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actualité - Page 4089

  • Face au terrorisme, le peuple syrien résiste et construit

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    Conférence d’Ayssar Midani à Lyon

    En conférence à Lyon le samedi 2 avril 2016 à 14h à l’invitation d’E&R Rhône-Alpes, Ayssar Midani livrera son témoignage sur l’actualité syrienne et répondra à vos questions. Le réalisateur Franck Pertegas présentera les images qu’il a rapportées de Syrie.

    Ayssar Midani, Franco-syrienne rentrée en Syrie en 2013, est présidente de la Fondation « Descendants d’Ashtar », présidente de NOSSTIA (réseau des scientifiques syriens expatriés) et membre du bureau du Rassemblement pour la défense de la souveraineté de la Syrie.

    Franck Pertegas est un reporter lyonnais indépendant. Il a déjà effectué des reportages en Équateur, en Palestine, et l’année dernière en Syrie.

    Réservation obligatoire : confsyrie@gmail.com

    Merci de mentionner dans votre courriel le nombre de places demandées, l’identité de tous les participants (pas de pseudonyme) ainsi qu’un numéro de téléphone portable.

    Le lieu de conférence sera indiqué par courriel et SMS quelques heures avant l’horaire indiqué.

    Entrée : 8 € à payer sur place.

    http://euro-synergies.hautetfort.com/

  • Collectif Horizon : l’union de la carpe et du lapin ?

    Cette curieuse alliance déçoit de la part de Sébastien Pilard et Madeleine de Jessey.

    Né de la Manif pour tous, le mouvement Sens commun s’est créé au sein de l’UMP pour peser sur ses choix et influencer ses dirigeants et candidats. Tenant de valeurs humaines fortes, modérément libéral en économie, plutôt eurosceptique, Sens commun revendique 9.000 adhérents, ce qui constitue une jolie performance. Reste à déterminer quelle est son influence réelle.

    Sens commun, c’est la bourgeoisie catholique conservatrice qui pense peser sur les choix d’un parti eurobéat, libéral, libertaire, sans colonne vertébrale, sans philosophie politique ni anthropologie.

    Sens commun, ce sont aussi des jeunes courageux affirmant leurs convictions face aux requins de la politique. C’est un mouvement qui inspire de la sympathie, une large adhésion, du respect et du scepticisme : qui peut prétendre changer quoi que ce soit au sein d’une telle machine électorale ? Mais il a le mérite d’exister et, finalement, comme il est facile de critiquer, nul ne peut leur reprocher l’expérience qui mérite d’être menée.

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  • Xavier Bertrand : "Plus rien ne sera jamais comme avant"...sauf mes indemnités d'élu.

    Mais ça c'était avant :

    "Lors de son discours de victoire le 13 novembre dernier, il promettait de faire de la politique autrement, clamant haut et fort : « Plus rien ne sera jamais comme avant. » Dans la foulée, il démissionnait de son poste de maire de Saint-Quentin et de député.

    Sauf que Xavier Bertrand, toujours président de l'agglomération de Saint-Quentin, a fait voter, le 26 janvier dernier, une délibération qui lui assure 4 000 euros brut mensuels, révèle le quotidien La Voix du Nord. À cette indemnité, il faut ajouter les revenus de président de région, 5 236 euros brut, pour calculer le salaire de Xavier Bertrand. Soit 9 236 euros brut mensuels."

    Ceci dit, lorsque l'on cumule les voix des Républicains, du Centre, de la Gauche, des écologistes et de l'extrême gauche pour gagner au deuxième tour, un cumul d'indemnités est mérité, non ? 

    Philippe Carhon

  • Poutine victorieux au Proche-Orient, la coalition US déconfite ronge son frein et la Chine avance ses pions: la Méditerranée au centre du monde – analyse.

    On nous répète à l’envi que le vieux monde est mort, que désormais le centre du monde s’est déplacé sur la façade Pacifique où paradent les trois super-puissances, mais alors pourquoi ces gros alligators viennent-ils se battre dans le petit marigot méditerranéen ? La Méditerranée reste plus que jamais au centre du monde, mais en quelques mois l’intervention russe en Syrie a complètement redistribué les cartes. Et la vérité est qu’ il n’y a plus de « mare nostrum ».

    Pourquoi autant d’intérêt pour cette mer ? Pourquoi la victoire syro-russe de Palmyre a-t-elle engendré si peu d’enthousiasmes et autant de dépit dans le monde ? Et d’abord en quoi consiste cette victoire et quels en sont ses enjeux ?
    La libération de Palmyre représente une victoire majeure, elle annonce la fin de l’Etat islamique tout en rebattant les cartes géostratégiques. Avec la victoire de Palmyre la Russie s’est rendue incontournable en Méditerranée, c’est elle qui maintenant donne des leçons à une Amérique arrogante et incrédule, tandis que la Chine ne cède rien. Comment cela s’est-il passé ?

    la ville de Tadmor, et les ruines de l’antique Palmyre situées à proximité, étaient aux mains des combattants de l’État islamique depuis 10 mois. Au matin du 27 mars, l’armée syrienne, appuyée par l’aviation russe, a libéré la ville hautement stratégique de la province d’Homs. C’est un raz-de-marée dans la guerre internationale de Syrie qui dure depuis six ans, et ce raz-de-marée fait des vagues dans le monde entier.

