Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

actualité - Page 4095

  • « Le cosmopolitisme, c’est la guerre ! »

    L’Europe est à nouveau frappée par des attentats meurtriers.

    Pendant ce temps, le gouvernement français inonde le peuple d’une honteuse propagande dénonçant ses prétendues tendances « racistes », « islamophobes », « antisémites », etc.
    Une campagne de culpabilisation et de diversion très coûteuse et parfaitement contraire à la réalité.

    déchéance
    Des agressions, viols et meurtres à connotation raciste ont lieu en effet en grand nombre en France, mais ce sont les Français qui en sont victimes et quasiment jamais les auteurs.
    Une guerre se fait jour sur le sol d’Europe (et il y a en France de nombreux « Molenbeek »), mais elle n’est pas initiée par les Blancs, qui ont été trop gentils et accueillants.
    Le principe de réalité se rappelle douloureusement aux Européens, qui doivent garder en tête, comme l’histoire le prouve, qu’une société multiraciale est une société multi-conflictuelle.

    La « campagne antiraciste » du gouvernement, si déconnectée des réalités, signifie qu’il a peur. Peur non pas du terrorisme et des véritables menaces – dont il est responsable -, mais peur d’un réveil populaire qui s’opposerait à l’idéologie de l’Oligarchie politico-médiatique et in fine à sa domination.

    Le rejet de l’invasion migratoire, le refus de l’entreprise de culpabilisation et de reniement national, et plus encore l’essor du nationalisme sont en effet les vrais sujets d’inquiétude de la caste dominante.

    Jamais l’antagonisme entre l’idéologie cosmopolite au pouvoir et les intérêts du peuple n’a été aussi palpable.

    aristote

    S’il y a encore des Français qui croient de bonne foi – sous les coups des médias et de l’« Éducation nationale » – que le « nationalisme c’est la guerre » et que l’abolition des frontières est l’assurance de la paix, il nous revient de leur ouvrir les yeux au plus vite, aidés hélas par des faits qui confirment évidemment les analyses du mouvement national depuis des décennies.

    La seule issue est le rétablissement de pouvoirs publics animés d’un sain nationalisme, c’est-à-dire qui ont en tête ce qu’est réellement une nation et qui ont à cœur de défendre ses intérêts, au premier rang desquels sa sécurité, sa souveraineté, son identité, sa cohésion, son homogénéité.
    Clamons haut et fort que « le cosmopolitisme, c’est la guerre » …et que«le nationalisme, c’est la paix » !

    Thibaut de Chassey
    Directeur du Renouveau français

    http://www.altermedia.info/france-belgique/uncategorized/le-cosmopolitisme-cest-la-guerre_156658.html#more-156658

  • Racisme : c’est mon peuple qu’on assassine !

    Les attentats de Bruxelles viennent de provoquer une victime collatérale : la campagne dite « antiraciste » du gouvernement. N’en déplaise aux vidéos obscènes du pouvoir socialiste, la haine a un visage, et ce n’est pas celui des petits Blancs bêtes et méchants que montre la propagande gouvernementale.

    Nous n’avons plus d’existence officielle. Nous ne sommes même plus des sous-hommes, mais des non-êtres, des êtres niés.

    Cette propagande a atteint un tel degré d’ignominie dans la stigmatisation d’une population qu’elle s’est retournée contre ses promoteurs. Il faut entendre le misérable pathos du délégué interministériel à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme, un certain Gilles Clarveul, sur l’antenne de RMC, pour justifier l’absence du racisme anti-Blanc dans les vidéos, face à la charge implacable de Gilles-William Goldnadel qui s’indignait de l’occultation du racisme anti-Blanc.  Nous n’avons pas mis les Roms non plus, bafouillait-il, les exemples étaient trop nombreux, il fallait faire un choix, mais, évidemment, nous dénonçons toutes les formes de racisme ! Comme par hasard, ce choix, tout à fait neutre et impartial bien sûr, n’a pas retenu les victimes blanches. Pas de chance !

    Ils nous prennent vraiment pour des billes. Nous pratiquons le devoir de mémoire, et nous n’oublions pas que depuis plus de 30 ans la stratégie à la « Touche pas à mon pote » construit une représentation hideuse et tronquée de la réalité française, sur le mode de l’union « black-beur-feuj » contre le racisme des beaufs indigènes. Ce racisme d’Etat, tranquille et légal, a servi d’idéologie  officielle à l’asservissement d’un peuple. Le film, La Haine, au cœur des années 1990, a incarné pour une génération cette vision haineuse de la France blanche. La génération précédente, en 1975 exactement, sur le même thème, avait son Dupont la Joie, chronique de la haine ordinaire du Blanc populaire.

    Le parti de la haine

    Aujourd’hui, la génération Bataclan a le droit aux clips d’une propagande d’Etat grossière que ne renieraient ni les nazis ni les bolcheviks, et que nous finançons avec nos deniers. Plus besoin même de raconter une histoire bidon, l’image réduite à sa plus simple expression brute suffit. Pauvre génération qui hérite des désastres que ses aînés laissent derrière eux !

    Où s’arrêteront-ils, ceux qui nous gouvernent, jusqu’où descendront-ils ? Ils sont devenus fous ! Quatre mois après le Bataclan, et des centaines de jeunes Français massacrés – dans un continent dont les frontières ont rompu sous la pression d’une « immigration-invasion » –  ils osent nous rejouer le coup du racisme blanc contre les « pauvres » minorités, alors que le citoyen  ordinaire, chaque jour, subit les violences de la diversité imposée et ne sait plus où se planquer pour les éviter.

    Mais où vivent-ils, dans quels quartiers sont-ils, où sortent-ils, quels moyens de transport utilisent-ils, dans quelles écoles vont leurs enfants, pour que cette réalité, jamais, ne leur saute aux yeux comme un coup de pied au derrière ?  Dans quelle logique infernale sont-ils enfermés pour nier avec autant d’arrogance une réalité qu’il n’est plus possible de ne pas croiser ? Cette logique infernale, on la connaît finalement : elle n’a rien à voir avec la naïveté, ni avec la cécité, mais tout avec la haine de soi ; jusqu’au désir d’anéantir sa propre matrice civilisationnelle. Cette haine froide, désormais, forme le substrat mental de la caste dominante, comme une seconde nature inconsciente.

