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Marine Le Pen : "France, civilisation mondiale au XXIe siècle"
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Le ministre belge des Migrations : « Cette crise des migrants n’est qu’un début »
Pour Théo Francken, secrétaire d’Etat à l’Asile et aux Migrations dans le gouvernement belge, « cette crise des migrants n’est qu’un début ». Dans un entretien à Knack, repris par Le Vif, le ministre (N-VA) explique en effet :
« Si on regarde le développement climatique, la désertification de l’Afrique, les guerres et les conflits partout dans le monde, on ne peut que constater que la pression sur les frontières extérieures de l’Union européenne ne fera qu’augmenter. Cette crise n’est qu’un début. »
Aussi vient-il de proposer une application beaucoup plus stricte de l’accord de Dublin, afin d’en limiter le nombre :
« Nous devons faire comprendre aux réfugiés que prendre un bateau n’offre aucune garantie à un séjour en Europe. »
« À moment donné, explique Théo Francken, huit mille Irakiens ont demandé asile. Ils pensaient vraiment qu’on leur donnerait deux mille euros, une belle voiture et un appartement, et qu’ensuite ils pourraient faire venir leurs familles. Cette illusion leur a été vendue par les passeurs et circulait aussi sur la Toile. En réalité, ils se sont retrouvés dans une caserne au Limbourg ou en Flandre-Occidentale. Mais ils n’avaient évidemment pas payé les passeurs pour ça et donc leur déception s’est répandue comme une traînée de poudre sur internet : “Vous ne devez pas venir, car ce n’est vraiment rien ici. » »
En mai dernier, visitant un centre pour réfugiés, Théo Francken avait s’était vivement agacé du peu de reconnaissance que ceux-ci manifestaient à la Belgique de les avoir accueillis :
« Vous êtes des dizaines de milliers à être entrés dans notre pays en quelques semaines. Ce n’est pas évident pour notre pays, ni pour l’opinion publique. Nous faisons de notre mieux, nous essayons d’assurer un accueil digne. Avoir un peu de reconnaissance serait opportun. »
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Marion Maréchal-Le Pen prend la défense de Jean-Pierre Pernaut
Par un tweet publié il y a moins d’une heure, Marion Maréchal-Le Pen a pris la défense de Jean-Pierre Pernaut : « Honte à tous les soldats du politiquement correct qui s’attaquent à Jean-Pierre Pernaut après qu’il ait osé évoquer une simple évidence. » Le présentateur vedette de TF1 est l’objet d’une vindicte depuis qu’hier, lors du journal de 13 heures, il a eu cette phrase de transition entre le reportage consacré aux SDF à Limoges et les images de centres pour migrants : « Plus de place pour les sans abri mais, en même temps, les centres pour migrants continuent d’ouvrir partout en France. »
Un « dérapage », se sont indignés plusieurs journaux, rappelant que, sur son compte Twitter personnel, Jean-Pierre Pernaut avait déjà qualifié d’« hérésie », en septembre dernier, le projet d’ouverture d’un camp pour migrants entre Versailles et Saint-Quentin, dans les Yvelines.
Aux manettes du 13 heures de TF1 depuis 1988 – il a succédé à Yves Mourousi et Marie-Laure Augry –, Jean-Pierre Pernaut attire chaque jour avec son « JT en sabots crottés révérant les belles régions, les métiers oubliés et la maouche ardéchoise cuisinée comme grand-maman », comme l’écrivit Libération, plein de mépris, plus de 6 millions de téléspectateurs, un record en Europe !
Honte à tous les soldats du politiquement correct qui s’attaquent à @pernautjp après qu’il ait osé évoquer une simple évidence. pic.twitter.com/FplvjqdOKI
— Marion Le Pen (@Marion_M_Le_Pen) 11 novembre 2016
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La France selon Tartuffe
Raphaël Glucksmann publie un essai pour opposer sa vision de la France au « repli » qui tenterait aujourd'hui notre pays. Las, l'idéologie ne fait pas bon ménage avec l'intelligence. C'est ce qui est analysé ici avec brio par Olivier Maulin [Valeurs actuelles, 3.11]. Raphaël Glucksmann est symptomatique, emblématique, d'une pensée et d'une oligarchie qui se sentent aujourd'hui menacées par l'émergence d'une nouvelle ère, d'un nouveau cycle de l'Histoire, contraires à leurs utopies et qui, quoiqu'elles l'exercent encore très largement, redoutent la perte prochaine de leur hégémonie culturelle et idéologique. D'où, plus tard, politique. Ingénument, faussement naïf, Raphaël Glucksmann s'en alarme, s'en lamente, alerte ses semblables. On l'a même observé très agressif, jeudi dernier au soir, sur BFM-TV chez Ruth ElKrief, affronté à un Zemmour exact et impitoyable... Nous sommes en pleine actualité - pour lui très négative - et ce trop gentil jeune-homme est notre adversaire. Lafautearousseau
Les raisons d'être inquiet aujourd'hui ne manquent pas. L'immigration massive que l'on nous vend depuis trente ans comme une chance pour la France se retourne en partie contre nous ; une cinquième colonne que l'on est incapable d'évaluer a commencé de nous poignarder dans le dos ; l'évolution économique mondiale lamine notre modèle social et culturel ; l'Europe, qui était censée être notre avenir, s'avère être un ectoplasme incapable de nous protéger.
