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actualité - Page 4167

  • MILITANT N° 678 – Le délitement de leur République et les nationalistes

    Les élections régionales qui se sont déroulé les 6 et 13 décembre ont renforcé les lignes de fracture qui fragilisent progressivement leur république, cinquième du nom. Plusieurs faits le montrent.

    1) A nouveau, le parti des abstentionnistes est demeuré le premier parti de France, atteignant 49,5 % au premier tour auxquels il faut joindre les quelque 5 % de bulletins blancs ou nuls relevés. Cela confirme l’indifférence d’une part croissante des Français à l’égard du régime démocratique qui ne donne que formellement la parole aux Français pour mieux les museler face à une oligarchie politique aussi prétentieuse que médiocre et soucieuse de préserver ses prébendes. Si l’abstention a baissé à 41,6 % au second tour, cela est dû à la mobilisation d’une frange de l’électorat sensibilisée par la dramatisation médiatique consécutive à la percée du Front National.

    2) Pour la première fois, au premier tour, un parti musulman, le Parti démocrate musulman, a atteint les 5 % dans certaines banlieues occupées, ce qui manifeste l’émergence d’un nouveau phénomène : le vote ethnique. Une force politique musulmane va se constituer naturellement, échappant à l’emprise des socialistes, devenant une partie prenante de poids dans les inévitables compromis qui précèdent les seconds tours électoraux …

    3) En particulier, le fait que le Front National, présenté par les media dominants comme un parti antisystème, soit parvenu à dépasser en nombre de voix les partis régimistes des gauches et de la droite libérale signale qu’un nombre croissant de Français rejette cette classe politicienne qui se partage le pouvoir depuis un demi-siècle et conduit la France à la ruine par incurie et par trahison. De même, la victoire de la coalition des séparatistes corses est venue avant tout du rejet par l’électorat insulaire des partis en place. Mais les Corses ne tarderont pas à être déçus de ce vote dans la mesure où il est apparu, à la suite de l’agression de pompiers par des musulmans, que les Siméoni et Talamoni tenaient le même discours droit de l’hommiste et anti français que les partis régimistes.

    Cependant, l’échec du Front National à gagner des élections dans lesquelles il est apparu comme la force politique principale confirme deux faits :

    – le soutien implicite qu’une majorité de Français continue à apporter à un régime dont, paradoxalement ils dénoncent l’incapacité depuis plus de trente ans à redonner sa puissance à la France : la situation n’est pas encore assez grave pour qu’ils le rejettent explicitement.

    – la capacité du régime à bien se défendre, en jouant sur la peur, en isolant le Front National face à la coalition des autres formations politiques, comme sous la IVe République avec le RPF gaulliste, en utilisant une loi électorale byzantine avec le scrutin proportionnel à deux tours.

    Surtout, cet échec qui préfigure le scénario des élections présidentielles de 2017, condamne la stratégie de dédiabolisation du Front National : il n’est jamais bénéfique de renier ses principes fondateurs ou de les affadir. Toute concession d’idée au régime que l’on est censé combattre constitue en soi une défaite annonciatrice de déconvenues toujours plus dévastatrices.

    Par ailleurs, il faut bien comprendre que le Front National est inclus dans le jeu politique actuel en tant que soupape de sûreté et tout est configuré pour qu’il ne sorte pas de ce rôle. En outre, au cas où il l’emporterait à l’occasion de circonstances exceptionnelles échappant à la vigilance du système, son républicanisme et son démocratisme fonciers feraient qu’il ne le menacerait nullement. Son seul danger est, qu’en cas de succès, il prive de leurs prébendes les actuels profiteurs du régime : c’est d’ailleurs ce qui les a le plus inquiété lors de ces élections.

    Justement, leur souci majeur est dès à présent d’emporter l’élection présidentielle de 2017. Toute action politique qui sera menée d’ici là, si rien ne vient contrarier le calendrier électoral, dépendra de ce seul objectif.

