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RETRAITES : LE VRAI PROJET DU GOUVERNEMENT
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Municipales : c’est très mal parti pour LREM, même dans les grandes villes !

Ils sont partis, la fleur au fusil, et cela devait être la marche à l’étoile : ainsi se rêvaient Emmanuel Macron, Édouard Philippe et toute la Macronie sur la route des municipales depuis un an. Pensez donc : avec des scores staliniens de 70 %, 80 % pour Emmanuel Macron à Paris et dans les grandes métropoles, et le « blitzkrieg » (dixit Nathalie Loiseau…) macronien, le grand chamboule-tout de 2017 allait se reproduire en mars 2020. Ajoutez à cela des maires LR ou PS inquiets par la déliquescence de leurs partis et qui répondaient facilement aux appels du pied d’Édouard Philippe, un RN en manque d’implantation locale, et l’on allait voir ce qu’on allait voir.
Mais voilà que l’heure est au désenchantement pour nos marcheurs urbains. Les nuages s’amoncellent et ils sont de toutes sortes.
Il y a d’abord les divisions et les rivalités entre marcheurs qui font s’effondrer les plus hauts espoirs. À Paris, Benjamin Griveaux a désormais Cédric Villani sur sa route, et du souci à se faire. À Lyon, la rivalité entre Gérard Collomb et David Kimelfeld laissera aussi des traces. Mais LREM souffre aussi, comme aux européennes, de la concurrence externe des Verts, qui ont le vent en poupe partout, notamment à Bordeaux, où un sondage Elabe pour La Tribune les place à 24,5 % !
Ensuite vient de paraître une autre salve de sondages, repris par Le Monde, qui a douché les espoirs des macronistes : dans de nombreuses villes, le candidat LREM est donné à… 10 % ! Comme à Bordeaux, donc, et dans bien d’autres villes. Mais parfois, le score passe même à un seul chiffre : à Reims, le candidat LREM ne récolterait que 6 %, à Saint-Étienne 7 % et à Caen 8 %. Humiliant. Dans ces trois dernières villes, les maires sortants LR l’emporteraient facilement. Eux qui, il y a encore quelques mois, accouraient aux rendez-vous de leur ex-ami Édouard Philippe pour espérer sauver leur siège… De quoi les faire réfléchir sur leur stratégie d’alliance, là où rien n’est encore fait. Car, désormais, si le parti d’Emmanuel Macron est toujours en quête d’alliance, ce n’est plus en position de force qu’il aborde les discussions, comme avec le maire de Toulouse, par exemple.
Un autre sondage, IFOP-Fiducial, indique que les électeurs accorderaient une préférence pour le maire sortant : difficile, dans ces conditions, pour s’implanter quand on est issu de LREM. Et c’est même au sein de l’électorat d’Emmanuel Macron que ce souhait de reconduire le maire sortant – qui n’est donc pas LREM ! – est le plus fort.
Au-delà des considérations locales et de la particularité du scrutin municipal, les raisons de cette probable défaite de LREM aux municipales sont à rechercher dans les échecs du macronisme au niveau national et dans les déceptions de son propre électorat, après la crise des gilets jaunes qui a profondément ébranlé le pays. Ainsi, les deux attentes majeures des électeurs, toujours d’après ce sondage, sont la sécurité des biens et des personnes (68 %) et le niveau des impôts locaux (64 %). Elles correspondent, précisément, à deux échecs d’Emmanuel Macron au niveau national : l’insécurité et la fiscalité, car les électeurs ont bien compris que la suppression de la taxe d’habitation serait compensée par… d’autres impôts.
Enfin, les observateurs n’ont pas encore vraiment pris conscience de la méfiance suscitée par Emmanuel Macron et ses hommes : le chef de l’État, malgré une timide embellie, ne s’est pas remis de la crise des gilets jaunes ; la personnalité de Richard Ferrand, entre sa mise en examen et son décompte des voix hallucinant, n’inspire pas confiance. Et que dire de Christophe Castaner, ces jours-ci…
À six mois des municipales, et alors que le macronisme a perdu de sa superbe et échoué, en juin, à devancer le Rassemblement national, cette situation devrait redonner espoir à des forces alternatives : les sortants, bien sûr, mais aussi les alliances à droite qui fleurissent ici ou là.
https://www.bvoltaire.fr/municipales-cest-tres-mal-parti-pour-lrem-meme-dans-les-grandes-villes/
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Premier recul du gouvernement : sur la GPA

La technique est connue : il faut faire deux pas en avant pour, face à la contestation, faire un seul pas en arrière.
