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actualité - Page 2728

  • Blocages du 17 novembre 2018 : les pages facebook

    ICI : https://www.facebook.com/search/str/blocages+17+novembre/keywords_pages

  • 17 novembre : à Angers aussi, un appel au blocage

    Crédit : M.B. partagé sur le groupe « Blocages 49 ».

    Lancé il y a quelques jours sur les réseaux sociaux, l’appel au blocage du 17 novembre se décline à Angers et dans le Maine-et-Loire. Sur Facebook, le groupe « Blocages 49 » compte près de 2500 membres.

    C’est la hausse des prix du carburant qui a mis le feu aux poudres. A l’heure où le litre de gazole égale voire dépasse le prix du litre de sans-plomb, les taxes prélevées par l’Etat sont considérées comme injuste par beaucoup de Français. En réaction, un appel à « bloquer l’économie » du pays a été lancé sur les réseaux sociaux pour le samedi 17 novembre. Sur Facebook, un groupe public pour le Maine-et-Loire a été lancé le 24 octobre, « Blocages 49 » compte près de 2500 membres.

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  • Blocage des routes du 17 novembre : le mouvement fait-il tache d’huile ?

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    78 % des Français soutiennent l’appel au blocage des routes le 17 novembre prochain pour protester contre l’augmentation du prix des carburants, selon un sondage réalisé pour Le Figaro et franceinfo. Difficile, d’ores et déjà, de qualifier cette colère qui monte dans le pays de « petite jacquerie d’extrême droite« , pour reprendre les mots du site macroniste TEAM MACRON.

    78 %, cela veut dire que 22 % des Français désapprouvent le mouvement, dirait M. de La Palice. 22 % : à deux petits pourcents près, c’est le score d’Emmanuel Macron au premier tour de l’élection présidentielle. De là à en tirer une conclusion électorale, c’est peut-être aller vite en besogne. Mais bon. Il est cependant très rare qu’un mouvement social ait un soutien aussi massif de la population. À titre de comparaison, le mouvement des cheminots, au printemps dernier, n’était soutenu que par 39 % des Français.

    Des chiffres à mettre en parallèle, d’ailleurs, avec le soutien des grandes centrales syndicales. La CGT, par exemple, était à fond les manettes dans le mouvement de grève à répétition qui emmerda les Français durant de longues semaines. En revanche, elle est debout sur le frein de parc face à ce mouvement du 17 novembre. « La colère peut s’entendre car le prix des produits pétroliers devient exorbitant et intenable. » Mais voilà : « Plusieurs partis d’extrême droite semblent être à la manœuvre. Ils se font le relais d’une action qui, au final, encouragera à mettre taxes, impôts et peut-être demain cotisations sociales dans une même logique… Nous sommes clairement dans une instrumentalisation de l’exaspération. » Comme le cholestérol, c’est bien connu, il y a les bons et les mauvais mouvements sociaux. À FO, on est plus subtil : « Si des membres de FO y participent, ils le feront à titre purement individuel. »

    Quoi qu’il en soit, le mouvement semble faire tache d’huile, si l’on en croit une rapide revue de la presse régionale. Ouest-France relate que 2.400 internautes se sont inscrits sur le groupe Facebook « Blocage contre la hausse du carburant et taxes Pontivy 17 novembre 2018 ». Selon France Bleu, rien qu’à Mont-de-Marsan, dans les Landes, près de 300 personnes se disent prêtes à participer au blocage. La Dépêche titre : « Hausse du prix des carburants : le 17 novembre, ils veulent bloquer l’Ariège. » 1.400 personnes ont dit qu’elles participeraient au mouvement dans ce petit département. Tout cela se passe par Internet, reste virtuel, se rassureront certains. Voire. Car des réunions se tiennent avec de vraies gens, dans de vraies salles. Ainsi, lundi dernier, dans le Vaucluse, c’est plus de 300 personnes qui étaient rassemblées pour une réunion, au Pontet, près d’Avignon, selon Le Dauphiné. À Dole, dans le Jura, ils étaient 70, jeudi 25 octobre, selon Le progrès, qui rapporte les propos du Jacquou le Croquant du Net local : « Si nous sommes 300 à 400 à participer, ça suffira pour bloquer une ville comme Dole. »

