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Journal du Mardi 16 août 2016 : Société / Le Burkini fait des vagues
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« Monnaie et souveraineté » par Gabriel Rabhi
L’origine de la monnaie
La monnaie est au coeur de nos économies. Tout le monde travaille pour gagner de l’argent. Cet argent doit être créé, par quelqu’un, par une institution ou par une banque. Or, le fait est que rares sont les citoyens qui savent précisément qui créé l’argent.Bien avant cela, avant que des institutions créent l’argent que nous utilisons tous, il a fallu inventer l’instrument monétaire. La monnaie est une vielle invention. Il règne autour de l’origine de la monnaie un certain flou. L’origine la plus répandue est celle de la facilitation des échanges marchands. Nous serions passés du troc, peu pratique, à la monnaie marchandise, c’est à dire à des biens utilisés comme monnaie, tels du bétail, des denrées alimentaires ou des céréales, puis de métaux plus ou moins rares et précieux, jusqu’a la monnaie de crédit moderne dite monnaie fiduciaire.
Le fait est que cette version de l’origine de la monnaie et du crédit est pratique, bien que contestable, contestée voire fantaisiste, car elle n’est pas cohérente avec la réalité historique. En voici une autre qui va nous permettre d’éclairer les principaux acteurs de cette institution majeure dont nos existences dépendent.
Dans l’antiquité, avec la sédentarisation, l’agriculture et le développement des échanges, les hommes comptabilisaient leurs dettes entre eux. L’un avait donné des pommes de terre à l’autre. Il avait une dette jusqu’au moment ou il pourrait la rembourser en nature, en marchandise ou en service. Ce n’était pas du troc mais du crédit, essentiellement sous la forme d’échanges différés de biens et de services. Et c’est la confiance qui permettait aux hommes de se faire crédit – la confiance dans le fait que la solidarité mènerait à des échanges équitables et à ce que les dettes soient soldées. Durant des milliers d’années, la monnaie n’existait pas. Dans les communautés les plus étendues les hommes notaient les échanges réalisés, de sorte que chacun donne autant qu’il reçoit. Pour gérer les dettes et quantifier les échanges l’homme a inventé l’écriture, l’école, la métrologie, mais aussi les tribunaux pour gérer les litiges. La valeur marchande des biens et services étaient mesurée par exemple en têtes de bétail ou en céréales. On a retrouvé de nombreux registres où étaient consigné des dettes quantifiées dans diverses unités de compte, notamment des centaines de milliers de tablettes de l’époque sumérienne – datant de 3000 ans avant notre ère.
De tous temps, les hommes ont cherché des explications à la vie et à la mort. Beaucoup ont imaginé des puissances invisibles, des dieux nous prêtant la vie à notre naissance, puis nous la reprenant à notre mort. Endettés envers les dieux, les craignant au plus haut point, nous nous inventions des règles, une morale, voire des rites et sacrifices pour entretenir ce qui était interprété comme une dette de vie.
Si tous les hommes avaient une dette envers les Dieux, les esclaves avaient une dette infinie envers leurs maitres. De ce fait, ils leurs devaient toute leur force de travail. Et quand les sociétés humaines se sont étendues des souverains, des nobles, des clercs ou des guerriers se sont imposés comme dominants, régnants sans partage, menant de nombreuses campagnes pour étendre leurs territoires jusqu’à former de véritables empires. Les populations autochtones des régions conquises furent d’abord méthodiquement massacrées, ce qui facilitait pour les colonisateurs l’occupation des terres. Puis les conquérants ont compris qu’il était beaucoup plus rentable d’épargner les populations locales et de les exploiter, de les accabler là aussi d’une dette sans fin.
Le pouvoir prélevait une partie des récoltes ou des marchandises produites par ces populations sous la forme d’impôts. Conquérir de nouveaux territoires permettait ainsi d’accumuler richesses et force de travail. L’impôt était une dette des sujets vis-à-vis du pouvoir, une dette infinie, perpétuelle, sur le modèle de la dette envers les dieux, ou de la dette des esclaves envers leurs maitres. Les sujets avaient parfois l’obligation de se battre pour le pouvoir, au nom de la dette envers le souverain et sa nation : c’est la dette de sang. On pouvait mourir pour rembourser les Dieux, mais aussi pour la nation et pour contribuer aux conquêtes du souverain. Cette conception de la dette, parfois nommée « dette primordiale » permit l’établissement de pouvoirs centralisés, parfois théologiques – dans les grandes religions on retrouve la notion du pêché, de rédemption, de rachat d’une dette – qui deviendraient plus tard la forme actuelle de l’état.
