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  • Nouveau plan banlieue, nouvelle esbroufe ! - Journal du vendredi 27 avril 2018

  • Le politologue Bassam Tahhan dénonce l’implication directe du gouvernement de François Hollande dans les tractations entre Lafarge et l’Etat Islamique

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    INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
    Interrogé chez nos confrères de RT France, ce dernier accuse directement le gouvernement français, sous présidence Hollande, d’avoir utilisé la multinationale comme une marionnette pour ses tractations avec Daesh.

    Outre les différents échanges économiques douteux qui ont eu lieu entre les deux parties, le politologue soutient, preuves à l’appui, que ce gouvernement s’est servi de Lafarge afin de faire chuter Bachar el-Assad, en utilisant deux stratégies : l’une consistant à vendre du combustible chimique de l’usine ainsi que du matériel spécifique pour creuser des tunnels à la nébuleuse islamiste, l’autre à payer un intermédiaire, M. Firas Tlas, pour faire renverser le gouvernement syrien.

    On peut s’interroger sur le silence de la presse française sur la présence de matière chimique de l’usine, vendu au groupe terroriste et à l’Armée syrienne libre…

    https://fr.novopress.info/210615/le-politologue-bassam-tahhan-denonce-limplication-directe-du-gouvernement-de-francois-hollande-dans-les-tractations-entre-lafarge-et-letat-islamique/

  • L’État islamique veut infiltrer l’Europe

    Le-second-francais-de-l-Etat-islamique-identifie-300x200.jpgDavid Beasley, le directeur exécutif du Programme alimentaire mondial des Nations Unies, dans un entretien au quotidien britannique The Guardian, sonne l’alarme sur les accointances entre Daesh et vague migratoire : les commandants de l’État islamique en fuite de la Syrie sont en train de conspirer avec les groupes islamistes africains comme Boko Haram ou les ramifications locales d’Al Qaïda pour fomenter et infiltrer une nouvelle vague migratoire vers l’Europe.

    « Vous êtes sur le point de devoir affronter quelque chose de semblable à ce qui est arrivé il y a quelques années. Avec la différence qu’il y aura plus d’extrémistes infiltrés parmi les migrants »

    a dit au journal anglais Beasley, ex-gouverneur républicain de la Caroline du Sud aux États-Unis lors d’un déplacement à Bruxelles pour un sommet sur la Syrie.

    L’objectif explique le directeur du programme alimentaire est « de provoquer le chaos » en Europe.

    Francesca de Villasmundo

    http://www.medias-presse.info/letat-islamique-veut-infiltrer-leurope/90959/

  • Bordeaux jeudi soir : un public nombreux pour écouter Alban d'Arguin parler du scandale des éoliennes

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    Alban d'Arguin, auteur du livre Eoliennes un scandale d'Etat cliquez ici, était jeudi soir invité à l'Athénée de Bordeaux par les Rencontres d'Amitiés françaises, dynamique association animée par M. Bernard Pascaud cliquez là.

    C'est donc plus d'une centaine de personnes qui sont venues assister à cette belle réunion. Notons la présence dans la salle de nombreux représentants d'associations locales anti-éoliennes dont certains étaient venus des départements voisins de Charente-Maritime et de Dordogne, départements particulièrement menacés par l'implantation massive de parcs éoliens.

    Dans les jours qui viennent, nous mettrons en ligne l'intégralité de l'intervention d'Alban d'Arguin.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • EMMANUEL MACRON EN AMÉRIQUE : DERRIÈRE LE BAGOU ET LES BISOUS, QUE DES CLOUS !

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    Le Président français est un bon comédien, capable de s’adapter aux spectateurs et de se faire applaudir aussi bien au Capitole qu’à l’université George-Washington. La mise en scène et son déroulement sont toujours très soignés. Les difficultés commencent lorsque le partenaire, qui n’est jamais dans un rôle de composition, en fait trop, époussette l’épaule de son « visiteur d’État », le tire par le bras comme on emmène un enfant à l’école ou en rajoute dans les accolades qui deviennent des bisous assez ridicules. Ces fausses notes nous font quitter la forme pour le fond, qui est moins glorieux.