    En témoigne l’affaire de la « double nationalité ». Après les attentats islamistes du 13 novembre et l’émotion qui s’en est suivie, ayant compris que les Français (de souche) demandaient des mesures de fermeté, le gouvernement a décidé entre autres d’établir une législation sécuritaire dont nous savons qu’elle s’appliquera le cas échéant plus aux nationalistes et aux Français non reniés qu’aux Français de papier. Dans ce train de mesures, figure la déchéance de nationalité pour les « binationaux » (essentiellement musulmans) jugés dangereux. Le maintien de cette disposition par Hollande, en dépit des objurgations de la gauche de son parti, est dû au seul fait qu’il ne peut espérer être réélu qu’en donnant une image de fermeté. Or les passions que suscite cette question révèlent les contradictions des « valeurs » apatrides de leur république d’anti-France mais surtout une ligne de fracture dans la société française déjà signalée par l’émergence d’un parti musulman.

    Cette fracture procède d’un communautarisme marqué par le fait que, tout en ayant une carte d’identité française, nombre de leurs titulaires demeurent en esprit et en âme dans leur pays d’origine, non seulement pour la première génération, ce qui n’est pas anormal, mais surtout pour les générations suivantes, ce qui révèle un problème fondamental : celui de leur capacité à s’assimiler, autrement dit à se fondre dans la tradition millénaire française, véritable code génétique de la France. Or personne ne peut servir deux maîtres ; personne ne peut avoir une double allégeance : à un moment donné, il faut toujours choisir. Le problème n’est pas de déchoir de la nationalité française les binationaux jugés dangereux : le problème est d’accorder la nationalité française à des gens qui ne sont pas assimilés à la civilisation française, ne le veulent pas ou ne le peuvent pas, ne serait-ce que parce que la France, depuis 1789, rejette son cœur spirituel, le christianisme. A terme, les fictions juridiques rationalistes voleront en éclat sous la pression de la réalité d’une confrontation entre deux groupes de populations inassimilables l’un à l’autre.

    Dans cette France en délitement continu, l’action du Front national permet de sensibiliser les Français aux thèmes nationalistes. En ce sens, il aplanit le terrain au bénéfice des forces nationalistes qui refusent tout compromis et toute concession avec cette anti-France qu’est leur république, régime mortifère et par nature irréformable.

    Le temps qui nous sépare de son effondrement inéluctable doit être activement employé à se former, à s’organiser pour préparer la révolution nationale que les événements exigent.

    Éditorial de la Revue Militant, N°678, janvier 2016.

    http://www.revue-militant.fr/revue/militant-n-678-le-delitement-de-leur-republique-et-les-nationalistes.html

  • Il y a quelque chose de « pourri » au royaume « merveilleux de la GPA »

    Ludovine de La Rochère souligne que 3 faits autour de la gestation par autrui révèlent que les mentalités évoluent dans le bon sens :

    "Le premier a eu lieu le 17 décembre dernier au Parlement européen à Strasbourg. Les parlementaires ont adopté le rapport annuel sur les droits de l’Homme et la démocratie dans le monde, présenté par l’eurodéputé roumain Cristian Dan Preda (groupe PPE). Il condamne à une large majorité et de manière explicite, la pratique des mères porteuses ET il prend bien en compte toutes les formes de GPA, prétendument gratuite ou payante. Le Parlement européen considère que le recours à une mère porteuse est contraire aux droits de l’Homme et acte donc la nécessite de l’interdire urgemment.

    C’est un événement très important. C‘est la première fois qu’une organisation internationale émet un avis sur la GPA et la condamne.

    Le deuxième fait sont les Assises pour l’abolition de la maternité de substitution organisées le 2 février dernier par le Collectif Pour le Respect de la Personne (CoRP), présidé par Sylviane Agacinski. Des acteurs du monde entier engagés dans le combat contre les mères porteuses ont témoigné. Plusieurs femmes et hommes politiques ont signé une « charte pour l’abolition universelle de la maternité de substitution », dont Elisabeth Guigou qui préside la Commission des affaires étrangères de l’Assemblée nationale, Marie-Georges Buffet, Benoit Hamon et José Bové.

    C’est un également un précédent. Tous ces signataires sont classés à gauche sur l’échiquier politique. Et ils ne manquent pas de rappeler au Premier ministre l’engagement qu’il avait pris en octobre 2014, au nom du Président de la République comme de son gouvernement, d’agir contre la GPA.