Si de nombreuses monnaies ont existées localement à très petite échelle – pour faciliter les échanges ou les crédits – c’est environ 700 ans avant Jésus Christ que des pouvoirs centralisés ont inventé les premières formes de monnaie. Il s’agissait d’objets métalliques, généralement constitués d’un métal précieux rare et durable comme l’Or ou l’Argent, ou bien de métaux plus vulgaire comme le bronze – objet dont le pouvoir s’attribuait l’exclusivité de la production. Des esclaves extrayaient les métaux que le souverain employait pour fabriquer les pièces de monnaie à son effigie. Les faux monnayeurs étaient sévèrement punis.
Le souverain payait les mercenaires avec la monnaie qu’il fabriquait. Les mercenaires imposaient cette monnaie par la force comme paiement aux marchands, aux paysans, aux artisans. Le souverain levait ensuite des impôts en monnaie, celle-là même qu’il produisait. De ce fait, tous les sujets avaient intérêt à avoir de la monnaie pour payer l’impôt, afin d’éviter de se retrouver esclave, emprisonné ou pendu. La monnaie du souverain était ainsi imposée aux populations par la force pour permettre aux mercenaires de subvenir à leurs besoins, et devenait la monnaie pour tous les échanges marchands par nécessité. Le souverain pouvait donc financer ses campagnes militaires, son administration et acheter des biens et des services à ses sujets avec la monnaie qu’il fabriquait lui même.
La nécessité de se procurer de la monnaie du souverain pour payer l’impôt a provoqué l’apparition des marchés. Les échanges locaux, les crédits entre voisins, ont été remplacés par des marchés où circulait la monnaie du souverain, et ou les mercenaires vennaient s’approvisionner. C’est par la violence que les souverains ont imposé leur monnaie, et c’est cette même violence qui fut à l’origine du marché tel que nous le concevons aujourd’hui : un espace où une demande et une offre se rencontrent, provoquant des échanges dans la monnaie d’un pouvoir central prédateur – parasitaire diraient certains – ayant autorité.
La monnaie a donc été inventée pour faire la guerre par le paiement des mercenaires, et pour remplacer la levée des impôts en nature – en récolte ou en production – qui était vécue comme un pillage par les populations dominées. La monnaie est avant toute chose la forme choisie par le pouvoir pour lever les impôts.
Cette forme d’Etat n’existe qu’en tant que gestionnaire de sa monnaie, qu’il fait régner grâce aux mercenaires qu’il entretient parce qu’il s’octroie le privilège de la violence – la violence d’Etat. Aucune extorsion de richesse par la violence n’est tolérée en dehors de celle ordonnée par le pouvoir. La monnaie est donc l’instrument central de sa souveraineté. C’est le trésor du pouvoir – le butin – qui permettait le paiement des mercenaires, la levée des impôts, le fonctionnement de la justice et des administrations. Ce sont là les premières versions de ce qui deviendra plus tard le trésor publique. De Rome jusqu’en Chine, les empires se sont bâtis en imposant leur monnaie sur les territoires conquis, en partenariat avec les mercenaires avec lesquels ils partageaient leurs butins.
Les pièces de monnaie sont généralement composées de deux faces : sur l’une on trouve l’effigie du pouvoir ou du souverain qui la fabrique – empereur, état ou zone monétaire -désignant qui lève les impôts. La seconde présente la valeur – le nombre d’unités de compte attribué à la pièce de monnaie. Ces deux faces décrivent le montant et le bénéficiaire de l’imposition que permet cette monnaie.
Il était dans l’intérêt des souverains que les sujets soient riches. Plus les sujets produisaient et commerçaient, plus ils étaient riches, et plus le pouvoir disposait de richesses réelles à récupérer par le circuit monétaire du trésor. De grandes familles de négociants, de marchands et producteurs ont prospéré dans leurs intérêts propres, mais aussi dans celui du pouvoir qui fabriquait la monnaie. A tel point que ces marchands pouvaient prêter des métaux précieux aux souverains. Mais si le pouvoir tolérait ces pratiques, il gardait la maitrise des armées et conservait tant que possible le privilège de la violence.