    D’abord, il y a au-delà des hyperboles habituelles de Trump des caresses verbales appuyées envers la France et son Président, la première magnifique et le second formidable, un calcul qui consiste à tirer parti de cette visite pour améliorer son image auprès des Américains en leur montrant que la démolition qu’il subit à l’intérieur n’est pas partagée à l’extérieur, par le représentant d’un pays, certes bien affaibli, mais qui pourrait s’améliorer avec un chef d’État aussi américanophile.

    De plus, ce débordement d’affection, cette insistance sur la qualité des relations personnelles, chargées d’affectivité, trahissent une certaine condescendance, comme celle de Clinton à l’égard d’Eltsine, partant dans un grand fou rire complice avec celui que, ne craignant plus, il ne respectait plus. Les États, comme le rappelait Nietzsche, sont « les plus froids des monstres froids ». Les embrassades excessives doivent toujours éveiller des soupçons sur leur sincérité.

    Or, sur les trois points importants de divergence, d’accord, il n’y en eut pas ! Macron voulait faire bouger Trump sur le nucléaire iranien. Non seulement le président américain n’a pas renoncé à déchirer le « Plan d’Action global conjoint » entre l’Iran et les cinq puissances nucléaires plus l’Allemagne, le 12 mai prochain, mais c’est Macron qui a fait un pas en direction de Trump en parlant d’un nouvel accord, prolongeant l’actuel au-delà de dix ans, incluant un contrôle et une limitation de la production de lanceurs par l’Iran, et imposant une solution politique globale pour le Proche et Moyen-Orient, c’est-à-dire notamment la Syrie. L’Iran a déjà fait connaître son opposition. On ne voit pas comment ce recul français pourrait faire avancer les choses. Fin de non-recevoir, également, de la Maison-Blanche sur le commerce et sur l’environnement.

    Mais l’analyse du contenu de ses prises de parole est plus préoccupante encore. Les formules creuses y abondent : il s’agit d’aller plus loin, de continuer à avancer, de construire des ponts pour la paix. Les contradictions y sont légion : le représentant de la France veut faire rayonner le français mais parle en anglais dès qu’il le peut et truffe ses discours en français d’anglicismes qui trahissent la caste à laquelle il appartient ; il évoque un accroissement de la participation française en Syrie, mais en semblant la concentrer contre Daech, comme si la rébellion syrienne n’était pas dominée par les islamistes, et notamment ceux d’Al-Qaïda ; il veut faire de la SNCF un « modèle de gouvernance du rail en Europe ». Ce dernier exemple est révélateur d’un travers national. La France n’a pas su réformer à temps et offre aux yeux du monde entier l’image de ses blocages structurels, mais elle va continuer à se prétendre meilleure que les autres. Le Paul Reynaud du « Nous vaincrons parce que nous sommes les plus forts » est réincarné.

    La déclaration la plus consternante de Macron concerne l’immigration. À propos de l’islam, il ose dire : « Notre population ne sait pas comment se comporter avec cette religion. » Et il ajoute qu’il ne faut pas refuser l’autre. Comme s’il n’est pas nécessaire de refuser l’autre qui vous refuse, alors qu’il s’invite chez vous, et comme si c’était au peuple français d’apprendre à se comporter avec les immigrés plutôt qu’à ceux-ci de s’adapter à la population du pays où ils s’installent !

    http://www.bvoltaire.fr/emmanuel-macron-amerique-derriere-bisous-va/

  • En première ligne, toujours – Romain Espino (Les Identitaires)

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    Disons-le franchement : avec Mission Alpes, nous visions une réussite égale à nos précédentes grandes opérations, mosquée de Poitiers ou Mission Méditerranée. Mais jamais nous n’aurions osé espérer une réussite aussi totale, et même décisive. Une réussite politique, médiatique et militante. Nous avons changé le réel, inversé les rapports de force. Le vendredi, les clandestins entraient à leur guise. Le samedi, c’était terminé. Le vendredi, les passeurs de clandestins agissaient en toute impunité. Le mardi, trois d’entre eux étaient emprisonnés.

