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actualité - Page 4093

  • Pierre Hillard : « Le plan mondialiste de remodelage des frontières du Moyen-Orient ». (19/03/2016)

  • « Les migrations méditerranéennes en 2015 » de Jean-Paul Gourévitch

    Jean-Paul Gourévitch est l’auteur de plusieurs monographies sur l’immigration et son coût et de Les migrations pour les nuls (1), dont Polémia a rendu compte au cours de l’été 2015 et qui a valu à la revue d’injustes avanies de la part de l’AFP et des médias de propagande.

    mediterrannee.jpgLa pression des événements l’a conduit à publier en mars 2016, pour la revue Les Etudes de Contribuables associés (2), une nouvelle enquête sur « Les migrations méditerranéennes en 2015. Chiffres et coûts, les réalités du présent, les scénarios du futur » qui fait un point, notamment, sur les chiffres du mouvement migratoire actuel. Nous tenons à souligner que, du fait d’une situation très évolutive et de données statistiques incertaines et parfois manipulées, il convient de prendre en compte les données chiffrées avec prudence.

    Polémia, dans sa ligne de veille attentive à ce qui n’est plus aujourd’hui une immigration mais une invasion-submersion – certains parlent de conquête – de l’Europe, présente à titre d’information à ses lecteurs un résumé factuel de cette intéressante étude.

    Esprit libre et indépendant, J.-P. Gourévitch dénonce avec véhémence la désinformation sur les migrations.

    -Manipulation par l’image

    La photo du petit Aylan Kurdi a servi, non à informer, mais à « formater l’opinion » pour déclarer l’Europe coupable alors que l’enfant est mort sur une plage de Bodrum en Turquie. Pourquoi ne pas avoir montré aussi des photos d’enfants chrétiens égorgés par l’Etat islamique ?

    -Manipulation par le reportage-documentaire

    C’est l’exemple du documentaire sur Le véritable coût de l’immigration diffusé le 13 octobre 2015 sur France 5. Le choix des invités ne s’est tourné que vers des immigrationnistes doctrinaires, à l’exclusion d’autres spécialistes ou de ceux qui ont affirmé leur positionnement à droite.

    A la télévision française participer à un débat sur ce thème c’est comme applaudir d’une seule main.

    -Manipulation malhonnête des chiffres

    L’INSEE a, en octobre 2015, publié des analyses chiffrées démontrant qu’en 2013 le solde migratoire français était en forte baisse et s’établissait à 33.000 personnes, ce qui a été répercuté par l’AFP et les médias.

    C’est une escroquerie intellectuelle d’une rare impudence, comme l’a démontré Polémia dans une étude de l’été 2015. En réalité il y a deux soldes migratoires :

    -celui de l’immigration que l’INSEE évalue à 140.000 personnes auxquelles il faut ajouter les clandestins que l’INSEE oublie allégrement et que J.-P. Gourévitch évalue à 50.000, soit 190.000 au total ;

    -celui de l’expatriation de Français que l’INSEE évalue à 120.000.

    Confondre au sein du même solde migratoire les chiffres d’une invasion africaine et ceux du départ provisoire ou définitif de Français constitue une offense à l’identité française.

    Un solde migratoire de l’émigration angoissant et, semble-t-il, en nette progression

    Dans sa monographie n°28 de 2013, J.-P. Gourévitch concluait à un départ annuel de 285.000 personnes, françaises pour la quasi-totalité, et à un retour de 205.000, soit un solde migratoire de 80.000 personnes parties définitivement.

    Ce chiffre déjà catastrophique est infirmé par celui de l’INSEE d’octobre 2015 qui, sur la base de 197.000 sorties et 77.000 retours s’élèverait à 120.000 départs.

    Peut-on croire ce chiffre que J.-P. Gourévitch juge vraisemblable ? Ce n’est pas certain car le nombre de sorties est difficile à appréhender par absence d’un outil statistique fiable. En revanche, il est clair que le solde migratoire de l’émigration des Français est énorme, en progression et angoissant. Nos gouvernants sont responsables et coupables. Ils ont transformé le pays de cocagne qu’est la France en un repoussoir pour ses propres nationaux.

    Une situation du stock migratoire de plus en plus pesante

    Jean-Paul Gourévitch se réfère à son chiffre d’immigrés de sa monographie n°27 de 2012 de 9.975.000 résidents, soit 15% de la population française. Celui-ci ne prend en compte les enfants d’immigrés nés de couples mixtes que pour une demi-part et tient compte des clandestins.

