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actualité - Page 4166

  • Pour sauver l’agriculture, il faut arrêter les mesurettes et engager le bras de fer avec Bruxelles

    Les mois passent et personne ne voit le bout de la crise terrible qui lamine l’agriculture française. Totalement dépassé par une situation qu’il n’a pas su anticiper et qui devient de plus en plus explosive sur le terrain, le gouvernement ne connaît qu’une seule recette : annoncer des plans et des mesures d’urgence. Qu’importe si aucun des plans annoncé depuis un an n’a atteint ses objectifs : le prix du porc, soit disant négocié à 1,40 euro par M. Le Foll, est au plus bas, à 1,10 euro ; les aides attribuées représentent des sommes dérisoires et n’arrivent qu’à une minorité…

    La baisse des cotisations sociales annoncée par François Hollande est certes un bonne chose, mais elle ne changera pas les fondamentaux de la crise. Les énièmes négociations avec la grande distribution et les industriels relève par contre de la sinistre plaisanterie. Pourquoi ces derniers, libres de se fournir à bas prix n’importe où dans l’UE et ailleurs, respecteraient-ils des accords qui n’ont aucune base juridique ?

    Comme l’ont rappelé les élus du Front National Edouard Ferrand, Philippe Loiseau et Gilles Pennelle lors d’une conférence de presse le 8 février dernier, il faut aller beaucoup plus loin. S’attaquer aux racines de la crise, c’est d’abord engager le bras de fer avec l’Union européenne afin d’obtenir rapidement la levée des sanctions contre la Russie, l’étiquetage obligatoire de l’origine de tous les aliments, des sanctions contre le dumping social entre pays membres ainsi qu’une abrogation de la directive détachement des travailleurs qui permet à l’Allemagne et l’Espagne d’exploiter à bas coût des centaines de milliers de travailleurs étrangers. Il est également indispensable de revoir la PAC 2014-2020 qui, dénuée de toute mesure de régulation efficace, représente un réel danger pour l’avenir de notre agriculture. Et, afin de ne pas aggraver encore plus une situation déjà dramatique, de mettre fin aux négociations du TTIP, ce traité de libre-échange transatlantique qui signerait la mort de nos filières d’élevage.

    http://fn-49.fr/2016/02/12/pour-sauver-lagriculture-il-faut-arreter-les-mesurettes-et-engager-le-bras-de-fer-avec-bruxelles/#more-1431

  • Elle dénonce les islamistes : elle est condamnée à mort

    Source : Boulevard Voltaire
    Elle a reçu sur sa boîte émail le message suivant : « Le décret est tombé. Vous êtes condamnée à la peine capitale. »

    Laurence Marchand-Taillade est membre du PRG et présidente de l’Observatoire de la laïcité du Val-d’Oise (rien à voir avec l’organisme qui a presque le même nom et qui est dirigé par Jean-Louis Bianco, l’Observatoire du Val-d’Oise lutte réellement contre les atteintes islamistes à la laïcité !).

    Elle a dénoncé publiquement la venue de trois prédicateurs sulfureux au congrès de l’UOIF à Lille, prédicateurs qui avaient soit tenu des propos antisémites, soit préconisaient de tuer tous les homosexuels, y compris les enfants victimes de satyres ! La polémique a obligé les organisateurs à décommander les orateurs suspects. Madame Marchand-Taillade est allée également le 6 février au rassemblement de l’UOIF qui se tenait porte Maillot. Elle souhaitait y porter la contradiction, mais elle a été vite expulsée par le service d’ordre dès qu’on l’a reconnue.
    Elle a reçu sur sa boîte mail le message suivant : « Le décret est tombé. Vous êtes condamnée à la peine capitale. C’est désormais une question d’heure (sans “s ” à la fin). »

    Cet e-mail a été envoyé par l’intermédiaire d’un site islamiste (dont le nom, en arabe, signifie parti de la libération !). S’agit-il d’une menace en l’air, proférée par un fanatique isolé qui veut s’amuser à faire peur, mais n’a pas l’intention de passer à l’acte, ou de quelque chose de plus sérieux qui émanerait d’un groupe terroriste structuré et décidé à faire taire tous ceux qui s’attaqueraient à l’islamisme ?