A la suite de la manifestation massive de dimanche, l’Assemblée nationale a finalement rejeté mercredi toute reconnaissance automatique en France de la filiation d’enfants conçus par GPA dans un pays étranger où la pratique est autorisée. Les députés sont revenus par 139 voix contre 23, et 7 abstentions, sur le précédent vote d’un amendement que le gouvernement avait fait mine de contester, alors qu’il avait été voté par la majorité au pouvoir.
Les députés se prononceront lors d’un scrutin solennel mardi sur l’ensemble du projet de loi.
Xavier Breton (LR) a estimé :
« Vous rétropédalez mais les masques sont tombés ».
Les députés de droite préparent un recours au Conseil constitutionnel contre le projet de loi.
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Faire fructifier le capital historique
Au moins pour le principe, on se doit d'applaudir aux succès de la 36e édition des journées européennes du patrimoine des 21 et 22 septembre. Cette intelligente invention française, remontant à 1984 et au passage remarqué de Jack Lang au ministère de la Culture, fonctionne 2 jours par an sur 365. Elle pourrait en elle-même susciter, toutefois, en tant que concept, diverses réserves.Pas de patrimoine durable en effet sans conception claire des droits de propriété et de leur fonction sociale. Dans un pays où le désir d'enfant, posé comme un besoin de marchandise, est supposé tout permettre, soulignons le fait qu'une église, un vieux cloître ou un château n'a été construit qu'en vertu d'un certain fonctionnement.
On doit tout de même agréer, en règle générale, les rares exercices d'admiration pour les legs de nos aïeux, dès lors qu'ils ne s'accompagnent, par définition, ni d'un dénigrement du passé, ni, pire encore d'une entreprise de souillure.
Dans un monde où l'on confond laideur et beauté, où l'on encourage les tags présentés comme art de la rue, où l'on assimile la destruction à la créativité, cette démarche devrait être plus intelligemment encouragée.
Visiter la Farnesina à Rome, régulièrement pleine, c'est quand même mieux que d'arpenter un local vide du parti socialiste.
Car, point essentiel, tout ne se vaut pas. La fête de la Musique, invention de la même Mitterandie, assimile allègrement, dans la nuit du solstice de juin, les concertos brandebourgeois et le rap, dans le même sac transformé ipso facto en sac-poubelle. Une visite à la FIAC, même espacée tous les 20 ans, pourrait, elle aussi, suffire à nous édifier quant à la déliquescence culturelle de l'art contemporain. L'anti-art de Marcel Duchamp n'est jamais bien loin.
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À l'inverse, avant de quitter Athènes, j'ai eu le bonheur de pouvoir découvrir le musée de l'Acropole inauguré il y a 10 ans en 2009. Les années passent vite, pour la vie humaine, et en l'occurrence, dans l'existence d'un peuple, les siècles s'écoulent, les uns sombres et les autres lumineux : c'est un aspect fascinant de l'Histoire grecque que d'en mesurer les cycles, de destruction par les envahisseurs, puis de reconstruction.
Voici un musée d'un nouveau type, un lieu intelligemment dédié à la culture. On doit la construction du bâtiment à la direction de l'architecte franco-suisse Bernard Tschumi, assisté de son confrère grec Photiadis. Cette institution possède une âme. Le visiteur a la faculté d'y admirer un nombre assez impressionnant de chefs-d’œuvre, sculptures de marbre, métopes, monnaies, couronnes, vases ou amphores, voire même à l'entrée de la visite deux sublimes terres cuites retrouvées intactes, mais aussi de prendre connaissance d'explications bien faites les situant dans leur perspective historique.
Et l'on peut y comprendre comment la colline sacrée d'une ville a pu traverser les millénaires survivant à la destruction perse, à la conquête romaine, à la transformation chrétienne, à la stérilisation ottomane, rebondissant toujours.