    Il ne s’agit pas de se payer de mots ou de survendre une action, mais de se livrer à des constats factuels. Nous avons vaincu sur tous les fronts que nous nous étions fixés. En plein débat sur l’immigration à l’Assemblée nationale, nous avons cristallisé les positions. Nous avons illustré par l’image le scandale de nos frontières passoires. Nous avons renforcé le camp patriote.

    Médiatiquement, nous avons occupé le terrain, nous avons enlevé le monopole de la parole aux prétendus « charitables ». J’ai moi-même pu, à plusieurs reprises, m’exprimer en direct comme sur RMC chez « Les Grandes Gueules ».

    Durant le week-end, lors de nos contacts avec la gendarmerie comme avec la direction centrale de la Police aux frontières, nous avons pu constater combien ceux-ci étaient en sous-effectif. Du fait de notre présence, dès dimanche soir, Gérard Collomb annonçait le renfort d’une compagnie de gardes mobiles et une demi-compagnie de CRS. C’est en ce sens que notre action a été décisive, qu’elle change la situation pour les Hautes-Alpes, pour cette grande majorité de Français qui ne veulent pas que le Briançonnais deviennent Calais.

    Mission Alpes a été aussi une réussite militante éclatante. Réussite de logistique et d’esthétisme. Réussite de méthode : nous avons agi dans le calme, pacifiquement. Nous étions à visage découvert. Nous n’avons rien à cacher. Nous sommes qui nous sommes. Nous l’assumons. En première ligne, toujours.

    Au regard de ces victoires, le prix à payer est dérisoire. Je ne veux pas parler du coût logistique mais humain. Dès lundi, deux pertes d’emploi. Quelle importance ? Si l’on n’est pas prêt à faire de si petits sacrifices personnels, comment sauver la France et l’Europe ? Quant au coût de la logistique, ce n’est que de l’argent. Un moyen de faire avancer nos idées. La presse s’est beaucoup demandée d’où venaient les 30 000 euros du coût logistique. Tout simplement de nos donateurs. Si nous étions 100 sur la montagne, il y a derrière nous, au soutien, une armée de donateurs français. Entre ceux qui donnent dix euros et ceux qui donnent 2 000, nous ne faisons aucune différence, car ce qui compte le plus, ce n’est pas l’addition finale en euros, c’est le nombre de personnes derrière nous. Ce nombre, je n’en doute pas, va encore augmenter, de même que le nombre de jeunes à nous rejoindre va s’accroître aussi.

    Mission Alpes n’est pas terminée. Des équipes sont restées sur place pour surveiller la zone mais aussi travailler en concertation avec les habitants qui ne veulent plus supporter la loi d’une minorité. D’une certaine manière, il est possible que tout ne fasse que commencer…

    Romain Espino

    Texte repris du site deLes Identitaires

  • Shania Twain et Donald Trump

    Shania Twain  

    Dans cette tribune du Journal de Montréal [26.04] Mathieu Bock-Côté dénonce - brillamment comme toujours - l’emprise du politiquement correct sur la vie publique. Ses arguments font mouche. Comment ne pas l'approuver ?  LFAR  

    1841033494.jpgÉtrange titre, n’est-ce pas ? Mais à drôle de situation, drôle de titre.

    Il y a quelques jours, la chanteuse canadienne Shania Twain a confié au journal britannique The Guardian qu’elle aurait voté pour Donald Trump en novembre 2016, si elle avait été américaine. Elle ne semblait pas particulièrement enthousiaste à son endroit. Mais entre deux maux, comme on dit, elle voulait choisir le moindre.

    Scandale ?

    On sera d’accord, ou non. On se rappellera quand même que la moitié des Américains a fait le même choix et qu’on ne saurait y voir qu’une collection d’ignares, de malheureux, d’homophobes, de racistes et de sexistes, comme l’avait suggéré Hillary Clinton. Il doit bien y en avoir quelques millions dans le lot qui ne méritent pas notre mépris, non ? 

    Et de toute façon, si nous sommes tous obligés de voter pour le même candidat, à la manière d’une obligation morale, pourquoi organiser des élections ? 

