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actualité - Page 4165

  • Des agriculteurs abandonnés par la République...

    Certains parlent de jacqueries quand ils évoquent la colère paysanne qui, ces jours derniers, éclate aux portes des villes, autour des centres commerciaux ou devant les préfectures et sous-préfectures du pays, et les mêmes croient se souvenir qu'elles ont précédées la Révolution française, ce qui n'est pas tout-à-fait exact, en définitive : en fait, c'est dans les débuts de cette Révolution que les paysans ont manifesté leur souhait d'un changement des règles rurales et la fin des anciens droits féodaux, dans un été marqué par la Grande Peur, mais, surtout, dans l'année 1793, lorsque la République voulut mobiliser tous les hommes valides pour aller faire une guerre que la Révolution avait désirée à défaut de pouvoir la faire seule... Si c'est la Vendée qui a marqué le plus les esprits, avec ce « peuple de géants », évoqué par Napoléon et par Victor Hugo, qui a défié l'ordre nouveau de Danton et Saint-Just, et tenu tête aux armées « bleues », c'est bien tout le monde paysan qui a souffert de la République belliciste qui lui a pris de nombreux bras pour les besoins de la guerre et lui a rendu nombre de cercueils.

    Aujourd'hui, les agriculteurs manifestent, victimes d'une guerre qui, pour n'en être pas militaire, fait des ravages dans nos campagnes, et se pare du nom de « mondialisation ». Il n'y a pas grand monde pour prendre la défense de ces manifestants au langage parfois vert, et je lis nombre de commentaires peu amènes sur la toile à leur encontre : « pollueurs », « assistés », « casseurs »... Cela ne correspond pas exactement à la complexité des réalités du monde agricole : qu'y a-t-il de commun entre le grand céréalier de la Beauce et le petit éleveur de porcs « bio » breton ? Entre un Beulin, patron très libéral d'une FNSEA de moins en moins considérée dans les campagnes, et un maraîcher du pays de Dol qui gagne à peine de quoi nourrir sa famille ?

    En fait, nombre de ces manifestants ont désormais compris le piège fatal de la société de « libre-échange » qui, en définitive, n'est qu'une loi de la jungle au bénéfice des grands groupes agroalimentaires et des actionnaires de ceux-ci, pour qui la fonction nourricière de l'agriculture passe après les profits qu'ils peuvent tirer de l'exploitation de la terre et de la sueur de ceux qui la travaillent.

    Sans doute faut-il désormais repenser l'agriculture et lui rendre la « mesure » que la société de consommation semble avoir définitivement oubliée : des exploitations à taille humaine, moins dépendantes de la mécanisation et d'une artificialisation qui, souvent, s'apparente à une « barbarisation » de la domestication des bêtes (ces usines à œufs, à lait ou à viande, entre autres) ou à une totale coupure avec les principes mêmes de la vie, végétale comme animale, sont plus utiles que cette ferme (sic!) des mille vaches que dénonce à juste titre Alain Finkielkraut...

    Refaire de nos campagnes des espaces de vie et de travail humain, et non les laisser devenir des déserts ruraux, est une nécessité que tout État digne de ce nom devrait comprendre et soutenir, ne serait-ce que pour combattre le chômage et le désœuvrement qui se répandent encore et toujours dans les villes et ses périphéries. Au regard de l'impuissance désolée d'un Stéphane Le Foll, je doute fortement que la République soit cet État-là...

    http://nouvelle-chouannerie.com/index.php?option=com_content&view=article&id=1286:des-agriculteurs-abandonnes-par-la-republique&catid=50:2016&Itemid=61

  • Histoire de guerre : un sniper britannique abat un djihadiste à 1200 mètres

    Positionné à une distance de 1 200 mètres, un sniper de l’armée britannique a réussi le prodige d’abattre d’une seule balle un djihadiste du groupe Etat islamique dans une zone désertique située au nord de la Syrie, comme le rapporte Direct Matin. « Sa tête était là et puis plus rien, elle avait explosé dans la minute », a rapporté un témoin cité par plusieurs médias anglo-saxons. Les faits se seraient produits il y a une quinzaine de jours.