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Certes on pourra s'étonner que l'administration locale fasse dépendre cette institution d'un ministère gérant à la fois la "Culture" et les Sports. Quand on se représente le rôle d'abrutissement, et, disons-le, d'Inculture, associé au sport spectacle, au "sport" devant un écran de télévision, on peut s'inquiéter.
Mais après tout le sanctuaire de Delphes ne contredit pas celui d'Olympie. Et n'est-ce pas aux Jeux olympiques d'Athènes de 1896 qu'un certain Maurras prit conscience de ce qui allait être la doctrine de sa vie, non pas le chauvinisme de masse, mais ce qui se voulait au contraire une défense de la civilisation classique.
Nous le savons bien : la plus belle des créatures risquera toujours d'être prostituée. À nous de propulser les vraies valeurs vers le futur.
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Mais alors, nous autres Européens, sommes-nous destinés à n'être jamais plus, penseront avec dédain les orgueilleux inutiles, "que" des gardiens de musée ?
À la vérité, ce serait déjà bien que nous soyons "au moins" les protecteurs de nos chefs-d’œuvre, en attendant de redevenir les acteurs de notre histoire. Ne perdons pas de vue que dans le développement inéluctable, finalement salubre si elle est gérée de manière pertinente, de l'industrie touristique le supplément culturel devient un atout pour le peuple sachant faire fructifier le capital historique. Une infinité de métiers et d'entreprises, d'intérêts économiques et d'opportunités humaines se trouvent attachés à ce secteur de services.
C'est un très beau titre professionnel que celui de "conservateur", un très beau parcours universitaire que celui de l'archiviste paléographe.
L'École des Chartes c'est autrement plus utile à la France que son école d'administration.
JG Malliarakis
Pour recevoir en temps réel les liens du jour de L'Insolent, il suffit de le demander en adressant un message à courrier.insolent@gmail.comUne réunion des Amis de l'Insolent
Jeudi 17 octobre JG Malliarakis donnera une conférence suivie d'un débat sur le thème "Les Sociétés de pensée et la Révolution" de 18 h à 20 h Brasserie du Pont Neuf 14 quai du Louvre Paris 1er
Une publicité de bon goût pour les livres du Trident
François-René de Chateaubriand : "Le Moment Conservateur ".Au gré de ces textes, choisis et présentés par JG Malliarakis, on découvre en Chateaubriand, au-delà de son génie littéraire inégalé, un penseur politique méconnu. Dans un contexte de reconstruction du pays, 15 ans avant que les Anglais s'emparent du mot conservateur, 20 ans avant La Démocratie en Amérique de Tocqueville, il définissait les bases d'un régime représentatif durable dans le cadre de la monarchie parlementaire.
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Depuis 2012, 263 personnes sont mortes dans des attentats islamistes en France

De l’attentat de la rue des rosiers en 1982 à celui de la préfecture de police de Paris la semaine dernière, ce sont même 292 personnes qui sont mortes lors de 26 attaques islamistes. Il faut ajouter à ce bilan des centaines de blessés, ainsi que des dizaines d’autres attaques, non mortelles.
C’est une liste longue et macabre. Depuis l’attentat de la rue des rosiers à Paris, le 9 août 1982, jusqu’à celui de la préfecture de police de Paris, le 3 octobre 2019, 292 personnes ont été tuées lors de 26 attaques islamistes. Sur cette période, 263 l’ont été depuis les tueries de Mohammed Merah en 2012.
Voici la liste non exhaustive de ces attentats islamistes, dans la mesure où elle ne retient que ceux dont l’issue a été mortelle. Première constatation, ces attaques n’ont pas commencé au début du 21e siècle dans le sillage d’Al-Qaïda puis de l’État islamique, mais longtemps avant, avec dans les années 1980 celles liées au conflit israélo-arabe et à la guerre Iran-Irak puis dans les années 1990 celles liés à la guerre civile algérienne. Ce terrorisme islamiste d’avant Merah a fait 29 morts lors de huit attaques. Depuis 2012, les 18 attaques mortelles – pour la plupart revendiquées par l’État islamique – ont fait 263 morts, dont 217 lors des deux plus sanglants attentats – celui du 13 novembre 2015 à Paris et celui du 14 juillet 2016 à Nice.