    Ne nous faisons pas d’illusions : ils sont nombreux à se le demander aujourd’hui. Ils ne font plus confiance au peuple. Alors ils préfèrent confier le pouvoir aux tribunaux, décrétés plus sages parce qu’affranchis des humeurs populaires. Mais je m’éloigne du sujet...

    Pauvre Shania ! Elle aurait peut-être dû se taire et savoir que nous vivons dans un simulacre de démocratie, où les gardiens de la vertu idéologique s’assurent que nous ne sortions pas du corridor étroit de la pensée correcte. Elle aurait dû savoir qu’en confessant sa préférence électorale, elle ferait naître une tempête.

    Et c’est ce qui est arrivé !

    La « trumpophobie » est telle, aujourd’hui, qu’il suffit de ne pas détester à temps plein le président américain pour susciter une crise d’hystérie. Alors Shania, pénitente comme une artiste qui a peur de perdre son public, s’est excusée sur les médias sociaux. Elle a appris les bonnes prières, avant de les réciter. Elle s’est mise dans la foule qui hurle contre Donald Trump, et en a même rajouté, pour que l’on comprenne bien qu’elle faisait pénitence. Elle a rappelé qu’elle était contre toute forme de discrimination, et tout le tralala. On s’en doute. Elle aurait même pu ajouter qu’elle n’aime pas qu’on martyrise les animaux, histoire de gagner quelques points de vertu.

    Excuses

    Succès relatif, néanmoins. Sur les médias sociaux, on en a vu douter d’une si prompte conversion. Alors en plus d’être une trumpienne modérée autoproclamée, Shania Twain est aussi accusée d’être une menteuse et une girouette. Charmante semaine pour la star canadienne...

    Ce petit épisode est néanmoins révélateur d’un vrai problème : l’emprise du politiquement correct sur la vie publique. Il étouffe les débats. Il nous oblige à rétrécir sans cesse le périmètre des propos acceptables. Dans le cas de Trump, par exemple, on ne peut plus se contenter d’être puissamment contre sa politique : on doit être moralement scandalisé à temps plein par sa présence à la Maison-Blanche, sans quoi, on nous accusera de complaisance à son endroit.

    Cela devient lassant.   

  • Un manifeste irresponsable

    6a00d83451619c69e20224e034f59e200d-800wi.pngOdan Lafontaine répond au Manifeste contre le nouvel antisémitisme. Extrait :

    "[...] Mécompréhension inconsciente ou volontaire de l’islam et du fait religieux, mépris pour les religions, double éthique… Décidément, ce manifeste semble marqué à tout le moins d’un dilettantisme vraiment irresponsable. Certes, comme rappelé précédemment, il faut condamner toute violence, notamment commises en raison de haines religieuses, à l’encontre des juifs comme de quiconque. Mais le faire ainsi ne fera qu’exacerber les oppositions et les conflits. On n’éteint pas un incendie avec du pétrole… A croire donc que serait le but recherché par certains. Pas plus qu’on ne l’éteint avec un verre d’eau.

    Car on pourrait tout à fait envisager d’autres initiatives propres à favoriser l’apaisement. Des mesures de bon sens pourraient être envisagées, qui ne sont pas même évoquées dans ce manifeste, à commencer par le simple respect du droit international dans l’affaire israélo-palestinienne. On pourrait aussi mettre en question l’arrimage de la politique étrangère française pour de bien sombres raisons aux intérêts des pires théocraties islamistes (Qatar, Arabie Saoudite), de même que son soutien aux groupes jihadistes (Libye, Syrie, Irak…) ou bien les faveurs exorbitantes accordées en France aux Frères Musulmans, tous procédant des courants les plus régressifs de l’islam. Mais ce serait alors toute une politique poursuivie depuis un siècle au moins qu’il faudrait remettre en cause, au risque de fâcher les énormes intérêts géopolitiques et financiers qu’elle sert, comme dénoncé dans La Laïcité, mère porteuse de l’islam ? L’Occident semble de toute façon bien loin de s’engager dans ce type de démarche, tout à fait envisageable au demeurant. La Russie le fait bien, elle qui, de façon cohérente, accompagne un processus de condamnation du salafo-wahhabisme par les musulmans eux-mêmes (cf. le « Congrès de Grozny » de l’été 2016).