    Selon le Daily Express, cité par le quotidien gratuit, l’arme utilisée par le soldat serait un fusil de fabricationn israélienne. Equipée d’un dispositif spécial, l’arme est connue pour être particulièrement silencieuse et aucun flash ne s’échappe du canon, lui assurant une effacité redoutable et redoutée.

    Comble de la situation, le djihadiste « décapité » sur le coup était visiblement lui-même en train d’enseigner, à de nouveaux disciples, les techniques de décapitation utilisées par le groupe terroriste.

     
    Un sniper tue un bourreau de Daesh d'une seule… par direct-matin

  • Conférence sur la sécurité à Munich ou chronique de l’impuissance occidentale

    (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
    Fondée, en 1963, afin de permettre à des ministres, à des députés ou encore à de hauts responsables militaires d’échanger sur les problèmes de politique étrangère et de défense auxquels les États-Unis et l’Europe sont confrontés, la conférence de Munich sur la sécurité a eu lieu le WE dernier.

    Le début de la conférence a été marqué par une signature d’un accord sur la situation syrienne entre le secrétaire d’État américain John Kerry et le ministre des Affaires étrangères russes Sergueï Lavrov.
    Tout à fait, mais il faut être prudent sur l’application de l’accord : il ne s’agit nullement d’un cessez-le-feu, mais plus d’une cessation des hostilités. En effet, le caractère définitif de l’arrêt du conflit n’est pas prévu par l’accord. Selon le texte, cet arrêt des combats interviendra après confirmation par le gouvernement syrien et l’opposition ; une perspective qualifiée par beaucoup d’ambitieuse.

    Les chances de réussites de cet accord ne paraissent donc pas très élevées…
    D’autant plus que même les signataires n’y croient pas vraiment. Côté américain on craint l’inaction russe. Côté russe on dénonce les divergences de discours entre le Pentagone et le département d’État. M. Lavrov a conclu « Tout cela veut dire que les États-Unis ne vont pas cesser leurs frappes aériennes, mais que la Russie doit arrêter les siennes. C’est malheureux, mais ça signifie que cet accord de Munich sera impossible à réaliser, et ce sera la faute des Américains ».

    L’autre sujet de tension a été les propos de Manuel Valls sur l’accueil des migrants
    En effet, celui-ci a indiqué que la France ne pourrait pas accueillir plus de 30 000 demandeurs d’asile. Sur le fond, les propos du Premier ministre n’ont pas surpris : les Allemands savent que la France ne veut pas accueillir plus de réfugiés, mais la forme est jugée inconvenante par l’entourage d’Angela Merkel.

    Peut-on donc dire que tout a divisé lors de cette conférence ?
    Tout sauf le constat clinique : nous n’avons jamais été aussi peu en sécurité.

    Pour aller plus loin, peut-on dire que la Russie et les États-Unis sont dans une seconde guerre froide ?
    En effet, James Clapper, le patron du renseignement américain, a déclaré qu’il était possible que les États-Unis et la Russie retrouvent une guerre froide. Il considère que la Russie a développé un projet de missiles croisière en violation du traité des forces nucléaires. Tout comme pendant la guerre froide, les États-Unis se servent de l’OTAN et de théâtres extérieurs pour intervenir indirectement. À ce titre, on peut rappeler que les ministres de la Défense de l’OTAN ont annoncé que l’OTAN allait renforcer sa présence militaire en Europe de l’Est afin de minimiser le risque d’une nouvelle annexion par la Russie.

    http://fr.novopress.info/

  • Orthographe : l'Académie remet le ministère de l'Education à sa place

    Dans une déclaration publiée hier :

    "Au moment où le ministère de l’Éducation nationale décide de mettre en application les rectifications orthographiques recommandées par le Conseil supérieur de la langue française et publiées par le Journal officiel le 6 décembre 1990, qui serviront de référence dès la prochaine rentrée scolaire pour l’enseignement de l’orthographe dans les collèges, l’Académie française, dans sa séance du 11 février 2016, tient à rappeler la position qui a été la sienne lors de l’adoption de ces recommandations.

