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actualité - Page 4086

  • Berlin propose des "emplois à 1 euro" de l’heure aux réfugiés

    La mairie de Berlin propose aux réfugiés de se faire de l’argent de poche en plus de l’aide qu’ils perçoivent en travaillant dans les centres qui les hébergent.

    L’Allemagne a vu arriver plus d’un million de réfugiés sur son territoire en 2015. Et rien que dans sa capitale, 43.000 d’entre eux ont élu domicile le temps que soit validé ou non leur demande d'asile. Organiser la mise à disposition de leur logement et leur apporter de quoi se nourrir nécessite une logistique bien huilée mais aussi des... bras. La mairie de Berlin a donc décidé de demander de l’aide à certains d’entre eux. Elle a ouvert 4.000 mini-postes d’intérêt général, rapporte Le Monde.
    Sur la base du volontariat, des milliers de nouveaux arrivants travaillent donc dans les centres qui les hébergent. Ils aident à faire la cuisine, le ménage ou procèdent à de petits travaux d’entretien. En échange, ils reçoivent une rémunération de 1,05 euro de l’heure, en plus des 143 euros perçus d’office comme argent de poche à partir du moment où ils sont enregistrés auprès des services de l’Etat. S’ils font le choix de ce petit boulot, ils doivent travailler au minimum 20 heures par mois et au maximum 80 heures.

    Favoriser l'insertion professionnelle

    Bien entendu, cette rémunération est très inférieure au salaire minimum légal de 8,5 euros de l’heure en vigueur outre-Rhin depuis un peu plus d’un an. Ce ne sont pas des emplois permettant de trouver une indépendance financière immédiate. L’objectif n’est pas là. Il s’agit plutôt d'une compensation financière offerte à des personnes prêtes à s'engager personnellement pour faire face aux besoins massifs de leurs pairs, tout en permettant à ces migrants d’acquérir une première expérience qui facilitera leur insertion professionnelle ultérieure. C’est aussi un moyen de combattre l’ennui dont se plaignent certains, rapporte Le Monde. Ces emplois doivent être temporaires et les réfugiés formés si besoin.
    Comment ces petits emplois peuvent-ils être néanmoins autorisés dans un pays ayant institué un salaire minimum? Tout simplement parce que le dispositif existe déjà et s’applique aux Allemands eux-mêmes. La mairie berlinoise s’appuie sur la loi Hartz IV adoptée en janvier 2005 quand le social-démocrate Gerhard Schröder était aux commandes du pays. Depuis cette date, les chômeurs de plus d’un an bénéficiaire d'une aide sociale sont obligés d’accepter des "minis-jobs" et des "emplois à 1 euro" dans des communes ou associations, au service de l’intérêt général. Ils travaillent donc, dans la limite de 15 à 30 heures par semaine, leur rémunération étant exonérée de cotisations sociales.

    Objectif: 100.000 emplois d'intérêt général

    Le dispositif a donc été étendu aux migrants qui le souhaitent. Cette première expérience va permettre de tester le dispositif. A terme, la ministre allemande du Travail et des Affaires sociales Andrea Nahles espère créer, dans tous le pays, 100.000 emplois d’intérêt général réservés aux réfugiés. Un objectif qui semble très réaliste. A ce jour à Berlin, "il y a souvent plus de volontaires que de postes proposés", assure le quotidien du soir.

    lu ici

    http://www.oragesdacier.info/

  • Face au Grand Remplacement, les politiques natalistes polonaise et hongroise

    VARSOVIE (NOVOpress avec Présent: A compter du 1er avril, les familles polonaises vont percevoir une allocation de 500 zlotys (environ 120 euros) par enfant, à partir du deuxième enfant, sans condition de revenu. Depuis la chute du communisme en 1989-1990, c’est la première fois que la Pologne met en place des allocations familiales. Le but déclaré est d’encourager les Polonais à faire plus d’enfants. Cette allocation sera également versée à partir du premier enfant aux familles dans lesquelles le revenu par tête est inférieur à 800 zlotys (ou à 1200 zlotys en cas d’enfant handicapé). Il s’agissait d’une mesure phare du programme électoral du PiS, qui a gagné les élections législatives le 25 octobre dernier. Car les Polonaises ont un taux de fécondité de 1,3 enfant par femme et différentes études ont montré que les contraintes financières sont un obstacle majeur à partir du deuxième enfant. 

