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actualité - Page 3899

  • Abolition de la distinction entre immigration régulière et immigration illégale

    Selon Alexis Théas, universitaire et juriste, dans Le Figaro :

    "Le 1er août 2016, les ministres de l'Intérieur et du Logement ont publié un communiqué passé totalement inaperçu dans la torpeur de l'été mais d'une importance capitale sur le plan de l'évolution des mentalités et de l'idéologie politique française. Ce texte marque une inflexion profonde de la conception française de l'immigration. Jusqu'alors, celle-ci était fondée sur la distinction entre l'immigration régulière et l'immigration illégale. La première, conforme à la loi, était destinée par exemple à accueillir des travailleurs dont la France peut avoir besoin, à former des étudiants dans l'intérêt de la France ou du pays d'origine, ou bien à assurer le principe d'unité familiale. Elle était évaluée à environ 200 000 personnes par an - ce qui est considérable dans un pays dévasté par le chômage. En revanche, les migrants en situation irrégulière, entrés ou séjournant en infraction avec la loi, devaient impérativement repartir dans leur pays, volontairement ou par la contrainte. Tel était le principe. Cette différence, pour la première fois depuis que l'immigration est devenue un sujet politique au début des années 1980, est désormais officiellement condamnée par l'Etat. Le migrant en situation irrégulière n'a plus vocation à être reconduit dans son pays, mais à être accueilli en France et pris en charge par la puissance publique, au même titre qu'un étranger en situation régulière ou qu'un citoyen français en difficulté.

    Communiqué du 1er août 2016:

    «Créé le 25 février dernier à l'initiative de Bernard Cazeneuve, ministre de l'Intérieur, et d'Emmanuelle Cosse, ministre du Logement et de l'Habitat durable, le comité de suivi du plan de mise à l'abri des migrants sans-abri s'est à nouveau réuni mardi 26 juillet 2016. Présidée par Emmanuelle Cosse, en présence de représentants du Ministère de l'Intérieur, du Ministère de la Famille, de l'Enfance et des Droits des Femmes et de la Préfecture du Pas- de-Calais, cette séance a rassemblé une trentaine d'associations engagées dans l'accompagnement des migrants. Les pouvoirs publics ont tenu à saluer leur travail et leur mobilisation pour faire face à cette crise migratoire sans précédent. A cette occasion, le ministère de l'Intérieur et le ministère du Logement et de l'Habitat durable ont présenté aux associations la Charte de fonctionnement des Centres d'Accueil et d'Orientation (CAO). Répondant à un souhait partagé de l'Etat et des acteurs associatifs, et rédigée au terme de plusieurs semaines de dialogue avec les opérateurs des CAO, cette charte édicte des règles claires de fonctionnement et décrit les principales prestations délivrées aux migrants sans-abri qui y sont accueillis: conditions d'accueil et de localisation, taux d'encadrement, restauration, évaluation - juridique, sociale et médicale - de la situation des personnes accueillies et accompagnement adapté, sécurité, etc. La prise en charge en CAO doit ainsi permettre aux personnes migrantes sans-abri de bénéficier d'un temps de répit et d'engager, si elles le souhaitent, une démarche de demande d'asile. Elle leur permet également d'avoir accès à une offre de soins adaptée et d'être orientées rapidement vers des structures qui correspondent à leur situation (CADA pour les demandeurs d'asile, etc.). Depuis le 27 octobre dernier, 148 Centres d'accueil et d'orientation ont été ouverts sur l'ensemble du territoire national pour un total de près de 2000 places qui ont permis de mettre l'abri plus de 4700 personnes dans des délais très resserrés.»

    Ce communiqué enterre donc toute notion d'immigration irrégulière. Il abolit le clivage entre légalité et illégalité en matière d'immigration. Il va dans le sens de la loi du 6 mars 2016, dont les dispositions reviennent à rendre très difficiles l'application des mesures d'éloignement. Il proclame que la France a le devoir d'accueillir et de prendre en charge tout étranger sur son territoire, qu'il soit autorisé à entrer et à séjourner ou qu'il ne le soit pas. De facto, le principe ainsi proclamé abroge l'idée de frontière ou de respect du droit de l'entrée et de séjour. Les associations humanitaires, les idéologues, les partisans de la liberté totale d'immigrer en rêvaient depuis au moins quarante ans. M. Cazeneuve et Mme Cosse l'ont fait. La question est de savoir quel sera l'ampleur de l'appel d'air que cette transformation profonde de tous les fondements de la politique d'immigration française est susceptible provoquer à terme. Le communiqué annonce une France ouverte, qui n'éloigne plus ses migrants illégaux mais au contraire les accueille. Le potentiel d'émigration est infini: des centaines de millions de personnes déshéritées et désœuvrées, dans ce monde en ébullition, ne songent qu'à trouver un point d'accueil. Le gouvernement, par ce communiqué officiel, leur ouvre les portes de la maison. Reste à savoir si la France, qui compte cinq millions de chômeurs, de gigantesques problèmes de logement, des centaines de milliers de personnes vivant sous le seuil de pauvreté, un millier de cités sensibles dévastées par la violence, l'exclusion, le communautarisme, l'islamisme radical, si cette France a les moyens de ce grand appel généreux. Mais pour M. Cazeneuve et Mme Cosse, c'est une autre affaire. Et ce n'est visiblement pas la leur."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Géopolitique sur France Inter: « Oui, les monarchies font encore sens. »