    Rappelons les chiffres des études de l’INSEE d’octobre 2015. Selon eux, en 2014, sur 65,8 millions de personnes, la France compte 5,9 millions d’immigrés, soit 9% de la population. L’INSEE, dans ces études, ne fait pas apparaître le nombre des descendants directs d’immigrés qui peuvent être estimés à environ 6,7 millions. Au total cela fait à peu près 12,6 millions d’immigrés au total, soit 19% de la population.

    Enfin, notons qu’en 2013 l’Europe comptait 72 millions de migrants sur son territoire, soit 10% de sa population.

    Les chiffres incertains et terrifiants de l’immigration-submersion dans un futur proche

    L’année 2015 a été marquée par un changement d’échelle des migrations.
    Selon un communiqué de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) du 23/12/2015, 1.005.504 migrants seraient déjà entrés de façon irrégulière en Europe en 2015.

    Concernant l’avenir, des commentateurs évoquent 2,2 millions de candidats à la migration en Syrie et 300.000 en Irak et évaluent entre 1million et 1,6 million le chiffre de l’invasion en Europe en 2016.

    D’autres prévisions que ne cite pas J.-P. Gourévitch sont encore plus marquantes :

    -le FMI, relayé par le quotidien The Telegraph, a prédit que quatre millions de migrants, hommes et musulmans en majorité, arriveraient en Europe en cette année 2016 ;

    -selon le ministre allemand Gerd Müller, seulement 10% des migrants sont arrivés actuellement en Europe. Cela voudrait dire que notre continent pourrait en attendre 10 millions dans un avenir proche.

    Les réactions dérisoires de l’Union européenne

    La première réponse a été celle des quotas qui ne peut résorber le flux actuel de migrants et qui oubliait que l’Espace Schengen est ouvert et que, si l’envahisseur n’est pas content, il peut changer de pays.

    L’UE a pensé à séparer les réfugiés politiques des migrants économiques en mettant en place des centres d’accueil. Mais comment distinguer les uns des autres ? Où implanter ces centres ? Comment faire respecter les décisions prises ?

    L’UE, en réalité la chancelière allemande, a décidé sans concertation avec ses partenaires de se tourner vers la Turquie notamment par un accord du 29/11/2015. Celle-ci maintiendrait sur son sol 2 millions de réfugiés syriens en échange de 3Md€ et d’une attribution plus facile de visas pour l’Europe. Depuis, la Turquie, avec la complicité de Merkel qui engage l’Europe sans mandat, exerce un chantage permanent sur l’UE et fait monter les enchères.

    Enfin, l’UE fait appel aux bonnes volontés et demande aux particuliers, aux collectivités locales et aux associations d’accueillir des réfugiés. Il s’agit en fait de disséminer ceux-ci sur le territoire européen et de répartir la charge et le coût entre les sites d’accueil. Cependant un tel choix est celui d’une minorité et qu’arrivera-t-il quand déferleront les bénéficiaires du regroupement familial ?

    Stimulés par des opinions publiques exacerbées les pays européens se ferment

    De nombreux pays européens se ferment. C’est le cas de la Serbie et de la Macédoine. La Hongrie est porte close. L’Autriche et la Slovénie ont édifié des clôtures. La Tchéquie et la Slovaquie refusent d’accueillir des migrants, la dernière parce qu’il n’existe pas de mosquée chez elle. Il fallait y penser ! La Pologne ne veut ni quotas ni garde-frontières sans son accord. La France a rétabli les contrôles aux frontières.

    Il semblerait que du fait de la fermeture de la route des Balkans, sous l’impulsion unilatérale de pays comme l’Autriche, le flux de demandeurs d’asile en Allemagne soit en cours de réduction (Le Figaro du 18 mars 2016). C’est à confirmer.

    La crise migratoire consacre le règne des passeurs

    Selon l’OCDE il y aurait dans le monde 30.000 passeurs, dont 3.000 opérant en Méditerranée. Les Allemands affirment avoir détruit 3.000 réseaux en 2014-2015. En réalité ce nombre, au lieu d’être voisin de zéro, semble avoir augmenté.

    Selon J.-P. Gourévitch, le tarif de passage depuis le littoral sud se situe entre 3.000 et 8.000 euros. Il considère que les passeurs constituent des organisations pyramidales qui fonctionnent comme de véritables holdings.

    La lutte contre les passeurs malgré des succès ponctuels manque d’efficacité et semble marquer le pas.

    Les migrations méditerranéennes coûtent plus cher que ce qui a été affirmé

    J.-P. Gourévitch a tenté d’évaluer les coûts des immigrations méditerranéennes. Nous répercutons ses chiffres pour information mais sans contrôle et sous toutes réserves.

    1°) Le coût des 24.000 réfugiés supplémentaires promis par Hollande.

