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actualité - Page 2283

  • Face à Mgr d’Ornellas, Jean-Louis Touraine fait la promotion de l’esclavage

    Face à Mgr d’Ornellas, Jean-Louis Touraine fait la promotion de l’esclavage

    Auditionnés le 29 août sur le projet de loi bioéthique, plusieurs représentants religieux ont apporté une réflexion de fond au débat aux députés, bien loin d’être à la hauteur. Ainsi le franc-maçon Jean-Louis Touraine a voulu piégé de piéger Mgr d’Ornellas en évoquant des histoires de GPA dans la Bible ou des bricolages de filiation entre Joseph et le Christ.

    « Il y plusieurs exemples de GPA dans la Bible, avec Sarah et Abraham avec l’aide de Agar, avec Jacob et Rachel. Nous, nous ne proposons que, modestement, non pas la GPA mais bien l’extension de la PMA aux couples de femmes et aux femmes seules »

    Réponse de l’archevêque de Rennes :

    « Dans ce cas, comme dans les autres, les mères porteuses bibliques sont des esclaves »

    « Je suis frappé que nous ayons des cours théologie à l’Assemblée nationale, a rétorqué . Que sous les ors de la République, nous soyons sensibles à la théologie, j’en suis heureux. Mais prendre exemple de ce qui est écrit sur Joseph, Marie et Jésus pour résoudre les problèmes de modèles familiaux, c’est faire fausse route et tirer la couverture à soi. On ne peut pas utiliser de façon fondamentaliste un texte pour résoudre nos petits problèmes humains, il n’est pas là pour ça ».

    « L’objectif de ces récits est de montrer la frustration, l’amertume, la souffrance », appuie François Clavairoly, le président de la Fédération protestante de France (FPF), rappelant la rivalité ultérieure entre Ismaël et Isaac, fils d’Abraham et Sarah.

    « La Bible souligne bien qu’Ismaël est l’enfant d’Agar », ajoute Haïm Korsia. « Vous avez parmi vos rapporteurs, Madame la présidente, d’éminents biblistes ! », s’exclame le Grand rabbin de France.

    https://www.lesalonbeige.fr/face-a-mgr-dornellas-jean-louis-touraine-fait-la-promotion-de-lesclavage/

  • La Slovaquie refuse complètement l’islam et ne permet pas la construction d’une seule mosquée

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    La Slovaquie est le dernier État membre de l’UE à ne pas posséder de mosquée, rapporte TRT World. Les tentatives précédentes de construction ont été stoppées par les politiciens.

    Le pays ne reconnaît pas l’islam en tant que religion et ne compte que quelques milliers d’habitants musulmans. L’islam ne doit pas être enseigné dans les écoles et les 5 000 musulmans, principalement européens, qui résident dans le pays ne sont pas officiellement reconnus. Ils ne représentent que 0,1% de la population.

    En 2007, les politiciens ont modifié les lois de sorte que l’État doit reconnaître 20 000 signatures de membres. En 2017, ils ont plus que doublé le nombre de signatures nécessaires.

    Ne pas être officiellement reconnu pose des difficultés majeures aux musulmans. Entre autres choses, ils ne sont pas autorisés à avoir des chefs religieux officiels, à célébrer des mariages musulmans ou à recevoir des contributions financières de l’État, droits que possèdent 18 autres religions reconnues.

    Selon certains responsables politiques du pays, l’islam est une menace sérieuse.

    «L’islamisation commence par le kebab et a déjà commencé à Bratislava. Alors, comprenez ce que cela pourrait être dans 5 à 10 ans », a déclaré le député Andrej Danko.

    «Tous les Européens, chrétiens ou même athées craignent cette création du diable pédophile satanique», gronde un autre député critique.

    Selon TRT, la situation était encore plus compliquée pour les musulmans du pays dans le contexte de la vague d’asile de 2015. La Slovaquie a ensuite invoqué l’absence de mosquées pour ne pas accepter de migrants.

    La chaîne de télévision affirme également que la Slovaquie enfreint la législation européenne en matière de droits de la personne en interdisant la construction de mosquées.