Mais tout cela n'est que broutilles pour le jeune Raphaël, fils du philosophe André Glucksmann récemment disparu. Un an et demi après avoir publié un « manuel de lutte contre les réacs » plutôt comique, l'essayiste a en effet repéré la seule et véritable inquiétude actuelle : les maurrassiens sont en train de prendre le contrôle de l'histoire, dessinant à la France « un visage grimaçant d'angoisse et de ressentiment »... C'est pour répondre à ces bardes « sortis du néant dans lequel d'antiques trahisons les avaient relégués », manière délicate de renvoyer à Pétain ceux qui auraient l'audace de penser différemment de lui, que notre nouveau "nouveau philosophe" a pondu un livre laborieux pour rallumer la lumière et éclairer les ténèbres réactionnaires qui lentement se posent sur le pays en menaçant de l'asphyxier. Problème : loin d'être un projecteur, sa lumière est une petite loupiote qui se met très vite à clignoter et qui faute de jus finit logiquement par s'éteindre piteusement.
Il y a au moins un point sur lequel on sera d'accord avec notre intellectuel en culottes courtes : ses idées ont bel et bien perdu la partie et ce n'est pas son livre prétentieux et bavard qui y changera quelque chose. Pour un homme de gauche habitué à arbitrer les élégances, c'est probablement un crève-coeur.
La France de Glucksmann fils est un gag. C'est une pétition de principe, une idée pure, l'abstraction dans toute sa splendeur. La succession des travaux et des jours, l'année liturgique, les grands cycles paysans ayant marqué les paysages, les moeurs et les mentalités ? Pas un mot. Trop réel. La France est cosmopolite, universaliste, révolutionnaire et européenne. Mieux : elle l'est depuis toujours ! Elle est une promesse pour tous les hommes et en tout lieu et n'est jamais aussi belle que lorsqu'elle est "déterritorialisée". Bref, cette France est davantage nichée dans la brousse du Burkina Faso ou dans le coeur d'un Érythréen que dans le fin fond de la Creuse ou dans le coeur d'un vieux Français aux pieds enfoncés dans une glaise suspecte.
Les Français descendraient d'un voleur de poules
Ce bon vieux Renart (ici sur une miniature du XlVe siècle) serait la preuve, selon Raphaël Glucksmann, que notre identité est "trouble"...Sans surprise, Glucksmann déplore ainsi le manque d'ardeur de notre pays à accueillir les "réfugiés" et loue la chancelière allemande d'avoir transformé le sien en une immense journée "portes ouvertes". Loin de l'effrayer, la formule magique de la mémère (« Nous y arriverons »), qui commence à inquiéter même les plus raisonnables, est pour lui la preuve que la politique est avant tout affaire de conviction.
L'acmé de la France de Glucksmann se situe évidemment le 26 août 1789, jour de l'adoption de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen. Mais à la différence de certains républicains qui la font carrément naître ce jour-là, notre historien magnanime lui reconnaît bel et bien une histoire avant la glorieuse révolution. Mais une histoire... progressiste ! Il s'enhardit en effet à fouiller notre passé lointain pour y trouver les prémices de cette France éternellement désincarnée, faisant mystérieusement appel au personnage de Renart, tiré du roman du même nom écrit aux XIIe et XIIIe siècles, en lequel il voit le « père fondateur de notre identité » et la preuve que cette identité est « trouble ». Est-ce par simple plaisir d'affirmer que les Français descendent d'un voleur de poules que notre farceur est allé chercher là sa référence arbitraire ? Nul ne le saura probablement jamais. Quoi qu'il en soit, il faudrait rappeler à notre historien de la littérature que cet amusement carnavalesque pour clercs qu'est le Roman de Renart ne va pas sans l'ordre dont ce roman s'amuse et que la culture médiévale ne connaît pas le conflit qu'il lui prête entre un idéalisme dominant et des antimodèles contestataires. Le carnaval est nécessaire à l'équilibre de la société et les deux vont ensemble : retirer l'un à l'autre pour l'ériger en modèle n'a tout simplement aucun sens.
