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  • Alstom - Siemens : faiblesse française ou force européenne - Journal du mercredi 27 septembre

  • Les complices des systèmes communistes

    6a00d83451619c69e201bb09c78bd6970d-200wi.jpgThierry Wolton est l'auteur d'une Histoire mondiale du communisme en 3 tomes. Le 3e tome est consacré aux complices de cette engeance totalitaire... Thierry Wolton explique à Eugénie Bastié dans Le Figarovox :

    "Les intellectuels et le communisme étaient faits pour se rencontrer depuis que Lénine a compris que le prolétariat n'allait pas briser ses chaînes d'exploité, comme le croyait Marx, et qu'il fallait un parti de révolutionnaires professionnels pour prendre le pouvoir, comme il l'écrit dans Que faire?en 1902. La révolution, devenait du coup une affaire d'intellectuels éclairés, chargés de faire le bonheur du peuple malgré lui. Être au centre du pouvoir, en tant que conseiller ou comme acteur, est un vieux rêve de l'élite pensante depuis Platon. De plus, le déterminisme historique qui caractérise la théorie marxiste, avec la lutte des classes comme moteur de l'histoire et l'inéluctable avènement du communisme, stade suprême de l'humanité, offrait aux intellectuels la feuille de route dont ils rêvaient. Les voilà au cœur de l'action avec la boussole pour les diriger. Le communisme une fois instauré, tous les régimes en question ont éliminé les intellectuels qui n'étaient pas dans la ligne, mais tant qu'il s'est agi du sang des autres là-bas, au loin, de ceux qui subissaient, la plupart des intellectuels occidentaux sympathisants ont continué à croire en l'avenir radieux.

    À vous lire, il semble que la France ait fourni les plus beaux contingents de ces «complices». Pourquoi selon vous «l'opium des intellectuels» a-t-il eu autant d'emprise dans notre pays?

    L'expression «opium des intellectuels» est de Raymond Aron, l'un de nos rares intellectuels à avoir échappé à l'attraction communiste. L'appétence particulière de nos «penseurs» pour cette idéologie tient à plusieurs facteurs. Pour l'essentiel, disons que le rapport de l'intellectuel français au pouvoir est singulier, au phénomène de cour mis en place sous la royauté: être proche, avoir l'oreille du prince a toujours été une marque de reconnaissance. En France le pouvoir attire, jusqu'à aveugler souvent. D'autre part, la philosophie des Lumières qui a annoncé la Révolution française a démontré comment la pensée pouvait préparer les esprits aux bouleversements politiques et sociaux, ce que le communisme systématise avec le parti de Lénine justement. Le facteur révolution joue aussi son rôle, toute la culture post 1789 a magnifié ce moment, c'est seulement récemment que nous avons pris conscience que l'instrumentalisation idéologique pouvait conduire à la Terreur, comme en 1793. L'expression populaire «on ne fait pas d'omelette sans casser d'œufs» présente les excès révolutionnaires comme nécessaires, donc acceptables. En réalité, il n'y a jamais eu de révolution communiste, c'est l'une des impostures de cette histoire. Dans les faits, le pouvoir n'a jamais été conquis à la suite d'une révolte populaire: le coup d'État de Lénine en octobre 1917, la guerre civile gagnée par Mao en 1949, la guerre de libération nationale conduite par Ho Chi Minh au Vietnam en sont quelques exemples. Le terme de «révolution communiste» est un oxymore que nos intellectuels ont vénéré.

    Vous évoquez notamment le concept de «compagnon de route». Que signifie-t-il? Quels ont été les plus célèbres d'entre eux?

    L'expression est due à Trotski, en 1922. Elle désigne l'intellectuel qui est prêt à faire un bout de chemin avec les communistes sans pour autant adhérer au parti. «Pour un compagnon de route, la question se pose toujours de savoir jusqu'où il ira», dit Trotski, idéologue du communisme parmi les idéologues. Le terme s'est décliné en plusieurs langues: papoucki en russe, fellow traveller en anglais, Mitlaufer en allemand, compagno di strada en italien, etc. Dans à peu près tous les pays du monde il y a eu des compagnons de route: GB Shaw en Grande Bretagne, Dashiell Hammett aux Etats Unis, Bertolt Brecht en Allemagne, Alberto Moravia en Italie, etc. Il serait plus court de citer les intellectuels restés lucides.

    Quelles différences faites vous entre le «compagnon de route» et «l'idiot utile» dont vous parlez aussi?