● 9 août 1982: l’attentat de la rue des Rosiers à Paris (6 morts)
De nombreuses ombres entourent encore cet attentat sanglant. Le 9 août 1982, un commando de deux à cinq personnes masquées fait irruption, grenades et pistolets-mitrailleurs à la main, dans le restaurant juif de Jo Goldenberg. Six personnes sont tuées, vingt-deux blessés dans cet attentat qui aurait été commis par le «groupe Abou Nidal», mouvement dissident de l’Organisation de libération de la Palestine.
● 20 mars 1986: bombe sur les Champs Élysées (2 morts)
C’est le premier attentat mortel du «comité de solidarité avec les prisonniers politiques arabes et du Proche-Orient» lié au Hezbollah libanais, qui veut punir la France pour soutenir Bagdad dans le conflit qui oppose depuis 1980 l’Irak et l’Iran. Un engin explosif tue deux personnes et en blesse vingt-neuf dans la galerie «Point Show» sur les Champs-Élysées à Paris.
● 8 septembre 1986: bureau de poste de l’hôtel de ville de Paris (1 mort)
Une nouvelle bombe fait un mort et vingt blessés à la préfecture de police de Paris le 8 septembre de la même année. C’est le début de la période appelée «septembre noir». Jacques Chirac, alors premier ministre, déclare: «C’est la guerre».
● 14 septembre 1986: le pub Renault, encore les Champs Élysées (1 mort)
Les Champs Élysées sont de nouveau touchés. Alors que 300 personnes se trouvent au pub Renault, deux policiers et un employé de l’établissement parviennent à descendre la bombe dans le parking. Bilan: un mort et deux blessés.
● 15 septembre 1986: déjà la préfecture de police de Paris (1 mort)
Un terroriste parvient à dissimuler une bombe sous son imperméable. Elle explose dans le bureau des permis de conduire de la préfecture de police de Paris. Une personne est tuée, cinquante sont blessés.
● 17 septembre 1986: devant chez Tati (7 morts)
Rue de Rennes à Paris, devant le magasin Tati et en face des locaux du journal Le Point , une bombe explose, tuant sept personnes et en blessant cinquante-deux. C’est l’attentat le plus meurtrier jusqu’en 1995.
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Jean-Marie Le Pen, un destin français : entretien exclusif n°5 / 1987-1998, Les freins à la prise du pouvoir
Parallèlement à la sortie du 2ème tome des Mémoires de Jean-Marie Le Pen, celui que l’on a souvent qualifié de « tribun du peuple » a accordé un long entretien à TVLibertés. En exclusivité, le fondateur du Front National revient sur des décennies de combat au service de la France. Entre scoops et confidences… une page d’histoire passionnante. -
À QUELQUES JOURS DU RENDEZ-VOUS BLEU BLANC ROUGE DE SAMEDI ET DIMANCHE PROCHAIN À RUNGIS, UN ENTRETIEN AVEC ROLAND HÉLIE, DIRECTEUR DE SYNTHÈSE NATIONALE, SUR PARIS VOX
Source cliquez ici
APRÈS PLUSIEURS ANNÉES DE JOURNÉES À SUCCÈS, LA FÊTE DE SYNTHÈSE NATIONALE SE TRANSFORME EN WEEKEND. POURQUOI CE CHOIX ?
Roland Hélie : Chaque année, il faut trouver une nouveauté… Effectivement, comme vous le dites, depuis notre première journée nationale et identitaire, en 2007, nous constatons un succès grandissant de celles-ci. Alors, pour cette treizième édition, nous avons décidé de doubler la mise en organisant le rendez-vous annuel des lecteurs et amis de Synthèse nationale sur deux jours, le samedi 12 et le dimanche 13 octobre à Rungis (94). Le pari peut sembler audacieux mais il vaut la peine d’être tenté.