    Difficile à dire. Mais il est certain que cette violence est inévitable. Nous avons affaire à des fascistes, à des personnes qui veulent imposer par la force la charia en France. Quiconque se dresse contre eux devient automatiquement un ennemi à abattre. Pour l’instant, on en reste (heureusement !) aux mots, mais bientôt les actes suivront ! Et ce n’est pas l’État en pleine déliquescence qui nous protégera !

    La petite musique des « collaborateurs » se mettra alors doucement en route : « Elle l’a bien cherché » ; « voilà ce qui arrive quand on est islamophobe », répéteront-ils en boucle. Nous avons déjà entendu cette chanson après les attentats contre Charlie Hebdo. Elle deviendra vite assourdissante !
    Le combat contre l’islamisme débute. Il sera rude et, au vu des élus qui sont presque tous des « capitulards », peu nombreux seront les combattants qui oseront se lever contre la terreur religieuse. Pour l’instant, madame Marchand-Taillade est heureusement sous haute protection policière. Mais pour combien de temps ?

    Christian de Moliner
    Professeur agrégé et écrivain

    http://fr.novopress.info/198303/denonce-les-islamistes-condamnee-mort/#more-198303

  • Chômage: le cuisant échec de Hollande qui le disqualifie pour 2017

    E SCAN ÉCO – Pour inverser la courbe du chômage en 2016 et pouvoir se représenter à la présidentielle, le chef de l’État ressort les mêmes dispositifs éculés qui n’ont jamais fait leurs preuves.

    Il ferait mieux de s’inspirer des bonnes pratiques des pays étrangers qui, eux, ont fait reculer le chômage à coup de réformes radicales.

    Et pourtant «La lutte contre le chômage reste ma première priorité» a rappelé François Hollande, 31 décembre 2015

    Ainsi le chômage a encore augmenté en décembre, et sur l’ensemble de l’année 2015. L’inversion de la courbe, promise au bout d’un an dès l’été 2012 par François Hollande, reste donc une chimère, un vœu pieu. Certes, 2015 restera comme la moins mauvaise des cinq dernières années et le président de la République a beau jeu de répéter, inlassablement, que «la reprise, elle est là mais elle est encore trop fragile» pour garantir l’inflexion, que Myriam El Khomri juge contre toute attente bien «réelle». Les quelque 3,9 millions de demandeurs d’emploi inscrits en catégorie A en France entière au 31 décembre dernier et les 86.200 nouveaux de 2015 ne seront certainement pas de cet avis.

    Répétant que non, décidément non, «on n’a pas tout essayé» contre le chômage, que nous propose l’exécutif ? Un cocktail improbable de promesses de réforme (et notamment la réécriture en deux ans d’un Code du travail «devenu illisible» au fil des ans) et de mesures de traitement social du chômage qui ont démontré leur inefficacité sur le long terme (mise en formation de chômeurs, prime à l’embauche dans les TPE, relance de l’apprentissage…).

    Si chacun de ces dispositifs avait un effet à long terme, ça se saurait, non ? Surtout, on n’aurait pas battu 6 fois (sur 12) en 2015 le record absolu du nombre de chômeurs en catégorie A à Pôle emploi en France entière (dom. inclus). Et François Hollande, qui ne cesse de ressortir les mêmes cartes de sa manche pour tenter désespérément d’inverser la courbe du chômage, n’aurait pas 718.000 demandeurs d’emploi en plus à son passif depuis qu’il a été élu à la présidence de la République en mai 2012.

    Surtout, le chef de l’État fait pire en 44 mois de mandat que son prédécesseur détesté en cinq ans de quinquennat: 16.318 chômeurs de plus en moyenne chaque mois, contre 13.455 sous Nicolas Sarkozy, la crise internationale de 2008 – qui avait fait plonger le PIB de la France de 3% l’année suivante – en moins… Une honte pour celui qui avait fait campagne sur le rejet de son adversaire et son bilan, notamment en matière de chômage, catastrophique.