    Lénine désignait par ce terme l'homme politique, l'homme d'affaires qui pouvaient être utilisés pour promouvoir tel ou tel aspect du communisme, par orgueil (se rendre intéressant), par ignorance, par cupidité, bref en usant de tous les ressorts humains. Le plus connu des «idiots utiles» est l'ancien président du Conseil français, sous la IIIe République, Edouard Herriot, invité en Ukraine au début des années 1930 alors que la famine, instrumentalisée par Staline pour liquider les paysans récalcitrants à la collectivisation, battait son plein. Il en a nié la réalité, soit plusieurs millions de morts. Plus près de nous, François Mitterrand s'est prêté à la même opération pour le compte de Mao. Reçu par le Grand Timonier alors que la famine décimait le pays à cause du Grand bond en avant, il en a contesté l'ampleur comme Mao lui avait dit. De 30 à 50 millions de Chinois sont morts à cette époque. On ne compte pas les hommes d'affaires capitalistes qui ont aidé les régimes communistes à survivre par des crédits ou en livrant du matériel, de la technologie jusque et y compris à l'usage des travailleurs forcés des camps de concentration. Tout ce passé est douloureux pour nos consciences, voilà pourquoi aussi il est tentant de l'oublier, voire de l'escamoter.

    Certains comme Gide et son Retour d'URSS font leur mea-culpa, mais d'autres comme Sartre ou Aragon persisteront dans l'erreur. Quels sont les ressorts de cette «cécité volontaire»?

    La fameuse phrase de Sartre sur «il ne faut pas désespérer Billancourt», peut-être une explication de cette cécité. Le communisme a représenté un tel espoir que peu importait la réalité. Pour beaucoup il était préférable de croire que de voir, donc ils se sont aveuglés d'eux-mêmes car la vérité sur le communisme a été connue dès les premiers mois, les témoignages n'ont jamais cessé de s'accumuler: qui voulait savoir pouvait savoir. C'est bien ce qui rend cet aveuglement coupable, autant, quitte à choquer, que ceux qui savaient sur la Shoah avant la découverte des camps d'extermination en 1945 mais qui se sont tus pour raison d'État, dans un contexte de guerre mondiale. L'indifférence, pis les mensonges qui ont couvert la réalité communiste, ne bénéficient même pas d'une telle excuse. C'est ainsi que des dizaines de millions de personnes ont disparu dans ces régimes que la doxa intellectuelle présentait comme LE modèle pour l'humanité. La culpabilité est immense ce qui rend ce passé si douloureux pour la conscience universelle. Certains sont toutefois plus coupables que d'autres. Un Aragon, apparatchik communiste jusqu'à ses derniers jours, est cent fois plus blâmable qu'un Sartre qui a fait des allers-retours avec l'idéologie. [...]"

    N'oubliez pas de vous inscrire à notre journée sur les 100 ans du communisme, le 14 octobre.

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Jeannette Bougrab : « Il n’y a pas d’autre choix que d’expulser l’islam de la cité »

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    8953-20170927.jpgElle n’a jamais eu froid aux yeux, elle revient avec des propos d’un rare courage. Deux ans après les tueries de Charlie Hebdo et de l’Hyper Casher, Jeannette Bougrab publie un manifeste de combat contre la barbarie islamiste et ceux qui la protègent. Cette fille de harkis, ancienne secrétaire d’Etat et ancienne présidente de la Halde, accuse les politiques et les médias français de « complicité ».

    Jeannette Bougrab a été très mal traitée au moment de la mort de Charb. On l’a accusée d’usurper sa relation avec le dessinateur assassiné, les médias n’ont pas supporté qu’une Arabe musulmane dise la vérité sur l’islam. Elle a été menacée de mort et traînée avec Pascal Bruckner devant les tribunaux pour « islamophobie ». « Poursuivie par l’éternelle pléiade des idiots utiles de l’islamo-salafisme », rappelle l’hebdomadaire Marianne.

    « Les médias m’ont lynchée », déclare-t-elle aujourd’hui. « Les amis de Charb ont été dégueulasses avec moi. Je n’étais pas du bon milieu, je n’appartiens pas à cette famille de Charlie Hebdo. »

    Jeannette-Bougrab-Lettre-dexil-228x350.jpgSes Lettres d’exil, sous-titrées La barbarie et nous, écrites depuis la Finlande où elle est partie vivre avec sa fille May, dénoncent la bienveillance politico-médiatique au service des promoteurs du communautarisme islamiste : voile, burkini, ramadan. « En Algérie, on se bat pour porter le bikini, en France on protège le burkini ! »