    Du côté de la droite, tous les partis – Chrétien Démocrate, Debout la France, Front National et Les Républicains – ont exprimé leur ferme opposition à la GPA et leur volonté d’agir s’ils dirigent la France demain (avec moins d’hypocrisie et plus d’efficacité que Manuel Valls, espérons-le !)

    Finalement, en France, à l’exception de quelques inconscients ici et là – écologistes notamment, ce qui est comble – la GPA est condamnée par l’ensemble de la classe politique !

    Le troisième fait est la mise en sommeil de la revendication d’une GPA prétendument « éthique ». Ses promoteurs, notamment en France, n’osent plus utiliser, aujourd’hui, cet axiome. Car il apparaît bien qu’il y a quelque chose de « pourri » au royaume « merveilleux de la GPA ». Peut-être la prise de conscience individuelle et collective que, comme la prostitution, la GPA est une pratique injustifiable, qui s’apparente à l’esclavage.

    Ainsi, les choses bougent, des lueurs apparaissent, des hommes et des femmes évoluent sur la question, des voix nouvelles s’élèvent, des précédents surgissent. C’est encourageant. Sur la GPA, ne lâchons rien non plus, et d’autant plus que le danger guette malgré tout, notamment, en ce moment-même, au Conseil de l’Europe !

    La Manif Pour Tous avec ses partenaires, en particulier Europe for Family et No Maternity Traffic, poursuit sans relâche son action afin de parvenir à une Convention internationale d’interdiction de la GPA, seul moyen efficace de mettre fin à l’exploitation de femmes, au trafic d’enfants et, par conséquent, de protéger la dignité de l’être humain. Il est fort probable, aussi, que France ait à dénoncer la convention qui la lie à la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH), projet que l’on trouve dans les programmes de plusieurs candidats des prochaines échéances électorales françaises…"

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Avortement : ce que l’on ne vous dit pas. Des femmes témoignent

    Des femmes témoignent sur leur avortement

    Source: Reinformation.tv

  • Pour une « nation forte »

    « Comment imaginer une rencontre heureuse entre un islam fort et une nation faible ? » Cette question posée par Pierre Manent dans Situation de la France (1) résume admirablement l’une des problématiques cruciales du moment. Pour autant, l’essayiste ne se fait en rien le chantre d’un identitarisme agressif. Il prône même certaines concessions sur les mœurs musulmanes, à condition toutefois que la nation soit forte. Quelle est la substance d’une « nation forte », au-delà de la dimension géopolitique et militaire, au-delà de la puissance économique ? Elle recouvre principalement trois aspects : politique, culturel et religieux.

    La nation de marque chrétienne Au plan religieux, Pierre Manent conclut son essai en affirmant que « l’avenir de la nation de marque chrétienne est un enjeu qui nous rassemble tous » (p. 173). Tous ? Vraiment ? Y compris les non-chrétiens ? Pour Manent, la réponse est positive parce que « la France n’a jamais été sans l’Église » (p. 161). L’auteur est ici particulièrement audacieux. Cela revient à dire aux Français : « Vous n’aurez pas la France sans le catholicisme. Ou alors ce sera une nation faible et désarmée face à la formidable dynamique de l’islam. » D’une certaine manière, pour les Français, la neutralité vis-à-vis de la religion n’est plus tenable. Et elle l’est encore moins, bien sûr, pour cette majorité de Français qui se déclare catholique sans vivre explicitement sa catholicité. Cela signifie peut-être que les Français gagneraient à redécouvrir le catholicisme ; et plus encore, pour ceux qui sont baptisés, à se redécouvrir catholiques.