    Certes, de « petites jacqueries » ici et là ne font pas une révolution. Mais empruntons quelques instants la jolie machine à remonter le temps d’Emmanuel Macron, bloquée en double file dans les années 30, et allons plus loin dans l’Histoire. Arrêtons-nous en 1775, au début du règne de Louis XVI. La France connut alors des révoltes frumentaires qu’on appela la « guerre des farines », après que le prix de la farine, et donc du pain, avait fortement augmenté. Rien que dans le bassin parisien, plus de 120 émeutes ! Certains historiens virent même dans ce mouvement les prémices de la Révolution. Quatorze ans plus tard, vous me direz. Mais, aujourd’hui, tout va tellement plus vite avec les réseaux sociaux et tout ça… Bien évidemment, toute ressemblance, etc.

    Georges Michel

    http://www.bvoltaire.fr/blocage-des-routes-du-17-novembre-le-mouvement-fait-il-tache-dhuile/

  • I-Média n°222 : Bolsonaro, allô les médias ? Rio ne répond plus !

    Une émission présentée Par Jean Yves Le Gallou et Hervé Grandchamp

    Bolsonaro, allo les médias ? Rio ne répond plus !
    Dimanche 28 octobre, Jair Bolsonaro a remporté haut la main les élections présidentielles brésiliennes. Pour la plupart des médias français cette élection est une catastrophe, c’est la fin du monde, la « fin de l’humanité », Bolsonaro serait « raciste, fasciste, homophobe ». Bref c’est le diable incarné.

    Le zapping d’I-Média
    Sur BFMTV, débat animé entre le journaliste Eric Zemmour et l’historien Patrick Weil. Le débat a abordé la question de l’immigration. Pour l’historien, la France est envahie par « les touriste », tandis que le journaliste soutient que la France est envahie par une immigration de masse : « jusqu’à 400 000 immigrés par année ».

    Créteil du pistolet au hastag pas de vague
    Les professeurs dénoncent sur Twitter leur abandon et les violences qu’ils subissent au quotidien. A l’origine, la publication d’une vidéo sur les réseaux sociaux d’un élève braquant un enseignant.

    Les tweets de la semaine
    Censure dans l’animation, censure dans la série les Simpson. La série réputée pour son humour noir et ses caricatures serait sur le point de supprimer le personnage récurent d’Apu. Le personnage serait « accusé de véhiculer des stéréotypes sur les indiens »

    Pittsburg, le coupable c’est la rhétorique
    Attentat antisémite à Pittsburgh samedi 27 octobre. Pour les médias, le coupable est tout désigné : Donald Trump, son langage et la violence de ses attaques serait un terreau fertile à l’antisémitisme.

  • Référendum en Nouvelle Calédonie : le Parti de la France appelle à voter contre l'indépendance

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    Communiqué du Parti de la France :

    Trente ans presque jour après celui de 1988 qui visait à entériner les « Accords de Matignon » voulus et négociés par Michel Rocard alors Premier ministre socialiste, le référendum organisé en Nouvelle Calédonie ce 4 novembre se veut l'ultime étape du processus d’indépendance du territoire confirmé par les Accords de Nouméa signés en 1998 par le gouvernement Jospin.

    Ultime étape si le oui à l’indépendance venait à l'emporter… Car, dans le cas contraire, les pouvoirs publics, acquis aux revendications mélanésiennes et soumis aux pressions australiennes et néo-zélandaises, ont, dans leur acharnement à brader ce sol français depuis un siècle et demi, prévu de nombreux autres scénarii permettant a une majorité qualifiée aux Congrès de revenir sur ce vote et de continuer le processus d’autodétermination canaque.

    Riche de ses ressources minières (le Nickel en particulier), la Nouvelle Calédonie constitue, pourtant, pour la France un atout important permettant une présence renforcée dans la zone pacifique et une consolidation majeure de notre espace maritime national (la zone économique exclusive, normalement fixée à 200 milles des côtes a été étendue à 350 milles en 2015 après l'avis favorable de l'ONU).