    Comment ont-ils pu ne pas comprendre que leur campagne de propagande ne pouvait qu’aller à l’encontre de leurs intentions, tant elle contredit violemment les réalités que les gens vivent et perçoivent ? Pour plagier Audiard : décidément, « ils osent tout… et font tout pour que l’on les reconnaisse ». Pauvre Valls, commanditaire de cette initiative « citoyenne », ses nerfs doivent le trahir : face à la concurrence d’un Macron, fin et fluide, qui, inexorablement, bouche son espace politique, il ne sait plus quoi inventer pour reprendre la main.

    C’est la faute à la statistique

    Cauteleux et sinueux, le délégué interministériel, lui, pour justifier cette manipulation infâme, se retranche derrière la statistique, évoquant le fait que le gouvernement a juste respecté la réalité chiffrée des violences racistes, qui, explique-t-il, montre bien que ce sont les Arabes, les Juifs et les Noirs qui sont les plus agressés. Le mensonge s’ajoute au mensonge pour justifier le mensonge !

    Et pour cause, M. Clarveul oublie juste de nous préciser que la catégorie « racisme anti-Blanc », ou « anti-Français », n’est pas pris en compte dans les statistiques. La multitude des agressions du quotidien subie par le Français lambda n’est donc jamais comptabilisée dans les évaluations des violences racistes.

    Depuis plus de 20 ans, le rapport annuel du CNCDH (*), qui sert de document officiel sur le racisme en France, n’intègre pas ce type de violence comme une catégorie en soi. Comment peut-on alors comparer quelque chose qui existe à quelque chose qui n’existe pas ? Un organisme de la République institutionnalise ainsi une discrimination raciale pour fonder sa définition du racisme, sans qu’aucune autorité politique ou morale n’ait jamais dénoncé cette supercherie. Tout cela est passé comme une lettre à la poste. Et chaque année, au retour du printemps, les médias, pieusement, font leur Une sur la « montée inquiétante du racisme en France », sur une base statistique tronquée qu’ils avalisent comme un seul homme.

    Nous n’avons plus d’existence officielle. Nous ne sommes même plus des sous-hommes, mais des non-êtres, des êtres niés. On ne peut plus être nommé et il est interdit de nous nommer nous-mêmes. C’est une première dans l’histoire : la disparition par la négation – on pourrait presque dire « en douceur » ! Et tout ça, « au nom des grands principes, en vertu des bons sentiments », comme le chantait le poète…

     Didier Beauregard, 23/03/2016

    (*) « Rapport annuel sur le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie »  de la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH).

    http://www.polemia.com/racisme-cest-mon-peuple-quon-assassine/

  • Terrorisme : «Les salafistes veulent prendre le pouvoir» dans certains quartiers

    Pour Patrick Kanner, ministre de la Ville, une centaine de cités en France présentent des risques de dérive islamiste si rien n'est fait.
    Alors que des voix s'élèvent pour s'inquiéter que la France abrite des Molenbeek, base arrière belge des djihadistes des attentats de Paris et de Bruxelles, le ministre de la Ville, Patrick Kanner, promet la « tolérance zéro ».
    D'après vous, une centaine de quartiers en France présentent des « similitudes potentielles » avec Molenbeek en Belgique. Lesquels ?
    PATRICK KANNER. Il ne s'agit pas de stigmatiser. Ce sont des quartiers qui cumulent les difficultés en termes d'urbanisme, de chômage, de service public défaillant. Sur la centaine de quartiers concernés, certains présentent des ressemblances sur tel ou tel aspect avec Molenbeek : concentration extrême de problèmes sociaux, ultracommunautarisme, économie souterraine, abandon des services publics et des élus locaux malheureusement dépassés. Oui, il y a des risques, mais c'est parce qu'on agit qu'il n'y aura pas de Molenbeek en France.
    Les terroristes qui ont frappé en France et en Belgique venaient de ces quartiers...
    Tous ne viennent pas de ces quartiers, mais c'est vrai par exemple pour Amedy Coulibaly ( NDLR : le tueur de l'Hyper Cacher), qui venait de la Grande-Borne à Grigny (Essonne), pour Mehdi Nemmouche ( NDLR : le tueur du Musée juif de Bruxelles en 2014), qui est passé par le quartier de la Bourgogne à Tourcoing (Nord), et pour Mohamed Merah, qui était du quartier du Mirail à Toulouse (Haute-Garonne). Leurs parcours ne peuvent se réduire à leur adresse, ce sont des trajectoires plus complexes. Et s'il y a des cas qui dérapent dans ces quartiers, l'immense majorité des jeunes n'est pas concernée. Face à cela, nous devons entrer en résistance à l'obscurantisme. L'absence de réponse des pouvoirs publics se solderait par ce qu'il vient, hélas, de se passer en Belgique.
    D'où vient ce chiffre d'une centaine ?
    Nous avons 1 500 quartiers prioritaires — soit 5,5 millions de Français — qui ne sont pas des Molenbeek, mais où il faut être extrêmement vigilant. Il ne faut pas faire d'amalgame — ce serait scandaleux pour ceux qui y vivent — mais pas d'angélisme non plus, car il y a une volonté claire des salafistes de prendre le pouvoir dans certains de ces quartiers. Je suis très attentif, par exemple, à ce qu'il n'y ait pas de mainmise sur les associations et les clubs sportifs financés par l'Etat. Nous avons établi des critères : Est-ce qu'ils sont ouverts à tous les publics ? Est-ce que l'égalité hommes-femmes et la laïcité y sont strictement respectées ? Je rappelle le numéro vert pour signaler des risques de radicalisation : 0.800.00.56.96. On sera d'une tolérance zéro.
    Votre collègue Michel Sapin a accusé les Belges d'avoir péché par « naïveté » face au communautarisme. N'avons-nous pas été naïfs, nous aussi ?
    Peut-être pas assez vigilants, parce qu'il n'y avait pas d'attentats depuis 1994-1995. Lors des émeutes de 2005, la jeunesse a sans doute été fragilisée. C'est là peut-être que le travail de sape a commencé.
    Vous mettez en cause le quinquennat de Nicolas Sarkozy...
    Quand on supprime 12 500 postes de policiers et 80 000 enseignants, on touche en priorité à ces quartiers, sans parler du secteur associatif qui a perdu 100 M€ de crédits en deux ans pendant son mandat. Je le dis avec des mots forts : Nicolas Sarkozy a affaibli la présence de l'Etat dans des quartiers qui en avaient plus que jamais besoin.
    Quelle va être la réponse du gouvernement ?
    D'abord, je rappelle que nous avons créé 80 ZSP ( NDLR : zones de sécurité prioritaires) et que j'ai rétabli les 100 millions de crédits du secteur associatif dans les quartiers. Je rappelle aussi que nous créons 60 000 postes dans l'Education nationale d'ici à 2017. Le projet de loi Egalité et Citoyenneté que je porte sera débattu au Parlement au printemps. Nous allons aussi lancer une expérimentation dans douze villes, douze quartiers les plus en difficulté, pour créer des « délégués du gouvernement » dotés de moyens supplémentaires. Si on ne veut pas que les jeunes deviennent des proies, on ne doit pas laisser les prédateurs et prédicateurs s'installer.
    Marine Le Pen réclame des descentes policières dans ces quartiers...
    Il doit y avoir une action policière partout où il y a une menace et ça ne concerne évidemment pas que les quartiers. L'état d'urgence nous a déjà permis de mener de nombreuses perquisitions. Nous n'avons pas attendu M me Le Pen pour prendre nos responsabilités.
    La révision constitutionnelle, qui porte sur l'état d'urgence, risque d'être enterrée. Le Congrès se réunira-t-il pour l'adopter ?
    J'invite les parlementaires à bien mesurer la situation dans laquelle nous sommes. Je souhaite que la procédure parlementaire aille à son terme.
    Vous vous dites parfois qu'une génération de jeunes est fichue ?
    Non, je me dis qu'il faut les remettre dans la République. Il faudra faire du cousu main pour chacun et on ne réussira pas sans les musulmans éclairés. Le recteur de la mosquée de Bordeaux, Tareq Oubrou, dit qu'il faut combattre l'extrémisme par la culture et le savoir. Je crois qu'il a tout résumé.