    Sortir de la neutralité religieuse ne peut cependant pas se réduire à la redécouverte de la manifestation culturelle de la religion. Benoît XVI a démontré, lors de son discours aux Bernardins, que c’est la foi qui produit la culture ; et que sans la foi la culture se meurt. L’actuel pape émérite avait alors insisté sur ce moteur de la civilisation et de la culture que constituait la recherche de Dieu – Quaerere Deum. Il serait ainsi illusoire de penser que le retour à la religion historique conçue comme « religion identitaire » suffirait à refaire de la France une nation forte. Si l’on n’y met pas l’âme, la foi, les fondations demeureront fragiles. Voilà pourquoi nous ne devons pas hésiter à parler explicitement à nos contemporains de la question religieuse. Les Français sont peut-être placés, à ce moment de leur histoire, devant un choix crucial : ou retrouver leur baptême ; ou alors leurs enfants ou petits-enfants pourraient devenir musulmans demain, si la prophétie de Houellebecq venait à se réaliser. Le romancier défend en effet la thèse selon laquelle le vide religieux ne peut durer parce qu’il n’y a pas de société sans religion. En somme, il est essentiel pour les Français de se remettre à chercher Dieu, de retrouver le chemin de l’Église et des églises. [....]

    La suite dans La Nef

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Pour-une-nation-forte

  • Canal + ne diffusera plus de reportages « dérangeants »

    « Volkswagen, entreprise de tous les scandales », « Le monde selon YouTube », « François Homeland » (sur le chef de l’Etat et les guerres), « Attentats : Les dysfonctionnements des services de renseignement », « Les placards dorés de la République » (consacrés aux emplois fictifs dans la fonction publique), « La répression made in France » (dédié à l’exportation, par la France des matraques électriques et autres outils de répression), « Nutella, les tartines de la discorde » Autant de sujets d’enquêtes que vous ne verrez pas à la télévision. En tout cas, pas sur Canal +.

    Jean-Baptiste Rivoire, rédacteur en chef adjoint de Spécial Investigation, l’émission de Canal +, a confié sur le plateau d’arretsurimages.net que toutes ces propositions d’enquêtes ont été retoquées par la chaîne cryptée. Selon le journaliste, la direction a fait savoir qu’elle tenait « avant tout à défendre les intérêts du groupe Canal et estime qu’il est préférable d’éviter certaines attaques frontales ou polémiques à l’encontre des partenaires actuels ou futurs du groupe ».

    « Il n’y aura plus d’enquête sur le monde bancaire » 

    « Autant vous dire qu’on reçoit beaucoup moins de projets d’investigation », déplore Jean-Baptiste Rivoire en expliquant que « les agences de presse qui essaient de travailler pour Canal + se creusent la tête pour essayer de savoir qui sont les partenaires actuels ou futurs éventuels de Vincent Bolloré [le président du conseil de surveillance du groupe Canal +]. »

    Le journaliste de Canal + avance ainsi qu’« il n’y aura plus d’enquêtes sur le monde bancaire » diffusées sur l’antenne de la chaîne cryptée. Le reportage consacré au Crédit Mutuel et l’accusant d’évasion fiscale a semble-t-il fait jurisprudence. Rejeté par Canal +, il avait finalement été diffusé sur France 3, en octobre, dans le magazine Pièces à conviction.

    Jean-Baptiste Rivoire raconte que Vincent Bolloré s’est exprimé sur cette censure le 3 septembre en comité d’entreprise (CE) : « Il a assumé en disant : « Ce n’est pas de la censure, c’est de la connerie. (…) Il ne faut pas embêter les partenaires du groupe, attaquer la BNP ou le Crédit Mutuel, c’est débile » ». Des propos qui figureraient dans le compte-rendu écrit du CE.

    Source

    http://www.contre-info.com/canal-ne-diffusera-plus-de-reportages-derangeants#more-41003

  • Oui, l’islam est la source de tous nos malheurs

    C'est le cri du coeur du chercheur égyptien Sabah Ibrahim, qui s'insurge contre la culture intrinsèquement destructive de l’islam. Dans un récent article, daté du 3 février 2016, "il attaque directement le cheikh de l’université islamique d’Al-Azhar qui prétend que la civilisation islamique a transmis à l’Occident le savoir, les connaissances et les sciences" (Riposte Laïque). Le résultat est assez triste, car les musulmans honnêtes sont obligés d'admettre que non seulement l'islam n'a rien apporté à l'humanité, mais qu'au contraire il a passé son temps à détruire tout ce qui lui est étranger. Sabah Ibrahim au directeur d'Al-Ahzar :