    Traduction Fabrice Drapel pour alter INFO

    Source VoE

    https://www.alterinfo.ch/2018/11/16/la-slovaquie-refuse-completement-lislam-et-ne-permet-pas-la-construction-dune-seule-mosquee/

  • Et si la disparition programmée des maires faisait les affaires du gouvernement en place ?

    Sacrifier, décourager, destituer les sortants au bénéfice des entrants : une manière de lutter contre l’esprit de résistance locale.

  • Retraites monopolistes : la quadrature du cercle

    6a00d8341c715453ef0240a4ca453f200b-320wi.jpgAyant travaillé pendant plusieurs années sur la question des retraites, votre serviteur avoue ne pas croire possible d'envisager leur réforme d'ensemble sur les différents schémas, tous monopolistes sur lesquels s'exprime notre classe politico-médiatique.

    Sans trop s'attarder à la genèse historique de la situation actuelle, rappelons quand même qu'en France, la retraite des vieux travailleurs figurait au nombre des promesses du Front populaire de 1936. Le gouvernement [sublime] présidé par Léon Blum après la victoire de cette coalition, se révéla incapable de la mettre en œuvre. Mais les technocrates qui l'entouraient alors étaient demeurés dans les allées de la haute administration et s'employèrent à la réaliser dans les circonstances dramatiques de 1941. Pour cela, compte tenu d'un environnement économique bien particulier, ils siphonnèrent les réserves des compagnies d'assurances de droit privé qui pratiquaient la capitalisation et instituèrent la répartition.

    Dans l'après-guerre cette situation fut prolongée, de non-réforme en non-réforme, et l'État, c'est-à-dire aujourd'hui ce que l'on appelle "Bercy", a renforcé son monopole sur le pilotage de ce qu'on appelle les "régimes" de pensions.

    À cet égard, après une timide tentative du gouvernement Balladur en 1993-1994, ce fut bien le plan Juppé de 1995-1997 qui alla le plus loin dans l'étatisation et la tutelle du ministère des Finances. Or, depuis cette date, la plupart des soi-disant experts et gestionnaires des caisses, des régimes, des conseils d'orientation, et jusqu'au chef de l'État lui-même, parlent et administrent des institutions d'assurance vieillesse dont ils ne supportent pas les cotisations, pas plus qu'ils ne s'apprêtent à en recevoir un jour les prestations.

    Demandez donc à vos interlocuteurs à quel "régime" ils appartiennent. Ce n'est pas un outrage puisqu'ils pratiquent selon une expression qu'ils affectionnent, une "pédagogie". D'où parles-tu citoyen ?

    Or, il existe en France, non pas 42 "régimes", ce mot ne veut rien dire, mais quatre (4) classes bien distinctes, "d'assujettis", c'est le mot que la république emploie très officiellement. Ces citoyens sont affilés de force à des caisses monopolistes, des taux de cotisations et des espérances de pensions de type très différents, mais entre lesquels personne en France n'a le droit de choisir.

    La principale catégorie est composée des salariés du secteur privé. C'est au nom de ceux-ci que sont supposés parler les syndicats. Certes, ils représentent moins de 10 % des salariés. Mais, divisés en 7 ou 8 organisations rivales, ils ne semblent très majoritairement, pas disposés à remettre en cause la Répartition, désirant surtout le maintien du "droit" à un âge de départ le plus bas possible, en contradiction avec les données démographiques.

    À noter qu'aujourd'hui parmi eux les organisations, jugées représentatives des cadres, après avoir si longtemps cru aux retraites dites complémentaires du système, se sont alignées sur les autres.

    Seconde catégorie : celle des fonctionnaires, certes répartis eux-mêmes selon différents statuts, mais que l’on a agglomérées depuis le passage du communiste Anicet Le Pors dans le gouvernement Mauroy. On entend beaucoup de critiques sur leurs avantages mais, outre le fait qu'ils servent l'État dans des conditions qu'ils considèrent comme contractuelles, ils se sentent encore en mesure de le paralyser. Or, on doit bien mesurer que cet employeur s'est engagé sur les pensions que le Trésor public leur versera[1], après leur cessation d'activité, mais que cela n'est pas comptabilisé dans les dettes de la France au sens des accords de Maastricht. Toute transformation projetée mérite d'être évaluée à cette aune.