    Propos recueillis par Nathalie Schuck

    Le Parisien :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EuVAEuFZAAXpnurXUw.shtml

  • Comment la France contourne l’embargo sur les ventes d’armes à destination de l’Arabie saoudite

    Les États-Unis, le Royaume-Uni, la France et d’autres pays devraient suspendre toutes les ventes d’armes à destination de l’Arabie saoudite tant que ce pays ne met pas fin à ses frappes aériennes illégales au Yémen, et n’enquête pas de façon crédible sur les allégations de violations du droit de la guerre commises, a déclaré Human Rights Watch.

    Depuis le 26 mars 2015, une coalition de neuf pays arabes mène des opérations militaires contre le groupe armé composé de forces houthistes et procède à des frappes aériennes indiscriminées et disproportionnées. Les frappes aériennes se sont poursuivies malgré l’annonce en mars 2016 d’un nouveau cessez-le-feu. La coalition a systématiquement négligé d’enquêter sur les allégations de violations commises comme l’exigent les lois de la guerre. L’Arabie saoudite est à la tête de la coalition, les décisions de ciblage ayant été prises au ministère de la Défense saoudien à Riyad.

    « Depuis près d’un an, les gouvernements qui fournissent des armes à l’Arabie saoudite ignorent ou minimisent les preuves irréfutables selon lesquelles les frappes aériennes de la coalition ont fait des centaines de victimes au Yémen », a déclaré Philippe Bolopion, directeur adjoint du plaidoyer au niveau mondial. « En continuant à vendre des armes à un pays qui commet des violations sans faire grand-chose pour empêcher ces abus, les États-Unis, le Royaume-Uni et la France risquent d’être complices d’actes illégaux entraînant la mort de nombreux civils ».

    graph_arms

    Des organisations non gouvernementales et les Nations Unies ont enquêté et signalé de nombreuses frappes aériennes illégales menées par la coalition. Human Rights Watch, Crisis Action, Amnesty International et d’autres groupes internationaux et yéménites ont publié une déclaration commune appelant à la cessation des ventes et des transferts de toutes les armes et les équipements militaires aux parties en conflit au Yémen où « il y a un risque important que ces armes soient utilisées … pour commettre ou faciliter de graves violations du droit humanitaire international ou du droit international des droits humains ». Human Rights Watch a examiné 36 frappes aériennes illégales, certaines pouvant peut-être s’apparenter à des crimes de guerre, qui ont tué au moins 550 civils, ainsi que 15 attaques impliquant des armes à sous-munitions interdites à l’échelon international. Le groupe d’experts de l’ONU sur le Yémen instauré par la résolution 2140 (2013) du Conseil de sécurité dans un rapport rendu public le 26 janvier 2016 a « documenté 119 sorties de la coalition relatives à des violations  » des lois de la guerre.

    L’Arabie saoudite n’a pas répondu aux courriers de Human Rights Watch exposant en détail les violations apparentes commises par la coalition et demandant des éclaircissements sur la cible intentionnellement visée par ces attaques. L’Arabie saoudite a réussi à faire pression sur le Conseil des droits de l’homme de l’ONU afin de l’empêcher de créer un mécanisme d’enquête international indépendant.

    En septembre 2014, les houthistes, un groupe issu des Zaidi Shia originaires du Yémen du Nord également connu sous le nom d’Ansar Allah, ont pris le contrôle de la capitale du Yémen, Sanaa. En janvier 2015, ils ont évincé le président Abdu Rabu Mansour Hadi et son gouvernement. Les houthistes, de concert avec les forces demeurées loyales à l’ancien président Ali Abdullah Saleh, se sont alors propagés vers le sud, menaçant de prendre la ville portuaire d’Aden. Le 26 mars, la coalition menée par l’Arabie saoudite composée du Bahreïn, du Koweït, du Qatar, des Émirats arabes unis, de l’Égypte, de la Jordanie, du Maroc et du Soudan, a entamé une campagne de bombardements aériens contre les forces houthistes et leurs alliés.