    "Monsieur le cheikh d’Al-Azhar, permettez-moi de vous dire :

    « Votre discours est truffé d’erreurs et de mensonges. Les musulmans n’ont jamais connu du progrès ni de civilisation. Nous n’avons aucun monument historique témoin de cette civilisation ni au berceau de l’islam ni dans une région que les arabo-musulmans ont occupée. Presque tous les savants dits musulmans, tels que Ibn Sina (Avicenne), Al-Razi, al-Khawarizmi et d’autres, ne sont pas arabes mais persans. Ils ont acquis le savoir de leur civilisation et non pas de vos prétendues sciences islamiques ou arabes. Les Chrétiens occidentaux n’ont pas abandonné leur religion et ont excellé dans tous les domaines scientifiques. Ils ont appliqué la parole de leur Évangile : ‘Donnez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu !’ Ils ont séparé la religion de la politique. Leur culte est exercé librement au sein de leurs églises et temples. C’est ainsi qu’ils ont connu le chemin du progrès et la promotion de leur civilisation.

    « Mais nous, arabo-musulmans, nous continuons à mélanger État, politique et religion, et c’est la raison fondamentale de notre sous-développement éternel.

    « Même les autres peuples, tels les Chinois, les Japonais, les Sikhs, les Bouddhistes, excellent dans tous les domaines scientifiques et récoltent des Prix Nobel.

    « Par contre, les musulmans n’excellent que dans la terreur, les massacres, le génocide des minorités, l’ethnocide des populations historiques, le viol collectif, la destruction des monuments qui attestent la grandeur de civilisations millénaires. Ils bombardent les usines, les écoles, les hôpitaux avec les armes achetés en Occident avec l’argent du peuple musulman.

    « Regardez les guerres des musulmans qui s’éternisent en Libye, en Syrie, en Irak, au Yémen, en Afrique.

    « Oui, les musulmans n’excellent que dans les horreurs : tueries de masse, flagellation, lapidation, décapitation, crucifixion, enterrement de femmes vivantes. La preuve frappante de cette culture destructive s’illustre quotidiennement par Daesh, al-Qaeda, al-Nosra, Boko Haram, les Frères musulmans, les bandes criminelles musulmans, et tout ce qu’ils font en Iraq, en Syrie, au Yémen, au Sinaï, en Égypte et ailleurs."[...]

    "« Oui, M. le grand cheikh d’Al-Azhar, c’est l’islam qui est la source de tous nos maux. Il s’immisce dans tous les aspects de notre vie, même dans la relation la plus intime entre un homme et son épouse. Il nous impose la façon d’entrer et de sortir du WC. Oui, c’est l’islam qui enjoint à la femme qui travaille avec un collègue homme dans un bureau ou dans un autre endroit, de l’allaiter de son sein, afin qu’il ne la regarde plus avec convoitise.[...]

    « Toutes ces aberrations abominables sont, entre autres, enseignées dans votre institution au Caire, cette prétendue ‘grande université islamique’, Al-Azhar, comme dans les écoles qui en dépendent.

    « Comment voulez-vous donc que ces enseignements stimulent la promotion du progrès dans le monde arabo-musulman ?" [...]

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2016/02/oui-lislam-est-la-source-de-tous-nos-malheurs.html

  • JT du lundi 15 fevrier 2016 : Politique / Les Républicains : Copé déclaré

  • Révolution numérique : miracle ou imposture ? 1ère partie

    Cet  article de fond, qui sera publié en quatre parties distinctes au cours de ce mois de février, pose la question : la révolution numérique et Internet ne seraient-ils pas des faux-semblants, qui n’amènent pas d’améliorations substantielles mais au contraire compliquent les choses ? Cette hypothèse incorrecte doit être soigneusement examinée.   

    La petite musique de l’utopie numérique

     Le journaliste économique Jean–Pierre Robin, assez sceptique envers les promesses de cette révolution numérique, écrit dans Le Figaro : « L’utopie est au coin de la rue. À moins qu’elle ne transmue en son contraire, la dystopie, dont la plus célèbre, Le Meilleur des Mondes d’Aldous Huxley  semble avoir anticipé très exactement le nôtre : moyens de surveillance tentaculaires, perte de confidentialité, grégarisme des comportements ».