Mais tout est bon pour tenter de prouver que l'identité française est fluctuante de toute éternité, fondamentalement "déracinée", un mot que l'auteur affectionne. Le destin de cette France est donc de se dissoudre dans le réel pour ne demeurer qu'une idée, un phare dans la nuit, une déclaration de principe, celle-là même que l'ancienne secrétaire d'État chargée des Affaires étrangères et des Droits de l'homme, Rama Yade, avait naguère fait placer dans une sonde spatiale et envoyé sans sommation dans l'espace infini, déclenchant par là même un fou rire universel.
Estimant qu'il symbolise au mieux les "conservateurs", Glucksmann convoque également le Tartuffe de Molière sans comprendre que celui-ci a changé de camp. Le Tartuffe clame en effet aujourd'hui qu'il est un « patriote cosmopolite »; il assure la main sur le coeur qu'il est républicain mais se montre favorable au multiculturalisme; il prétend aimer la France mais la France qu'il dit aimer porte en elle son principe de destruction et ne se réalisera véritablement que dans sa complète dissolution. Le Tartuffe aujourd'hui s'appelle Glucksmann. •
IL A DIT
« NOS PLUS GRANDS HOMMES, CEUX QUI ONT SU LE MIEUX EXPRIMER ET REPRÉSENTER L'ESPRIT FRANÇAIS, ONT TOUS FAIT L'EXPÉRIENCE DU DÉRACINEMENT. » Raphaël Glucksmann
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Bistro Libertés avec Guillaume Bernard : La guerre des droites aura bien lieu
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AF Bordeaux - Hommage 11 novembre 2016
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Election de Donald Trump : réaction du MNR
Trump à la tête des États-Unis : un espoir pour le monde
Cette date du 9 novembre 2016, avec l'annonce de l'élection de Donald Trump, sera sans doute historique, marquant la défaite cuisante du « politiquement correct » face aux aspirations de tous ceux qui souhaitent un renouveau libéré des diktats médiatiques et politiques « bien pensants ». Qu'il s'agisse de l'attitude – cruciale pour la paix du monde - vis-à-vis de la Russie, ou de la lutte contre les attaques islamistes, les plus grands espoirs sont permis. Remarquons au passage que cette date est aussi l'anniversaire de la chute du mur de Berlin en 1989: coïncidence ou signal du destin ?Avec tous les vrais patriotes, souhaitons que cette élection désinhibe les forces nationales dans notre pays, en montrant qu'il n'est pas nécessaire de vouloir à toute force se « dédiaboliser » pour arriver au pouvoir.
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Une étude scientifique attribue l’essentiel du réchauffement au soleil
Dans son ouvrage, "Climat: Et si la vérité (nous) rendait libre", préfacé par S.E. le Cardinal George Pell, préfet du Secrétariat à l'Économie du Saint-Siège (Ed. TerraMare - juin 2016), Stanislas de Larminat diffusait les minutes d'un débat entre deux représentants du GIEC et un spécialiste reconnu de systémique qui avait appliqué, au comportement climatique terrestre, ses compétences en identification des systèmes dynamiques.
Ayant exploité des données climatiques disponibles auprès des plus grands instituts internationaux, ce scientifique mettait en question l’origine humaine de la période chaude contemporaine. Une question était apparue dans le débat : les travaux de ce systémicien n’avaient pas été "revus par ses pairs". L'objection n'a plus lieu d'être: L’éditeur scientifique Elsevier B.V. a publié, le 26 octobre 2016, un article scientifique attribuant la majeure partie du réchauffement climatique à l’activité solaire.Cette publication, intitulée « identification du système climatique vs. détection et attribution » et référencée sur le site « ScienceDirect », a été revue, dans les règles, par les pairs du comité de lecture de Annual Reviews in Control(ARC), une des sept revues scientifiques de l'IFAC, fédération internationale qui regroupe des milliers d'experts en contrôle, automatique et identification des systèmes complexes.
L'article publié par Elsevier B.V. explique la différence entre les deux approches. L’"Identification du système climatique" permet de quantifier les relations de causes à effets qui le régissent, là où le GIEC utilise une méthode dite de "Détection/Atrribution", c'est à dire la Détection d'un effet climatique pour lui Attribuer la cause humaine.