    Au moins 3 200 civils ont perdu la vie et 5 700 ont été blessés depuis le début des opérations militaires menées par la coalition, 60 pour cent d’entre eux lors de frappes aériennes selon le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH). Le blocus naval imposé par la coalition au Yémen a contribué à une immense crise humanitaire qui a conduit 80 pour cent de la population de ce pays appauvri dans un besoin d’assistance et de protection humanitaire.

    Le groupe d’experts de l’ONU a établi que « le ciblage des civils par la coalition au travers des frappes aériennes, soit par le bombardement des quartiers résidentiels, soit en considérant l’ensemble des villes de Sa‘dah et de Maran situées dans le nord du Yémen comme des cibles militaires, constitue une grave violation des principes de distinction, de proportionnalité et de précaution. Dans certains cas, le groupe d’experts a établi que de tels manquements avaient été conduits de manière généralisée et systématique ». Les attaques délibérées, indiscriminées et disproportionnées perpétrées contre des civils constituent de graves violations des lois de la guerre auxquelles toutes les parties belligérantes sont tenues de se conformer.

    Le groupe d’experts de l’ONU a déclaré que les attaques qu’il avait constatées comprenaient des attaques contre des « camps de personnes et de réfugiés déplacés à l’intérieur de leur propre pays, des rassemblements de civils — notamment des mariages — des véhicules civils — dont des bus — des zones résidentielles civiles, des établissements médicaux, des écoles, des mosquées, des marchés, des usines et des entrepôts alimentaires et autres infrastructures civils essentielles comme l’aéroport de Sana’a, le port de Hudaydah et des axes de transit routier intérieurs ». Des habitants fouillent les décombres de maisons détruites lors d’une frappe aérienne trois jours auparavant dans la ville de Yareem. Le bombardement a fait au moins 16 morts parmi les civils.

    Des habitants fouillent les décombres de maisons détruites lors d’une frappe aérienne trois jours auparavant dans la ville de Yareem. Le bombardement a fait au moins 16 morts parmi les civils.

    Les 36 frappes aériennes illégales documentées par Human Rights Watch englobent des attaques menées contre des écoles, des hôpitaux et des lieux d’habitation sans la moindre preuve de leur utilisation à des fins militaires. Human Rights Watch a recueilli les noms de plus de 550 civils qui ont perdu la vie lors de ces 36 attaques. Amnesty International a étudié 26 frappes supplémentaires qui semblent avoir enfreint les lois de la guerre. Mwatana, l’une des grandes organisations de défense des droits humains au Yémen, a publié un rapport en décembre qui met en évidence 29 autres frappes aériennes illégales commises dans tout le Yémen de mars à octobre.

    En outre, Human Rights Watch et Amnesty International ont documenté des cas de civils victimes d’armes à sous-munitions interdites par le droit international utilisées sur ou à proximité des villes et des villages. Des armes à sous-munitions ont été utilisées en de nombreux endroits dans au moins cinq des 21 gouvernorats du Yémen : Amran, Hajja, Hodaida, Saada et Sanaa. La coalition a utilisé au moins six sortes d’armes à sous-munitions, trois sous la forme de bombes larguées par avion et trois sous la forme de roquettes tirées depuis le sol. Human Rights Watch a demandé l’arrêt immédiat de toute utilisation des armes à sous-munitions et a enjoint les membres de la coalition à adhérer à la Convention des Nations Unies sur les armes à sous-munitions.

    Malgré les nombreux rapports crédibles sur les graves violations des lois de la guerre, la coalition menée par l’Arabie saoudite n’a pris aucune mesure manifeste ni pour limiter les méfaits causés aux civils dans le cadre des opérations aériennes ni pour enquêter sur les incidents précédents et mettre leurs auteurs devant leurs responsabilités. Tant que de telles mesures n’ont pas été prises, les gouvernements ne devraient pas fournir d’armes au chef de file de la coalition.

    Le ministre des Affaires étrangères du Royaume-Uni, Phillip Hammond, et d’autres hauts responsables britanniques n’ont eu de cesse de répéter que les forces de la coalition n’ont en rien enfreint les lois de la guerre. Le 2 février, un important comité multipartite composé de députés britanniques a envoyé une lettre au Secrétaire au Développement international Justine Greening, appelant à la suspension immédiate des ventes d’armes du Royaume-Uni à l’Arabie Saoudite et à la tenue d’une enquête internationale indépendante sur la campagne militaire menée par la coalition au Yémen.

    Le 25 février, le Parlement européen a adopté une résolution demandant à la Haute Représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécuritéFederica Mogherini de «  lancer une initiative visant à imposer un embargo sur les armes de l’UE contre l’Arabie saoudite ». Le 17 février, le parlement néerlandais a voté l’imposition d’un embargo et l’interdiction de toute exportation d’armes vers l’Arabie saoudite.

    Le 31 janvier, la coalition a annoncé la création d’un comité pour promouvoir le respect des lois de la guerre par la coalition. Toutefois, le porte-parole militaire de la coalition a précisé que l’objectif du comité n’était pas d’enquêter sur les allégations de violations.

    Human Rights Watch a de plus documenté de graves violations des lois de la guerre perpétrées par les forces houthistes et leurs alliés, notamment le pilonnage indiscriminé des villes, les disparitions forcées et l’utilisation des mines antipersonnel interdites au plan international. Human Rights Watch soutient l’adoption d’une mesure interdisant la vente ou la fourniture aux forces houthistes d’armes qui seraient susceptibles d’être utilisées illégalement, notamment des roquettes non guidées de type « Grad » ou des mines antipersonnel.

    « Combien d’autres frappes aériennes devront encore blesser ou tuer des civils avant que les pays qui fournissent des avions et bombes à la coalition cessent enfin de le faire ? » a demandé Philippe Bolopion.