    Par trois textes successifs, l’Académie française s’est exprimée sur ce sujet.

    Dans sa séance du 16 novembre 1989, confrontée à un projet de simplification de l’orthographe, elle a adopté à l’unanimité une déclaration qui rappelait fermement son opposition à toute modification autoritaire de l’orthographe. L’Académie a réaffirmé qu’il n’appartient ni au pouvoir politique ni à l’administration de légiférer ou de réglementer en matière de langage, l’usage, législateur suprême, rendant seul compte des évolutions naturelles de la langue, qui attestent sa vitalité propre.

    Sans se montrer fermée à certains ajustements ou tolérances, l’Académie  s’est donc prononcée en faveur du maintien de l’orthographe d’usage, conseillant « de laisser au temps le soin de la modifier selon un processus naturel d’évolution » qui ne porte pas atteinte au génie de la langue et ne rende pas plus difficile d’accès l’héritage culturel.

    Après qu’eut été constitué un groupe d’étude sur cette question au sein du Conseil supérieur de la langue française, l’Académie, sollicitée de rendre un avis, et informée des seuls principes guidant l’action de cet organisme – refus de toute imposition autoritaire de normes graphiques et sanction de l’usage pour les rectifications proposées –, a voté à l’unanimité dans sa séance du 3 mai 1990 un second texte, marquant son accord avec les lignes directrices du projet en préparation. C’est cet accord, voté en l’absence de tout texte et ne portant que sur des principes, qui est invoqué aujourd’hui comme une approbation des directives devant entrer en application dans l’enseignement secondaire à partir de la prochaine rentrée.

    L’Académie s’interroge sur les raisons de l’exhumation par le ministère de l’Éducation nationale d’un projet vieux d’un quart de siècle et qui, à quelques exceptions près, n’a pas reçu la sanction de l’usage. Plus que la maîtrise de l’orthographe, défaillante, c’est la connaissance même des structures de la langue et des règles élémentaires de la grammaire qui fait complètement défaut à un nombre croissant d’élèves, comme le montrent les enquêtes internationales menées ces dernières années, qui, toutes, attestent le net recul de la France par rapport à d’autres pays européens dans le domaine de la langue.

    En conclusion, pour l’Académie, il est urgent d’engager dès l’enseignement primaire le redressement souhaité par tant de nos concitoyens, en rétablissant les conditions d’une vraie transmission du savoir. Tel est l’enjeu d’une réforme véritable de notre système éducatif, qui placerait de nouveau l’acquisition et la maîtrise des connaissances au cœur de ses préoccupations, et dont des dispositions incidentes ne permettent pas de se dispenser."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Philippe De Villiers: "les hommes politiques français ont du sang sur les mains"

    "Je pense aux attentats du 13 novembre, si on avait rétabli les relations diplomatiques avec la Syrie, on aurait eu les renseignements sur le cerveau des attentats. Et si on avait rétabli le contrôle aux frontières, on aurait empêché les allers et venues des kalachnikovs et des terroristes qui sont venus sur les terrasses pour tuer des petits français"

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2016/02/philippe-de-villiers-les-hommes-politiques-fran%C3%A7ais-ont-du-sang-sur-les-mains.html

  • Entrevue exclusive des fondateurs du mouvement DEUS VULT par Bibliothèque De Combat

    Merci à BDC de nous avoir proposé cet entrevu.

    • BDC – Vous êtes à l’origine d’un jeune mouvement catholique et nationaliste de formation très récente qui commence à faire parler de lui. D’où vous est venue l’idée  ?

    DV – Nous sommes avant tout une école de formation métapolitique et culturelle. L’idée de fonder un mouvement à proprement parler est venue après.

    Nous n’avons pas vocation à faire de la « concurrence » à d’autres camarades mais plutôt à proposer à ces mêmes camarades une formation solide, sans engagement obligatoire à Deus Vult par ailleurs.