Les forces nationales et identitaires n‘ont pas autant d’occasions que cela de se retrouver. Or, au moment où, sous le joug de Macron et des siens, la France sombre de plus en plus, dans le gouffre mondialiste, il est temps de montrer que pour de nombreux Français les mots « nations » et « civilisations » ont encore un sens.
Le but de ces journées est, au-delà des formations diverses qui seront présentes, de redonner aux patriotes confiance en eux-mêmes. Notre combat n’est pas perdu. Partout en Europe, et même ailleurs, des forces nationales et identitaires se réveillent. La France qui a montré il y a quelques décennies l’exemple, comme le rappelle Jean-Marie Le Pen dans ses Mémoires, ne doit pas être aujourd’hui à la traine. Nous devons reprendre en main notre destin… Pour cela, deux jours ne seront sans doute pas de trop.
LE NOM, FÊTE BLEU BLANC ROUGE, RAPPELLE DES SOUVENIRS À DE NOMBREUX SYMPATHISANTS DE LA CAUSE NATIONALE. LE CONTENU DE CES DEUX JOURS SERA-T-IL LE MÊME QUE LORS DE FEU LES BBR ?
RH : Tout d’abord, même si ces journées auront bien des côtés festifs, elles seront surtout des journées politiques. Vous faites allusion aux BBR d’antan et vous avez raison. C’est en accord avec Jean-Marie Le Pen, détenteur du titre, que nous avons donné cette appellation à nos journées. Il faut rappeler aux patriotes qu’il existe un ensemble de mouvements, d’associations, de revues, de maisons d’éditions, de groupes artistiques qui se battent pour la cause de la France française et de l’Europe européenne. Même si ce rendez-vous Bleu Blanc Rouge sera plus modeste que les BBR de la grande époque du Front, Il sera le point de départ d’un renouveau auquel chacun doit participer.
SAMEDI, LA SOIRÉE SE PROLONGE AVEC NOTAMMENT UN DÎNER. QUEL EST LE PROGRAMME ?
RH : Ouverture des portes samedi 12 octobre à partir de 14 h 00. Plus de 80 stands politiques, associatifs, culturels et mêmes commerciaux seront là pour vous accueillir. Trois forums dans l’après-midi (un sur la liberté d’expression animé par Hugues Bouchu, délégué francilien des Amis de SN, avec des victimes récente de la répression d’Etat comme Yvan Benedetti, Jérôme Bourbon (Rivarol), Daniel Conversano, Caroline-Christa Bernard, les responsables du Bastion social dissout en mai dernier… Un deuxième sur l’Europe, animé par Gabriele Adinolfi de l’institut Polaris avec Thomas Ferrier, écrivain, et des amis venus de Grèce, d’Italie, d’Espagne, de Belgique et d’ailleurs… Un troisième sur la culture autour de Philippe Randa que l’on ne présente plus, avec Anne Brassié, Thierry Bouclier, Pierre Gillieth (Réfléchir et Agir)…. De nombreuses autres personnalités participeront à ces forums.
Le samedi soir, à partir de 19 h 30, se déroulera un grand banquet patriotique et festif (concert de Dr Merlin et des Feux follets, groupe de folk traditionnel européen), auquel nous vous invitons à participer nombreux (30 euros par personne).
Le dimanche, ouverture à 11 h 00 avec un forum sur l’avenir de notre nation et de notre civilisation auquel participeront entre autres Jean-François Touzé, Serge Ayoub, Vincent Vauclin (la Dissidence française) et aussi l’économiste Bernard Monot. Après le déjeuner (restauration et bar sur place), un concert des Brigandes (14 h 30) puis, à partir de 16 h, le meeting final avec Pierre Vial (Terre et peuple), Richard Roudier (Ligue du Midi), Pierre Cassen (Riposte laïque), Alain Escada (Civitas), Thomas Joly (Parti de la France), Martin Peltier (journaliste et écrivain), Roger Holeindre sur lequel nous venons d’éditer un livre-entretien, des amis européens, et, comme je vous l’indiquais, Jean-Marie Le Pen qui nous parlera du second tome de ses Mémoire qui vient de sortir. Je conclurai pour ma part ces journées vers 18 h 00.