    En vertu du droit international, les États-Unis sont parties au conflit armé au Yémen. Le lieutenant-général Charles Brown, commandant du Commandement central de l’armée de l’air américaine a déclaré que l’armée américaine a déployé du personnel dédié en faveur de la cellule des opérations et de planification commune afin d’aider à « coordonner les activités ». La participation des États-Unis aux opérations militaires telles que le conseil sur les décisions de ciblage et le ravitaillement en vol lors des bombardements aériens peut rendre les forces américaines conjointement responsables des violations graves des lois de la guerre commises par les forces de la coalition. En qualité de partie au conflit, les États-Unis sont eux-mêmes obligés d’enquêter sur les attaques illégales qui auraient été perpétrées et auxquelles ils auraient participé.

    Le gouvernement britannique a déclaré que son personnel en Arabie saoudite n’est pas impliqué dans l’organisation des frappes. Il a ajouté qu’il ne mène ni ne dirige d’opérations au Yémen et qu’il ne participe pas non plus au choix des cibles. Le Premier ministre britannique, David Cameron, a indiqué que le déploiement du personnel britannique vise à « offrir conseil, soutien et formation » aux militaires d’Arabie saoudite sur les lois de la guerre.

    En juillet 2015, le Département américain de la Défense a approuvé la vente d’un certain nombre d’armes à l’Arabie saoudite, notamment celle de 600 missiles Patriot pour un montant de 5,4 milliards de dollars américains et une transaction de 500 millions de dollars américains correspondant à la vente d’un million de munitions, grenades à main et autres articles destinés à l’armée saoudienne. Selon l’examen mené par le Congrès américain, entre mai et septembre, les États-Unis ont vendu pour 7,8 milliards de dollars américains d’armes à l’Arabie saoudite.

    En octobre, le gouvernement américain a approuvé la vente à l’Arabie saoudite de quatre navires de combat Lockheed Littoral Combat Ships pour un montant de 11,25 milliards de dollars américains. En novembre, les États-Unis ont conclu une vente d’armes avec l’Arabie saoudite s’élevant à 1,29 milliard de dollars américains correspondant à plus de 10 000 munitions air-surface de pointe, notamment des bombes guidées par laser, des bombes antibunker et des bombes d’usage général MK84, toutes trois utilisées au Yémen.

    Selon l’organisation Campaign Against Arms Trade (CAAT) basée à Londres, le gouvernement britannique a approuvé la vente de matériel militaire pour 2,8 milliards de livres sterling britanniques à l’Arabie saoudite entre janvier et septembre 2015. Ces armes incluent des bombes à guidage laser Paveway IV pesant 500 livres. Le Royaume-Uni est en cours de négociations avec les Émirats arabes unis pour une transaction s’élevant à 1 milliard de livres sterling.

    Un rapport du gouvernement espagnol datant de juin 2015 a indiqué que l’Espagne avait autorisé huit licences d’exportations d’armes à destination de l’Arabie Saoudite au premier semestre de l’année pour un montant de 28,9 millions de dollars. En février 2016, les médias espagnols ont signalé que l’entreprise publique de construction navale Navantia était sur le point de signer un contrat de 3,3 milliards de dollars avec l’Arabie saoudite pour la construction de cinq frégates de type Avante 2200 destinées à la marine saoudienne.

    En juillet 2015, l’Arabie saoudite aurait signé des accords avec la France pour 12 milliards de dollars, dont 500 millions de dollars correspondant à la vente de 23 hélicoptères Airbus H145. Le Royaume devrait également commander 30 navires de patrouille d’ici fin 2016 aux termes de l’accord. Reuters a fait savoir que l’Arabie saoudite vient aussi d’entrer en phase de négociation exclusive avec le groupe français Thales pour acheter des satellites-espions et du matériel de télécommunications pour des « milliards d’euros ».

    Lire la suite de l’article sur geopolintel.fr

    Source: egaliteetreconciliation.fr

    http://www.altermedia.info/france-belgique/egalitereconciliation/comment-la-france-contourne-lembargo-sur-les-ventes-darmes-a-destination-de-larabie-saoudite_156613.html#more-156613

  • Référentiel droite/gauche : suite et fin !