    La curée est d’autant plus crasse lorsque l’on compare le triste résultat de la France en 2015 avec ceux de ses principaux concurrents européens:

    – 104.000 en Allemagne,
    – 239.000 au Royaume-Uni,
    – 354.200 en Espagne,
    – 479.000 en Italie.

    Et qu’ont fait ces pays pour si promptement inverser leur courbe du chômage ? Ils ont flexibilisé leur marché du travail, en assouplissant les conditions de licenciement, en créant de nouveaux contrats de travail plus agiles – pour utiliser le nouveau terme à la mode -, en durcissant les conditions d’indemnisation…

    Bref, ils ont fait ce que la France se refuse à faire, ou alors simplement par petites touches. Certes le Royaume-Uni a lancé les contrats «zéro heure», qui sont le summum de la flexibilité, le salarié sous contrat restant chez lui à attendre que son employeur l’appelle pour travailler; certes l’Allemagne est le champion quasi toutes catégories du temps partiel et bénéficie d’une démographie «avantageuse» qui fait que chaque emploi créé profite à un chômeur…

    Alors le chômage risque bien de baisser en 2016, afin de permettre à François Hollande de se représenter en 2017. Mais pas à cause d’un vent porteur de libéralisme, venu des pays avoisinants. Non, la courbe risque de se retourner statistiquement grâce à l’utilisation, à hautes doses, du traitement social du chômage, et notamment de la mise en formation forcée de quelque 500.000 chômeurs de plus cette année. En formation sur des «métiers d’avenir» qu’il reste bien entendu à définir, ou sur «des métiers en tension» dont on sait qu’ils sont bien moins nombreux que ce que le gouvernement l’affirme.

    A défaut de leur assurer une employabilité qui leur permettra de rebondir, ces stages serviront avant tout à faire baisser provisoirement le nombre de chômeurs inscrits en catégorie A. Mais attention au retour de bâton en 2017: si ces chômeurs envoyés par charters entiers dans des centres de formation ne trouvent pas d’emploi à l’issue de leurs 4 à 6 mois de formation, ils reviendront grossir les rangs de la catégorie A. Et ce, dès le début de l’année 2017, en pleine campagne présidentielle… Un président averti en vaut deux, dit-on.

    Marc Landré, 1/02/2016

    Source : Le figaro.fr – Le ScanEco

    http://www.polemia.com/chomage-le-cuisant-echec-de-hollande-qui-le-disqualifie-pour-2017/

  • Pour 2017, Le Front national envisage de se financer de nouveau à l'étranger

    LE SCAN POLITIQUE - Malgré ses bons scores électoraux, les banques rechignent toujours à prêter au parti de Marine Le Pen, en conséquence notamment du rejet des comptes de campagne de Nicolas Sarkozy après 2012.

    À l'approche de chaque élection, c'est la même angoisse pour les trésoriers des partis politiques: comment trouver, garantir et rembourser les fonds nécessaires pour mener campagne? Un problème récurrent pour les candidats qui sont parfois contraints de trouver leurs fonds à l'étranger comme ce fut le cas pour le Front national en 2014. Le parti de Marine Le Pen s'était adressé à une banque russe, la First Czech Russian Bank (FCRB) basée à Moscou, pour trouver 9 millions d'euros. Comme révélé par Europe 1 ce mardi, la question se pose à nouveau, un an avant la présidentielle et les législatives de 2017, mais cette fois les sommes nécessaires sont trois fois plus importantes. Contacté par le Scan, le trésorier Wallerand de Saint-Just confirme que le Front national envisage à nouveau de s'adresser «à des banques étrangères, et pourquoi pas russes», pour trouver au minimum 27 millions euros qui doivent servir à financer les deux échéances.

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  • Le FN menacé par l'État islamique, séminaire du FN, Général Piquemal, remaniement ministériel…

  • Conseil national des Républicains : est-ce le début du « tout sauf Sarkozy » ?