     Hollande a promis d’accueillir 24.000 réfugiés supplémentaires sur 2 ans. La Cour des comptes a évalué le coût d’un demandeur d’asile à 13.724€ pour un demandeur d’asile et à 5.528€ pour un débouté. Sur cette base le coût des 24.000 réfugiés peut être évalué à 0,324Md€ sur 2 ans. J.-P. Gourévitch indique qu’il ne s’agit que d’un ordre de grandeur d’autant plus que sa propre estimation du coût d’un débouté se monte à 26.370€.

    2°) Le coût des demandeurs d’asile de 2015

     Selon l’Ofpra, 79.130 demandes d’asile ont été enregistrées en 2015. Sur une base minimale du chiffre allemand de 12.500€ du coût d’un demandeur d’asile, J.-P. Gourévitch estime le coût d’accueil de ces demandeurs à 1,3Md€.

    3°) Le coût des hypothèses de J.-P. Gourévitch

    L’auteur est convaincu que les dirigeants européens devront s’accorder sur la répartition des arrivées prévues pour 2016. Sur une base minimale de 1 million de « réfugiés » et selon les clefs de calcul de l’UE, la France devrait en recevoir 192.500. En supposant qu’elle parvienne à réduire ses délais d’instruction à 12 mois, ce qui est douteux, le coût serait de 12.500 x 192.500 = 2,41Md€, en fait probablement 1,5 fois plus, soit 3,6Md€.

    Les solutions concrètes de J.-P. Gourévitch

    Pour J.-P. Gourévitch il n’existe pas de solution miracle de quelque côté qu’elle vienne. Il croit qu’il existe des moyens concrets propres à ralentir les flux migratoires :

    -lutter contre la fraude identitaire ;
    -faire contribuer les migrants aux frais de santé et de justice ;
    -réduire les subventions aux associations d’aide aux migrants irréguliers ;
    -supprimer les avantages particuliers offerts aux migrants irréguliers ;
    -appliquer les décisions concernant les déboutés.

    Ces remèdes ne peuvent que retenir notre approbation. Mais ils représentent des solutions à caractère technique qui devraient s’inscrire dans une politique d’ensemble plus large et plus ambitieuse contre l’invasion-submersion dont l’objectif serait la survie de notre pays et de notre civilisation. Citons quatre exemples :

    -supprimer les pompes sociales aspirantes ;
    -abolir le regroupement familial ;
    -appliquer les règles de la priorité nationale notamment en matière d’emploi ;
    -affirmer notre souveraineté et refuser que l’UE ou quelque pays que ce soit, notamment l’Allemagne qui n’a aucun titre pour nous donner des leçons d’humanisme, nous dicte notre conduite en matière d’immigration.

    André Posokhow, Consultant, 20/03/2016

    Voir aussi
    (1) Les migrations pour les nuls
    (2) Les Etudes de Contribuables Associés / Les migrations méditerranéennes en 2015

    http://www.polemia.com/les-migrations-mediterraneennes-en-2015-de-jean-paul-gourevitch/

  • La LICRA s’autoproclame « police du monde »

    Combien de personnes la LICRA représente-t-elle vraiment ?

    Le 6 avril 2016, la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris rendra son jugement à l’encontre du rédacteur en chef suisse du site Riposte laïque. Ce procès fait suite à une plainte de la LICRA pour incitation à la haine, pour un article général de critique des musulmans les plus extrémistes, écrit par un Tunisien.

    Cette association française, qui se dit antiraciste, considère qu’elle peut poursuivre quiconque publie sur Internet des informations qui lui déplaisent, dès lors qu’elles sont accessibles en France (mais, en fait, dans le monde entier). Selon elle, le simple critère de « diffusion » suffit pour poursuivre en France.

    Combien de personnes la LICRA représente-t-elle vraiment ? Comment choisit-elle ses victimes ? Qui décide des textes qui s’opposent à « son » système et à son idéologie ? Quelle est sa légitimité réelle ? Personne ne le sait vraiment.

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  • Réforme du collège : les manuels de la résistance

    Jean-Paul Brighelli, vent debout contre la réforme du collège imposée par les idéologues, présente ce qu'il appelle les "manuels de la résistance" :

    "Les manuels nouveaux suivront donc une logique « curriculaire » – un mot qui commence mal, et qui signifie que, désormais, il n'y aura plus de livre « par année », mais par cycle de trois ans. Au collège, les sixièmes partageront leurs manuels avec les CM1 et CM2, puis viendra un livre 5e/4e/3e. Le tout écrit en orthographe rectifiée. Et ne croyez pas qu'ils soient trois fois plus épais : en pratique, un volume couvrira trois ans en autant de pages qu'un volume jadis (cette année encore) couvrait neuf mois. En fait, NVB espère que les enseignants transmettront (le mot déjà est banni) trois fois moins de connaissances – ce que s'emploient à prescrire les nouveaux programmes. Elle espère que les enfants en sauront trois fois moins – c'est cela, combattre l'élitisme !