Les riches commerçants pouvaient aussi faire fructifier les richesses qu’ils avaient accumulées en les prêtant à ceux qui en avaient besoin. Cela favorisait le développement de l’économie. De possédants ils sont devenus financiers, partageant le trafic des métaux précieux et la gestion des dettes avec le pouvoir qui pour sa part conservait ses fonctions régaliennes : créer la monnaie, lever les impôts et assurer l’administration, le législatif, la justice et les forces armées.
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Conférence : Hilaire de Crémiers à Nancy le 30 septembre

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Amicalement
Philippe SCHNEIDER
Président de l'U.S.R.L
UNION DES SECTIONS ROYALISTES LORRAINESLien permanent Catégories : actualité, culture et histoire, divers, entretiens et videos 0 commentaire -
Quelle est la probabilité pour que M. Hollande soit réélu ?
La plupart des Français ont fait une croix sur l’actuel chef de l’État. S’il se représente, la majorité de nos compatriotes le voit (et l’espère ?) battu. Ont-ils raison ? Tout d’abord, les opinions changent très rapidement. Les précédentes élections ont montré à l’envi que les élus des sondages d’août ne le sont pas forcément au mois de mai suivant. Par exemple, en septembre 1980, M Giscard d’Estaing l’emportait avec 60% des voix. On sait ce qu’il advint.
Essayons néanmoins de préciser les chances de M. Hollande.
D’abord, je pense qu’il a 90% de chance de remporter la primaire socialiste. Ses adversaires frondeurs vont se livrer entre eux à une guerre féroce car ils se voient tous Calife à la place du Calife. Ils sont peu populaires. Ils seront balayés au premier ou au deuxième tour des primaires.
Pour la primaire de droite, personne n’est capable de faire de prédictions solides vu qu’on ignore qui ira voter réellement, si le scrutin se limitera aux adhérents LR ou s’il s’élargira à tous les sympathisants voire aux adversaires. Je me lance quand même. A mon avis seuls MM. Juppé et Sarkozy peuvent être désignés. Et je me risque à donner 2 chance sur 3 à M Juppé, vainqueur d’une courte tête, car à mon sens MM Fillon et Lemaire se désisteront pour lui.
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Patrick Gofman dédicacera ses livres le dimanche 2 octobre à Rungis à la Xe Journée de Synthèse nationale

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Notre ennemi est soutenu par le wahhabisme, le salafisme, financés par le Qatar, l’Arabie saoudite
Didier Tauzin, général en retraite, candidat à la présidentielle, déclare dans La Voix du Nord :
"En 2012-2013, lors de la Manif pour tous, on a commencé à parler de guerre civile. Moi, j’en ai connu quatre sur le terrain : au Liban, au Rwanda, en Yougoslavie et en Somalie. Il n’est pas possible de rester à ne rien faire. La cause essentielle de nos maux est le système désastreux des partis, comme disait de Gaulle, dont se servent des carriéristes. De Chirac à Hollande en passant par Sarkozy, ils sont responsables. Je veux montrer une autre voie. »
« Il s’agit de désigner clairement l’ennemi. Au-delà de l’État islamique, leurs soutiens sont le wahhabisme, le salafisme, financés par le Qatar, l’Arabie saoudite à qui nous vendons des armes et avec qui nous entretenons des amitiés. Dans cette affaire, nous nous comportons comme les vassaux des Américains. Il faut quitter l’OTAN, revoir nos alliances. Je ne suis pas un admirateur de Poutine mais dans le contexte du XXIe siècle, nous avons plus d’intérêts stratégiques en commun avec la Russie. Il faut également revoir le projet européen qui ne doit pas s’occuper uniquement de TVA et de taille de concombres mais de défis essentiels face à la Turquie d’Erdogan, l’afflux de migrants, la démographie. »
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UNE DEPUTEE PS, CONDAMNEE, BAGUEE ET PAYEE ...
On en parle sur les réseaux sociaux, dans les courriels échangés ...
Cette brave (et très belle) femme s’appelle Sylvie ANDRIEUX… PS Elle a été élue en tant que député à l’assemblée Nationale.
