de rassurer l’ombrageux Turc, Poutine a accepté que des patrouilles communes (russes et turques) soient effectuées à partir du 29 octobre jusqu’à 10 kilomètres à l’intérieur de la Syrie afin de vérifier que plus aucun combattant kurde ne s’y trouve. Erdoğan s’est montré enthousiaste, déclarant même :
« Nous avons signé un accord historique avec Poutine sur l’intégrité territoriale et politique de la Syrie et le retour des réfugiés. »
Cette mention d’« intégrité territoriale de la Syrie » est une concession nouvelle et fondamentale de la part d’Erdoğan. C’est, en effet, la première fois depuis le début de la guerre (2011 !) qu’il reconnaît à la Syrie le droit de reconquérir son territoire. Poussant son avantage, Poutine a suggéré à son interlocuteur de reprendre le plus rapidement possible des contacts directs avec le président syrien Bachar el-Assad. Erdoğan n’a pas exclu cette hypothèse, qu’il avait d’ailleurs lui-même évoquée plusieurs fois ces derniers jours. Cette fois, c’est plutôt du côté d’Assad que des réticences sont apparues. En visite auprès de son armée près de la ligne de front d’Idleb, où 20.000 islamistes d’Al Nosra l’attendent de pied ferme, il a traité Erdoğan de « voleur de territoires » et l’a enjoint de quitter totalement la Syrie. La route est donc encore longue avant que les deux frères ennemis ne se parlent, mais les avancées de l’accord de Sotchi sont tout de même considérables.
Le point le plus délicat va concerner ensuite le sort des réfugiés syriens installés en Turquie (plus de trois millions !), dont Erdoğan aimerait bien se débarrasser. Il a annoncé vouloir en installer deux millions dans le nord de la Syrie dès que possible. Poutine ne s’est pas engagé et l’accord reste très vague sur le sujet. Il faut dire que les Syriens ne sont guère pressés de récupérer ces réfugiés, dont la plupart sont des sunnites et, pour beaucoup, proches des islamistes. Selon l’agence de presse syrienne SANA, Poutine et Bachar ont eu une conversation téléphonique peu après l’entretien entre Poutine et Erdoğan. Nul doute que tout cela ne puisse que satisfaire le dirigeant syrien.
Quant aux Kurdes, l’histoire ne dit pas ce qu’ils pensent de cet accord mais, lâchés par les Américains, ils n’ont plus guère le choix. D’ailleurs, des milliers de Kurdes ont commencé à quitter la Syrie pour rejoindre l’Irak. La plupart en viennent, et récemment pour beaucoup. Ce sont surtout des civils, pour l’instant, et le comportement des combattants kurdes des milices PYD reste une inconnue. Assad leur a proposé d’intégrer son armée pour lutter contre les islamistes, mais rien ne dit qu’ils accepteront. Dans ce cas, la plupart rejoindront l’Irak où l’anarchie régnante leur permettra peut-être de se tailler un nouveau fief autonome.
En tout état de cause, en Syrie, personne ne les regrettera.
https://www.lesalonbeige.fr/poutine-convainc-erdogan-de-mettre-fin-a-son-offensive/