    LR organisait, ce week-end de la Saint-Valentin, son Conseil national censé fixer une ligne, enfin, à ce parti sans boussole idéologique et déchiré par les ambitions qu’exacerbe la primaire. Et ce ne fut pas un week-end entre amoureux…
    Nicolas Sarkozy aurait voulu que cette ligne engage aussi ses concurrents, pour les neutraliser ou dénoncer leur dérive idéologique ou personnelle. Comme on pouvait s’en douter, ses rivaux, dont l’appétit est excité par les mauvais sondages de l’ancien Président, ne se sont pas gênés pour afficher leur différence, voire leur opposition.
    Il y a d’abord les petits candidats pour qui un petit tour à la primaire, et un score à la Manuel Valls en 2011 (6 %), peuvent faire rêver à un destin inespéré.
    Donc, on a entendu M. Mariton rappeler à M. Sarkozy ses revirements sur l’abolition de la loi Taubira, Mme Morano regretter la disparition du ministère de l’Immigration, NKM révéler qu’il n’y avait « pas d’homme providentiel, ni de femme », et même le vieux grognard Henri Guaino s’en prendre à son maître d’antan sur les repas de substitution dans les cantines. Il ne manquait plus que le retour de M. Copé, qui a décidé d’annoncer sa candidature dimanche soir à la télévision, histoire de voler un peu la vedette à l’ancien Président. Décidément, on ne respecte plus rien, dans ce parti…
    Et puis il y a les « grands » rivaux de M. Sarkozy. M. Juppé a fait acte de présence, sans prononcer de discours, sans doute lassé des huées que lui réservent les militants, et pariant sur sa popularité externe au parti. M. Fillon, lui, a prononcé un discours qualifiant le projet de M. Sarkozy de « synthèse hollandienne ».
    Et sans doute visait-il juste. Mais, en affublant M. Sarkozy du costume hollandien de chef de parti, lui-même apparaissait comme… un éléphant.
    En effet, LR s’affiche de plus en plus comme l’exact symétrique du PS, avec ses éléphants et son président condamné à une hollandisation qu’il a lui-même favorisée avec son « pacte de Versailles.
    Ce Conseil national a donc donné un avant-goût de la campagne des primaires, qui pourrait bien ressembler à un festival d’anti-sarkozysme.
    Cette collusion hétéroclite des rivaux de M. Sarkozy parviendra peut-être à le disqualifier pour la primaire, peut-être même dès le premier tour. Mais il n’est pas sûr qu’elle passionne les Français, ni qu’elle motive les sympathisants de droite à se déplacer pour voter. Une chose est sûre : elle n’est absolument pas à la hauteur des attentes et des angoisses des Français, ni de la crise multiforme que traverse le pays.
    Le « tout sauf Aubry », puis le « tout sauf Sarkozy » ont fabriqué le Président et le quinquennat dont nous observons le naufrage.
    Il serait grave que le candidat qui émergera de cette primaire soit essentiellement le produit de la réactivation de ce même réflexe paresseux « tout sauf Sarkozy ». Il se pourrait même que cette situation de « seul contre tous » soit profitable à l’ancien Président. Et ses rivaux auraient tort de croire qu’il a définitivement perdu la main.

    Pascal Célérier Boulevard Voltaire :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/tribune_libre/EuVVVVApuAYylgeMwi.shtml

  • Un projet de génocide des peuples européens?

    Le génocide a été pratiqué depuis la plus haute antiquité. Dans un passé récent, on évoque évidemment la Shoah, les Arméniens, le Rwanda, le Cambodge de Pol Pot (auto–génocide). Le génocide peut prendre deux formes : éliminer directement une population ciblée ou la faire disparaître indirectement par d’autre types de mesures criminelles. Le génocide indirect a été commis de nombreuses fois dans l’histoire. L’actuelle ”crise des migrants” participe de ce projet : la noyade démographique des peuples européens. 