    Nous sommes tous issus du courant nationaliste militant, mais nous avions l’impression que les collages et les tractages sans formation parallèle ne servaient à rien et que beaucoup d’autres mouvements s’y étaient employés avant nous sans résultats concrets.

    Nous avons nous-mêmes suivi diverses formations et après avoir étudié les méthodes de nos adversaires, nous avons constaté que l’idéologie de mai 68, le libéralisme, le modernisme et l’esprit de la Révolution en général s’étaient imposés grâce à leur emprise sur trois grands secteurs : la culture, l’enseignement et les médias.

    Dans notre mouvance, peu de groupes s’intéressent à ces domaines bien qu’on sente un nouvel attrait aujourd’hui pour le combat métapolitique et culturel.

    Nous sommes donc partis avec la volonté de créer un mouvement dont l’action doit aboutir à un anti-mai 68, en proposant via diverses associations liées à Deus Vult un accès constructif à la culture ainsi qu’à une formation intellectuelle et pratique dans le but de forger à terme une nouvelle génération de militants, instruite et capable d’agir le plus efficacement possible.

    En plus d’apporter une formation à des militants, nous cherchons également à toucher l’ensemble de la jeunesse française dans l’optique d’un véritable renouveau culturel et surtout moral dont nos populations, hélas de plus en plus décadentes, ont cruellement besoin, et qui est un préalable indispensable à tout redressement politique durable. 

    • BDC – Quel est le profil des fondateurs de ce mouvement ?

    DV – Nous préférons parler d’esprit, et l’esprit qui anime les cadres de Deus Vult est celui du dépassement de soi, de la prise d’initiative et du sacrifice au service du Bien commun. Nous sommes à la recherche d’une certaine excellence à la fois intellectuelle, spirituelle et sportive.

    • BDC – Avez-vous des maîtres à penser ?

    DV – Nous en avons Un  : Notre Seigneur Jésus-Christ, qui est le moteur de notre combat car nous avons la conviction que rien ne peut être bâti sans Lui. Comme l’écrivait justement Saint Pie  X, « on n’édifiera pas la société si l’Église n’en jette les bases ». Notre combat pour la Royauté sociale de Notre-Seigneur est donc primordial.

    Ensuite nous parlerons plutôt de grands « inspirateurs », sur des points bien précis :

    Saint Louis pour son intransigeance en matière de foi et son art chrétien du gouvernement des peuples.

    Charles Péguy pour sa prose qui encense si bien la France éternelle.

    Joseph de Maistre pour sa philosophie contre-révolutionnaire.

    Monseigneur Lefebvre pour son combat pour la Sainte Messe et l’Église de toujours.

    Charles Maurras pour sa doctrine nationaliste et royaliste.

    Robert Brasillach et Léon Degrelle qui, chacun dans leurs engagements respectifs, sont allés jusqu’au bout du sacrifice et ont toujours su voir le monde en poètes.

    Mais nous nous intéressons également à certains de nos contemporains comme Julien Langella avec son ouvrage ‘La jeunesse au pouvoir’, Alain Escada qui mène avec courage le combat pour une société catholique, ou encore certains historiens dans leurs luttes pour la vérité historique.

    De manière générale, nous nous inspirons de tout ce qui est fidèle à la pensée française et chrétienne.

    • BDC – Si l’on en juge par les actions militantes des membres de Deus Vult relayées sur votre site web, le mouvement semble essaimer un peu partout en France. Combien êtes-vous et dans quels secteurs êtes-vous situés ?

    DV – Le groupe ayant été lancé en région parisienne, la plupart de ses membres sont en Île-de-France, mais nous avons ouvert des antennes locales et des relais dans plusieurs régions  : en Aquitaine, Lorraine, Pays de Loire, Anjou, Toulousain, Normandie et Flandre-Artois-Hainaut. Nous avons vocation à étendre notre idéal à tout le Royaume de France, qui est le royaume de Marie.

    À notre heureux étonnement, cette initiative française est en train de s’étendre en dehors de nos frontières et devient universelle, avec le lancement récent de Deus Vult Angleterre, Canada et Amérique. Nous pouvons également vous annoncer la naissance prochaine de Deus Vult Mexique et Autriche.