    Sera-t-il plus facile aux Occidentaux et aux musulmans de prendre du recul critique et de mettre en question les idéologies qui les gouvernent, tant sur le plan collectif que personnel ? C’est-à-dire considérer d’une part les causes réelles de ce « nouvel antisémitisme » en questionnant le sens et la pertinence de cette exécration islamique des mécréants – et considérer également qu’il n’y a pas de nature humaine supérieure, pas d’illuminés ni d’obscurantistes, pas d’élus ni de réprouvés, pas d’avant-garde ni d’arrière-garde, mais que nous appartenons tous à la même humanité, et que, pour reprendre la formule de Martin Luther King, « nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, faute de quoi nous allons mourir tous ensemble comme des idiots». Bien plus que tous ces manifestes irresponsables, voilà à mon sens une vraie clé de réflexion, de dialogue et d’avenir pour désamorcer les guerres qui se préparent."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • L'organisation islamique qui valait 3 milliards

    6a00d83451619c69e20224e034d9ff200d-800wi.jpgLe groupe Etat islamique possèderait 3 milliards d'eurosselon les dernières estimations des services de renseignement. Une somme qui fait de cette organisation terroriste la plus riche que l'on ait jamais connue.

    Daech aurait fait sa fortune en confisquant des biens, des amendes distribuées par les tribunaux islamiques et en réinvestissements. L'EI aurait amassé cet argent en trois ans alors que le Califat a exploité le nord de l'Irak et de la Syrie où le pétrole est très présent. L'organisation aurait alors empoché près d'une centaine de millions de dollars par an. Une somme à laquelle il faut ajouter le grenier agricole : 40% de la production céréalière de l’Irak et 80% du coton syrien. Après avoir confisqué les terres agricoles, les terroristes ont récolté pour plus d'un milliard et demi d'euros. Les logements et les voitures également confisqués ont été redistribués aux djihadistes étrangers. Cet argent a été largement réinvesti dans des affaires parfaitement légales avec notamment l’achat de fermes piscicoles qui élèvent des carpes en Irak. L'EI a également investi au Proche Orient et en Turquie.

    70 pays sont réunis en ce moment à Paris pour assécher les ressources de Daech et d'al-Qaida. «No money for terror» (pas d'argent pour le terrorisme) est le titre de la réunion, qui a commencé mercredi et se poursuivra ce jeudi dans les locaux de l'Organisation de coopération et de développement économique à Paris.

    Il reste à connaître le rôle exact joué par le Qatar et l'Arabie saoudite dans ce financement.

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Z comme Zemmour : « Avec Donald Trump, Kim Jong-Un a trouvé son alter-ego ». Leur rencontre, c'est aujourd'hui...

    « Avec Donald Trump, Kim Jong-un a trouvé son alter-ego » 

    BILLET - Pour Éric Zemmour, la rencontre entre les deux Corées est historique. Une détente diplomatique rendue possible grâce à Donald Trump, qui par son imprévisibilité fait peur à Kim Jong-un. [RTL 26.04]. Zemmour compare les deux personnages tout deux théâtraux et analyse leurs motivations politiques ou géopolitiques.   LFAR  

    Résumé RTL par Éric Zemmour et Loïc Farge 

    Les présidents des deux Corées vont se rencontrer vendredi 27 avril. C’est une première historique. C’est la rencontre de tous les records. La rencontre de tous les possibles. la rencontre de tous les mystères. La rencontre de toutes les inconnues. Les deux Corées vivent comme si le monde s’était arrêté en 1950. L’imaginaire de la guerre froide est ici resté intact quand il a disparu partout ailleurs.

    Mais depuis tout a changé. Le mur de Berlin est tombé et les deux Allemagnes se sont réunifiées. C’est exactement le sort dont le patron de la Corée du Nord ne veut pas. Pas envie d’être réunifié, pas envie d’être absorbé, pas envie d’être avalé par une sœur capitaliste plus riche, plus libre, plus puissante. C'est ce qui explique qu'elle se soit dotée de l'arme nucléaire.. 

    Éric Zemmour

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2018/04/26/z-6046670.html