    Quelques équipes de rédacteurs, qui avaient dirigé, depuis des années, des collections largement plébiscitées par les enseignants, ont refusé de se plier aux diktats conjugués du ministre et des maisons d'édition qui lui lèchent les bottes. Ainsi, l'équipe des meilleurs manuels de français de collège aujourd'hui disponibles, celle qui a inventé il y a sept ans déjà Terre des lettres chez Nathan, a refusé de suivre la logique cucurriculaire, si je puis dire, et signe pour septembre prochain deux manuels de sixième et de cinquième qui ne prennent pas les élèves pour des crétins, refusent la logique des « cycles » et des « compétences » (un autre mot qui commence mal), refusent de limiter les conjugaisons à l'usage de la troisième personne, de remplacer COD et COI par « compléments du verbe », et de transformer la littérature, via des textes « pour enfants » d'une débilité profonde, en exercices de communication mâtinés de moraline, comme aurait dit Nietzsche.

    Je ne fais que recopier les termes de mails adressés par les auteurs aux responsables de Nathan – qui se sont empressés de ne pas répondre. Une panne informatique, probablement. En tout cas, du jamais-vu depuis 7 ans qu'ils travaillent ensemble. C'est peu honorable.

    Bref, Terre des lettres est le meilleur manuel de français – vous savez, cette discipline que l'on tend à remplacer peu à peu par l'étude des « langues et cultures d'origine », afin, bien sûr, de ne pas aiguiser les communautarismes. Exigez que les enseignants de vos enfants l'adoptent ! Vous pouvez le faire ! Vous en saurez toujours plus que les béni-oui-oui qui prétendent imposer une réforme que 80 % des profs refusent, sans compter le Sénat et l'Académie française, pour ne pas parler des pseudo-z-intellectuels brocardés par Mme Vallaud-Belkacem et dont je dois faire partie.[...]

    Avec quels livres travailler ?

    Ces chroniques critiquent trop souvent sans offrir de solution. Là, elle est à portée de main : la collection initiée par Anne-Christine Denéchère, Catherine Hars, Véronique Marchais et Claire-Hélène Pinon est remarquable – en tous points comparable aux manuels du primaire lancés par le Grip (Groupe de réflexion interdisciplinaire sur les programmes), dont j'ai parlé plusieurs fois, qui apprennent véritablement aux enfants à lire, écrire, compter et calculer. En fait, les uns et les autres leur donnent les armes pour entrer dans notre culture, ce qui leur évitera, adolescents, de se plier aux incultures à la mode et aux djihadismes qui vont avec."[...]

    Ceux de nos lecteurs qui connaissent ce fameux manuel Terre des lettres [feuilleter ici le manuel de 5e] ainsi que les manuels du Grip pourront nous dire s'il convient ou non de partager l'enthousiasme de Brighelli. Il semble que pour l'apprentissage de la lecture, le Grip fasse appel à une méthode syllabique (ou combinatoire), ce qui est plutôt bon signe.

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2016/03/r%C3%A9forme-du-coll%C3%A8ge-les-manuels-de-la-r%C3%A9sistance.html

  • LES DROITS DU PEUPLE (par Christian Leblanc)

    Au sommet de chaque état il y a une classe sociale, protégée par l’armée et la police, intouchable et qui vit dans une bulle douillette bien à l’abri des problèmes quotidiens du peuple… problèmes qu’une cour nombreuse, obséquieuse et soucieuse de plaire se charge de masquer en permanence.

    Cette classe sociale au sommet de l’État, qui ne voit rien, qui ne sait rien ou si peu de choses et qui ne pense qu’à elle, se nomme aristocratie.

    Elle peut être de droite comme elle peut être de gauche, mais c’est de toute façon toujours la même. Tout ce petit monde se connaît, se fréquente et joue à se repasser le pouvoir comme on joue à « chat perché ».

    Pendant ce temps, pendant que ces messieurs-dames gloussent et rient bruyamment en se poursuivant et se chahutant, le peuple, bien ficelé par la police, l’armée et les lois qui ne concernent que lui… pas du tout l’aristocratie qui les fabrique… le peuple attend, attend, attend… interminablement… attend.

    Et cela se passe dans tous les pays… absolument TOUS, sans exception.
    Il arrive quelquefois que les aristocraties de pays très différents s’invitent et se rencontrent.