    « Ça va peut-être vous étonner de la part de quelqu’un qui est, comme moi, résolument républicain mais… Oui, les monarchies font encore sens. Prenez le Proche-Orient par exemple : tous les régimes républicains, dictatoriaux, militaires de la région ont connu des guerres civiles, des soulèvements printaniers ou des troubles plus ou moins graves.

    Tous…sauf les monarchies, et pas seulement parce qu’elles sont gorgées de pétrodollars : la Jordanie n’a pas cette chance et pourtant, elle est d’une rare stabilité dans ce monde troublé. Idem pour le Maroc qui tangue et ploie mais ne rompt pas.

    Cette stabilité dont on parle souvent pour caractériser les monarchies, n’est pas qu’un lieu commun. C’est si vrai qu’en Afrique, les États issus de la décolonisation ont souvent tenu à conserver les monarchies traditionnelles en leur sein.  »

    Journaliste et chroniqueur éditorialiste international dans l’émission Géopolitique de la matinale de France Inter

    Mardi 9 août 2016 sur France Inter

    Source : La Couronne

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Calais (encore !) au bord de l’explosion ?

    Calais, ça ressemble à une expérience en laboratoire qu’un savant déjanté mènerait à son point culminant.

    Calais, Hollande n’y a jamais mis les pieds. Et pour cause : 4.500 migrants dans la jungle, au mois de juin, selon le recensement de l’État. Plus de 9.000, soit une augmentation de 2.000 personnes par mois depuis cette date, selon L’Auberge des migrants et Help Refugees.

    Des commerces illégaux que la justice refuse de fermer, des immondices amoncelés amenant les rats, des agressions, des vols, la prostitution, des rixes entre ethnies allant jusqu’à la mort, des No Borders qui mettent le bazar : dans la jungle de Calais, c’est l’enfer. Un enfer qui se poursuit au-dehors, sur l’autoroute A16, où des migrants, prêts à tout pour rejoindre l’Angleterre, prennent d’assaut les camions, avec une violence allant crescendo. C’est un enfer, aussi, pour les habitants, tout proches, de plus en plus en colère. Mais ils sont impuissants. Car le démantèlement de la jungle sud n’a strictement rien changé à une situation déjà cauchemardesque. Entre la concentration, augmentée par principe de vase communicant, de la zone nord et les arrivées quotidiennes de migrants venant d’Italie, Calais est de nouveau au bord de l’explosion.

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  • Croire ou ne pas croire en la rééducation des terroristes

    Bernard Plouvier 

    Depuis trois millénaires et demi - d’abord avec Akhenaton-Aménophis IV, 14 siècles avant notre ère, puis avec Zoroastre 7 siècles plus tard, enfin avec Jésus de Nazareth -, on nous assure que la création serait belle et bonne, puisqu’étant issue d’un dieu bon… même si un dieu mauvais ou des anges dévoyés devenus démoniaques l’auraient pervertie.

    En Europe occidentale, il fallut attendre le XVIIe siècle après J.-C. pour généraliser cette autre croyance absurde : l’agressivité humaine serait le fruit de la peur et de l’ignorance. En conséquence, depuis le milieu du XVIIIe siècle, une invraisemblable quantité de réformateurs optimistes se sont proposé d’éduquer les humains, puis de les rééduquer après un passage à la délinquance ou au crime.

    Pourtant, il existe à peu près autant d’observateurs du monde animal et de son soi-disant chef d’œuvre, l’Homo sapiens sapiens, qui, après de longues études et de saines réflexions, ont considéré que l’avidité, la jalousie et la joie de nuire à autrui étaient des facteurs bien plus puissants que la peur et l’ignorance pour expliquer la haine, les pulsions meurtrières, la méchanceté gratuite, toutes choses qui trouvent un moderne apogée dans le terrorisme islamique, actuel sommet de l’agressivité de la bête humaine, ayant détrôné le marxisme au hit-parade de la nuisance suprême.

    De fait, en dépit d’une alphabétisation générale (du moins en zones occidentales), malgré de fabuleux progrès scientifiques et techniques, le XXe siècle de l’ère si mal dénommée « chrétienne » fut sans conteste le plus sanglant et le plus inhumain de l’histoire humaine. On reconnaît volontiers que la préhistoire semble avoir été assez sordide, mais l’on connut, à compter de 1914, de nombreux exemples de cannibalisme et de tortures immondes, et l’on en vint même à redonner une actualité aux génocides bibliques. Le XXIe siècle, à peine entamé, s’avère pire encore, par l’agitation de millions de sous-doués qui veulent imposer à l’humanité la barbarie et l’obscurantisme musulmans.