    Le soft génocide volontaire et nihiliste  

    Les peuples européens sont subrepticement victimes d’une tentative de génocide, d’élimination démographique et culturelle, pilotée par leurs propres élites ethnomasochistes et xénophiles. Une première dans l’histoire. Les autorités françaises sont, avec les belges, les plus impliquées dans cette entreprise de soft génocide. Ce dernier est à la fois physique et culturel.

    Enrobé par l’idéologie antiraciste, il suit pourtant un objectif racial et raciste : éliminer d’Europe, progressivement, – et en particulier de France – les populations autochtones. Les éliminer par cinq moyens : en favorisant une immigration de peuplement de provenance extra-européenne ; en décourageant la natalité des autochtones et en pénalisant les familles des classes moyennes ; en provoquant l’exil  des jeunes forces vives autochtones par des mesures de taxation dissuasive ; en privilégiant, sur les plans sociaux, économiques, juridiques et culturels, les populations d’origine extra-européenne par rapport aux autochtones ; en pénalisant et punissant toute opposition au projet global immigrationniste et toute entrave à son idéologie.        

    Certains à droite répètent que le ”système”, le pouvoir, l’État, les autorités de l’UE sont impuissants à maîtriser l’immigration massive et incontrôlée. Impuissants ? Ils sont très puissants au contraire et fort efficaces dans la réalisation de leur dessein : épuration ethnique de l’Europe, et de la France pour commencer.

    En France, l’idéologie trotskiste joue un rôle central  dans cette entreprise, dont le PS bourgeois et gauchiste et son conseil, le think tank Terra Nova, sont les fers de lance. Un de ses dirigeants a récemment déclaré qu’il ne fallait pas trop s’inquiéter du votre FN parce qu’il allait décliner en proportion pour des raisons démographiques. C’est une stratégie subtile, cynique, élaborée. Les électeurs mal–pensants vont disparaître au profit de nouveaux. Ce ”grand remplacement” ethnique est souhaité.

    Terra Nova (”nouvelle terre”, nouveau pays, nouvelle population) est un lobby métapolitique fort efficace, qui influence toutes les sphères du pouvoir. Son calcul électoral (séduire les immigrés et délaisser les classes populaires ou moyennes) est motivé par son animosité contre la France ”de souche”. Cette hostilité provient de l’idéologie marxiste–trotskiste, dont l’ ”internationalisme prolétarien ” est le cœur : détruire les appartenances nationales, enfin surtout celles des Européens.  

    Que l’islam soit sexiste, rétrograde, antidémocratique, etc. n’est pas le problème des idéologues trotskistes du PS et de Terra Nova, qui n’ont rien de ”républicains”. Leur objectif obsessionnel est  l’éradication de l’identité ethnique des peuples européens et notamment de la France. Cette idéologie trotskiste, ”internationaliste” au départ, n’est-elle pas suicidaire  pour ceux-là mêmes qui la prônent ? Oui, et alors ?  Ils s’en moquent. Car ils sont logiques avec eux mêmes, ils sont nihilistes. Leur objectif est la destruction de ce qu’ils haïssent – la civilisation européenne. Pas la construction d’un nouveau monde auxquels ils ne croient pas eux-mêmes.   

    Les axes stratégiques du soft génocide

    Les moyens utilisés, notamment en France, un laboratoire, sont les suivants. On les retrouve évidemment à l’échelle de l’Union européenne. Ils sont à la fois idéologiques, économiques, judiciaires et policiers.

    1) Encourager l’immigration. Laisser faire et favoriser cyniquement par tous les moyens la colonisation  de peuplement. La crise des ”migrants ”en est la dernière démonstration. On est passé à la vitesse supérieure. Après une immigration continue depuis trente ans (fuite d’eau) on en vient (inondation) à l’accueil de la déferlante de millions de migrants, sous le label humanitaire de ”réfugiés”. Il n’y a aucune ”impuissance” des autorités européennes à arrêter les flux migratoires ; on note  au contraire (l’angélique et folle Mme Merkel en est l’exemple) la volonté de les accentuer. Toute expulsion est rendue impossible.