    En Pologne, le salaire moyen net de charges et d’impôt sur le revenu est de seulement 2800 zlotys (environ 670 euros), et un quart des familles avec quatre enfants ou plus vivent dans une extrême pauvreté. Du coup, certains juges retiraient la garde d’enfants à leurs parents pour cause de conditions de vie jugées insuffisantes. Grâce à une nouvelle loi votée en mars, ils ne pourront plus le faire.

    La Pologne suit ainsi la voie prise par la Hongrie en 2010 avec l’arrivée du Fidesz au pouvoir. Viktor Orban avait alors fait adopter plusieurs mesures de soutien aux familles, avec des allègements fiscaux dont l’importance s’accroît en proportion du nombre d’enfants, indépendamment du niveau de revenus. La Hongrie a aussi mis en place de nombreuses aides financières et matérielles, ainsi que des prêts préférentiels pour l’accès au logement des familles avec trois enfants ou plus. Les premiers effets se font déjà sentir : le taux de fécondité est remonté de 1,23 enfant par femme en 2011 à 1,44 en 2014 (chiffres Eurostat).

    « Une communauté qui ne peut se maintenir biologiquement est vouée à la disparition. L’immigration n’est pas une réponse. C’est un piège, un bluff. Nous devons reconnaître les politiques familiales motivées par la démographie comme essentielles et légitimes », expliquait Viktor Orban en octobre 2013 dans un discours prononcé à Londres devant le think-tank de politique étrangère Chatham House.

    Olivier Bault

    Texte paru dans Présent n° 8579 daté du 2 avril 2016

    http://fr.novopress.info/200040/face-grand-remplacement-les-politiques-natalistes-polonaise-et-hongroise/

  • Création du « Centre d’études et d’action sur la franc-maçonnerie »

    Centre d'étude et d'action sur la franc-maçonnerie

    www.centre-franc-maconnerie.com

    Voilà une initiative très intéressante, et bienvenue.

    Le site du Centre propose déjà une documentation précieuse, notamment sur la longue liste de condamnations par les papes, depuis deux cents ans.

    http://www.contre-info.com/

  • Un colloque officiellement organisé par la franc-maçonnerie et le ministère de l’Éducation nationale !

    « Pour son colloque sur la jeunesse qui aura lieu le 2 avril au Palais Brongniard à Paris, la Grande Loge de France pourra compter sur une invitée de marque. La ministre de l’éducation nationale a fait savoir il y a déjà plusieurs mois qu’elle y participerait : « Vous pouvez compter sur mon soutien et mon parrainage pour votre colloque avec la GLFF (ndlr : grande loge féminine de France) », avait-elle déclaré le 26 septembre 2015 lors du cinquième dîner de cette obédience maçonnique. » (source La Croix)

    Lors de ce dîner, Najat Vallaud-Belkacem s’était par ailleurs dite consciente de « ce que la République et l’école doivent à la franc-maçonnerie depuis deux siècles ».

    Sur l’affiche officielle de cet événement, il est indiqué que celui-ci a lieu « sous le haut patronage du ministère de l’Education nationale », et son logo y figure officiellement.

    Colloque-Jeunesse-GLDF-GLFF-2-avril-2016.jpg

    http://www.contre-info.com/

  • En Syrie, des terroristes armés par le Pentagone combattent ceux armés par la CIA !

    DAMAS (NOVOpress) : C’est une facette méconnue du conflit syrien : les affrontements entre la CIA et le Pentagone par factions terroristes interposées sur le théâtre d’opérations syriens. Le 27 mars dernier, le Los Angeles Times y a consacré une enquête édifiante. Nous en avons traduit cet extrait :

    « Les milices syriennes armées par les différents intervenants de la machine de guerre américaine ont commencé à se battre entre elles dans les plaines entre la ville assiégée d’Alep et la frontière turque, soulignant combien les forces US présentes contrôlent mal les groupes qu’ils ont financés et entraînés dans cette guerre civile depuis cinq ans.

    Les combats se sont intensifiés au cours des deux derniers mois. À la mi-février, une milice armée par la CIA appelée Fursan al Haq, ou Chevaliers de la Justice, a été repoussée hors de la ville de Marea, à environ 30 km au nord d’Alep, par les forces alliées… du Pentagone. reculant vers les zones contrôlées par les Kurdes, à l’est. « Nous nous battrons contre toute faction qui nous attaque, quels que soient ses soutiens », a déclaré dans une interview le major Fares Bayoush, chef des Fursan al Haq. Les combattants rebelles décrivent des affrontements similaires dans la ville d’Azaz, un point de transit clé entre Alep et la frontière turque, et, le 3 mars, dans le quartier de Sheikh Maqsud à Alep.