Ajoutez à tout cela de nombreuses animations ludiques et musicales, les dessinateurs Ignace et Pinatel, des auteurs indépendants et non-conformistes… Bref, vous ne regretterez certainement pas d’être venu.
PEUT-ON ENCORE RÉSERVER ?
RH : Il reste peu de temps, le mieux est donc de le faire sur place…
INFORMATIONS PRATIQUES
Rendez-vous Bleu Blanc Rouge, 13e Journées de Synthèse nationale, samedi 12 (à partir de 14 h) et dimanche 13 octobre 2019 (à partir de 11 h), Espace Jean Monnet 47, rue des Solets à Rungis (94), entrée 10 euros pour les deux jours.
Pour accéder à l’Espace Jean Monnet, 47 rue des Solets à Rungis (94) :
- En RER : Ligne C2 Train Mona, station Rungis La Fraternelle (située à 300 m de l’Espace Jean Monnet)
- En Tramway : ligne T7, arrêt La Fraternelle (directe en partant de la station de métro Villejuif – Louis Aragon)
- En voiture : Parc d’affaires ICAD à Rungis, l’Espace Jean Monnet est bien fléché. Vaste parking gratuit.
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Pierre Yves Rougeyron : Entretien d 'actualité septembre Chirac - Convention de la droite -Onfray
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L’immigration au coeur des élections municipales de 2020
Déjà omniprésent lors des élections européennes, l’immigration est à nouveau cœur des débats politiques. A 6 mois des municipales, chaque parti tente de tirer son épingle du jeu faisant du sujet migratoire l’une des préoccupations principales du prochain scrutin.
L’immigration toujours dans le débat public
Alors que le sujet avait déjà animé les élections européennes du mois de mai dernier, la question est plus que jamais sur le devant de la scène à six mois du prochain scrutin local. Depuis plusieurs semaines, c’est une véritable course qui s’est engagée à tous les niveaux de la vie politique française. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si Emmanuel Macron a voulu engager un débat sur l’immigration à l’Assemblée Nationale. Ce dernier a multiplié les coups de com’ affichant une apparente fermeté afin d’imposer sa patte et couper l’herbe sous le pied de ses adversaires.
La sécurité, première préoccupation des Français
Une façon d’occuper le terrain alors que la sécurité demeure la première préoccupation des Français. En effet, selon le baromètre Odoxa/Fiducial, les chiffres sont sans appel, la majorité des administrés considèrent que les personnalités politiques locales ne parlent en effet pas assez de sécurité dans leurs discours ou dans les débats. Un enjeu encore plus important pour les 65 ans et plus, les habitants de l’agglomération parisienne et donc pour les sympathisants de la La République En Marche (LREM), des Républicains (LR) et du Rassemblement National (RN).
Les candidats aux élections municipales s’emparent donc naturellement de la question… Et pour cause… gérer la sécurité n’est pas vraiment une problématique étrangère à la question migratoire comme en témoigne la multiplication des agressions aux abords des camps, légaux ou non, de clandestins.
C’est dans ce contexte que certains candidats et maires sortants se sont trouvés une soudaine passion pour le sujet avec des projections bien distinctes. Lundi, treize maires, dont les socialistes Anne Hidalgo pour Paris, Martine Aubry pour Lille et Johanna Rolland pour Nantes, ont dénoncé une situation qui « ne cesse de se dégrader » pour les migrants. De quoi rejeter la faute sur le parti présidentiel alors que toutes les trois devront faire face à des candidats de la majorité présidentielle en mars prochain. Si ces trois maires sortants, largement favorables à l’accueil de clandestins, jouent la partition d’un meilleur accueil pour ceux-ci afin de contenter un électorat favorable aux étrangers, d’autres durcissent le ton à l’image du candidat du Rassemblement Nationale à Marseille, Stéphane Ravier.
Vous l’aurez compris la question migratoire sera un enjeu important des élections municipales… mais une fois de plus, difficile de savoir dans quelle mesure cela profitera au parti présidentiel même si l’éventualité d’une opposition entre RN et LREM devrait tourner largement à l’avantage de la formation d’Emmanuel Macron.
https://www.tvlibertes.com/actus/limmigration-au-coeur-des-elections-municipales-de-2020
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Jean-Paul Garraud : « Depuis longtemps déjà, on sait qu’il y a des infiltrations de l’islamisme au cœur de l’État ! »
Jean-Paul Garraud est le magistrat qui porta, en 2015, l’idée d’un parquet antiterroriste après l’attentat du Bataclan. Seule une version tronquée a été mise en place par Emmanuel Macron.
