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actualité - Page 3364

  • Deux ans après la disparition d'Emmanuel Ratier, l'IER s'organise

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    Présent soutient l'initiative.

    Il en va bien sûr de même pour Synthèse nationale...

  • Russia Today lance sa chaîne française d'information en continu

    6a00d83451619c69e201b7c917c271970b-250wi.pngAprès la Grande-Bretagne et l'Espagne, Russia Today s'installe en France. Créée à Moscou en 2005 et diffusée sur le câble et le satellite (avec 70 millions de téléspectateurs à ce jour), cette chaîne parrainée par le Kremlin et financée sur argent public, à hauteur de 25 millions d'euros, va concurrencer les chaînes France 24, CNN ou BBC World.

    Si l'équipe rédactionnelle est encore embryonnaire, elle comptera, à terme, entre 130 et 150 journalistes, tous recrutés en France et dirigés par une jeune journaliste russe, Margarita Simonian. Avec "RT en français", ce projet dispose depuis peu sur le Net d'un site préfigurant la future chaîne. Il a été confié à un journaliste passé par L'Écho des savanes, Jérôme Bonnet.

    Lancé avec le feu vert des pouvoirs publics et la bénédiction du CSA, qui lui a accordé une convention, ce nouveau média sera présentée à Cannes, le 16 octobre. L'ancien cadre dirigeant du groupe Canal +, à la tête de Télé Più, en Italie, au début des années 1980, Emmanuel Gout, est chargé d'en faire la promotion.

    En 2017, une étude menée par Nielsen montre que la chaine RT a connu un développement plus rapide que toutes les chaines américaines d’information internationale (40%). Elle a triplé son audience à New-York et Washington DC., surpasse CNN et surtout Al Jazeera, et enregistre 550 millions de téléspectateurs (RT avance 700 millions) dans le monde dont 85 millions aux États-Unis.

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Une vie, une oeuvre : Simone Weil ou la brûlure de l'écoute

  • Le terrorisme low cost et saisonnier

    Bernard Plouvier

    Tout raisonnement sur le terrorisme djihadiste actuel en Europe doit partir de deux points fondamentaux : le coran et la pomme pourrie.

    Le coran est un livre de haine et d’appel au meurtre des « infidèles » (soit : tout ce qui n’adore pas le dénommé allah) et des apostats de la religion mahométane. Que l’on ne vienne pas nous leurrer avec une équivalence djihâd = perfectionnement de soi-même : c’est une fantaisie de soufi ! Le coran est d’une clarté aveuglante, dans un nombre effarant de sourates : le djihâd, c’est tuer tous ceux qui ne veulent pas adorer allah.

    La pomme pourrie qui contamine tout un panier de beaux fruits, ce n’est pas une théorie, mais une réalité que tout apprenti récoltant et stockeur de fruits connaît bien. Appliquée au terrorisme, cette contamination explique bien des choses.

    Dans un milieu de jeunes mahométans transplantés ou nés en Europe occidentale ou scandinave, l’on se rend très vite compte que seule une minorité de jeunes noirs, maghrébins ou moyen-orientaux vont triompher dans leurs études et obtenir un travail rémunérateur, intéressant et gratifiant. La majorité de ceux-ci ne pourra que végéter dans la médiocrité, pratiquant de petits boulots ingrats, vivre de la charité publique (les allocations diverses), à moins de se lancer dans divers trafics (vente de drogue ou d’armes, vol et rackett, prostitution et proxénétisme).

    Pour certains parmi ces ratés sociaux ou ces jeunes programmés pour devenir les rebuts de la société européenne, il existe un pari (assez proche du pari pascalien dans sa finalité) : se lancer dans le terrorisme. D’abord pour connaître les joies intimes de la conspiration en petit groupe uni par le même but, celles de la prise de risque et, par-dessus tout, celles de nuire à des « nantis », à des êtres plus doués, mieux adaptés. Enfin et surtout, l’obtention à tout coup du paradis : effectivement, le coran promet le paradis d’allah à tout muslim (fidèle) mourant pour assurer la propagation de l’islam. À quoi bon vivre honnêtement et prosaïquement s’il est aussi simple d’obtenir une éternité de délices surnaturels.