    Troisième catégorie : celle dite des régimes spéciaux, avantages corporatifs principalement des éléctriciens-gaziers et des cheminots encore sous statut. Solder leurs privilèges coûterait sans doute moins cher que l'on croit mais a fait reculer très longtemps les pouvoirs publics, car ils ont affaire à la CGT.

    Quatrième catégorie enfin, celle des indépendants, de tous statuts. Tout le monde s'en moque sauf quand les politiciens et les journalistes découvrent qu'il existe encore en France des exploitants agricoles, dont ils dressent un éloge purement métaphorique, etc.

    Or la réforme des systèmes de cotisations/et pensions de ces quatre catégories, elles-mêmes subdivisées en sous-ensembles distincts, n'obéit à aucune logique commune.

    La seule "réforme" d'ensemble possible consisterait à ouvrir un maximum de libre choix, à encourager l'épargne et à respecter les droits de propriété.

    Sauf erreur, dont l'auteur de ces lignes se féliciterait volontiers, personne n'intervient dans ce sens au sein des structures du prétendu débat actuel. Nos technocrates prétendent résoudre de façon contraignante le problème de la quadrature du cercle. Ils n'y parviendront pas.

    JG Malliarakis

    https://www.insolent.fr/

  • Le grand chaos de la rentrée – Journal du vendredi 30 août 2019

     

    Le grand chaos de la rentrée

    Après les nombreux couacs lors de la session du baccalauréat 2019, l’heure de la rentrée a sonné pour les professeurs. Un retour marqué par
    les nombreux changements opérés par le ministre de l’Education Nationale, Jean-Michel Blanquer, qui laissent le corps enseignants et les parents d’élèves sur la réserve.

    Les donneurs de sang voient rouge

    Menace sur le don du sang. Alors que des machines d’une firme américaine utilisées par l’établissement français du sang présentent des risques de contamination importants, les autorités sanitaires n’ont visiblement pas réagi à temps.

    Mexique : la chasse aux journalistes

    Vague d’assassinats de journalistes au Mexique. Depuis le début de l’année, 10 ont été tués soit autant que pour l’ensemble de l’année 2018. Face à ce fléau souvent en lien avec les cartels de la drogue, les autorités mexicaines se retrouvent impuissantes.

    L’actualité en bref

    https://www.tvlibertes.com/le-grand-chaos-de-la-rentree-journal-du-vendredi-30-aout-2019

  • Convention citoyenne pour le climat : une mascarade qui coûte cher

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    Les apparences de la démocratie sont loin de garantir l’exercice réel de la démocratie. Le magazine Le Point en fournit une illustration, en expliquant le recrutement et le fonctionnement de la « Convention citoyenne pour le climat ». Ce n’est pas seulement le coût de cette consultation qui pose problème, mais la crédibilité même de cette assemblée tirée au sort.

    La Société de sondage Harris Interactive a été chargée de recruter les 150 Français qui participeront à cette convention annoncée par le président de la République après le grand débat national. Il faut que le panel représente le mieux possible la population française : on tient donc compte, parmi les 250.000 personnes qui doivent être contactées par téléphone, de critères comme la répartition des sexes, la pyramide des âges, le niveau de diplômes, la catégorie socioprofessionnelle, l’origine géographique… Peu de chances que les 150 personnes sélectionnées soient aussi représentatives que l’échantillon de 1.000 personnes, habituel chez les instituts de sondage.

    Le Conseil économique, social et environnemental (CESE), organisateur de cette opération de démocratie participative, sait que tous ne seront pas au fait des problèmes environnementaux. Pour répondre à la question « Comment réduire les émissions de gaz à effet de serre d’au moins 40 % d’ici à 2030, dans un esprit de justice sociale ? », il faut posséder certaines connaissances et y avoir déjà réfléchi. Ils seront donc épaulés par des « experts » : trois d’entre eux seront choisis au titre de leurs compétences en matière de « démocratie participative » ; trois autres, membres du CESE, seront issus du champ économique et social ; enfin, s’ajouteront trois spécialistes, dont l’incontournable Jean Jouzel.