    Le Parti de la France appelle tous les sympathisants de la droite nationale et en particulier ceux faisant partie du corps électoral appelé à voter dans le territoire dimanche (tout à été fait pour en réduire le nombre et pour favoriser le vote aborigène), à se mobiliser contre le bradage de ce territoire français pour lequel se sont battus bien des nationaux et sont morts nos gendarmes dans la grotte d'Ouvéa en 1988.

    Rappelons que la Droite nationale fut en pointe pendant toute les années 80 contre les exactions commises par les activistes kanaks et les agents du séparatisme. C'est à son retour de Nouvelle Calédonie où, à la tête d'une délégation Front National, il avait mené une rude et dangereuse campagne, que notre camarade et ami Jean-Pierre Stirbois, Secrétaire général du FN trouva la mort le 5 novembre 1988 à Pontchartrain dans le département des Yvelines (NDLR SN cliquez ici).

    Deux jours plus tard, grâce à l'apathie des Français et surtout à la trahison (une fois de plus) du RPR de Jacques Chirac qui avait appelé à l'abstention, le référendum, au niveau national, entérinait à 79% le processus d'autodétermination tandis qu’en Nouvelle Calédonie, les Caldoches, sous l’influence et par l’action de Jean-Pierre Stirbois, refusant dans leur immense majorité de suivre le RPR dont beaucoup étaient pourtant adhérents, répondaient clairement non à la séparation d’avec la France.

    Faisons en sorte qu'il en soit de même dimanche.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Jean-Yves Le Gallou : « Contre les cosmopolites… Identitaires de tous pays unissez-vous ! »

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    Entretien réalisé par Yann Vallerie pour Breizh-Info ♦ Jean-Yves Le Gallou, auteur de Européen d’abord, essai sur la préférence de civilisationétait interrogé par Yann Vallerie, rédacteur en chef du média breton de réinformation Breizh-Info. Un entretien à l’image de son dernier livre : un appel au sursaut, sans concession.

    « Européens d’abord ! » Un livre à envoyer à la figure de tous ceux qui qualifient les identitaires de repliés sur eux mêmes, à la vision étriquée, nationalistes… Ce livre, c’est Jean-Yves Le Gallou (Polémia, I-Média) qui vient de le publier aux éditions Via Romana.

    Beaucoup de Français ne se sentent plus en France à Saint-Denis, Mantes-la-Jolie ou Marseille. Ils sont devenus étrangers chez eux et préfèrent l’ambiance de Prague, Budapest ou Lisbonne. Finalement ils se sentent Européens d’abord ! Européens de langue française.

    En novlangue, Français est devenu une simple notion juridique (la nationalité) et statistique. Un concept vidé de tout contenu historique et culturel. Européen renvoie, lui, à un contenu fort et charnel, un contenu spirituel et civilisationnel. La civilisation européenne est à nulle autre pareille : c’est la civilisation des libertés et de l’incarnation, la civilisation qui respecte la femme et voit du divin dans la nature, la civilisation des grandes découvertes.

    La préférence de civilisation, c’est mettre, au cœur de ses choix personnels et de l’action politique, la préservation et la transmission de l’héritage : c’est retrouver la mémoire européenne, c’est une école qui enseigne, une culture qui se ressource, des rites qui se réenracinent, des mœurs qui se défendent car elles sont plus importantes que les lois. La préférence de civilisation, c’est réaffirmer le droit des peuples européens à l’identité et à la continuité historique. Face au Grand Remplacement, au Grand Effacement, au Grand Chambardement, la préférence de civilisation, c’est le Grand Ressourcement.

    Trente ans après La préférence nationale, la préférence de civilisation est un livre qui fera date.

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  • “Détournement d’argent public pour faire la propagande d’En Marche” ? Plainte au CSA contre le clip gouvernemental

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    Le clip gouvernemental diffusé sur YouTube en vue d’inciter les électeurs à participer aux élections européennes n’en finit pas de susciter des remous.