    • BDC – Vous avez déjà à votre actif quelques jolies réalisations : abattage d’un arbre maçonnique de la laïcité relayé par la Voix du Nord, conférence d’Alain Escada sur Degrelle, site très intéressant et fréquemment mis à jour… Avez-vous défini une stratégie particulière pour faire parler de vous ?

    DV – Notre communication est assez classique et s’exprime principalement via notre journal sur la toile, reconquetefrancaise.fr, et l’utilisation des réseaux sociaux.

    Vous pourrez y trouver des compte-rendus d’activités, des articles de fond, des commentaires d’actualité, des billets d’humour, des reportages etc…

    En tant que soldats politiques, nous communiquons également à l’aide du militantisme classique avec les collages, tractages etc…

    Nous partons du principe que vous ne pouvez pas prétendre vouloir faire la « révolution nationale » si vous n’êtes pas capables de distribuer des tracts ou encore passer une nuit blanche à militer ! Le militantisme est très formateur, favorise une saine cohésion et permet de garder les pieds sur terre.

    •   BDC – Quelle physionomie souhaitez-vous donner à terme à Deus Vult  ? Un simple mouvement politico-religieux amical  ? Un parti politique qui se présente à des élections locales  ? Une milice  ?

    Deus Vult est à l’origine un groupe d’amis, et nous voulons que cela reste une de ses particularités, avec la construction d’un véritable esprit communautaire qui débouche sur le renouveau et le renforcement d’une société chrétienne, via nos cercles de boxe, d’œnologie, de lecture et de réflexion, de cinéma, de chant, et via des conférences.

    Notre but est de poursuivre par nos actions auprès des jeunes et moins jeunes le travail de structures déjà existantes telles que les écoles hors-contrat ou les prieurés de la FSSPX par exemple, tout en proposant un panel de formation plus vaste.

    Notre prochain projet porte sur la création d’une ‘web-TV’ avec micro-trottoir et des reportages culturels enracinés. 

    • BDC – Deus Vult est-il uniquement un mouvement de jeunes  ? Quels profils recrutez-vous en priorité  ? Faut-il être obligatoirement catholique  ?

    Deus Vult est ouvert à tous, favorable aux rencontres intergénérationnelles enrichissantes, même si notre cible principale reste la jeunesse.

    Il faut néanmoins accepter le socle commun, qui est fondé sur l’amour et la défense de la France, de l’Europe et de la Chrétienté.

    Les profils recrutés en priorité sont donc des blancs de religion ou de culture catholique.

    • BDC – Que diriez-vous à un lecteur qui se sent en phase avec vos analyses pour le motiver à vous rejoindre ?

    « Deus Vult », qui est la devise historique des chevaliers croisés, se traduit en français par « Dieu le veut ! ». Or le Bon Dieu exige que nous œuvrions pour Lui et pour la restauration de son règne sur chacun de nous et sur la société.

    À travers notre structure vous pourrez recevoir une formation politique, transmettre à votre tour vos connaissances, et acquérir les bases du militantisme tout en participant aux diverses activités culturelles que nous avons évoquées. Le tout dans une saine (et sainte) ambiance où la pratique de la prière s’accompagnera de celle de l’humour conjugué à un solide esprit de camaraderie.

    De bons moments en perspective donc  !

    • BDC – Qu’est-ce qui vous différencie d’autres organisations comme le Front National, le Parti de la France ou le très récent Parti Nationaliste Français ?

    Nous nous différencions des « partis politiques » car nous n’en sommes tout simplement pas un. Les partis divisent un pays alors que nous cherchons au contraire l’unité. À dire vrai nous ne sommes tout simplement pas pour la démocratie, à l’exception des échelons municipaux et corporatifs.

    Alors que les partis électoralistes sont contraints de courtiser le public, nous avons la volonté de changer du mieux que nous pouvons la société. Nous voulons œuvrer pour le bien commun de manière plus charnelle, ancrés dans la réalité et le quotidien des Français du XXIe siècle.