    Il faut être naïf pour ne pas pressentir que les résultats de cette convention dépendront surtout de l’influence, et donc du choix, de ces experts. Ceux qui ont participé à des missions de réflexion sur l’avenir de l’école et le métier d’enseignant savent que, loin de traduire la diversité des opinions, leurs conclusions étaient préétablies. C’est une semblable parodie de participation que met en œuvre l’exécutif, en soulignant son caractère démocratique, comme si, dans ce domaine, l’habit faisait le moine. La meilleure preuve de cette duplicité est que le gouvernement n’attend pas les propositions de la Convention citoyenne, prévues début février 2020, pour prendre ses premières décisions.

    Beaucoup de Français ont conscience que cette consultation n’est qu’une mascarade, mais cette mascarade coûte cher.

    Un budget de quatre millions d’euros y sera consacré. Il n’est même pas certain qu’il soit suffisant pour couvrir les indemnisations, les frais de déplacement, voire de garde d’enfants auxquels auront droit les citoyens sélectionnés pour passer six week-ends, dont le vendredi après-midi, à Paris. D’aucuns expliqueront que la démocratie a un prix, ce qui est indiscutable. À condition, toutefois, qu’on ait affaire à un véritable exercice de démocratie.

    En l’occurrence, on peut en douter ! Emmanuel Macron, une fois de plus, veut mener les Français en bateau.

  • PIERRE VIAL, PRÉSIDENT DE TERRE & PEUPLE, INTERVIENDRA LORS DU RENDEZ-VOUS "BLEU BLANC ROUGE" DE SYNTHÈSE NATIONALE LES 12 ET 13 OCTOBRE À RUNGIS (94)

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    EN SAVOIR PLUS CLIQUEZ ICI PRENEZ DÈS MAINTENANT VOTRE BILLET CLIQUEZ LÀ

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/08/30/pierre-vial-president-de-terre-peuple-interviendra-lors-du-r-6172721.html

  • Pour avoir voulu défendre nos frontières, ils sont condamnés à des peines de prison

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    Un communiqué de Génération identitaire :

    Jeudi 29 août 2019, le tribunal correctionnel de Gap a condamné Génération Identitaire et ses dirigeants pour avoir « créé une confusion avec une fonction publique » lors du blocage du Col de l’Echelle en avril 2018.

    Clément Galant et Romain Espino écopent de 6 mois de prison ferme et sont privés de leurs droits civiques et familiaux pour une durée de 5 ans.

    Le tribunal a également infligé une amende de 75 000 € à notre association.

    Ce faisant, les juges du siège valident la position du procureur de Gap qui avait pourtant reconnu l’absence de toute infraction au lendemain de l’opération.

    Par cette décision dénuée de tout fondement juridique, la justice cherche à entraver notre combat contre l’invasion migratoire.

    Nous avons d’ores et déjà demandé à nos avocats d’interjeter appel de ce jugement qui bafoue toutes les règles de droit.

    Les intimidations judiciaires ne nous feront pas taire !

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Bruno Gollnisch (RN) : « Les agresseurs de pompiers ne s’appellent pas Martin ou Dupont » (Vidéo)

    Bruno Gollnish (RN) a crée le Malaise sur le plateau de LCI en déclarant que les agresseurs de pompiers « Ne s’appellent pas Martin ou Dupont ». « On sait très bien que l’insécurité (…) est en particulier le fait de groupe de jeunes gens parfaitement déracinés et issus de l’immigration. »

    Pour rappel, selon Le Figaro, près de 200 outrages et agressions contre les policiers, gendarmes et pompiers ont eu lieu chaque jour en France durant le mois de juillet 2019. Les violences physiques ont même pris le dessus sur les outrages et violences verbales, avec 110 cas par jour pour l’année 2019. D’après le syndicat Synergie-Officiers, deux raisons expliquent l’augmentation alarmante des chiffres : « Il n’y a plus de respect pour l’autorité, et le sentiment d’impunité n’a cessé de progresser ».

    Voir la video sur TVL