    L’éthologie comparée nous enseigne que ni le rire ni la guerre intra-spécifique [au sein de la même espèce] ne sont le propre de l’homme… tant pis pour Aristote et une foule d’auteurs ignares. Anéantissant impitoyablement une multitude d’œuvres de profonds penseurs béats (philosophes, sociologues, économistes, éducateurs, psychologues, sans oublier les imposteurs de la psychanalyse), l’histoire humaine des deux derniers siècles nous apprend que la rééducation des grands criminels autant que celle des petits délinquants est statistiquement illusoire.

    Un terroriste n’est pas un « fou d’allah » ou de n’importe quels autres divinités ou cultes politiques. C’est soit un psychotique délirant (en langage populaire, un fou dangereux), soit un psychopathe, incapable d’agir efficacement dans une société, et d’autant plus avide de sentir sa toute-puissance s’exercer sur des proies, faciles parce que désarmées, soit un sociopathe, un tueur en série qui procure à sa haine sociale l’alibi d’une soi-disant noble cause, religieuse ou politique.  

    Le terrorisme est en soi un acte de guerre. C’est l’expression la plus achevée de la haine envers l’humanité dans son ensemble ou envers une société particulière. C’est le summum de la joie de nuire à un prochain anonyme, pour des fanatiques politiques ou religieux, mais aussi pour d’innombrables petites frappes incultes, passées de la délinquance et du crime de droit commun à la féérie activiste.

    Ne pas y répondre de façon appropriée est la pire erreur que l’on puisse commettre : c’est encourager à la récidive. Par leur faiblesse dans la réaction à la barbarie islamique, les adultes d’Europe occidentale et scandinave sont grandement fautifs, mettant en danger la jeune génération de souche européenne qu’ils ont pourtant le devoir de protéger. Il n’est qu’une réponse au terrorisme : l’élimination radicale des acteurs, des inspirateurs et des complices.

    En outre, comme l’unique cause actuelle de terrorisme en Europe est l’islam djihadiste, les Européens de souche doivent organiser le grand retour en terres de charî’â des musulmans. L’adage « Chacun chez soi » demeure le fondement d’une société saine. Le dogme « un continent  = une race » doit demeurer la règle, les amateurs de brassage racial ayant le très vaste continent des Trois Amériques pour assouvir leur penchant.

    Les européens doivent abandonner, sans regret ni esprit de retour, la dangereuse absurdité d’une amélioration des mentalités humaines, parallèle aux progrès scientifiques et techniques, ainsi que l’illusion grotesque de la rééducation possible des canailles et des crapules. L’homme, produit de sa génétique, demeure moralement inchangé depuis la préhistoire, comme demeurent immuables les comportements de toutes les autres espèces animales.

    Qui est génétiquement programmé pour être une canaille ou une crapule peut résister à la tentation du passage à l’acte, grâce à ses facultés de libre-arbitre et de transcendance, devenant un saint. Mais s’il cède une fois à la part pourrie de son programme génétique, il récidivera dès qu’il en aura la possibilité.

    Un saint est un personnage admirable, mais il n’en est pas moins une exception. L’assassin, le terroriste, le violeur, le trafiquant de drogues et d’armes sont les équivalents humains de la bête féroce, mais en pire, car l’homme (c’est un terme générique « qui embrasse la femme »… enfin pas tous et pas toutes) est doté d’une intelligence et d’une inventivité, donc d’une malfaisance, bien supérieures à celles des autres espèces animales.

    Une fois admises ces notions, il faut en tirer toutes les conséquences.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/tribune-du-dr-bernard-plouvier/

  • Mon corps mon choix ? Ben non

    Les pro-avortements ont recouvert les tags des Survivants. En réponse, ils ont amélioré les leurs :

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    Sur Mon Corps mon choix, les Survivants écrivent :

    "Les survivants ont choisi de surfer sur le succès fulgurant du jeu Pokemon Go, afin de sensibiliser les jeunes au sujet tabou de l'avortement. Des inscriptions réalisées au pochoir près de nombreuses arènes de la capitale, interpellent les passants : "Et si Pikachu n'était jamais né?". Depuis quelques jours, "Sauvez Pikachu" a évolué en "Mon corps, mon choix", motto des féministes. Face à cela, nous souhaitons apporter une réponse.

    Adieu le contrôle total, je reçois mon corps

    Mauvaise nouvelle pour un grand nombre aujourd'hui, le corps est soumis à des changements face auxquels nous ne pouvons rien : le temps, les modifications hormonales... Certains font ainsi appel à des artifices pour avoir le corps choisi. Tout ceci n'est pas intégré dans le "mon corps, mon choix", car j'ai reçu mon corps. Deux questions à se poser face à cela : qu'est-ce que je vais faire de mon corps? Quel sens vais-je lui donner?