    Pour tuer du pékin qui se rend à son travail, fait ses courses, jouit de vacances bien méritées ou de festivités saisonnières, il ne faut guère déployer beaucoup d’imagination ni investir des sommes folles. Les commanditaires et auteurs des attentats du 11 septembre 2001 à New York voulaient frapper de stupeur l’opinion publique planétaire. Ils ont réussi, mais la réalisation coûta cher et les retombées pour les mahométans d’Afrique, du Proche-Orient et du Moyen-Orient furent détestables.

    Le terrorisme des sociopathes agglutinés dans les quartiers mahométans des cités européennes est, à terme, beaucoup plus rentable et à bien moindre coût. Voler un camion ou n’importe quel véhicule assez lourd pour tuer un maximum de promeneurs dans une course au sein d’une foule est à la portée de n’importe quel groupuscule de voyous de banlieue.

    De même, s’il est quasiment impossible à un Européen autochtone d’acheter une arme pour protéger sa famille, il est très simple à un mahométan de se procurer un AK-47 ou un Uzi, avec l’argent volé, racketté ou provenant d’un trafic. Au pire, un candidat djihadiste besogneux peut se rabattre sur quelques couteaux à lame en céramique.

    Investissement modeste, voire minime, et résultat assuré : les attentats perpétrés en Europe depuis 2014 font généralement une ou plusieurs dizaines de tués et une ou deux centaines de blessés… c’est presque aussi rentable en nombre de victimes que l’envoi de quelques bombardiers sur une cible choisie et c’est infiniment moins coûteux.

    Contre ce terrorisme simple, mais efficace, bon marché pour les assassins, et qui se répète de façon épidémique en période festive et aux dates symboliques, il n’est qu’une seule mesure radicale : refouler vers les terres d’islam ces mahométans dont l’Europe n’a que faire.

    Si les Européens occidentaux sont trop mollassons, trop corrompus pour assurer le renouvellement endogène de leurs Nations, supprimons le droit à l’avortement de complaisance et importons des Européens de l’est… des vrais, en se souvenant qu’un Rom ne sera jamais un Roumain ou un Bulgare, même s’il est porteur d’un passeport qui l’affirme.

    L’islam djihadiste est à l’évidence une religion de haine meurtrière. Ulémas, mollahs et autres bons apôtres nous assurent que le véritable islam ne l’est pas. La lecture du coran infirme absolument ces belles paroles. Il faut imposer la lecture du coran aux Européens pour qu’ils comprennent enfin la dangerosité extrême de ce culte barbare, médiéval, misonéiste et sanguinaire.      

  • NE PAS SE TROMPER D’ENNEMI (1) : ISLAMISME SUNNITE OU RUSSIE ?

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    La désignation lucide de l’ennemi est le fondement de toute politique responsable. Il y a des ennemis réels, les autres États auxquels un État fait la guerre, et des ennemis absolus, ceux qui le menacent dans son existence et son identité. Ces derniers peuvent ne pas avoir une forme étatique, mais porter une idéologie. L’une des faiblesses de l’Occident repose sur son incapacité à désigner l’ennemi. L’Europe bêlante veut croire à un monde pacifié et tolérant d’où la guerre serait bannie, et où le gouvernement se réduirait à l’élaboration et à la mise en œuvre du droit dans une société pluraliste tirant sa prospérité de l’ouverture des marchés. L’Europe ne voudrait avoir que des amis auxquels elle propose sa modestie politique et sa générosité financière, avec le sentiment qu’il s’agit pour elle d’un devoir qu’imposent ses turpitudes passées. Le grand allié et protecteur américain est dans une situation différente. La nation la plus puissante du monde, économiquement et militairement, a des ennemis, mais manifestement, elle éprouve quelque difficulté à les nommer, sans tomber dans les contradictions et la confusion.