    Dans la filiation des travaux d'une personnalité comme celle de Georges Feltin-Tracol mais avec beaucoup moins de talent, je passe la majeure partie de mon temps à tenter de comprendre le monde postmoderne, bien conscient que mes intuitions initiales quant à lui, étaient justes dès l'origine. Celui qui sait le Vrai prend plaisir à travailler, justement parce que son labeur confirmera ce qu'il avait de prime abord subodoré. A contrario, ne restera à celui qui prône l'erreur, comme artifices, que le mensonge et la calomnie.
    Dans le cadre de deux articles (1) (2) , j'ai tenté de mettre fin au suranné référentiel droite/gauche, cherchant aussi, à lui substituer un repère véritablement idoine, afin de caractériser le monde politique contemporain.
    Ce référentiel droite/gauche n'est maintenu que par les tenants du Système, afin de leurrer le corps électoral. C'est ainsi qu'alternativement, droite et gauche ont le rôle de l'équipe de remplaçants, suppléant de l'équipe titulaire, pratiquant le même jeu, au profit du même bénéficiaire, à savoir le nouvel ordre mondial.
    J'ai toujours la même peine lorsque je constate qu'au sein même des nôtres, le terme « socialiste » est utilisé afin de caractériser l'actuel gouvernement. C'est là, rendre service, aussi bien à la droite qu'à la gauche, qui n'en demandent pas tant. Les jeunes, n'ont – et le plus souvent ils l'ignorent – jamais connu la gauche au pouvoir. Celles ci n'a existé dans le cadre de la cinquième république que durant la très courte période qui s'est étendue de 1981 à 1983. Vint ensuite véritablement le Système, même si le terme est plus ancien. Il n'est d'ailleurs pas impossible que ladite gauche depuis une trentaine d'années, ait fait beaucoup plus pour le développement du libéralisme en France que ladite droite. Il y aurait là matière à écrire un ouvrage sur le sujet, sulfureux au demeurant et susceptible d'être un grand succès de librairie. Ce ne sont pas les jolies et perspicaces plumes qui manquent chez les Nôtres...
    On n'ignore pas en science, qu'il suffit d'un contre-exemple pour invalider une théorie. Et la catastrophe ultraviolette (3) a eu de nombreux ancêtres et autres successeurs, souvent qualifiés par les épistémologues d'expériences dites « cruciales ». Pour le référentiel droite/gauche, je pense avoir trouvé le contre-exemple qui invalide l'actuel repère politique. Le voici :
    Manuel Valls est dit de gauche.
    Jean-Louis Borloo de droite.
    Or, Jean-Luc Melenchon est dit de gauche.
    Fatalement donc, si le référentiel droite/gauche est valide, logique oblige, Manuel Valls serait donc plus proche de Jean-Luc Melenchon que de Jean-Louis Borloo.
    Or, chacun en conviendra, Manuel Valls est plus proche du Modem, de l'Udi que du Front de gauche. (Et que dire d'Emmanuel Macron convié par nombre de ténors de « droite » à les rejoindre)
    Voici donc la thèse initiale – l'existence du référentiel droite/gauche – invalidée.
    Inutile donc, de revenir sur le sujet, preuve étant désormais faite.
    J'avais évoqué, dans le cadre d'un de mes articles (4), ce que pouvait être un référentiel politique, qualifié d'absolu, c'est à dire intemporel et aspatial. J'en avais conclu que c'était l'influence plus ou moins grande de l'Etat dans la vie d'un individu qui faisait la différence. D'où un large spectre qui s'étend de totalitarisme à l'anarchie.
    Creusons un peu le sujet.
    Un segment dont les extrémités sont l'anarchie et le totalitarisme n'est autre que celui dont les bornes sont la liberté et la sécurité.
    On sait que depuis plusieurs décennies, Alain de Benoist martèle qu'au repère droite/gauche, s'est substitué le couple centre périphérie. L'intuition initiale s'est avérée juste. Aussi bien – à la périphérie – Front de gauche que Front National apparaissent comme dirigistes, là où au centre, Ump, et Ps, on prône le libéralisme.
    Le couple autorité/liberté que l'on peut aussi appeler sécurité/liberté est aujourd'hui central.
    N'en doutons pas, la société actuelle, dans ses fondements, est assez consensuelle.
    Pas un hasard si une grande majorité de Français, souhaitent le retour dans le monde politique français, aussi bien de Dominique Strauss Kahn que de Christine Lagarde. Les Français les considèrent comme des experts en économie, susceptibles donc de résoudre les problème du chômage. En fait, la majorité des Français approuvent le Système quoiqu'ils en disent, mais refusent ses inconvénients. Ils n'ont pas compris que les tares du Système n'en sont que des émanations consubstantielles à son essence.
    Le Système libéral, parce qu'il flatte le cerveau reptilien de l'homme, de très loin le plus sollicité au quotidien, triomphe. Chacun évoque donc ses droits, sa liberté, faisant fi du devoir, nonobstant l'analyse kantienne. La société de consommation, le fait n'est pas récent, plaît.
    Encore faut-il disposer d'argent pour consommer. Et c'est là où se situe la faille. De plus en plus de Français en manquent, la paupérisation allant crescendo. A quoi peut bien rimer la liberté lorsqu'on vit désargenté dans une barre hlm en compagnie de qui on sait ? D'où l'appel de la part des plus démunis à la sécurité, quitte à sacrifier une partie importante de la liberté.
    Intuitivement, à la sécurité, on associe la délinquance. C'est là une réalité même si d'autres aspects sont à prendre en considération.
    Il y a aujourd'hui par exemple, une insécurité en matière d'emploi, avec bien souvent l'épée de Damoclès située au dessus de la tête.
    De même, alors qu'on vivait de générations en générations dans la même contrée, ne serait-ce que pour l'obtention d'un travail, on est désormais obligé de
    déménager, et quelquefois fort loin : insécurité géographique.
    Le mariage, de même, n'est plus une valeur sure comme naguère, ce, encore une fois au nom de la liberté, cette fois ci de divorcer : insécurité affective.
    Je laisse au lectorat trouver de lui même d'autres exemples – ils ne manquent pas – justifiant le retour en force chez nos contemporains de la notion de sécurité. Le fait, on le voit bien, n'est pas que la conséquence de la délinquance.
    La présentisation du monde contemporain n'est autre que l'angoissante inquiétude quant à l'avenir. D'où cette montée en puissance – y compris chez ceux qui ont un train de vie normal – de la sécurité, quitte à amputer en partie la liberté.

    Philippe Delbauvre

    (1) http://philippedelbauvre.blogspot.fr/2012/06/1982-je-suis-alors-en-terminale-et-nai.html

    (2) http://www.voxnr.com/cc/dt_autres/EukylullypPSJeqwIU.shtml

    (3) https://fr.wikipedia.org/wiki/Catastrophe_ultraviolette

    http://www.voxnr.com/cc/a_la_une/EuVAplZZEySZwvBLPu.shtml

  • Des milliards d’euros pour les « immigrants-réfugiés » ?

    La grande question qui agite depuis peu les sommités européennes et les eurodéputés – tous gens d’une grande utilité pour les Nations européennes, comme chacun peut aisément s’en rendre compte – est de déterminer le nombre de milliards d’euros que l’on va donner au gouvernement turc pour qu’il cesse d’enrichir l’Europe d’immigrés économiques, mêlés aux réfugiés politiques (par ailleurs épicés de quelques milliers d’honorables djihadistes).

    Noble tâche que celle des commissaires exécutifs et des élus des Nations ! Distribuer une partie du produit des impôts prélevés sur les Européens pour l’exporter vers un gouvernement islamique, qui est responsable en partie du bourbier syro-irakien – qu’on l’appelle Daesh, État Islamique ou califat ressuscité ne change, hélas, rien à la réalité –, et qui achète des armes en grande quantité, ce qui est naturel puisque le Grand Turc Erdogan est le maître de l’avant-poste des USA dans la lutte d’influence contre la Russie.