Cette députée de la REPUBLIQUE FRANCAISE a été CONDAMNEE à QUATRE ANS de prison pour détournement de fonds
(Peine confirmée et même aggravée en appel)
Tenez-vous bien, elle est encore AUJOURD’HUI députée, en poste à l’Assemblée Nationale, elle vote les lois , et surtout encaisse ses indemnités….
Rappel de ce que coûte à l'Etat un parlementaire (payé avec nos impôts): Salaire : 5 189 EUR par mois Frais de mandat : 5 771 EUR par mois
Rémunération des collaborateurs : 9 138 EUR par mois + billets d’avion, de train 1ére classe, et de métro; le tout gratuit + bureau, timbres, téléphone, informatique et bien sûr voiture avec chauffeur et repas pratiquement gratuit avec un chef 3 étoiles…
(Coût pour le budget de l'Etat..... disons 23 000 euros/mois « à la louche »)
Cerise sur le gâteau, la réponse de son PARTI s'est limitée à lui demander son retrait du groupe, mais en aucun cas son départ des bancs de l'assemblée……. Mais oui…. !
Un petit détail croustillant : Quand elle se rend à l'Assemblée Nationale (quand elle y va...) et vote les lois, c'est avec un BRACELET ELECTRONIQUE à la cheville ... comme un vulgaire TRUAND; aucune honte ! Elle n'est pas belle la vie ?
Mais, se dit-on, si tous les députés qui le méritent portaient un bracelet électronique, ce serait impossible à gérer...
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Zapping ERTV Juin 2016 - 2ème quinzaine
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Sisco : agressés par des adultes musulmans, les jeunes Corses répliquent…
Caroline Alamachère Riposte laïque cliquez ici
une attaque raciste et kouffarophobe qui a eu lieu sur une plage de Sisco au Cap Corse, après que des individus arabo-musulmans s’en soient lâchement pris à des adolescents.
La presse unanime relate l’agression en distinguant bien les agresseurs « des jeunes d’origine maghrébine », « de la communauté musulmane », alors que ceux-ci, aux dires de témoins, auraient en réalité été âgés de plus de 40 ans, tandis que les agressés, non armés, sont « des jeunes Corses » âgés, eux, de 15 à 18 ans.
Le tableau est posé.
Selon le témoignage d’une maman de l’un des agressés, les victimes se trouvaient sur une crique, « armés de leur serviette de plage », lorsque des individus en bandes armés, eux, de « haches, couteaux et harpons » et de matraques sont venus les poignarder, frappant notamment sur la tête le plus petit d’entre eux. Même en bande, le courage n’est pas la qualité première de ceux qui ont pour ordre divin de frapper les kouffars.
Le tort des Corses ? Avoir pris, de loin, des photos du paysage sur lesquels apparaissaient des personnes vêtues de tenues exotiques (les femmes étaient en « burka ») datant d’une lointaine époque et donc aussi incongrues que celles de Jacquouille-la-Fripouille en plein 21e siècle. Ce n’est d’ailleurs certainement pas un hasard si les agresseurs sortis de leur propre Moyen-Age s’en sont également pris aux voitures garées là, puisque les femmes en burka ont crevé les pneus, tout comme Jacquouille en panique devant un moyen de transport moderne frappait « la chariotte du diable » du facteur.
L’affrontement aurait fait une demi-douzaine de blessés, dont une femme enceinte ainsi qu’une autre personne dans un état très grave du côté des Maghrébins.
La maman, décrivant une « scène de guerre » dans laquelle sont intervenus une centaine de policiers et de gendarmes, poursuit son témoignage : « le copain de ma fille, sous ses yeux, a esquiver un coup de couteau dans le ventre ». Trois des pères des jeunes Corses sont arrivés en premier sur les lieux pour tenter de régler la situation, tandis que l’un d’eux aurait esquivé un coup de couteau, avant qu’un autre ne se prenne un coup de harpon.
« Mon frère a été tabassé, il est choqué pour toujours », a déclaré la sœur de l’un des agressés.
Un témoin a déclaré que les agresseurs, âgés de 40 à 50 ans et, semble-il, d’origine marocaine, ont crié « Allah akhbar ! On est chez nous ! », avant de continuer : « on va niquer vos femmes, on va les mettre pleines ! On va s’en prendre à vos enfants ! ». Bref, rien que du classique. Une femme aurait également été lapidée par des Maghrébins, selon un autre témoin de la scène.