    Lors d’une émission télévisée sur CNEWS, Ali Rabeh (Generation.s) s’adresse à Christine Kelly (ex-membre du CSA) : «Le sujet de ce clip, c’est : Pourquoi la vision du président de la République Emmanuel Macron et de son parti En Marche est porté par un clip officiel du gouvernement français payé par l’ensemble des contribuables sans donner la parole aux autres formations politiques ? Ce n’est pas normal ! Mme Kelly, le mouvement Générations a saisi le CSA dans lequel vous avez siégé pour dénoncer ce détournement d’argent public pour faire la propagande d’En Marche. Ce n’est pas normal.»

    https://www.medias-presse.info/detournement-dargent-public-pour-faire-la-propagande-den-marche-plainte-au-csa-contre-le-clip-gouvernemental/100311/
  • Ni mondialisme, ni communisme, ni empire ou dictature européenne, juste une Europe des nations fondée sur ses racines chrétiennes

    Ni mondialisme, ni communisme, ni empire ou dictature européenne, juste une Europe des nations fondée sur ses racines chrétiennes

    Excellent discours de Viktor Orban qui sait de quoi il parle. Extrait :

    Mesdames et messieurs,

    Ceux qui dominent Bruxelles aujourd’hui sont ceux qui en lieu et place de l’alliance des Nations souhaitent un empire européen. Un empire européen dont les dirigeants ne seraient pas choisis par les peuples, mais qui serait dirigé par les bureaucrates bruxellois. Nous en sommes aujourd’hui au point que dans de nombreux pays, les partisans de l’empire européen sont au pouvoir. C’est pourquoi nous savons à quoi ressemblera ce Meilleur des Mondes si cela ne tient qu’à eux. Apparaissent en nombre croissant des hommes en âge de se battre, venus des quatre coins du monde, et qui façonnant à leur image les villes européennes de notre vivant, transformant les Européens autochtones, lentement mais sûrement, en minorité. La terreur devient partie intégrante de la vie des grandes villes. La manipulation politique se basant sur l’État de droit devient quotidienne. La liberté de parole et de presse se limitent à leur opinion.

    Mesdames et messieurs,

    Ceux qui veulent faire de l’Union européenne un empire européen sont tous sans exception partisans de l’immigration. Ils ont fait de l’acceptation de l’immigration l’étalon de l’européanité, et attendent que chaque pays et chaque peuple deviennent sans délai multiculturels. Aujourd’hui nous le voyons, malgré leurs forces policières et militaires considérables, ils n’ont volontairement pas défendu l’Europe des masses migratoires. Si nous en avons été capables, ils auraient pu l’être également. Ce ne sont pas les capacités qui ont manqué, mais la volonté. L’élite bruxelloise et autres dirigeants antinationaux considèrent l’immigration comme une chance et une option, encore aujourd’hui. Une chance pour transformer l’Union européenne des Nations en empire monolithique, multiculturel et aux peuples mélangés. Une Europe sans États-nations, une élite coupée de ses racines nationales, un consortium de multinationales, et une coalition des spéculateurs financiers. Voilà qui serait le paradis de George Soros.

    Mesdames et messieurs,

    Nous sommes en octobre, mais tout le monde en Europe pense à mai prochain. Les élections du Parlement européen au mois de mai décideront du sort de l’Europe. Les peuples européens vont devoir décider de leur avenir. Nous autres Hongrois ne pouvons rester silencieux. Si le message n’est pas clair, il est alors impossible de se rassembler, même derrière la cause la plus importante et la plus juste. Il faut donc nous élancer en premier, et faire appel à ceux qui croient en l’Europe des Nations. Il faut faire voler haut le drapeau de l’Europe libre et forte. Choisissons l’indépendance et la coopération des Nations face au gouvernement mondial et à son contrôle. Rejetons l’idéologie mondialiste et soutenons à sa place la culture du patriotisme. Si l’univers bariolé des différentes nations peuple le monde, celui-ci en sera plus riche, et l’humanité, peut-être meilleure. Nous croyons que chaque nation est particulière, unique à sa façon, et peut illuminer le coin du monde qui lui a été confié. C’est ce en quoi nous croyons, et c’est d’ailleurs pour cela que nous nous sommes révoltés en 1956. Nous adorons notre culture, qui maintient et protège notre liberté. Nous croyons dans les familles fortes, nous considérons comme exceptionnelles nos traditions et notre Histoire, nous célébrons nos héros, et plus que tout, nous aimons notre patrie. Nous ne voulons et nous n’allons pas y renoncer pour faire plaisir à un quelconque empire ou gouvernement mondial. Nous ne voulons pas effacer nos sentiments patriotiques, mais au contraire, les renforcer, et même, les libérer, afin qu’ils permettent aux Hongrois d’exprimer les capacités et les talents qui sont en eux. L’Histoire nous enseigne que dans les pays souverains, la liberté est préservée, la démocratie dure, et la paix règne.