    « C’est une guerre compliquée, multi-facettes, où nos options sont très limitées », a déclaré un responsable américain sous couvert d’anonymat. « Nous savons que nous avons besoin d’un partenaire sur le terrain. Nous ne pouvons pas vaincre Daech sans cette partie de l’équation, donc nous continuons essayer de nouer des relations. »

    Le président Obama a autorisé ce mois-ci un nouveau plan du Pentagone pour former et armer des « rebelles » syriens, en relançant un programme suspendu à l’automne après une série de revers embarrassants où une grande partie des munitions et des camions américains avaient été retrouvés chez un groupe terroriste affilié à Al Qaida.

    Le Pentagone avait alors déployé des forces spéciales dans les zones tenues par les Kurdes dans le nord-est de la Syrie pour mieux se coordonner avec les milices locales et faire en sorte que les groupes terroristes soutenus par les États-Unis ne s’entre-déchirent pas. Mais ces escarmouches sont devenues routinières.

    L’an dernier, le Pentagone a contribué à créer une nouvelle coalition militaire, les Forces démocratiques syriennes. Le but était d’armer le groupe et de se préparer à prendre le territoire de l’Etat islamique en Syrie orientale et à fournir des informations pour les frappes aériennes américaines. […]

    Alors que les actions du Pentagone font partie d’un effort manifeste des États-Unis et de ses alliés contre l’État islamique, le soutien de la CIA vise uniquement à renverser le gouvernement d’Assad.

    Dans un premier temps, les deux mouvements opéraient principalement dans les zones éloignées de la Syrie, les Forces démocratiques syriennes soutenues par le Pentagone dans la partie nord-est du pays et les terroristes soutenus par la CIA plus à l’Ouest. Mais au cours des derniers mois, les frappes russes contre tous les combattants anti-Assad dans le nord-ouest de la Syrie ont diminué leur territoire d’influence et ils se retrouvent maintenant voisins. »

    http://fr.novopress.info/

  • Trois mosquées de Béziers sur cinq refusent de signer la charte de bonne conduite

    Lu sur l'Observatoire de l'islamisation :

    "La Charte proposée de bonne conduite signée par deux mosquées de Béziers, a été refusée par trois, dont la plus grande, c’est inquiétant. Les imams et les représentants des mosquées de Béziers doivent à ses yeux s’engager :

    « à ne prêcher qu’en français et en toutes circonstances » ;
    « à ne faire aucun appel public à la prière, notamment dans la rue, sous quelque forme que ce soit » ;
    « à ne pas poursuivre d’activités et à entretenir des liens avec des associations ou des mosquées, en France ou à l’étranger,appartenant aux courants les plus extrêmistes salafiste et Frères musulmans » ;
    « à ne pas diffuser les discours ou faire la promotion des cheikhs ou «savants» saoudiens wahhabites, des cheikhs des Frères musulmans de tous les pays » ;
    « à ne pas promouvoir les textes et livres qui prescrivent le jihad ou la peine de mort pour, entre autres, les apostats, les athées ou les homosexuels » ;
    « à ne recevoir aucun financement d’un Etat étranger, d’une collectivité d’un Etat étranger ou d’une association étrangère »."

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2016/04/trois-mosqu%C3%A9es-de-b%C3%A9ziers-sur-cinq-refusent-de-signer-la-charte-de-bonne-conduite.html

  • Tous unis contre la haine ! par À MOY QUE CHAULT !

    J’ai été ému par la nouvelle campagne télévisuelle d’information contre le racisme, montrant des membres de minorités – dans les épisodes que j’ai eu la chance de voir : des Arabes et des Noirs – se faire passer à tabac par des hordes identitaro-skinoïdes après que les propos stéréotypés et stigmatisants de souchiens imbéciles ont entamé le terrible processus. Le message est clair, rappelé toutefois par l’ultime slogan : « Le racisme, ça commence avec des mots, ça finit par des crachats, des coups et du sang. »

    Ému donc, bouleversé même, par tant de réalisme, par le talent de réalisateurs ayant réussis à retranscrire à l’écran avec une si parfaite honnêteté, justesse et fidélité le quotidien de la France et des Français de 2016. Bravo à eux. Il était tant d’avoir le courage de dénoncer les véritables maux qui rongent notre société.