Aujourd’hui député au Parlement européen (Identité et Démocratie, élu sur la liste du Rassemblement national), il réagit sur la manière dont les autorités en place réagissent à l’attentat de la préfecture de police de Paris.
Vous êtes eurodéputé RN et magistrat. Vous aviez à l’époque créé le parquet antiterroriste. Craigniez-vous que l’ennemi frappe de l’intérieur comme cela s’est produit lors de l’attentat de la préfecture de police de Paris ?
C’est à la fois simple et effrayant. Quand on voit la réalité en face, on est accusé par certains d’agiter des peurs. Manifestement, ce qui s’est passé à la préfecture de police de Paris avait été prévu, même si bien sûr, il ne l’avait pas été à cet endroit-là précisément. Ce phénomène était malheureusement très prévisible. Tout le monde sait depuis longtemps qu’il peut y avoir des infiltrations de l’islamisme dans des services au cœur de l’État.
Cette affaire nous révèle que c’est désormais une réalité. Cela ne concerne pas uniquement la police, mais aussi les forces de l’ordre, les forces de sécurité, les transports publics et bon nombre d’autres secteurs, comme les associations sportives.
Un simple rapport d’informations rendu par deux députés en juin dernier fait état d’un certain nombre d’éléments qui laissent prévoir des lendemains très difficiles.
La question est toujours la même : que fait-on ?
Le président Hollande était le premier à avoir employé le terme de « guerre contre le terrorisme ». Si on fait la guerre, il faut d’abord désigner clairement l’ennemi, le nommer. Le mot “islamiste” n’est employé que depuis peu. Ensuite, il faut se donner les moyens de gagner cette guerre. Ces moyens sont de divers ordres. Le secteur dont je m’occupe le plus sont les moyens légaux. Dans un État démocratique, c’est à la justice d’aller vite et de faire en sorte de prévenir les attentats. D’où mon projet de procureur national antiterroriste.
Monsieur Macron n’en a mis en place qu’une version tronquée, une version totalement insuffisante. Cette version n’a pas donné la mesure de ce qu’il faudrait faire en la matière.
On attend une réponse de l’exécutif concernant les questions suivantes : comment prévenir ce type d’attentats ? Où en est-on des radicalisés dans les forces de l’ordre ?
Selon nos informations, le seul service qui va être auditionné sera la DRPP elle-même, comme si la radicalisation n’existait pas dans les autres services…Des responsables dignes de ce nom auraient déjà dû prendre un certain nombre de mesures et devraient tirer immédiatement les conséquences de ce qui s’est passé à la préfecture de police.
Dans un premier temps, il serait opportun de faire le nécessaire en ce qui concerne les responsables qui ont failli, à commencer par le ministre de l’Intérieur. Monsieur Castaner se cramponne à son poste. Naturellement, le gouvernement ne va pas rentrer dans ce débat-là. Ce serait tout à l’honneur du ministre de l’Intérieur de tirer les conséquences de ce qui s’est passé et de poser sa démission.
Dans un deuxième temps, il faut en tirer les conséquences dans tous les services de sécurité. Lors de la perquisition réalisée chez cet individu, on a retrouvé des données personnelles de policiers. Et on a tous en tête le drame de Magnanville. Les policiers savent que leur adresse personnelle a peut-être été diffusée à Daesh. C’est d’une gravité totale. Pour autant, on n’en tire comme conséquence qu’une sorte d’enquête interne aux services de police. Cela montre encore une fois qu’on ne prend pas la dimension du problème. Je n’en connais pas la raison. Est-ce de l’incompétence ou autre ? Il est certain qu’il faut faire des enquêtes approfondies dans tous les services de sécurité et il faut se défaire de toutes personnes susceptibles d’être dangereuses pour l’État et pour les autres.Tribune reprise de Boulevard Voltaire