     La révolution numérique nous promet aussi la transplantation d’organes artificiels fabriquées par des imprimantes 3D, la robotique généralisée, les nanomatériaux, (le graphène, 100 fois plus résistant que l’acier), l’Internet des objets, la connexion aux capteurs (un milliard de capteurs prévus  en 2025) et des tas d’autres merveilles, notamment le fameux ”surhumanisme”. Nous verrons plus loin, dans le cours de cet article, qu’il s’agit souvent de plaisanteries.  

     Dans The Fourth Industrial Révolution, Klaus Schwab, l’organisateur des forums de Davos, explique que cette quatrième révolution techno-industrielle est caractérisée par trois facteurs  : «  sa rapidité (contrairement aux autres révolutions industrielles, son évolution est exponentielle et non pas linéaire) ; son amplitude (de multiples techniques sont à l’œuvre) ; son impact systémique (sur les entreprises, les pays et la société »).

    Selon deux chercheurs du MIT, Erik Brynjolfsson et Andrew McAfee, nous entrons dans « le deuxième âge de la machine ». Cette révolution technologique pourrait « rendre les hommes inutiles », notamment les moins qualifiés et provoquer des inégalités ingérables. Jusqu’à présent, selon eux, la performance instrumentale des machines progressait de 2% à 5% par an. Actuellement, elle aurait doublé.  

    La révolution numérique serait porteuse d’ « innovations disruptives », terme crée en 1995 par l’Américain Clayton Christensen (« disruptive technology »), c’est-à-dire de ruptures technologiques qui modifient le fonctionnement de l’économie et bouleversent les modes de vie. Ce fut déjà le cas avec la machine à vapeur, l’électricité et l’ordinateur.

    C’est précisément ce que je conteste : la révolution numérique n’est pas ”disruptive ”. Ses bouleversements sont beaucoup moins puissants que ceux des précédentes révolutions industrielles. Et surtout, ses effets négatifs sont inquiétants.  

    Le mythe de la ”quatrième révolution industrielle”

    La première révolution industrielle – début du XIXe siècle– s’organisait autour de la machine à vapeur, la deuxième (fin du XIXe) autour de l’électricité, la troisième autour de l’informatique (milieu XXe). La quatrième révolution (début XXIe), issue des deux dernières, l’électrique et l’électronique, concernerait la généralisation d’Internet et des connections universelles numériques par le web. Le concept de « 4e révolution industrielle » est né après la foire de Hanovre en 2011, où l’on a célébré la naissance de l’ ”usine connectée” ; cette dernière, entièrement ”webisée” et branchée directement sur les clients, est robotisée et emploie de moins en moins de salariés. On a créé l’expression abstraite d’ ” industrie 4.0”. C’est un concept assez creux : à quand, l’ ”industrie 5.0” ?

    Un des gourous néo-romantiques de cette « 4e révolution industrielle » est – comme indiqué plus haut – le Pr. Klaus Schwab, fondateur et animateur du forum économique mondial de Davos. Le colloque de janvier 2016 a été consacré à la 4e révolution industrielle. Au programme : l’intelligence artificielle, la robotique, les objets connectés, les nanotechnologies, des innovations « révolutionnaires ». Pourquoi pas ? Ce qui est à la fois intéressant  mais par ailleurs comique, c’est que tous les médias, sans aucun recul, ont cru sur parole les conclusions (idéologiques plus que scientifiques) de ce forum de Davos. Personne ne s’est posé la question de savoir quelles améliorations concrètes apportait cette miraculeuse économie numérique qui est pourtant parallèle d’une dégradation de la situation mondiale.  L’invasion migratoire qui déstabilise l’Europe, la montée du djihad islamique, l’effondrement des cours du pétrole, l’accélération planétaire de tous les types de pollution ne furent pas des sujets abordés. La ”révolution numérique” est censée résoudre tous les problèmes. C’est la croyance aux miracles, qui relève plus de la pensée magique que de la réflexion rationnelle. 