Pour comble de crétinerie, des membres des musulmans agresseurs ont mis le feu à leurs propres véhicules…
Après cette attaque par des adorateurs de Mahomet, on ne peut que féliciter la ténacité du maire de Cannes ainsi que celle de Lionnel Luca à Villeneuve-Loubet de n’avoir pas cédé aux revendications communautaires d’islamistes désireux d’appliquer la charia sur notre sol, la justice ayant donné raison à ceux-ci en raison du trouble à l’ordre public que le port du burkini ne pouvait que générer. Nous n’avons, en effet, pas vocation en France à tolérer des revendications d’un autre âge ostensiblement idéologiques, sexistes et porteuses de sous-entendus accusatoires laissant entendre que tous les hommes en France seraient des violeurs potentiels de musulmanes.
Lionnel Luca avait rédigé un arrêté stipulant que « l’accès à la baignade à toute personne ne disposant pas d’une tenue correcte, respectueuse des bonnes moeurs et du principe de laïcité, et respectant les règles d’hygiène et de sécurité adaptées au domaine public maritime » serait interdit. La charia n’a en effet pas lieu d’être en France.
C’est dans ce contexte qu’en fin de matinée, ce dimanche, suite à cette agression kouffarophobe, des manifestants ont été reçus à la préfecture de Bastia. Parmi eux, certains ont crié « aux armes, on va monter parce qu’on est chez nous ! ».
Nous ne pouvons qu’encourager et féliciter nos amis corses pour leur courage et leur refus de ne pas se laisser marcher sur les pieds par la racaille islamiste.
De même, on peut s’interroger sur l’incapacité de Bernard Cazeneuve de faire régner l’ordre « républicain » sur notre territoire, rôle qui lui est pourtant dévolu et pour lequel il est grassement payé. On ne peut que constater que le résultat de sa politique laxiste joue davantage en faveur des racailles qu’en faveur du peuple qu’il est supposé protéger.
Il va falloir que cet improbable régime socialiste annonce clairement la couleur : soit il installe l’islam incompatible avec notre civilisation sur notre sol afin de nous faire disparaître, soit il nous défend de cette « idéologie d’agression » hostile à toute élévation intellectuelle, à toute beauté, et surtout à toute tolérance. En tout cas, il ne peut y avoir cohabitation. Quand on se rend à la plage avec des haches dans le but de frapper des non musulmans, ainsi que l’ordonne le coran, c’est qu’on a la volonté de nuire, qu’on est en guerre.
Si on est en guerre, alors il faut bouter l’ennemi hostile hors de nos frontières françaises afin de protéger les nôtres, point barre.
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Des vacances halal financées par la CAF !
Un « système » qui dépasse d’ailleurs largement le cadre des séjours de vacances, et qu’il devient urgent de « systématiquement » démonter.
Le séjour, prévu du 21 au 28 août, affiche complet. 80 personnes ont ainsi choisi d’aller se ressourcer, en famille, à Pelvoux, dans les Hautes-Alpes.Sur le dépliant, un portrait barbu voisine curieusement avec la photographie d’une jolie petite Heidi à la tresse blondinette. C’est que figurent au programme de ces vacances « baignade-rafting-randonnée », mais aussi « repas halal » et « spiritualité », sous la conduite de l’« invité d’honneur » Aammi Hassen Bounamcha.
Ce camp de vacances, on l’aura compris, est destiné aux musulmans (à moins – ce qu’à Dieu ne plaise – que la petite Heidi ne serve une intention prosélyte à destination de Français de souche déchristianisés et en mal de spiritualité). Si l’on peut regretter ce repli communautaire de la part de gens dont on nous serine qu’il faut « vivre ensemble » avec eux, il n’y a pas de quoi s’indigner qu’ils aspirent à des vacances quelque peu spirituelles au sein d’une nature enchanteresse. Mais pour qu’à la fois un député radical de gauche, Joël Giraud, et la secrétaire nationale de ce même Parti radical de gauche, Laurence Marchand-Taillade, peu suspects de discrimination anti-musulmane, s’en émeuvent, on peut gager qu’il y avait bien dans cette affaire matière à s’indigner. Et, de fait, on reste sans voix.