    Jeannette Bougrab condamne les choix de perdition faits par la droite comme par la gauche depuis 30 ans :

    « On veut construire des mosquées alors qu’il n’y a plus de bibliothèques dans les quartiers. Les imams ont remplacé les instituteurs. La situation s’est aggravée depuis mon départ. »

    « La violence est omniprésente dans l’islam »

    Elle évoque une France « gangrenée par l’islamisme » et égrène la litanie des morts : Charlie, le Bataclan, le 14 juillet à Nice, le père Hamel, le couple de policiers de Magnanville, les militaires français, les adolescents, les enfants… « L’idée qu’en France on est protégé, est une erreur. On n’est plus protégé. »

    De son exil géographique, elle fustige « l’exil intérieur » auxquels sont assignés avec elle les millions de Français meurtris par la terreur et exaspérés par ce qu’elle appelle « l’empire du déni » :

    « La guerre contre Daesh est une chose. Mais le combat contre les bien-pensants occidentaux en est une autre, à bien des égards plus complexe et sournoise. Il est vital que nous commencions, dès à présent, cette déradicalisation des esprits. »

    Plus politiquement incorrect encore et plus précis, celle qui se déclare Française, Arabe et musulmane se dit « excédée d’entendre autour d’elle que sa culture est pure tolérance, alors que la violence y est omniprésente » :

    « Qu’on cesse de m’opposer la religion de l’amour d’un islam imaginaire par crainte de m’entendre proférer la vérité. Moi, la fille de musulmans, je crois qu’il n’y a pas d’autre choix pour la France que d’expulser l’islam de la cité.(…) N’avons-nous plus le désir et l’amour de la France ? »

    Caroline Parmentier

    Article paru dans Présent daté du 27 septembre 2017

    https://fr.novopress.info/207469/jeannette-bougrab-il-ny-a-pas-dautre-choix-que-dexpulser-lislam-de-la-cite/

  • Nouvelle vision pour l'Europe ? Virginie Joron succède à Florian Philippot

    stories.virtuemart.product.2840_page_01nsp_106.jpgLu dans Minute :

    "[...] Il n’est pas innocent, à l’égard de l’évolution de la ligne politique que Marine Le Pen ne veut pas reconnaître, que la direction du Front national ait choisi, pour succéder à Florian Philippot à la tête du groupe FN au conseil régional du Grand Est, région frontalière s’il en est, l’élue alsacienne Virginie Joron qui avait signé en juin dernier sur Boulevard Voltaire une tribune très remarquée, qui avait été reprise par de nombreux sites, intitulée « L’Europe que nous voulons ». Habilement, elle y défendait une vision européo-centrée du combat politique du Front national (« La civilisation européenne, cet ensemble unique de peuples, de cultures, de traditions, de conscience de soi face au reste du monde, a toujours été dans l’ADN de notre mouvement »), n’excluant pas qu’il soit possible de réformer l’Union européenne « pour qu’elle devienne réellement l’instrument de la grandeur retrouvée des peuples européens » (« L’avenir le dira ») mais disait, « à titre personnel », préférer « le modèle du Conseil de l’Europe », qui, « refondé, renforcé et disposant d’un volet en matière de coopération militaire et de sécurité ferait du bien à l’Europe, du bien à la France ».

    6a00d83451619c69e201b8d2ae7651970c-800wi.jpgC’est, aussi, sur la question européenne que va se jouer la crédibilité du Front national alors que, justement, le prochain scrutin qui se profile est les élections européennes de 2019. « C’est le moment où il faut refaire du contenu », a lancé Marine Le Pen à Toulouse samedi dernier. « On va parler des idées », a-telle promis aux militants venus l’écouter, après avoir insisté sur la nécessité de disposer de projets municipaux, de projets départementaux, de projets régionaux, d’un projet national et d’un projet… européen. Que l’Europe des nations et des libertés « prenne chair », a-t-elle lancé ! Une manière d’entrouvrir une porte à une évolution puisqu’on ne voit pas comment, si le corpus frontiste était figé, on pourrait – enfin ! – parler des idées.