    En outre, nous misons sur la qualité de notre action et non sur la quantité de votes en notre faveur.

    L’esprit d’apostolat nous semble également être un principe essentiel, car beaucoup de nos camarades n’ont pas reçu d’éducation religieuse et ne connaissent pas ou mal la religion catholique, qui a fait la grandeur de la France et permet seule de sauver son âme.

    Deus Vult.

    http://reconquetefrancaise.fr/entrevue-exclusive-des-fondateurs-du-mouvement-deus-vult-par-bibliotheque-de-combat/

  • Syrie : la tension monte entre la Turquie et la Russie

    Les forces kurdes de Syrie se sont emparées lundi de la plus grande partie d'un bastion rebelle dans le nord de la Syrie en dépit des bombardements de laTurquie, engagée dans une escalade verbale avec la Russie.

    La Russie, principale alliée du régime de Bachar el-Assad, a dénoncé les "actions agressives" de la Turquie qui s'apparentent, selon elle, à un "soutien non voilé au terrorisme international". Le Premier ministre turc Ahmet Davutoglu a répliqué en accusant la Russie de se comporter "comme une organisation terroriste" en Syrie où elle mène, au même titre que les djihadistes du groupe État islamique des "attaques barbares contre la population civile". Si elle continue, "nous lui opposerons une riposte extrêmement résolue", a-t-il averti.

    L'armée turque a pilonné, pour le troisième jour consécutif, des positions des forces kurdes à proximité de la frontière syro-turque dans la province septentrionale d'Alep. Malgré ces tirs, les Kurdes continuent à progresser depuis l'ouest de la province après avoir conquis plusieurs localités aux mains de groupes insurgés, ainsi que de l'aéroport de Minnigh. Ils ont pris le contrôle de 70 % de Tall Rifaat, un des trois derniers grands bastions rebelles dans la province. Ils se sont emparés du sud et de l'ouest et les combats de rue faisaient rage lundi dans les nord et le nord-est de cette petite ville tenue par des islamistes soutenus par la Turquie et l'Arabie saoudite.

    Les Kurdes veulent relier les zones qu'ils contrôlent dans le nord de la Syrie afin de créer une région autonome unifiée, ce qui exaspère la Turquie, qui préfère s'en prendre aux Kurdes qu'à l'Etat islamique. Les Kurdes contrôlent les trois quarts des 800 kilomètres de frontière et avancent vers le territoire tenu par les membres du groupe État islamique dans l'est de la province d'Alep. Malgré les appels lancés par Washington et Paris à y mettre fin, la Turquie a prévenu que ces bombardements allaient se poursuivre, notamment pour empêcher les Kurdes de prendre Azaz, une ville située à une dizaine de kilomètres de la frontière.

    De son côté, l'armée syrienne encercle désormais presque totalement les quartiers rebelles d'Alep. Mgr Georges Abou Khazen, vicaire apostolique d’Alep en Syrie, s'inquiète.

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2016/02/syrie-la-tension-monte-entre-la-turquie-et-la-russie.html

  • Angers : Le FNJ 49 à la rencontre des agriculteurs en colère!

    Hier, mercredi 27 janvier, Aurore LAHONDES, responsable du FNJ du Maine et Loire est allée à la rencontre des agriculteurs manifestants devant la préfecture. Elle a pu discuter et questionner la moitié des personnes présentes.

    Elle est allée demander pourquoi ils étaient présents ce soir-là, et quelle était la cause de la révolte agricole. Elle souhaitait obtenir une réponse directe, sans le prisme déformant des médias subventionnés par le pouvoir : ce que les journalistes n’évoqueraient pas.

    La manifestation était organisée par deux syndicats, les JA (jeunes agriculteurs) et la FNSEA, les plus importants syndicats agricoles Français. « Au départ, je n’étais pas forcément la bienvenue, ces syndicats étant souvent affiliés à l’ex UMP. Mais après quelques échanges, l’accueil fut favorable : Nos amis agriculteurs avaient enfin une oreille pour les écouter sans opportunisme aucun ».