    Mesdames et messieurs,

    Pensons aux combattants de la liberté de 56, remémorons-nous les Gars de Pest, choisissons le futur du patriotisme et de la fierté nationale !

    En avant la Hongrie, en avant les Hongrois !

    https://www.lesalonbeige.fr/ni-mondialisme-ni-communisme-ni-empire-ou-dictature-europeenne-juste-une-europe-des-nations-fondee-sur-ses-racines-chretiennes/

  • Jeunesse de droite: le grand replacement

     La jeune droite intellectuelle ne rase plus les murs par Daoud Boughezala 

    L’hégémonie de la gauche dans la jeunesse française est révolue. La droite intellectuelle ne rase plus les murs et conquiert même les plateaux télévisés. Mais cette embellie doit davantage à la crise de notre société multiculturelle qu’au travail idéologique mené par quelques jeunes plumes au conservatisme parfois trop dogmatique.

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  • Années 30 : chemises brunes ou racailles dans les rues sous Macron ?

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    Les lecteurs de Boulevard Voltaire et d’ailleurs, férus d’Histoire sérieuse et de Grand Guignol, auront tout de suite saisi les limites de la grossière comparaison d’Emmanuel Macron entre l’Europe d’aujourd’hui et celle des années 30. Même le communiste Maurice Ulrich, journaliste à L’Humanité, a dénoncé le clip du gouvernement pour les européennes :

    « C’est indigne d’un gouvernement de la République. Indigne ! C’est un maniement de la peur. C’est de la propagande pure et simple ! Je n’ai aucune indulgence pour Salvini et Orbán, mais enfin, qu’est-ce qu’on fait là ? C’est clair, on les met dans les mêmes attitudes que celles d’Hitler parlant dans ses meetings. C’est ça que veut dire ce clip ! C’est le message subliminal. Eh bien, je dis, c’est indigne. »

    Par ailleurs, arriver la bouche en cœur, le 1er novembre 2018 au petit matin, en agitant la peur des « années 30 » alors que la soirée a été marquée par des violences urbaines de bandes de racailles et la découverte d’un lance-roquettes dans le 93 expose logiquement le Président à de cinglantes remarques, comme ce tweet, simplement juste, d’Alexandre Devecchio, jeudi soir :

    « Pas de chemises brunes marchant sur Rome, mais des hordes sauvages patrouillant à Lyon, Metz, etc. Nous ne sommes pas dans les années 30 et le pouvoir ferait bien de s’occuper des vraies menaces. »

    Face à l’Histoire, Emmanuel Macron devrait être un peu plus prudent, plus mesuré et, pour le présent, plus attentif aux véritables défis de l’heure. Ce genre de parallélisme déplacé, anachronique, où l’on se donne le beau rôle et le privilège de donner le mauvais à qui on veut, peut aussi vous revenir en boomerang. Tôt ou tard.

    Mais, en ce 1er novembre où le Président avait choisi de se reposer à Honfleur – et de le faire savoir -, il n’avait visiblement pas encore pris connaissance des événements de la nuit et des réactions indignées que déclenchait sa comparaison, à gauche comme à droite. « Je ne lâche rien », répétait-il, comme pour se rassurer lui-même. Pour lâcher, il faudrait avoir prise. A-t-il encore prise sur la réalité ? La vraie, celle des rues enflammées, pas celle fantasmée.

    Pascal Célérier

    http://www.bvoltaire.fr/annees-30-chemises-brunes-ou-racailles-dans-les-rues-sous-macron/