    Peut-être dans quelques mois rira-t-on, un peu jaune tout de même en pensant aux années perdues et à la logorrhée que les cadres FN ont dû ingurgiter et propager, à la relecture des argumentaires de Joffrey Bollée, le directeur de cabinet de Philippot, qui ramenait chacune des problématiques abordées à l’Union européenne, cause de tous les maux, y compris, on s’en souvient tant nous nous en étions moqués, lorsqu’un islamiste avait tué à Berlin au volant d’un camion qui avait eu le tort d’être… polonais. Un retour à la raison ne sera pas du luxe pour repartir sur des bases un peu plus sensées."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Philippot quitte le FN, sénatoriales, percée de l’AfD, Corée du Nord, Irma…


    L’actualité de la semaine vue par Bruno Gollnisch :

    • Florian Philippot quitte le Front National
    • Élections sénatoriales françaises
    • Percée de l’AfD en Allemagne
    • Les transports « propres » se discutent au Parlement européen
    • Tentatives de calmer le jeu en Corée
    • Terrible insuffisance de l’État à l’occasion d’Irma

    https://gollnisch.com/2017/09/25/philippot-senatoriales-afd-coree-nord-irma/

  • JEAN-MARIE LE PEN FERA UN DISCOURS LE DIMANCHE 1er OCTOBRE À RUNGIS LORS DE LA JOURNÉE DE SYNTHÈSE NATIONALE

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    Le dépliant envoyé la semaine prochaine cliquez ici 

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  • Un nouvel outil de dissolution nationale : le clandestin et ses droits

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    Bernard Plouvier

    Autrefois, les choses étaient simples et, somme toute, fort logiques. La clandestinité avait une double connotation : celle du secret et de l’illégalité. Le clandestin était reconduit à la frontière de son choix ou de son origine.

    Mais ça, c’était avant la dictature des droits liés au simple fait d’être né, avant la création des lois par et pour le pouvoir économique.

    Dès l’Antiquité, en Mésopotamie comme en chine, en Grèce ou à Rome, la notion de droits individuels était corrélée à celle des devoirs : enrichir la collectivité par sa force de travail ou dans la défense du Bien commun & ne pas nuire à autrui par des actions criminelles ou délictueuses.

    Ces vieilles lunes se sont effacées devant le nouveau soleil censé éclairer l’humanité : le culte des droits dévolus à n’importe qui ayant l’apparence d’un humain. Du seul fait qu’il existe, l’être humain a le droit de parasiter celles des sociétés où l’on est devenu tellement « libéral » qu’on y oublie l’origine même du Droit : la protection des personnes et des biens de ceux qui enrichissent la collectivité par une honnête activité et de ceux qui l’ont enrichie.

    Seuls les niais gobent cet immense bobard qu’est le culte des Droits de tout homme. Sa finalité réelle est de stimuler la consommation, selon le principe bien connu des petits ruisseaux qui font les grandes rivières. Tout est bon, dans nos sociétés décadentes, pour détourner le produit des taxes et des impôts, soit l’argent public, vers la consommation privée.

    L’immigré clandestin est bien plus utile à l’économie mondiale s’il peut consommer plus, étant parasite d’une société riche, qu’en restant travailler de façon très peu productive dans son pays d’origine, où il gagne très peu et consomme misérablement.

    Veut-on un exemple ? Prenons celui du clandestin en France.

    Certes, le clandestin ne peut en principe travailler… mais il jouit des mêmes droits que le travailleur français en matière d’indemnisation des accidents du travail et des maladies professionnelles, et il a de même droit à une retraite !

    Certes, le clandestin est exclu du bénéfice de la Sécurité sociale, mais, sans avoir cotisé à la SS ni à une mutuelle, il jouit de l’entière gratuité des soins, via l’AME. Idem, il a droit à un hébergement provisoire gratuit… si on lui trouve une place et s’il hurle assez fort pour qu’on n’ose contester « ses droits ».

    Bien entendu, il a droit aux allocations familiales et ses concubines éventuelles, en sus de son épouse reconnue par « la loi » (la loi s’applique donc aux clandestins, comme c’est bizarre !), ont droit à l’allocation de « parent isolé ».

    L’État et les collectivités locales lui viennent en aide, probablement pour le remercier d’avoir, de façon illégitime, posé les pieds sur le sol français. L’Allocation Temporaire d’Attente était initialement de 150 euros/mois : avec les majorations pour charge de famille, le clandestin pouvait atteindre 450 euros mensuels ; depuis 2012, l’aumône de la Ripoublique est passée à 467 euros mensuels pour le clandestin isolé, 700 pour un couple, avec 140 euros supplémentaires par enfant à charge.

    On comprend aisément que les clandestins, estimés à 400 000 en 2012, soit en afflux permanent et pour trois raisons :

    • La loi du 31 décembre 2012 a supprimé le « délit de séjour irrégulier » : le clandestin n’est plus « illégal »… on ne sait plus très bien ce qu’il est !
    • On en régularise environ 20 000 chaque année
    • Bien que clandestin, l’immigré entré par fraude jouit d’un pouvoir d’achat : il ne s’agit plus seulement de tolérer son entrée irrégulière, mais de lui fournir de l’argent, ce qui lui permet, entre autres choses, de rembourser ses passeurs !