    D’abord, on ne se savait pas si riches : gaspiller 2, 3 ou 5 milliards d’unités de compte, alors que les agriculteurs crient misère en divers pays d’Europe et qu’il existe un énorme chômage en France, en Belgique, en Espagne, etc., n’est-ce pas une véritable provocation envers les autochtones, par ailleurs soumis quotidiennement, dans des milliers de cités, au racisme anti-Blancs, au racket, aux vols et aux viols, spectacle généreusement offert aux Européens de souche par les fruits pourris de cette immigration-invasion ?

    Lire la suite

  • Palmyre entièrement libérée

    Après de violents combats menés par des unités de l’armée arabe syrienne et les groupes de la Défense populaires contre l’Etat Islamique, l’armée arabe syrienne a rétabli dimanche matin la sécurité et la stabilité dans la ville antique de Palmyre, inscrite sur la liste de l’UNESCO du patrimoine mondial.

    Les autorités militaires syriennes ont annoncé que la ville de Palmyre est complètement vide de terroristes de Daech, et que l’armée arabe syrienne s’est emparée de toute de la ville, dont la cité antique et l’aéroport. Les unités de génie ont commencé immédiatement les opérations de ratissage de la ville, où des centaines de mines et d’engins explosifs ont été plantées par les terroristes de l’Etat Islamique entre les monuments antiques, les maisons des civils et les vergers qui entourent la ville.

    Les unités de l’armée et les groupes de la défense populaires ont traqué les islamistes, tuant et blessant un grand nombre parmi eux.

    Les deux armées de l’air, syrienne et russe, avaient effectué des sorties aériennes intensives contre les terroristes dudit réseau, qui avaient pris la fuite vers les axes Palmyre-Sukhna, Palmyre- la 3ème station, Palmyre-Toueinan et Rassafa-Tabqa à Raqa”, ont expliqué les autorités militaires syriennes.

    Ces sorties aériennes ont notamment détruit des véhicules et blindés de l’Etat Islamique. Plus de 450 combattants de l’Etat Islamique, dont des mercenaires étrangers qui s’étaient infiltrés dans la ville à partir des deux gouvernorats de Raqa et Deir Ezzor et des frontières irakiennes, ont été tués au cours des combats.

    Des unités de l’armée, en collaboration avec les groupes de la défense populaire, ont aussi repris le contrôle des deux points 850 et 849 en direction de Hazem Thani et du point 876 en direction du mont Rmeila au nord-ouest de Qaryateine dans la banlieue sud-est de Homs.

    Par ailleurs, une unité de l’armée a déjoué une tentative d’infiltration d’un groupe terroriste de “Daech” en direction de Touloul Nizami dans la périphérie du gisement de Chaër dans la banlieue-est de Homs.

    http://www.medias-presse.info/palmyre-entierement-liberee/51855

  • Tribune libre – La haine de soi, par Vincent Revel

     Les Occidentaux ne s’aiment plus. Ils ne se respectent plus et ne cessent de témoigner contre eux-mêmes. Un esprit de culpabilisation s’est abattu sur l’Europe. La repentance devient la posture obligatoire pour qui veut se faire entendre et réussir au sein de la République des « salauds ».

     Jamais la propagande antiraciste ne fut si active qu’à présent ! L’islamophobie lui sert de cheval de bataille et sera désormais dénoncée à travers des courts métrages diffusés en boucle sur toutes les chaînes de télé. Du racisme anti-blanc et de la christianophobie, jamais vous n’en entendrez parler et pourtant, tout le monde sait qu’ils sont les formes de racisme les plus répandues en Europe.

    Pourquoi un tel aveuglement ? Parce que l’esprit de repentance et de détestation de soi est à son comble ! Jamais l’Européen ne s’est détesté avec autant de plaisir. Jamais, l’Europe ne fut trahie à ce point par ses élites. Comme le disait très bien Jean Raspail dans Le Camp des saints : « On a connu des évêques-félons, des généraux-félons, des ministres félons, des intellectuels-félons tout court. C’est une espèce d’homme dont l’Occident se fait de plus en plus prodigue au fur et à mesure qu’il rétrécit. »

    Car le nœud du problème se situe à ce niveau. L’Europe décline sans vouloir se l’avouer et nos politiques, responsables de cette déconstruction méthodique, jouent les cadors en se donnant bonne conscience. De ce fait, l’islam, la religion de l’Autre, de l’étranger, de celui qui est devenu, par le plus grand des enchantements, une chance pour l’Europe, bénéficie d’un sauf-conduit en transformant cette religion du désert, capable souvent du pire, en une religion de paix ne tolérant aucune critique.

    Pascal Bruckner nous disait dans son livre La Tyrannie de la pénitence : « Après chaque attentat islamique contre l’Occident, les bonnes âmes de droite comme de gauche nous intiment de battre notre coulpe : on nous frappe, donc nous sommes coupables. » Cette névrose nous détruit à petit feu et pourtant jamais les nations européennes ne furent confrontées à une telle situation !

    Dire et affirmer que l’immigration de peuplement musulman, voulue et encouragée par nos dirigeants, transforme en profondeur l’identité des nations européennes ne relève pourtant pas d’une affabulation ! C’est une réalité que tout le monde voit. Ne plus avoir le droit d’en parler librement revient à donner raison aux islamistes que l’on prétend pourtant combattre, car il faut avoir conscience que le terme d’islamophobie a été forgé dans les années 1970 par les intégristes musulmans pour faire « de l’islam un objet intouchable sous peine de racisme. » Se taire revient à appliquer la politique de l’autruche mais aussi à trahir la formidable histoire des peuples européens.

    Vincent Revel

    http://fr.novopress.info/

  • Deuxième nuit d’émeute à Stockholm

    Stockholm, Suède – Un quartier à forte concentration d’immigrés en proie aux émeutiers pour la deuxième nuit consécutive.

    http://www.medias-presse.info/deuxieme-nuit-demeute-a-stockholm/51828

  • 2017 : Marine Le Pen à l’Élysée. 1ère hypothèse : la catastrophe

    Voici la première partie  d’un scénario de politique–fiction possible : Marine Le Pen est élue première femme présidente de la République française au printemps 2017 et les choses se passent mal, très mal. Dans la seconde partie, à suivre, sera imaginée la seconde hypothèse, le redressement, où le Front national, parvenu au pouvoir, réussit  son pari.  Commençons par la premier scénario, celui de l’échec.