    D'autre part, mon corps, c'est la première chose que quelqu'un voit quand je le rencontre. Le corps fait alors partie de la relation, quelle qu'elle soit. La connaissance de l'autre passe par le corps de l'autre. Et on ne le comprend que trop bien dans la relation amoureuse qui se concrétise dans la relation sexuelle avec l'autre. On lui donne son corps.

    Et le corps de l'autre alors?

    En posant le "mon corps, mon choix", cela pose un impératif catégorique et implique une liberté totale à disposer soi-même de son propre corps. Or, en recouvrant une inscription qui parle du choix des femmes à choisir de garder leur enfant ou non, les féministes ont réagi en montrant que leur corps et leur choix est ce qu'il y a de plus important. Avant même celui d'un être à venir? Sans vouloir rentrer dans la polémique du nombre de jours de grossesse où l'on considère l'embryon comme un être humain, c'est bien un être en devenir qui grandit dans le corps de la femme, donc un autre qu'elle, donc un autre corps que le sien.

    Le "mon corps, mon choix", ne serait alors que l'apanage des femmes? Cet être en devenir n'a pas choisi, ni son corps, ni son existence. C'est aux parents, et surtout à la femme, future mère ou non, que revient ce choix de sa vie ou non. Nous y avons tous été confronté à quelque moment que ce soit : nos parents nous ont-ils désirés? Notre mère a-t-elle souhaité nous avorter? Le "mon corps, mon choix" n'est donc pas un absolu seulement réserver aux femmes.

    Pour une défense féministe de toutes les femmes

    Quand les féministes crient sur tous les toits : "mon corps, mon choix" parlent-elles à toutes les femmes? Se font-elles les porte-parole de ces femmes qui ne souhaitent pas avoir pour seule option que d'avorter? Toutes les femmes rencontrent des angoisses, plus ou moins fortes, face à l'annonce de leur grossesse : vais-je pouvoir bien occuper? Financièrement comment cela va-t-il se passer? Qu’est-ce-que cela va engendrer comme changement dans ma vie? Et bien d'autres encore... Est-ce alors pour ces diverses raisons qu'il faut se débarrasser d'un "problème" ?

    "Mon corps, mon choix" n'est pas un principe universel, par conséquent indémontrable, pour imposer à toutes les femmes que c'est leur corps qui prime avant tout, leur supprimant par là la possibilité de se poser des questions et de chercher d'autres solutions alternatives."

    Michel Janva

  • Victoire : le public force le retrait des « réfugiés » de Rostock, en Allemagne

    Nous, les Blancs, aimons l’ordre. Nous n’avons pas inclination à semer la zizanie.

    Mais les autorités craignent par-dessus tout la violence.

    Bien sûr, quand ce sont des émeutes noires ou arabes, le politiquement anti-raciste intervient : « il ne faut pas stigmatiser ». Alors que quand il s’agit de blancs qui menacent de violences, les médias ont une approche très hostile.

    Il n’empêche que les autorités ont tout de même tendance à plier. Nous l’avons vu aux Pays-Bas après l’émeute de Geldermalsen. Nous le voyons encore ici à Rostock.

    Si en France en 2013 les manifestants de la Manif pour Tous au lieu d’avoir été très gentils et ordonnés avaient menacé de tout casser, le gouvernment Hollande aurait cédé.

    Daily Express :

    Une VAGUE de manifestations anti-réfugié a forcé les autorités d’une ville allemande à annuler les plans de constructions d’un centre pour réfugiés – les autorités décidant à la place d’évacuer presque tous les réfugiés hors de la ville.

    Les responsables dans la ville de Rostock ont déclaré que « la sécurité des réfugiés » et des « inquiètudes de sécurités » étaient derrière ce revirement inattendu.

    Même si les autorités déclarent que c’est fait pour le bien des « réfugiés », cela n’empêche pas que ceux qui ont résisté contre l’imposition de ces envahisseurs ont gagné ! Quand nous leur faisons assez peur, elles se plient.

    La décision contre le centre de réfugiés intervient au milieu de tensions croissantes entre les allemands locaux et la population de migrants en augmentation après une séries d’attaques terroristes en Europe ces dernières semaines.

    À Rostock, une série de manifestation et d’agressions contre les réfugiés dans la ville ont suscité un changement d’esprit brutal.

    La ville, située dans le Nord-Est du pays, a prévu d’établir un centre d’hébergement pour réfugiés dans le district local de Gross Klein, pour faire face à l’augmentation d’arrivée de migrants en Allemagne.

    Mais, selon la police, un groupe de jeunes allemands a récemment essayé de prendre d’assaut le bâtiment, alimentant les craintes que les nouveaux arrivants seraient en danger.

    Sans cet élément de violence, ces jeunes allemands courageux et prêts à défendre leur peuple n’auraient pas pu changer les choses.

    Le délégué aux Affaires Sociales de Rostock, Steffen Bockhahn a dit que cela « blesse » de prendre cette décision mais que la colère croissante envers les réfugiés signifiait que la situation était trop dangereuse.

    En plus de cela, une maison proche pour réfugiés mineurs [sic] non-accompagnés a du être partiellement évacuée une semaine plus tôt en raison de craintes sur la sécurité.