    Elles se ressemblent toutes, de quelque pays qu’elles soient et sont toutes à peu près du même niveau.

    Ce qui n’est pas le cas de leurs peuples.

    Il y a des peuples majoritairement inventifs, créatifs, entreprenants, honnêtes, travailleurs, talentueux, géniaux, généreux, philanthropes, comme le nôtre par exemple… et d’autres qui le sont si peu ou même qui ne sont rien de tout cela… comme ceux du Maghreb ou d’Afrique par exemple.

    Quand notre noblesse rencontre la noblesse maghrébine ou africaine, il n’est pas besoin de sortir de l’ENA, de Centrale ou de Polytechnique pour savoir ce qu’ils se racontent :

    « Bonjour cher ami, comment allez-vous !

    On ne peut mieux mon cher, on ne peut mieux !

    Qu’est-ce qui vous amène ?

    Rien, rien du tout, le simple plaisir de vous revoir.

    Ah non, ne me dites pas que vous êtes venu pour rien… ne serait-ce pas par hasard à cause de vos problèmes avec votre élite ?

    Hum, si… on ne peut rien vous cacher. J’ai une élite excellente, bardée de diplômes.

    Mais peu nombreuse, peu nombreuse par rapport à votre population.

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  • La société surveillée pour une décadence à perpétuité

    Plus le temps passe, plus les contremaîtres en place des décideurs de l'ombre doivent déployer des trésors d'imagination pour sauvegarder les apparences d'une pratique du pouvoir conforme aux principes de transparence et de démocraties sur lesquels il repose officiellement. Il faut dire que nombre de ces principes peuvent à l'occasion servir de caution à certaines reculades, à certaines défaillances, aux effets de la décadence qu'ils ont produit. Nous allons voir que, sur ce point, notre gouvernement s'est encore affreusement illustré...

    La réforme pénale en cours

    Mais le Système sait aussi s'asseoir sur les principes fondamentaux qu'il glorifie habituellement pour verrouiller Tordre établi dans le but de protéger l'oligarchie en place. Ainsi, à côté de la propagande énorme orchestrée pour démonétiser tous les acteurs qui remettent en cause la politique mondiale et tous les discours qui dévoilent les manipulations des forces étrangères (la France aujourd'hui n'étant défendue par personne ; où l'on peut parler d'indigénat ou de gouvernement fantoche) après avoir inventé la notion de conspirationnisme destinée à salir tous les individus sincères qui entendent connaître la vérité, à côté de cette propagande, nous voyons s'exercer une répression toujours plus forte contre les rares rebelles-opposants au N.O.M. que le pouvoir a décidé de tuer systématiquement dans l'oeuf. La récente réforme pénale votée par nos chers députés au nom de la lutte contre le terrorisme et dans cette atmosphère de danger permanent propice à la mise en place impérieuse de nouvelles mesures, servira aussi et, peut-être, en premier lieu, à neutraliser par le biais d'un harcèlement incessant et perpétuel les groupes nationalistes ou considérés comme tels, et tous les journalistes scrupuleux d'origine diverse qualifiés de conspirationnistes dans le but évident de Les persécuter. Certes, les députés ont voté mercredi 2 mars et jeudi 3 mars dans leur hémicycle, où tout schlingue la binationalité, des mesurettes censées combattre le terrorisme de Daesh et consorts. La réclusion criminelle à perpétuité qui passe de 22 ans à 30 ans n'est pas une mesure absurde mais insignifiante. 8 ans de plus, c'est d'ailleurs 8 ans de "martyre" supplémentaire sur un plan strictement marketing. Sinon, les fanatiques sont imperméables à ce genre de comptabilité et à ces petites questions d'ordre quantitative. Il a été également décidé de donner le pouvoir à la police de retenir 4 heures un ou plusieurs individus patibulaires à la suite d'un contrôle d'identité. A-t-on le droit, sans être conspirationniste, de penser que ce nouveau pouvoir pourra servir à enquiquiner les nationalistes gênants, bien plus que les terroristes qui se font sauter la ceinture n'importe où ? Un petit patriote arrêté 3 ou 4 fois alors qu'il va chercher ses bambins à l'école, ça peut détruire une famille. Et puis, que feront les agents républicains durant 4 heures avec leur suspect louche ? Rien. Les Djihadistes ont les guibolles qui vacillent ! Davantage depuis qu'ils ont appris que, de retour de Syrie ou d'Irak où ils auront guerroyé, les combattants musulmans devront se soumettre à un contrôle administratif. l'Etat républicain l'exigera ! Les députés donnent en outre le droit aux fonctionnaires de l'ordre de tirer sur les terroristes mais attention, s'ils sont sûrs et certains qu'ils sont bel et bien des terroristes et non de vulgaires sérial killers ou des membres du grand banditisme ; il ne faut pas mélanger les torchons et les serviettes ! On ne peut cela dit s'empêcher de croire que la police se sentait tout de même autorisée, à neutraliser dans la rue un homme tirant des rafales dans le tas et sur des gosses...