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  • 6 730 SDF sont morts dans la rue ces trois dernières années en France

    6.730 morts dans la rue en trois ans en France. S’ils avaient été clandestins, paradoxalement, ils auraient bénéficié des aides destinées aux prétendus réfugiés. Mais dans leur grande majorité il s’agit de simples français, souvent de souche, écorchés par la vie. De ceux qu’on abandonne au profit des étrangers, surtout lorsqu’ils sont clandestins, vers qui se portent tous les fonds de solidarité publics, anciens et nouveaux. C’est le Quotidien du Médecin, peu suspect d’inventer des histoires, qui donne ce chiffre.

    Près de 7.000 « sans domicile fixe » seraient morts dans la rue entre janvier 2008 et décembre 2010 explique-t-il : « Rien que pour l’Ile-de-France nous recevons des signalements de décès tous les jours, un peu par hasard. (…). Là, c’est énorme »

    Et encore, ce chiffre n’est-il pas  exhaustif !

    Être sans domicile fixe induit un risque très élevé de mortalité, rappellent les auteurs. Les études menées à l’étranger, notamment aux États-Unis et au Canada, rapportaient un taux de mortalité entre 3 et 13 fois supérieur à celui de la population générale. Et ce sont surtout les hommes jeunes qui meurent dans la rue. «  Les causes de décès ne sont pas très différentes de celles de la population générale », explique Lise Grout. « Il s’agit pour les hommes de cause cardiaque, ou externe, agressions, suicides, qui sont celles que l’on retrouve dans la population masculine au même âge. Sauf que l’âge moyen de décès dans la rue est de 45 ans contre 77 ans dans la population générale ».

    L’INSEE reportait une augmentation de 50 % des SDF au cours de la dernière décennie et estimait à 144.000 le nombre de personnes vivant dans la rue en 2012.

    Quand le nombre de Sans-domicile-fixe atteint de tels chiffres, il ne s’agit plus de marginaux, mais d’un phénomène de société. Une société qui ouvre ses portes et le fruit de ses impôts aux jeunes étrangers d’autres continents, en quête de conditions économiques meilleures, mais qui les ferme à ses propres ressortissants.

    Source : MPI

    http://www.contre-info.com/6-730-sdf-sont-morts-dans-la-rue-ces-trois-dernieres-annees-en-france#more-41479

  • Journal du jeudi 31 mars 2016 : Terrorisme / R. Kriket : une arrestation qui tombe à pic !

  • Le Petit Journal de Canal + sévèrement jugé au Canada

    PARIS (NOVOpress) : Dans un article titré « Marine Le Pen coupée au montage », la journaliste Sophie Durocher, spécialiste des médias au Journal de Montréal, critique sévèrement la façon dont Le Petit Journal de Canal + s’est moqué de l’interview de la présidente du Front national par Anne-Marie Dussault, sur Radio Canada. « Le Petit Journal a proposé un micromontage de l’entrevue de 30 minutes en ne gardant que les portions qui l’arrangeaient, écrit-elle. Ils ont charcuté et tronqué une entrevue jusqu’à la dénaturer. »

    « Ils n’ont pas gardé un seul des malaises, un seul des silences, quand Le Pen pose une question à Dussault et que celle-ci ne sait quoi répondre. C’est d’une mauvaise foi hallucinante », poursuit la journaliste, qui ajoute : « Je ne prends pas la défense idéologique de Marine Le Pen. Mais occulter ses réponses, parfois très bien envoyées, c’est mentir aux téléspectateurs français sur la nature même de cette entrevue. » Elle relève également, avec stupeur : « Le pire c’est qu’en France, plusieurs médias pourtant respectables ont écrit des textes basés sur le “remontage” du Petit Journal, sans jamais manifestement avoir visionné l’intégralité de l’entrevue. »

    Sophie Durocher est d’autant plus indignée que, au Canada, c’est le comportement très agressif d’Anne-Marie Dussault qui a fait scandale.

    http://fr.novopress.info/
     
  • Cette révolte qui vient... (partie 5) Les lycées fermés à Paris, comme un avertissement au gouvernement ?