    2) Favoriser l’islamisation. Tout ce qui est arabo-musulman devient intouchable et sacralisé par le pouvoir, en dépit des attentats islamiques et des gesticulations militaires contre Dae’ch. Le favoritisme envers l’islam est devenu une politique d’État. Et, de ce fait, l’ ”islamophobie” s’impose comme péché capital, délit impardonnable. 

    3) Appauvrir et taxer les classes populaires et moyennes autochtones. Et les faires payer pour les autres. Toute la politique fiscale du gouvernement socialiste va dans ce sens : assistanat pour les immigrés même clandestins (pompe aspirante) financé par des ponctions croissantes sur le peuple de souche.    

    4) Mener une politique antifamiliale et antinataliste. En déconstruisant le système des allocations familiales, le gouvernement a réussi à faire baisser la natalité des autochtones en 2015. C’était bien calculé. La famille nombreuse de souche française n’est pas très appréciée…

     5) Pratiquer la discrimination positive. Il s’agit de la préférence étrangère et ethnique dans l’emploi, au nom de l’ ”antiracisme”. Les entreprises privées y sont fortement encouragées et les administrations publiques y ont systématiquement recours dans les emplois peu qualifiés.

    6) Assurer l’impunité judiciaire des délinquants  d’origine étrangère. Cette politique, inaugurée depuis trente ans au moins, a été accentuée par le passage de Mme Taubira au ministère de la Justice, dont les orientation idéologiques (schizophrènes par ailleurs) sont parfaitement repérées : animosité envers tout ce qui est labellisé ”franco-européen”.   

    7) Détruire la transmission culturelle dans l’Éducation nationale. Culpabiliser l’histoire de France, démanteler l’enseignement du grec et du latin, démolir la grammaire et l’orthographe, dégrader  l’ enseignement de la langue française, déraciner, promouvoir et encenser les cultures  des populations immigrées –islamiques, africaines et autres… Tel est le programme suivi par l’État. Cette défrancisation, cette déseuropéanisation, Mme Vallaud–Belkacem, ministre de l’Éducation nationale ”socialiste” et pseudo-féministe, en est l’actrice souriante, après bien d’autres ministres et syndicalistes de formation trotskiste. 

    8) Réprimer et punir tous les résistants à l’idéologie dominante.  

    Jungle de Calais et des environs : les immigrés illégaux qui commettent des exactions sont impunis ; les Français qui résistent, manifestent et tentent de se protéger sont matraqués, incarcérés et poursuivis. Les répressions contre la ”Manif pour Tous” obéissaient à la même logique. Tout ce qui défend l’identité française est menacé et puni par l’État ”français”. La même répression est observable dans les médias, écrits, audiovisuels ou internet. Les tribunaux et la police sont tolérants envers l’envahisseur occupant et impitoyables envers la résistance. On pourrait appeler ça le syndrome de Vichy,  non ? 

    Collabos contre résistants

    Les deux camps sont assez bien définis. Les autorités étatiques, médiatiques, judiciaires, policières – ces dernières aux ordres des précédentes – ont pour mission de juguler et de neutraliser la résistance du peuple autochtone et de ses défenseurs. Ils auraient tort de croire qu’ils ont gagné.

    Ceux qui ont semé le vent de la guerre civile à venir en récolteront la tempête. Elle sera probablement sanglante. Ce n’est ni la bêtise, ni l’angélisme qui les a motivés. C’est la haine consciente et le désir de guerre, c’est la collaboration avec l’envahisseur et le pari de sa victoire. Mais ils risquent aussi de perdre la guerre qu’ils ont provoquée. Les résistants ont plus de chance de l’emporter parce qu’ils sont animés par une fidélité à leurs racines alors que les collabos sont soumis à des maîtres qu’ils peuvent toujours trahir .

    Nous verrons bien qui vaincra, mais, à mon avis, ce sera comme toujours L’Armée des Ombres.   

    http://www.gfaye.com/un-projet-de-genocide-des-peuples-europeens/