    Avec cette réforme, les douaniers pourront par ailleurs utiliser de fausses identités pour enquêter sur Internet. Quels genres de terroristes vont-ils traquer ainsi ?

    Les députés se donnent de l'importance sur un sujet qui exigerait certainement davantage de sérieux et de réflexion. Certaines grappes de députés, certaines petites vedettes de la députation, se font de la publicité en déposant des amendements. La démocrassouille dans ses œuvres. D'une manière générale, ces dispositions offrent des pouvoirs élargis à la police, même en dehors de l'état d'urgence, et échappent au contrôle du juge judiciaire et relèvent de la juridiction administrative.

    L'arbre du terrorisme, la jungle de la délinquance

    En catimini, le gouvernement a profité de cette réforme pénale, de cette loi Cazeneuve-Urvoas un peu fourre-tout, pour introduire, ajouter, son article 27 sexies à la version initiale. Un article qui revient à prendre en compte la surpopulation carcérale dans l'octroi des réductions supplémentaires de peines pour les détenus. Pour l'anecdote on doit à Colette Capdevielle, rapporteur socialiste du texte à l'Assemblée, l'origine de l'article qu'elle présente ainsi : « Le présent article, issu de l'adoption par la commission des lois d'un amendement de votre rapporteur, reconnaît un nouveau critère d'appréciation au juge de l'application des peines chargé d'apprécier les efforts de réinsertion pour l'octroi des réduction supplémentaires de peine au condamné. Il permet de prendre en compte l'impact sur ce dernier des conditions matérielles de détention et du taux d'occupation de l'établissement pénitentiaire. » Selon Eric Ciotti, très présent dans les débats, cet article constitue un véritable cavalier législatif, en clair un article clandestin qui avait déjà été censuré par le Conseil constitutionnel le 13 août 2015. Il faut vraiment que les prisons soient aujourd'hui pleines à craquer pour que le gouvernement en arrive à cette folie. Ne nous mentons pas, cette folie est initiale. Elle consiste à croire que l'égalité vaut mieux que la sécurité et la justice. Elle consiste à croire que cette égalité résout par magie les problèmes là où elle est appliquée. Ou, plutôt, qu'il n'y a « plus rien à voir », là où elle est appliquée. Une égalité qui permet de justifier n'importe quoi ou de déplacer le débat sur son terrain pour éluder un vrai scandale.

    Comme nous le voyons, l'article 27 qui s'appuie sur un numerus clausus carcéral permettrait d'institutionaliser (déjà une pratique dans les faits) les remises de peine en fonction des places disponibles dans les prisons. D'où la mise en place du mécanisme suivant : plus on incarcère des délinquants nouveaux, plus on affranchit d'anciens délinquants, plus il y a de criminalité, plus on affranchit, en plus grande quantité encore, les criminels. Quid de la construction de nouveaux établissements pénitentiaires ? Cette réforme pénale ne s'y intéresse pas ; elle ne s'intéresse, en rien, à la délinquance quotidienne qui s'est enracinée dans la société et dont la croissance de demain (infinie) est acceptée et cachée au grand public via des statistiques truquées, remodelables à l'infini ou à la forme constamment mouvante. C'est à l'aune de cette mécanique comprise des caïds d'Hexagonie qu'il faut apprécier les nouvelles pratiques en matière criminelle, en particulier la "jambisation" qui consiste à pulvériser un membre inférieur d'un concurrent avec deux ou trois balles. Une pratique aujourd'hui banalisée parce qu'elle est peu coûteuse en risques et notamment en nombre de mois de prison en cas d'arrestation. Les coups, blessures, et même homicides "involontaires" sont devenus si nombreux en France (et sur tout son territoire, pas seulement en Seine-Saint-Denis et à Marseille) qu'il est devenu extrêment rentable de les pratiquer. Le prix à payer, quand il y a un prix, est devenu dérisoire par rapport au gain emporté. Et plus le prix est dérisoire, plus la violence s'amplifie, et plus la violence s'amplifie, plus le prix est dérisoire suivant la mécanique des fluides de l'univers carcéral. Plus la violence est lourde, plus la délinquance prolifère, plus les malfaiteurs sont impunis. C'est clair et la seule réaction normale qu'il faut avoir devant ce phénomène est un cri de colère ! L'ire devant le scandale des femmes et des gosses violés demain par centaine de milliers adoubé par toute la classe politique. Georges Fenech pour Les Républicains (qui portent décidément bien leur nom) n'a pas hurlé dans son Assemblée de mort. Ce sombre animal s'est juste demandé si l'article 27 sexies n'était pas, par ses modalités d'application, une possible source d'inégalité qui désavantagerait les détenus emprisonnés dans des établissements non surpeuplés. Ceux-là devant purger mécaniquement une peine plus longue que les prisonniers évoluant dans des maisons d'arrêt surpeuplées qu'il faut régulièrement vidanger. Ainsi, pour Fenech, le problème ne réside pas dans le fait que des tailladeurs de carotides et autres barbares puissent impunément ensanglanter nos villes et nos campagnes mais que le barbare de Lyon écope d'une peine plus lourde que celui de Saint-Ouen. Soyons certains, n'est-ce pas, que les grands dealers de crack de la région parisienne soient aussi bien lotis que leurs collègues du sud qui jouissent du soleil, en plus...