    Marine Le Pen bat  de justesse Alain Juppé

    Pendant toute l’année 2016 et le début de 2017, la situation n’a fait qu’empirer. La ”crise des migrants” tourne au cauchemar, de nouveaux attentats islamiques ont eu lieu, ainsi que plusieurs émeutes gravissimes impliquant les jeunes des banlieues d’origine immigrée et majoritairement musulmane. La guerre civile ethnique, glisse de la basse à la moyenne intensité. L’idéologie officielle du ”vivre ensemble” s’effondre, comme jadis celle du ”paradis soviétique”. Pas crédible.

    De plus, le gouvernement socialiste, paralysé par ses dogmes et sa faiblesse, n’a pu faire aucune réforme. Le chômage, la dette et les déficits sociaux s’accroissent. La situation est hors contrôle. Un basculement de l’opinion se produit avec un glissement de 15% des intentions de vote en faveur du FN La droite classique (LR et centristes) divisée, perd en puissance. Ce qui suffit au FN pour percer le ”plafond de verre”, réputé infranchissable. Et le choc traumatise les médias du monde entier : Marine Le Pen remporte le second tour et entre à l’Élysée. Le quotidien Libération titre : « L’horreur ».

     Au premier tour ,en effet, elle était arrivée en tête de tous les candidats avec 30% des suffrages ; au second tour, elle a battu d’un cheveu (50,03%)  le candidat de la droite qui a gagné la primaire, un certain Alain Juppé. Elle est donc la première présidente de la République française. C’est là que les ennuis et les problèmes commencent. Elle est en territoire inconnu, le piège se referme.

    À l’Assemblée,  pas une vraie majorité

    Tout d’abord, des manifestations monstres, suivies d’émeutes, éclatent dès le lendemain de l’élection de Marine Le Pen. La rue contre la démocratie, un classique en France. Beaucoup de dégâts, des morts. Les médias internationaux s’enflamment.  Les  élections législatives ont lieu dans un climat de tension insupportable. Les députés FN ou apparentés n’obtiennent pas la majorité absolue en dépit de l’effet d’entraînement escompté. Néanmoins, beaucoup de droitistes et de centristes classiques, attirés par la course aux places, se rallient sous condition, au parti de la présidente. C’est une majorité improbable, floue, fragile  qui se dessine à l’Assemblée, sans unité programmatique ni idéologique autour de là nouvelle présidente Le Pen.     

    Dans le système semi–présidentiel français, il faut une majorité claire pour gouverner. Autrement c’est la cohabitation, donc, la paralysie. La présidente Marine a beaucoup de mal à constituer un gouvernement. Elle ne trouve pas dans le vivier FN ou chez les ralliés suffisamment de professionnels pour constituer un bloc de ministres et de membres de cabinets vraiment compétents. Elle se heurte à un boycott des élites. Ceux qui la rallient sont souvent des torpilleurs ; beaucoup sont des incapables ou, du moins, des amateurs. 

    Marine Le Pen commet une erreur fatale : elle nomme Premier ministre Florian Philippot,, son mentor, N°2 du FN, qui en appelle au mânes de Charles de Gaulle, Mais ce néo-gaullisme, ou pseudo gaullisme est un moteur sans carburant. 

    Le gouvernement Philippot patauge.

    Le gouvernement Philippot suit une politique économique antiréformiste et étatiste, très proche des idées d’Arnaud Montebourg et de Chevènement. Il applique à la lettre le programme économique du FN qui est en fait d’inspiration socialiste : la préservation du ”modèle social français”, baudruche dégonflée, financièrement ingérable..  

    Les chiffres du chômage continuent d’augmenter, la pression fiscale ne diminue pas, les dettes – d’État, des régimes sociaux et des collectivités locales et territoriales– croissent. La situation économique de l’homme malade de l’Europe – la France – empire. Le FN au pouvoir ne change rien. 

    Plutôt que de lutter contre l’immigration invasive, contre le laxisme judiciaire, l’insécurité, la dégradation de l’Éducation nationale, le fiscalisme, le gouvernement Philippot s’acharne sur son obsession : sortir de l’euro, rétablir le franc, dégager la France de l’Union européenne.

    La réponse de Bruxelles est très simple : « OK, faites ce que vous voulez, on va voir et on va bien rigoler. Allez-y ». Marine Le Pen, depuis l’Élysée,  redevenue lucide, qui a consulté des économistes, essaie de faire machine arrière. Elle entre en conflit avec son Premier ministre, qui s’acharne. Au sein du FN, une rupture se dessine entre les partisans et les adversaires du Premier ministre. Marion Maréchal–Le Pen prend la tête de la rébellion. Mais c’est trop tard.   

    Dans les sondages, la versatile opinion publique française a basculé. L’impopularité de la présidente et de son Premier ministre atteignent des sommets. Chez les électeurs du FN, plus de 50% disent ”regretter leur vote”. Le Figaro du 5 septembre 2016 titre « La grande déception ». Effectivement : il n’y a pas de résultats visibles de la politique du gouvernement FN. C’est le cafouillage.  En avant comme avant.

    Mission accomplie

    À l ‘Assemblée nationale, le gouvernement n’a plus de majorité. Du fait de l’impréparation des programmes du FN, du manque de cadres compétents, des sabotages de la haute administration,  le château de cartes ou de  sable s’est effondré en quelques mois. 

      Le 7 novembre 2016, Marine Le Pen dissout l’Assemblée nationale. Elle n’obtient pas de majorité ”bleu Marine” aux élections législatives qui suivent. Humiliée, elle démissionne, en larmes. Le New York Times titre : The End of a Dream.  L’expérience est terminée. Son Premier ministre, M. Philippot, énarque souriant, rejoint son corps de fonctionnaire d’origine. Il a accompli  sa mission : neutraliser le FN.

    Dans un prochain article, une autre hypothèse sera examinée : Marine Le Pen est élue et  réussit son pari.  À suivre….