    Le président du conseil de district Uwe Michaelis a déclaré au journal Ostee Zeitung : « Je trouve que c’est contestable de nous laisser dicter par l’extrême-droite où les réfugiés sont autorisés à vivre et ou non. »

    Parce que bien entendu, décider unilatéralement d’importer un million d’envahisseurs et de les placer de force à travers tout le pays, jusque dans de petits villages, ça c’est le comble du bien ? Non mais vraiment !

    « Ils vont considérer cette décision comme une victoire pour eux. »

    Tu m’étonnes !

    Bien sûr que c’est une victoire, et bien sûr que tous les nationalistes et racistes pro-blancs s’en réjouissent !

    Ulrike Seemann-Katz, du conseil consultatif sur les réfugiés de Mecklemburg-Poméranie Occidentale, était d’accord que la décision envoyait un mauvais signale.

    Elle a déclaré à DW : « C’est vraiment une grave erreur. »

    « Ce signal signifie ‘Tout ce que nous avons à faire est de faire asssez de bruit ou de jeter assez de pierres ou quoi que ce soit d’autres, et ils vont abandonner’. Et je ne crois pas que ce soit acceptable.

    Mais tenter de génocider les Allemands c’est acceptable, bien sûr ?

    En tout cas elle a raison, cela envoie un signal, et un très bon signal !

    Maintenant les Allemands dans le reste du pays savent qu’en insistant assez et avec des menaces de violence ils peuvent faire céder les autorités anti-blanches. C’est un exemple qui n’attend que d’être imité.

    http://www.blancheurope.com/2016/08/10/victoire-public-force-retrait-refugies-a-rostock-allemagne/

  • Coup de tabac sur l’Europe, « La Paix Froide »

    Moscou a décidé en réaction à l'installation par l'OTAN d'une base de défense antimissile à Deveselu en Roumanie, de moderniser sa station-radar antimissiles de Dniepr en Crimée. Après l'implosion de l'URSS en 1989, cette station fut récupérée par l’Ukraine qui la loua à la Russie jusqu'en 2008, année de la déclaration des autorités de Kiev de leur souhait a rejoindre le NATO, La station va être reconfigurée pour détecter et intercepter les missiles hypersoniques (Match 6) et balistiques (Match 20) lancés depuis la mer Noire où de Méditerranée. On peut cependant émettre quelques doutes.

    Durant l'immédiate après guerre, les États-Unis traumatisés par l'attaque surprise de Pearl Harbor vivaient dans la crainte permanente d'être la victime d'une attaque surprise en provenance des pays de l'Est. Au cours de la Seconde Guerre mondiale, l'invention des « cavités » et « guides ondes » avait permis la construction d'un véritable RADAR (Radio Détection and Ranging) embarqué à usage air-sol permettant à la Royal Air Force des vols tous temps et de nuit. Les États-Unis ne tardèrent pas, à l’instar de l’Angleterre, à installer sur leur sol un réseau de radars DEW (Distance Early Warning) capable de les avertir d'une attaque de bombardiers soviétiques en provenance du détroit de Béring. En 1954, la mise en service des bombardiers soviétiques M-4 ne laissait aux USA que deux heures pour préparer leur défense, aussi créèrent-ils la même année, le Technical Capababilities Panel(TCP). Le rapport Killiam de février 1955 préconisait la dispersion et la mise en alerte des bombardiers stratégiques 24h/24 et l'accélération de la construction d'une chaîne de radars d'alerte avancée.

    Les techniciens du North Air Defense Command abrité dans les monts Cheyenne à Colorado Spring reçurent pour mission de transmettre toute attaque : au Haut commandement national - au Président - au Pentagone - au MoD - à l'État major - et au Strategic Air Command (Le système du NORAD suit quotidiennement et en permanence plus de 20 000 objets, avions civils et militaires, satellites, débris spatiaux). A cette époque, les bases américaines en Turquie interceptaient des signaux en provenance des missiles soviétiques leur révélant que le développement de ceux-ci était plus rapide qu'escompté, et le risque d'autant plus craint que les charges des missiles dans les années cinquante étaient sur-proportionnées afin d'en compenser leur manque de précision et ainsi accroître la certitude d'atteindre leur objectif ! Avec l'apparition des missiles ICBM (Intercontinental Ballistic Missile), le DEW était devenu complètement obsolète, il fallait installer d'urgence de nouvelles stations en Alaska et au Groenland. Ainsi naquit le BMEWS (Ballistic Missile Early Warning System) capable de confirmer une attaque par missiles et ménageant un délai de 30 minutes. Le développement de systèmes d’armes de plus en plus performants et rapides rendait une réactivité encore plus élevée indispensable (mise sur orbite des satellites MIDAS).