    L'article 27 qui sera peut-être retoqué est de toute façon le symbole de cette mascarade sécuritaire qui ne sert qu'à serrer de près les opposants au régime tout en divertissant les Français pour les empêcher de prendre la mesure de l'effroyable phénomène délinquant qui touche la France. Le gouvernement agit de manière à normaliser en le banalisant un très haut niveau de néo-barbarie chez nous. Finalement, seuls les actes terroristes doivent être considérés comme inacceptables alors que la croissance du nombre de viols, d'agressions, de meurtres, de vols, de trafics, n'est pas jugé pathologique par le Système. Il est même légitime de se demander si certains types de délinquance ne sont pas tout simplement favorisés dans notre pays, et en Europe d'une manière générale. Les crimes sexuels se répandent, les pires horreurs se multiplient et deviennent quotidiennes mais que font les autorités ? Hé bien, elles communiquent un jour par an sur les "frotteurs" qui pullulent dans les transports publics... Mais que font-elles réellement contre la rage sexuelle qui a envahi tous les espaces de notre société ? Hé bien, elles agissent dans le sens contraire de sa résolution. En premier lieu en favorisant tous azimuts le développement de la pornographie.

    La destruction des dernières digues de leur légitimité

    Aussi choquant que cette volonté acharnée d'imposer un numerus clausus carcéral, le projet du nouveau ministre de la culture, Audrey Azoulay, voulant "libéraliser" davantage les classifications des productions cinématographiques, bref, faire baisser drastiquement le nombre de films interdits au moins de 12 ans, au moins de 16 ans et classés X. Le prétexte de cette entreprise ? Les actions de l'association Promouvoir dirigée par André Bonnet qui enquiquinerait la commission de classification avec ses actions en justice ! Pour conforter les avis de la commission, Azoulay entend ainsi banaliser les actes sexuels dans les films susceptibles d'être regardés par des enfants, qui se précipiteront dessus s'ils ne sont pas scrupuleusement surveillés par leurs parents. La réaction d'André Bonnet a été immédiate : « La lecture du rapport sur la classification des films remis et son accueil par le ministre de la Culture fait éclater au grand jour la volonté explicite du gouvernement de favoriser par la loi l'accès des mineurs à la violence et à la pornographie », a-t-il écrit dans un communiqué avant de s'alarmer d'une « incroyable dérive ». À noter que sur les radios publiques, le projet d'Audrey Azoulay était commenté comme une mesure nécessaire qui respecterait la société d'aujourd'hui libérée en quelque sorte des carcans moraux. Sur une station privée, nous avons entendu dans notre auto un bouffon-animateur qualifier les opposants d'Azoulay de « vieux c... ». Et puisque la pornographie se trouve partout sur Internet en accès libre et que les enfants y accèdent sans problème (ils n'ont même plus à certifier leur prétendue majorité pour entrer dans ces sites), on entend les bonnes consciences dire que la censure (qui concerne aussi la violence gratuite ou son apologie) n'a plus de raison d'être en ces matières. Dernièrement les hérauts de la liberté d'expression, comme ils disent, ont plaidé afin que des associations comme Promouvoir n'aient plus les moyens d'agir, ne serait-ce que d'une manière symbolique, sur le réel. À les écouter, l'existence même de ces derniers vigilants en tant que groupes organisés devrait être complètement éludée par le média ploutocratique. Et ne plus avoir le pouvoir de saisir la justice pour classifier des films qui constitueraient selon eux des œuvres artistiques qu'il serait scandaleux de censurer sous notre régime démocratique. Parmi ces défenseurs de la liberté d'expression (qui ne concerne que la pornographie sous cette république qui persécute ses opposants ; la pornographie étant pour elle un moyen de s'exprimer et d'affirmer son identité si l’on peut dire. Autant dire qu'elle ne va pas se bâillonner elle-même), l’on trouve l'avocat spécialiste en droit de la propriété intellectuelle qui s'est opposé à plusieurs reprises à Promouvoir dans les tribunaux, Emmanuel Pierrat. Pour ce dernier interviewé dans Le Figaro la semaine dernière, les gens qui se plaignent de la teneur des films attaqués ne sont pas seulement des grincheux mais des intégristes qui se mêlent « de ce qui ne les regarde pas ». Un peu comme les révisionnistes qui se mêlent de l'historiographie officielle en somme... Mais Pierrat avance un second argument très intéressant. Postulant que les films tendant vers le porno attirent les spectateurs et téléspectateurs, il affirme sans sourciller que TF1 n'achète pas les films qui sont interdits au moins de 16 ans parce qu'elle ne peut les diffuser en prime time ! Aussi, si l’on comprend bien, il faut des films violents et pleins de sexes (pour faire de l'audimat) mais toujours estampillés grand public, et hop, l'affaire est dans le sac. En filigrane sont visibles les véritables intérêts de ce secteur d'activité qui se sert du porno et de ce qui peut choquer les enfants pour sidérer ces derniers et leurs parents abrutis. Attirer des cervelles, les conditionner pour qu'elles soient sensibles aux messages publicitaires (c'est bien un patron de TF1 qui avait ainsi, en son temps, résumé le job de la chaîne), telles sont les missions élémentaires des diffuseurs et de leurs défenseurs. Le renouvellement de la population de violeurs en série est plus qu'assuré, tout comme la poursuite infernale de la traite des blanches légalisée ou clandestine. Et l'Etat de protéger le buisness et de minimiser de toutes ses forces la réalité de ses conséquences morbides.