    Après le désastre des années 1970, l’abandon du Viêt Nam et de l’Indochine aux communistes, l’avancée des Soviétiques et des Cubains en Afrique et en Amérique centrale, la chute de l’allié iranien, lorsque Ford puis Carter avaient succédé à l’un des plus grands présidents des États-Unis, Richard Nixon, descendu par une presse égocentrique et insoucieuse de l’intérêt supérieur du pays, Ronald Reagan avait redressé la barre en ciblant l’ennemi, « l’Empire du Mal », c’est-à-dire l’Union soviétique. Une décennie plus tard, l’Empire se délabrait et s’effondrait. Les moyens employés avaient visé l’efficience plus que la pureté. L’un d’entre eux, et non le moindre, le soutien aux islamistes en Afghanistan pour épuiser l’Armée rouge, se paye cruellement aujourd’hui. George W. Bush, après la molle parenthèse démocrate de Clinton, pointait « l’axe du mal », une notion plus floue qui englobait les États dangereux, de la Corée du Nord à l’Irak en passant par l’Iran, certes tenus par des régimes dictatoriaux hostiles idéologiquement à l’Amérique, mais nullement liés les uns aux autres par une ligne politique. L’Irak et l’Iran venaient de se livrer à un long et sanglant conflit. Depuis, Washington entretient et accentue cette confusion. L’ennemi désigné est le terrorisme, non l’islamisme sunnite qui l’alimente, et encore moins l’islam. Contre lui a été forgé le Patriot Act, qu’Obama s’est efforcé de réduire pour le rendre plus conforme aux « valeurs » américaines. 

    Le terrorisme n’est pas un ennemi, en chair et en os, c’est un moyen d’action politique, un concept. L’ennemi est celui qui utilise le terrorisme pour parvenir à ses fins politiques. En l’occurrence, l’ennemi, c’est le djihadisme, le salafisme guerrier, le retour de certains musulmans à l’application littérale du Coran et à l’observation des règles et modèles de comportements tirés de la vie du Prophète et de ses compagnons. Qu’il s’appelle État islamique ou Al-Qaïda ou s’affuble de voiles plus ou moins opaques n’a aucune importance. Cette idéologie, qui bénéficie à la fois de l’expansion démographique de l’islam et des moyens financiers colossaux dont disposent les monarchies pétrolières, et que ne contrôlent pas nécessairement les États, est l’ennemi absolu de l’Occident. La Catalogne et Barcelone viennent encore de l’illustrer tragiquement. L’islam a, selon cette conception, une mission de conquête, de conversion ou de soumission des infidèles, qui a été mise en œuvre sans discontinuer dans les premiers siècles de son existence. Les pays occidentaux subissent donc une triple menace qui touche à la fois leur sécurité par le terrorisme, leur identité culturelle notamment à travers l’immigration, et leur organisation politique (la démocratie libérale) qui n’est pas compatible avec le salafisme. L’agression contre l’Irak baasiste, contre la Libye de Kadhafi, qui avaient toutes les raisons de s’opposer à l’islamisme politique, ou le soutien à des djihadistes en Syrie, constituent donc des contresens. En revanche, la Russie qui continue à être traitée comme l’ennemi principal est une nation qui appartient culturellement à l’Occident et qui se trouve confrontée au même danger, d’autant plus pressant que la minorité musulmane y est très importante. L’URSS était d’abord un ennemi réel qui, à travers le marxisme, le communisme, se muait en ennemi absolu. La Russie est un partenaire, voire un concurrent. Ce n’est pas un ennemi mais un État qui possède son identité propre, entend la garder et ne cherche nullement à l’imposer. L’islamisme fanatique, lui, est clairement un ennemi absolu, qui veut la mort de notre civilisation et n’hésite pas à l’entreprendre en massacrant le plus grand nombre de personnes dans des lieux qui symbolisent le mode de vie occidental qu’il veut anéantir. (À suivre.)