    Habitant à Paris et y circulant, notamment en métro, je n’en pouvais plus de voir, dans les rames nocturnes notamment, ces jeunes Arabes en survêtements baisser les yeux et se tasser sur leurs fauteuils, apeurés, à chaque entrée d’une bande de petits Blancs arrogants et agressifs. Et quelle n’étaient pas ma honte et mon courroux quand, dans la rue, j’apercevais ces groupes de Noirs rasant les murs, tremblants, abandonnant le haut du pavé à des blondinets vociférants et gesticulants. Et je ne parle même pas de la petite mama noire bousculée à la sortie de la poste par Jean-Baptiste et François voulant lui arracher son sac à main. Quant à la petite Fatima, pensant avoir le droit de sortir en jupe et se faisant insulter et cracher dessus par des catholiques intégristes, je préfère ne pas en parler tant l’émotion et la tristesse m’envahissent.

    Il était, nous l’avons dit, vraiment plus qu’urgent que tous ces phénomènes odieux soient dénoncés avec force, avec une véhémence en rapport avec leur ampleur, et, en tant que contribuable français, je suis fier d’avoir apporté mon écot aux centaines de milliers d’euros dépensés pour traiter cette urgence politique et sociale.

    À moy que chault ! 

    • D’abord mis en ligne sur A moy que chault !, le 21 mars 2016.

    http://www.europemaxima.com/

  • Supprimez la directive sur les travailleurs détachés !

    Voilà le résultat d’une Union européenne devenu le parfait petit soldat du nivellement par le bas.

    La semaine dernière était diffusée, sur France 2, l’émission « Cash Investigation ». Le documentaire pointait du doigt la fameuse directive sur les travailleurs détachés et les conséquences dramatiques qu’elle a pour l’emploi des Françaises et des Français.

    En effet, alors même que nos TPE-PME, qui sont pourtant le socle de l’emploi en France, sont soumises à toujours plus de pression fiscale, elles doivent en outre faire face au dumping social ahurissant que représente cette directive. Rappelez-vous : qui dit travailleurs détachés dit entreprises payant les charges sociales dans leur pays d’origine, et donc un déficit de la Sécurité sociale qui se creuse.

    Il faut bien comprendre qu’avec ce système, on marche sur la tête. Soit les entreprises délocalisent des emplois vers les pays émergents, soit elles relocalisent des salariés low cost pour faire baisser leurs coûts de production, soit elles créent des filiales dans les pays membres à bas salaires pour y affilier leurs salariés français.

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  • Un morceau de l'Histoire de France

    160401

    Ce 31 mars encore à la Une du site de ce qui fut l'organe central du parti communiste français, on pouvait accéder à un clip publicitaire auquel se prête l'inoxydable Régis Debray. (1) En 19 secondes, en dépit de son inimitable ton péremptoire, aussi inimitable que l’accent des clowns, il ne peut certes prononcer que quelques mots. "L'Huma" a un passé, voilà qui est certain, et un avenir, voilà qui semble moins assuré, il faut que ce journal ait un présent. Ce qui suppose de souscrire pour sa survie financière, comme on s'en doute.

    C'est assure Debray un morceau d'Histoire de France.

    L'appartenance marxiste commune n'a donc guère changé, en profondeur, seule la surface diffère, seul l'emballage a évolué, depuis, par exemple, cette conférence tricontinentale de La Havane de janvier 1966, où Regis Debray avait été l'invité personnel de Fidel Castro On s'est pudiquement abstenu en janvier de cette année de fêter le 50e anniversaire de l'événement.

    C'est de cette matrice pourtant que le terrorisme alors gauchiste est sorti, avant que l'islamo-terrorisme n'en prenne le relais. L'aventure de Bolivie où Che Guevarra trouva la mort, et dont Debray se garde bien de tirer gloire, n'en fut qu'un premier acte sanglant de novembre 1966 à octobre 1967.

    Quant au journal "L'Humanité" présenté par Debray comme un morceau de l'histoire de France voilà qui est bien distancié : est-ce un morceau glorieux que ce journal le petit doigt sur la couture du pantalon dans l'attente des mots d'ordre d'une puissance étrangère, épousant à la virgule près tous les changements de ligne, du pacte germano-soviétique aux Khmers rouges libérateurs de Pnomh Penh un jour, génocidaires le lendemain selon le changement d'appréciation du Kremlin. Les seules vraies réticences s'exprimeront en 1956 face au rapport Khrouchtchev, attribué à Khrouchtchev diront Thorez et tous les staliniens.

    Un morceau de l'Histoire de France vous dit Debray. Un expert.

    (1) 19 secondes à voir sur Youtube : "Régis Debray, l'Humanité c'est nous"

    http://www.insolent.fr/