    François-Xavier ROCHETTE. Rivarol du 17 mars 2016

  • Le livre d’Eugénie Bastié va faire hurler les féministes

    Bastié-Adieu-Mademoiselle.jpegPARIS (NOVOpress) : Adieu Mademoiselle, d’Eugénie Bastié, qui sera en librairies le 8 avril, va faire hurler les féministes. Journaliste au Figaro et rédactrice en chef politique de Limite, la « revue d’écologie intégrale », elle avait accédé à la notoriété en crevant l’écran, en septembre dernier, sur le plateau de Ce soir (ou jamais !), lançant à Jacques Attali : « Le vieux monde est de retour Monsieur Attali ! ».

    Avec ce premier livre, qui a justement failli s’appeler La Défaite des femmes, la jeune et talentueuse journaliste s’en prend à la « misère du néoféminisme contemporain »et accuse « l’idéologie postmoderne » de travailler « à la défaite des femmes ». La thèse : alors que l’égalité des droits est actée, que le contrôle de la fécondité est acquis, que la parité a été rendue obligatoire, « les nouvelles ayatollettes entendent poursuivre sans fin le combat, et lutter sans relâche pour un monde déjà advenu. Quitte, pour exister, à promouvoir les pires cauchemars d’Orwell ».

    Selon Eugénie Bastié, les véritables menaces qui pèsent sur les femmes et, plus largement, sur l’humanité tout entière, sont à rechercher du côté des laboratoires de la Silicon Valley, dans le « tapage des Femen », dans le « déni de Cologne », dans les colloques « queer et trans », bref, dans ce mélange de postmodernité politiquement correcte et d’idéologie « transhumaniste » contre lequel s’étaient déjà dressés Eric Letty et Guillaume de Prémare dans leur ouvrage Résistance au meilleur des mondes.

    Cours toujours, Attali, le « vieux monde » retrouve de la vigueur et tu ne le rattraperas plus !

    http://fr.novopress.info/

  • Alain Soral: l'islam, un opposant utile qui n'existe pas (2/2)

  • Une réforme régionale inutile qui se couvre de ridicule

    Voilà bien une idée saugrenue que celle de dénommer « Hauts de France », le « plat pays » que chantait Jacques Brel, et dont Pierre Bachelet nous contait qu’il n’avait que les terrils pour uniques montagnes. C’est là un indice de plus de la superficialité de la pensée politique qui règne aujourd’hui en France. On ne cherche qu’à créer une image flatteuse, fausse mais médiatique, de soi. En l’occurrence, on invente une verticalité géographique incongrue (le haut en question étant celui d’une carte qu’on colle au mur) au lieu d’appeler la région par les noms des provinces qu’elle réunit : Artois-Flandre-Picardie. Trop simple ou, qui sait, trop dangereux…

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