    Jeudi 31 mars, plus d'une vingtaine de lycées seront fermés à Paris et dans la région parisienne, et cela par décision des proviseurs inquiets devant le risque d'incidents tels que ceux qui ont éclatés la semaine dernière, en particulier devant le lycée Bergson devenu, bien malgré lui, le symbole des violences du moment. Ainsi, comme le signale le journal Le Mondesur son site informatique, même le lycée Jean de la Fontaine (XVIe arrondissement, près du parc des Princes) « pas franchement l'un des lycées coutumiers des blocages » annonce, sur sa page d'accueil internet, sa fermeture « afin d'éviter que les élèves et les personnels ne soient exposés à des débordements et de la violence »... Cela n'est guère rassurant, en particulier pour le gouvernement qui craint que les lycéens sans cours se retrouvent dans la rue, et rejoignent les cortèges contestataires, surtout si la météo est favorable ! De plus, les fermetures d'établissements ne sont pas si fréquentes et, selon le porte-parole national du SNPDEN-UNSA, principal syndicat de chefs d'établissement, « on a connu des fermetures, ponctuellement, mais un mouvement collectif de cette nature, je crois que c'est la première fois dans l'histoire ». Cela traduit aussi, comme le souligne Myriam Honnorat, représentante des proviseurs au Syndicat National des personnels de direction, « un sentiment d'impuissance » devant la violence de quelques jeunes, peut-être pas si minoritaires que cela si l'on en croit les images des attaques de deux commissariats et de l'invasion d'un supermarché dans les environs du lycée Bergson.

    La réponse du ministère de l’Éducation nationale à ces fermetures et aux risques d'incidents est à l'image de cette République de plus en plus coupée des réalités, c'est-à-dire indigne et irresponsable : « Un lycée ne peut pas être fermé par anticipation. Une fermeture ne peut être envisagée que le jour même pour des raisons de sécurité avérées, en accord avec le recteur ». En somme, c'est un « débrouillez-vous » général adressé aux chefs d'établissement, ceux-là mêmes à qui l'on refuse une véritable autonomie de fonctionnement et les moyens de garantir la sécurité des usagers comme des personnels en temps normal ! Comme si le ministère souhaitait la survenue des incidents, et non leur prévention, même si cette dernière doit en passer par quelques heures de suspension des cours... En fait, je le répète, ces consignes de l’Éducation nationale n'ont d'autre fin que de faire assurer par les établissements scolaires un ordre public que l’État actuel ne semble plus en mesure d'assumer et d'assurer lui-même. A moins que le ministère ne souhaite des affrontements aux portes des lycées pour mieux dénoncer ensuite « l'irresponsabilité » du mouvement de contestation et le décrédibiliser aux yeux du grand public : une stratégie somme toute classique, mais pas toujours efficace, au regard de l'histoire des mouvements sociaux dans notre pays et ailleurs.

    Ce qui est certain et sans préjuger des événements de jeudi, c'est l'embarras du gouvernement face à une situation qu'il croyait, hier encore, bien contrôler.

    Qu'en sera-t-il, ainsi, ce 31 mars ? Le mouvement de contestation, pourtant bien essoufflé ces deux dernières semaines, peut-il reprendre la main et faire douter le gouvernement, à défaut de le faire céder, ce qui, à l'heure actuelle, semble difficile (sans être, pour autant, impossible...) ? La rue peut-elle imposer « son » (sic!) point de vue au Pays légal ? Les multiples colères françaises, attisées par le mépris gouvernemental à l'égard de ses opposants (et cela depuis le début du quinquennat) et l'arrogance de quelques grands oligarques comme MM. Gattaz ou Tavares, peuvent-elles déborder en une révolte sociale aux conséquences forcément imprévisibles, autant pour le meilleur (s'il en est un) que pour le pire ?

     

    Georges Bernanos, ce royaliste éternellement encoléré et profondément humain, affirmait qu'il ne fallait pas hésiter à courir le risque d'une révolte ouvrière pour ébranler une société d'injustice(s) : peut-on attendre la même chose d'une émeute lycéenne, de ce « péril jeune » évoqué désormais (mais en d'autres termes, plus prudents...) par la Gauche de gouvernement ? Il y faudrait des raisons supérieures et une direction « souveraine », une « pensée Antigone » qui n'apparaît pas encore clairement, pour faire que du mal d'un désordre de rue naisse le bien reconnu de la Cité. Il est tard, mais il n'est pas trop tard pour y penser, et y travailler...

     

    (à suivre : les désordres de la rue et le désordre de l’État ; le « Que faire ? » des royalistes en temps de colère ; les propositions royalistes pour le monde du travail ; le « tiers-pouvoir lycéen et étudiant » ; etc.)

    http://nouvelle-chouannerie.com/index.php?option=com_content&view=article&id=1302:cette-revolte-qui-vient-partie-5-les-lycees-fermes-a-paris-comme-un-avertissement-au-gouvernement-&catid=50:2016&Itemid=61