    Dans les années 60, les missiles intercontinentaux n'emportaient qu'une charge unitaire et une attaque n'aurait comporté qu'une vingtaine de missiles. Les années soixante-dix virent l'apparition de missiles à têtes multiples accompagnés de leurres capables de « noyer » les charges dans un important bruit de fond ! Les radars du BMEW confrontés à une telle attaque auraient à faire face à 100 000 échos ! Il devint impératif de procéder au renforcement total de tout le système de détection et d’alerte. La réponse fut apportée avec le radar à balayage électronique géré par ordinateurs, le SPADOC. Dans ce système, seuls les objets se déplaçant à l'intérieur d'un étroit faisceau radar sont détectables, comme le radar n'opère que dans un secteur très fin, il doit pour explorer une grande étendue, balayer la zone surveillée en commutant séquentiellement les réseaux d'émetteurs et d'antennes associés.

    Le Perimetric Acquisition Vehicle Enter - Phase Alerte Weapon Sweeping (PAVE PAWS) qui a une portée de 5 000 kilomètres est en mesure de détecter et de suivre une cible de la taille d'un ballon de football ! Pour réaliser cette prouesse, il est composé de 2 000 émetteurs régulièrement espacés de façon à constituer un « filet » tapissant les 2 faces de la station radar haute de 32 mètres. Le PAVE PAWS peut balayer un secteur de 120° en quelques millièmes de seconde, ce qui lui permet de suivre plusieurs cibles simultanément. Comme le rafraîchissement des informations est extrêmement rapproché, il est en mesure de déterminer le déplacement et la vitesse de chaque cible. Inconvénient, le PAVE PAWS n'est pas transhorizon, c'est à dire qu'il ne peut détecter un objet situé au-delà de sa ligne d'horizon. Il est donc complété d'un réseau de radars HF, ondes seules capables de venir se réfléchir sur la couche ionosphérique située à environ 300 kilomètres d'altitude avant et revenir vers le sol. Ce réseau est capable de détecter tout objet à base altitude situé derrière l'horizon mais il ne peut par contre déterminer leur altitude. Il calcule uniquement la trajectoire suivie et la vitesse du mobile.

    Le principe de base du radar repose sur la loi de Descart relative à la réflexion, la réfraction et la diffusion de la lumière. La délivrance d'une onde radioélectrique pendant un temps très court (cycle) ou en continu se réfléchit sur l'obstacle, renvoyant en retour un écho. Connaissant le temps écoulé entre l'émission et la réception de l'écho et sachant que les ondes radio-électromagnétiques se propagent à la vitesse de la lumière (300 000 km/sec), la distance séparant l'objet est égale à d = t. c /2. Chaque fois que le rayon émis rencontre un obstacle sur lequel il peut se réfléchir, l'écho en retour donne par : son intensité, sa durée, sa direction, sa phase, sa fréquence et sa récurrence, des indications sur la distance, l'élévation et la nature de l'objet réfléchissant. Pour comprendre ce qu'est l'effet Doppler, prenons l'analogie du piéton qui entend une ambulance s'approcher. Au passage de celle-ci, il a l'impression que le son passe d'une tonalité aiguë à une plus grave.

    Nous avons considéré le mobile comme un réflecteur, mais en présence d'une longueur d'onde supérieure à une dizaine de mètres (30 MHz), un mobile s'apparente plus à un diffuseur d'ondes qu'à un réflecteur. Si le mobile à identifier est trop petit par rapport à la longueur d'onde, l'onde au lieu de venir s'y réfléchir peut le contourner ! Plus la longueur d'onde sera petite par rapport à la taille de la cible, mieux elle se réfléchira et l'écho en retour pourra même en donner une image détaillée. L'écho reste cependant sensible aux perturbations atmosphériques, il faut donc choisir une fréquence optimale entre portée et précision tout en tenant compte des dimensions de la cible à détecter. Pour s'affranchir de ce problème, les radars modernes opèrent sur plusieurs fréquences, et c'est cette technologie qui va équiper la station de Dniepr. Un deuxième site devrait entrer en activité en Pologne, et la Lituanie a d'ores et déjà annoncé qu'elle allait procéder au remplacement de ses anciens radars de surveillance datant de l'ère soviétique par de nouveaux systèmes déployés près de la frontière avec la Biélorussie. Cette évolution s'imposait, car les pays anciens membres des Armées de l'ex Pacte ayant rejoint l'OTAN étaient dotés de radars qui ne couvraient pas l'URSS... La Russie a de son côté installé dans les environs de Kaliningrad en 2011, une station d’alerte avancée d'une portée de 6 000 kilomètres et pouvant contrôler simultanément plusieurs centaines de « targets ».

    Avant 2005, les Américains et les Russes étaient les seuls à disposer d'un système de veille spatiale. La France figure dorénavant sur la troisième marche du podium avecNostradamus, son radar transhorizon d'une portée de 2 000 kilomètres assurant une veille à 360°, et le « Grand Réseau Adapté à la VEille Spatiale » livré en 2005 à l'Armée de l'air et conçu par l'Office national d'études et recherches aérospatiales pour surveiller les satellites en orbite « basse » (inférieure à 1000 km). Le renseignement aérien a ainsi pu répertorier plusieurs dizaines de satellites américains qui ne figuraient pas sur la liste établie par le Pentagone..., très probablement des satellites « espions ».