    Aurore a pu ainsi se rendre compte du désarroi des agriculteurs : « A bout, ils m’ont raconté que quoiqu’ils fassent ils perdraient au minimum 10 000 € chacun cette année. Les solutions proposées cet été par le président Hollande ne servant à rien puisqu’aucun d’entre eux n’en avait vu la couleur. »

    « Ils m’ont expliqué que le problème venait du fait qu’on leur demandait d’aligner leurs prix sur le marché européen mais qu’on ne leur donnait pas les moyens pour le mettre en œuvre. » Ces agriculteurscroulent sous les normes à respecter que certains autres pays européens n’ont pas à subir.

    Aurore continue à questionner, on lui expose « qu’en Espagne les agriculteurs ont le droit de doper les bêtes trop maigres avec des hormones, qu’en France personne ne le sait et que les agriculteurs Français ne peuvent pas lutter contre ça. »

    Mais, « Même si on les laissait utiliser ce genre de méthodes, ils n’en voudraient pas afin de préserver la qualité des produits que l’on trouve dans nos assiettes. »

    Pour nos amis agriculteurs deux solutions sont possibles pour sortir de cette impasse :

    • Soit la France reste dans l’Union Européenne et il faut que tous les pays lissent les normes pour garantir une vraie compétitivité, mais forcément la question se pose alors de la qualité des produits. Remarquez qu’avec l’arrivée du traité transatlantique mieux vaut ne pas se poser la question de ce qui se trouve dans nos assiettes, traité qui signerait d’ailleurs sans aucun doute possible la mort de tous nos petits agriculteurs.
    • Soit, et c’est la deuxième solution, La France sort de l’Union Européenne, ce machin technocratique : Privilégier la production française aux autres. Il n’y aurait ainsi plus ce couperet qui pèse si lourd sur nos agriculteurs ainsi ils pourraient vivre de leur travail en garantissant aux consommateurs la qualité qu’ils méritent.

    « Pourtant ils ont bon cœur nos agriculteurs, ils voudraient pouvoir embaucher, faire appel à des gens extérieurs qui dépendent de leurs filières, ils voudraient pouvoir prendre des apprentis et partager leur savoir. » poursuit Aurore,  « Cependant ils ne peuvent pas, n’ayant même pas les moyens de se verser un salaire. Ce soir-là ils ne demandaient pourtant pas grand-chose devant cette préfecture, théâtre de leur colère, seulement pouvoir vivre de leur travail. Et encore ils ne voulaient pas beaucoup, la plupart demandaient 800€ par mois comme salaire, pour qu’on leur donne l’envie de continuer le travail de la terre.

    Il y un an encore la tonne de lait valait 380€, elle tourne aujourd’hui autour de 250€. Cependant, vous l’avez sans aucun doute remarqué, le prix n’a pas le moins du monde baissé en magasin, ce serait plutôt le contraire ! Le problème vient des entreprises de transformation et des grandes surfaces qui préfèrent augmenter leurs marges plutôt que de faire vivre nos agriculteurs.

    Aurore a entendu de la bouche de tous qu’ils ne voulaient plus d’aides : Ils veulent tirer un salaire de leur travail, et qu’ils soient reconnus pour ça, ils ne supportent plus cet état de dépendance dans lequel l’état Français les a plongés.

    Le constat est sans équivoque, les agriculteurs demandent une refonte totale du système agricole qui est aujourd’hui invivable pour eux.

    Aurore conclu « Pour finir j’ai été remerciée par des agriculteurs ne partageant pas les opinions frontistes, pour m’être déplacé, pour les avoir écoutés, parce que les politiques n’écoutent plus leurs citoyens et que le front national était dans la rue avec eux ce soir-là ».

    Alors aujourd’hui au nom de la France et de ses citoyens malheureux, Aurore demande aux gouvernants de se tourner vers la rue, de regarder ce qui s’y passe et pour le bien des Français d’écouter les cris de douleurs qui se multiplient !

    http://fn-49.fr/2016/01/28/angers-le-fnj-49-a-la-rencontre-des-agriculteurs-en-colere/#more-1310