L'auteur clarifie les origines de ces contradictions.
- La principale tient aux durées retenues pour les observations climatiques : mille ans pour l’Identification, au maximum cent cinquante ans pour la Détection-Attribution du GIEC, ce qui élimine ainsi les évènements millénaires de la période chaude médiévale et du petit âge glaciaire, notoirement corrélés à l’activité solaire.
- La seconde tient à une confusion faite par le GIEC entre cause et effet, à propos des courants océanographiques de type El Niño. C’est une « erreur méthodologique lourde, évidente aux yeux de n'importe quel expert en science des systèmes », dit le scientifique.
La COP 22, va entériner un des plus grands gaspillages de l’histoire.
Marrakech prendra acte de la ratification de l’accord du Bourget. La science lui importera peu. Cette publication scientifique remettra-t-elle en cause le consensus dominant sur l’origine humaine des changements climatiques, qui vise à bouleverser les repères économiques mondiaux autant que les repères scientifiques ? Pourtant :
- Au plan économique, les dépenses se révéleront vaines : À quoi servira de dépenser des milliards pour modifier, sans succès, le climat puisque le soleil est responsable de l’essentiel de la période chaude contemporaine ? Le principe de précaution ne se justifie que lorsque le risque est avéré ce qui n'est pas le cas!
- Au plan scientifique, un nouveau consensus va-t-il émerger, celui d’une action prépondérante de l’activité solaire sur le climat ? En réalité, ni les consensus, ni les votes n'ont de place en science ; seules les preuves importent. A l’argument d’autorité, Descartes opposait l’autorité de l’argument. La COP22 risque de se traduire à nouveau par une soumission à l'argument d'autorité, le plus faible qui soit en logique.
S’en tenir aux raisons politiques et morales de réduire notre addiction au pétrole
Le titre de l’ouvrage « Climat : et si la vérité (nous) rendait libre » n’en n’est que plus pertinent, car c’est bien notre liberté qui est en jeu. Interrogé sur ce point politique et moral, Stanislas de Larminat constate que
« nos principaux fournisseurs financent des stratégies géopolitiques peu soucieuses des droits de l’homme. Ils financent également les dettes de nos déficits publics. Notre dépendance au pétrole est donc suicidaire pour la souveraineté diplomatique et budgétaire de l’Europe ».
Faut-il aussi réduire nos consommations de produits à forte empreinte carbone ? « Oui, mais pas pour un salut illusoire de la planète dû à une "frugalité par précaution". Une autre "frugalité par choix" s’impose ; cette vertu redonne sa liberté à l’âme et signe le combat entre Avoir plus et Être plus. N’est-ce pas la véritable efficacité de la frugalité ? », s’interroge Stanislas de Larminat.
Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html
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Journal du Vendredi 11 novembre 2016 - Edition Spéciale - 1 an après le Bataclan
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Le fiasco du démantèlement de la jungle de Calais : Bernard Cazeneuve promet de l’aide aux migrants qui reviendraient à Calais !
Migrants qui s’évaporent du centre d’accueil où ils ont été relogés, clandestins qui refont surface à Calais, petites jungles sauvages qui poussent sur le territoire national, migrants éparpillés aux quatre coins de France, ce sont parmi les conséquences du démantèlement de la jungle calaisienne que les pouvoirs publics ont laissé se développer pendant des mois et des mois avant de réagir pour mettre fin à sa prolifération !
Le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve, en déplacement à Calais une semaine après le démantèlement complet de la « Jungle », a cependant promis lundi « des dispositifs de prise en charge des migrants qui reviendraient à Calais ». « J’ai pris des engagements vis-à-vis des associations « , a déclaré le ministre dans un discours de remerciement aux forces de l’ordre et aux associations pour leur travail à Calais.
Il a ensuite, devant 200 à 300 personnes rassemblés dans une caserne, parlé de « la mise en place d’un dispositif humanitaire qui demeurera, et mobilisera les acteurs associatifs dans une relation de confiance ». Le ministre de l’Intérieur a d’autre part rappelé qu’il allait maintenir à Calais « des forces de police et gendarmerie pour lutter contre l’immigration irrégulière » et les filières de passeurs.
Tout ce beau discours est la preuve même que le gouvernement craint le retour des clandestins sur le territoire calaisien et la renaissance de la jungle de Calais ! Réchauffement climatique ou pas…
Francesca de Villasmundo