    Si nombre de pays européens sont à la remorque des États-Unis en matière de renseignement militaire, cela semble être moins le cas pour la France. Le patron de la DRM (Direction du renseignement militaire), le général Gomart, a déclaré lors de son audition devant la Commission de la défense nationale et des forces armées de l'Assemblée nationale le 25 mars 2015 : « La vraie difficulté avec l’OTAN, c’est que le renseignement américain y est prépondérant... L’OTAN avait annoncé que les Russes allaient envahir l’Ukraine alors que, selon les renseignements de la DRM, rien ne venait étayer cette hypothèse – nous avions en effet constaté que les Russes n’avaient pas déployé de commandement ni de moyens logistiques, notamment d’hôpitaux de campagne, permettant d’envisager une invasion militaire et les unités de deuxième échelon n’avaient effectué aucun mouvement. La suite a montré que nous avions raison...  »

    Bouclier contre bouclier ou contre-mesures contre d'autres contre-mesures..., restons sérieux, il y a un fossé entre la détection et l'interception d'un bombardier stratégique et un missile balistique. Les missiles balistiques intercontinentaux (IBM) se déplacent à près de Match 20 soit près de 23 760 km/heure (un Match correspond à la vitesse du son, 330 m/sec ou 1180 km/h). La fenêtre d'interception est de quelques minutes (phase d'approche) seulement avant le largage des têtes nucléaires... Quant à l'interception pendant la phase propulsion, elle relève du rêve. Imaginez l'accélération, le MB français développe une poussée de 180 tonnes, c'est comme d'atteindre une formule 1 avec un lance-pierre ! S'il est possible de le détecter, peut-il être rattrapé ? Cela dépend de sa trajectoire : tendue, en cloche, ou semi-balistique, s'il s'agit d'un missile manœuvrant (déploiement de gouvernes), prédire sa trajectoire reste un véritable défi. Quand bien même, un autre obstacle surgit, à une telle vitesse il est quasiment impossible de guider un missile afin de le diriger sur sa cible. La seule possibilité en l'état actuel de la technologie de missile antimissile est d'exploser à proximité et libérer des pièces métalliques... Autre alternative, le recours à un antimissile à tête nucléaire (le Galosh russe). L'explosion nucléaire est capable de mettre hors service de nombreux appareils électroniques dont les radars. Une impulsion électromagnétique dure moins du milliardième de seconde (10^-9), par comparaison, un éclair met 1 000 fois plus de temps à atteindre sa puissance maximale. On a observé pour la première fois les effets des EMP le 9 juillet 1962, quand les États-Unis firent exploser une bombe « H » de 1.4 mégatonnes à 400 kilomètres au-dessus des îles Johnson situées dans le Pacifique. L'impulsion électromagnétique déclencha les alarmes de la ville d'Honolulu pourtant située à 1 200 kilomètres du lieu de l'explosion !

    Si l'option d'une riposte graduée n'est pas écartée définitivement, la possibilité d'un conflit plus traditionnel semble se profiler avec le déploiement de quatre bataillons en Estonie, Lettonie, Lituanie, et Pologne où d'importantes manœuvres (Anakonda) avaient mobilisé 30 000 hommes afin de rassurer ces anciennes républiques soviétiques. Un retour en arrière nous fait-il courir le risque d'un « dérapage » ?

    par Desmaretz Gérard (son site)

    http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/coup-de-tabac-sur-l-europe-la-paix-183651

  • Les bons apôtres et les imbéciles

    Bernard Plouvier

    C’est une mode intellectuelle qui existe en Occident depuis une dizaine d’années et qui reprend vigueur en ces années 2015-2016, avec le puissant soutien d’un pape fort curieux et de soi-disant élites culturelles - jamais un homme sensé ne placerait les politiciens dans l’élite, à l’exception de « l’homme d’État », soit un individu rencontré une ou deux fois par siècle et par continent - : l’islam pourrait s’adapter à la vie contemporaine, perdre ses caractéristiques barbares et sanguinaires, abandonner son obscurantisme et sa criminalité… en un mot faire sa Renaissance.

    Il est exact que la charî’a (la Loi coranique), dans certaines de ses applications pratiques (rapports avec la richesse, partage des biens entre héritiers, peines au pénal etc.), peut devenir plastique voire accommodante, surtout si les chefs du Pouvoir temporel l’exigent. Les ulémas, souvent gras et repus de faveurs, ne sont guère plus courageux que nos magistrats, quand ils affrontent les desiderata ou les ukases de l’exécutif.

    En revanche, les stipulations coraniques sont, pour tout musulman, des impératifs catégoriques jugés sine varietur. Le coran est, pour le muslim, la parole d’allah, dictée par l’archange Gabriel à Mahomet. C’est dire que chacun de ses mots, chacune de ses courbures graphiques et de ses ponctuations sont sacrés.    