    L’argent public alimente le trafic d’humains autant que le parasitisme social, sans que ne soit jamais posée la bonne question. La Nation française (et le raisonnement est identique pour l’ensemble des Nations européennes) a-t-elle besoin d’analphabètes africains alors que notre « Éducation nationale » en fabrique déjà beaucoup, de mahométans à la mentalité médiévale, de jeunes mâles exotiques à la mentalité de conquérants primitifs ?

    Seule une réponse affirmative donnée par une majorité de citoyens français, consultés par voie référendaire, permettrait de justifier l’arsenal législatif qui a transformé les clandestins de l’état de délinquants à celui de consommateurs parasitaires, avalisés par l’État.

    On le sait depuis longtemps, mais il est utile de répéter les évidences jusqu’à ce que le dernier des abrutis comprenne : les élus trahissent les intérêts de la Nation… et les Français de souche européenne qui tolèrent bovinement cet état de fait sont potentiellement des criminels contre l’humanité : par leur passivité et leur lâcheté, ils préparent l’élimination ou l’esclavage de leurs descendants.  

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • FN : UN ÉLECTORAT NETTEMENT DROITIER

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    Un sondage récent d’OpinionWay (18 juin 2017) nous éclaire sur la répartition des sensibilités politiques au sein du corps électoral français, indépendamment des préférences en matière de personnalités ou de partis politiques.

    Ce sondage indique que 5 % des Français se considèrent comme étant d’extrême gauche, 25 % de gauche, 19 % du centre, 30 % de droite et 11 % d’extrême droite. 10 % des personnes interrogées n’ont pas répondu, ce qui signifie que, rapporté aux 90 % d’électeurs qui se sont prononcés, le pourcentage des Français de droite et d’extrême droite est de 45,5 %.

    En fait, ce pourcentage est sans doute un peu supérieur à ce chiffre parce que les gens de gauche n’hésitent pas à afficher leurs convictions tandis que beaucoup de gens de droite ont du mal à le faire. Ces chiffres montrent que l’effritement de la gauche est une réalité, que le centre libéral n’est pas quantité négligeable et que la droite est – relativement, il est vrai – très nettement majoritaire.

    Ce sondage a permis de faire une analyse du spectre propre à chacun des électorats des différents partis politiques qui étaient en lice au cours des dernières élections.

    Concernant l’électorat du FN, le résultat est le suivant : 32 % de ses électeurs se considèrent comme étant d’extrême droite, 32 % de droite, 19 % du centre, 3 % de gauche et 0 % d’extrême gauche ; 14 % n’ont pas voulu répondre.

    Rapporté aux 86 % qui ont répondu, le pourcentage des électeurs du FN qui se disent de droite et d’extrême droite est de 74,4 %, tandis que ceux de ses électeurs qui se disent de gauche ne sont que 3,5 % ! 

    Où sont donc passées les cohortes d’électeurs de gauche qui ont migré vers le Front national ?
    Il est très probable que ces électeurs ne se considèrent plus comme étant de gauche.

    Ce sondage met en évidence le fait que l’électorat du FN est très massivement de droite et très peu de gauche, ce que les reports des voix de gauche au second tour de l’élection présidentielle confirment : seulement 7 % des électeurs de Mélenchon et 3 % de ceux de Hamon ont voté pour Marine Le Pen au second tour.

    De plus, ces électeurs qui avaient voté pour des candidats de gauche au premier tour et qui ont préféré Marine Le Pen au second font peut-être partie de ces électeurs de droite et d’extrême droite (5 % des électeurs de Mélenchon et 7 % de ceux de Hamon se considèrent comme étant d’extrême droite ; 16 % des électeurs de Mélenchon et 13 % de ceux de Hamon se considèrent comme étant de droite) ayant préféré voter pour des candidats de gauche au premier tour. Si c’est bien le cas, alors, il n’y aurait guère eu de report de voix de gens de gauche vers Marine Le Pen au second tour et la stratégie de séduction de la gauche n’aurait eu comme seul effet que de perdre des voix de droite !

    On s’en doutait un peu, mais ces chiffres montrent que la stratégie du FN, portée par Florian Philippot et qui visait à la conquête d’un électorat « souverainiste » de gauche, était une vue de l’esprit.

    http://www.bvoltaire.fr/fn-electorat-nettement-droitier/