    Le néo–scientisme et l’écologisme

    Les prophéties sur la révolution de l’économie numérique, avec ses mots fétiches, cloud, big data,transhumanisme, etc, appartiennent à une idéologie néo–scientiste qui risque de déboucher sur des désillusions terribles. Or, ce néo-scientisme sans prise de recul, comme celui de la fin du XIXe siècle, cohabite curieusement, chez les mêmes, avec un anti–progressisme écologiste. Il est aussi stupide que les théories de la ”décroissance : il relève du même extrémisme.

     Ce romantisme néo-scientiste est l’exact pendant de celui de la fin du XIXe siècle – relisez Jules Vernes et Victor Hugo –  où l’on s’imaginait l’avenir en rose sous l’influence du concept magique et au fond peu rationnel de ”Progrès”. À la fin de son poème La légende des siècles, Victor Hugo brossait une vision idyllique du XXe siècle.

    Les erreurs des pronostics technologiques sont une habitude. Jules Vernes prévoyait qu’en 1960, les habitants des villes se déplaceraient en engins volants individuels. Mais il n’avait pas prévu l’automobile.  Et, dans les années 60, on pronostiquait des bases humaines nombreuses sur la Lune et sur Mars, astronomiques et d’extraction minière, la généralisation des transports aériens supersoniques et hypersoniques stratosphériques ainsi que la diffusion de l’énergie de fusion nucléaire. Bien des pronostics sur le futur de la ”révolution numérique” relèvent probablement des mêmes erreurs utopiques de jugement.

    L’utilité marginale déclinante de l’économie numérique

    Le téléphone, l’électrification, le chemin de fer et l’automobile, l’aviation comme la radio et la télévision, la pénicilline, l’anesthésie, etc. ont été des bonds technologiques énormes, de par leurs conséquences, bien plus qu’Internet ou l’économie numérique. Le binôme numérique/ informatique offre moins de facilités qu’on ne croit ; parce qu’il complique les processus autant qu’il ne les simplifie. Les innovations technologiques de la ”révolution numérique” ne répondent pas dans la pratique quotidienne, à leurs promesses. Elles sont inférieures en terme d’avantages marginaux aux innovations des précédentes mutations techno–industrielles.   

    Les systèmes de communication, d’écriture et de transmission de tous types de données par Internet et les techniques numériques amènent des avantages inférieurs à ce qu’on croit. Et pas seulement pour une raisons d’obsolescence des matériels, à remplacer sans cesse, ou de course à des ”innovations. 

    La fréquence des ”bugs” des pannes, la fragilité des transmissions, rendent les nouveaux modes de communication moins fiables que les anciens. Certes, ils sont plus rapides et instantanés mais a-t-on réellement besoin d’une telle rapidité ? 90% des messages entre les humains ne sont pas urgents. 

    La thèse que je défends est celle de l’utilité marginale déclinante des avancées de l’économie numérique. Autrement dit, le ”progrès”, en termes d’avantages économiques et pratiques, a été beaucoup plus important au cours des trois précédentes révolutions industrielles, surtout les deux premières, que depuis l’arrivée de l’informatique puis du numérique. On observe un ralentissement des avantages procurés, voire une stagnation ou un recul. 

     Il faut se fonder sur la notion, centrale en économie, d’utilité marginale croissante – ou décroissante. Quel avantage objectif (et non pas subjectif ou spectaculaire) amène une innovation ? À la fois en termes de coûts, de bien–être et de commodités : c’est-à-dire de percées concrètes, de facilitations réelles. À cet égard, l’économie numérique et connectée peut-être soupçonnée de ne pas être à la hauteur. Nous verrons dans la deuxième partie de cet article (1) que ses innovations sont souvent des gadgets et qu’elle comporte nombre d’inconvénients, à côté bien sûr de ses indéniables avantages.

    (1) La deuxième partie de cet article comme la 3e et la  4e seront publiées au cours de ce mois de février, pas nécessairement à la suite les unes des autres. Le prochain article, quant à lui, à paraître très bientôt, sur un tout autre sujet, s’intitulera : « Un projet de génocide des peuples européens ? » 

    http://www.gfaye.com/revolution-numerique-miracle-ou-imposture-1ere-partie/