    Rien ne peut être remis en cause du contenu des sourates haineuses 2,3, 8, 9, 10, 22, 47, 58, 59, 60 et 61 qui recommandent le djihâd – la guerre sainte –, avec appropriation des biens des infidèles vaincus, à exterminer s’ils refusent de se convertir, tandis que leurs femmes et enfants deviennent automatiquement des esclaves. Rien ne peut être changé à la sourate 4 qui exige la mise à mort, par égorgement, des apostats de l’islam.

    Idem, rien ne peut être fondamentalement différent des ordres du « saint coran », à propos des relations entre musulmans et infidèles en zones du Dâr al-Harb. Il s’agit toujours d’un domaine de la guerre, où il est sage de faire semblant de se soumettre aux usages locaux tant que les fidèles ne sont pas en force (ce sont les hadîths qui le recommandent… et c’est déjà un comportement qui paraît discutable aux rigoureux observantins du coran).

    Dès qu’ils sont suffisamment nombreux et bien armés, surtout s’ils sont aidés par des collaborateurs infidèles vénaux ou abrutis, les musulmans doivent lutter pour transformer la zone occupée en Dâr al-Islam. C’est le principe même du rapport de forces prôné par le coran : tout ce qui n’est pas terre d’islam doit le devenir.  

    Les bons apôtres signalés plus haut ne sont que des ignares ou des traîtres. Ceux qui acceptent leurs mensonges ne sont que des imbéciles.

    La lecture du coran doit être imposée à tout électeur européen et d’urgence. Que ce livre, épouvantablement mal rédigé, soit absolument indigeste pour un Européen féru de belle littérature, c’est une absolue évidence… et ce texte, contrairement à ce qu’ont pu écrire des collaborateurs ou des gens qui ne l’ont pas lu, n’a rien de poétique.

    Mais ce pensum doit être infligé aux Européens, d’abord comme pénitence pour avoir admis une immigration musulmane massive sur leur continent, ensuite pour comprendre qu’il est nécessaire d’organiser – au plus vite – le grand retour des musulmans dans leurs domaines ancestraux et que l’islam, religion de haine et de conquête par tueries de masse, doit être prohibé sur le continent européen.

    Nous n’avons qu’un unique devoir : préserver notre continent pour nos descendants de race européenne.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/tribune-du-dr-bernard-plouvier/

  • Au-delà des risques terroristes.

    Certains pensent que la période délicate actuelle n’est guère propice à la réflexion « posée » et que l’urgence est d’agir, seulement agir, pour répondre aux défis du terrorisme et de ses marques les plus cruelles. Agir ou plutôt réagir est nécessaire, bien sûr : mais cela reste insuffisant et le deuil ne doit pas nous faire oublier les devoirs du politique, qui doit toujours voir loin, voir au-delà du moment pour tenter de prévoir et de prévenir… Bien sûr, il ne s’agit pas de confondre politique et divination, mais de se donner les moyens de comprendre ce qui arrive et d’y répondre dans les meilleures conditions possibles.

    L’impératif de l’unité nationale face au terrorisme islamiste ne doit pas être le paravent de la démission de l’intelligence : si les polémiques circonstancielles m’agacent (même si elles ne sont pas toutes infondées, malheureusement), des débats plus profonds devraient bien avoir lieu, n’en déplaise à ce secrétaire d’Etat socialiste, M. Le Guen, qui, à bien l’entendre, souhaiterait sans doute une « erdoganisation » de la vie politique et intellectuelle de notre pays quand il déclare que la critique du gouvernement s’apparente à une atteinte à la démocratie…

    Les grandes questions qui doivent être posées portent sur la nature des dangers et, entre autres, sur les meilleurs moyens de les dépasser, de les réduire, tant sur le plan politique que géopolitique, sans négliger le domaine des idées et celui de l’esprit (qui, parfois, peuvent se confondre ou, au moins, se mêler). Ainsi, on ne fera pas l’économie de la réflexion sur les institutions si l’on veut régler, dans la durée, la question du danger terroriste : n’est-ce pas, d’ailleurs, l’absence d’une continuité réelle à la tête de l’Etat qui empêche toute politique de long terme, à la fois solide et souple, face aux risques ?

    Le fait que la République soit entrée en campagne électorale présidentielle active risque bien de désarmer l’Etat ou de lui faire confondre son action avec celle d’un parti décidé à garder le Pouvoir tandis que d’autres, acharnés à conquérir sa magistrature suprême, n’hésiteront pas, dans le temps de leur candidature, à l’affaiblir. Dans tous les cas de figure électoraux, l’Etat et la France sont, en définitive, les proies d’un système qui risque bien de ne pas être le mieux à même de rassurer et de protéger nos concitoyens. On peut, sincèrement, le regretter : mais se contenter d’un tel regret ne peut fonder une politique ni un avenir… Il faudra aller plus loin : jusqu’à la Monarchie ? A défaut d’une réponse satisfaisante pour l’heure, il apparaît au moins possible de poser la question… Possible et, même, nécessaire !

    http://nouvelle-chouannerie.com/