    http://www.bvoltaire.fr/ne-se-tromper-dennemi-1-islamisme-sunnite-russie/

  • L'alliance qui unit extrême-gauche et islamistes

    Dénoncée par Alexandre Del Valle sur Atlantico :

    "Le "Calife" de l'Etat Islamique, Abu-Bakr al-Bagdadhi, avait déclaré en 2014 que l'Etat islamique s'étendrait jusqu'à Rome, indiquant par là une volonté de convertir le monde entier à l'Islam. Face à l'accumulation des attentats en Europe, l'Occident n'aurait-il pas intérêt à réaffirmer son identité chrétienne, en termes culturels et civilisationnels, afin de décourager l'adversaire, et de lui signifier l'impossibilité de la tâche qu'il se donne ?

    Il faut remonter pour comprendre cela à l'alliance qui unit extrême-gauche, politiquement correct et islamistes. Ce sont cette extrême-gauche et ce politiquement correct que l'on peut globalement définir comme les plus hostiles à la civilisation judéo-chrétienne ont laissé prospérer sur le sol occidental les forces islamistes parce qu'elles avaient un même ennemi : l'Occident. Votre question d'une certaine façon induit la réponse : si l'Occident arrivait à vaincre le totalitarisme rouge, l'idéologie communiste et tiers-mondiste qui continue à diaboliser la société occidentale et à valoriser tout ce qui ne l'est pas – l'extrême gauche ayant toujours été l'allié des forces qui détestent notre civilisation – nous aurions plus de facilité à gérer notre sécurité. Nous aurions plus de facilité à contrôler les flux migratoires, les juges pourraient plus facilement appliquer les lois, les politiques ne seraient pas systématiquement traités de racistes ou de fascistes lorsqu'ils veulent défendre leur civilisation. On se rappelle sur ce point du cas Guéant, diabolisé parce qu'il avait osé parler du choc des civilisations pour exprimer l'opposition de l'Occident et de l'Islam. [...]

    On voit bien que ce qui nous empêche aujourd'hui de lutter contre le totalitarisme islamique, c'est l'influence dans nos rangs du totalitarisme rouge qui contrôle les médias, le système universitaire et une partie du système judiciaire. Il agit comme une force qui empêche de lutter contre l'ennemi islamiste et de préserver nos valeurs. La dernière revue créée par Daech s'appelle Rumia, qui symbolise l'objectif très important pour les islamistes de conquérir un jour la chrétienté. Il faut évidemment reconquérir Al Andalus, la perle de l'ancien califat perdue au profit des rois très catholiques, mais aussi prendre Rome et c'est un élément très important de la propagande de Daech et de nombreux islamistes : selon un hadith– une parole attribuée à Mahomet qui a valeur de texte sacré - très souvent cité par des islamistes, y compris les non-terroristes tel Qardawi des Frères Musulmans, après Constantinople, Rome sera prise et l'Europe sera islamisée.

    Cette idée est très présente dans toute la logique de l'islamisme mondial : on voit donc bien qu'il ne s'agit pas de cas de terroristes isolés mais que cela découle d'un mouvement mondial de néo-impérialiste. C'est un combat civilisaitionnel, et puisqu'il est pensé tel quel et que cette guerre est livrée non seulement par des terroristes mais aussi grâce à l'appui d'États tel l'Arabie Saoudite, le Pakistan ou d'association comme les Frères Musulmans. Face à une agression qui est le résultat d'un projet de révolution civilisationnelle revanchard, la réponse ne sera pas par la guerre mais la défense et le refus du vide. Le vide que nous produisons aujourd'hui dans la détestation de notre propre religion et de notre propre identité et est le meilleur allié des islamistes. Il nous manque aujourd'hui un projet civilisationnel comme. Nous devons mener cette politique des civilisations. [...]"

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Dans le nouveau numéro de Civitas, un grand entretien avec Alban d'Arguin sur la corruption autour des éoliennes

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