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actualité - Page 4169

  • Valls: il y aura d'autres attentats "d'ampleur" en Europe, "c'est une certitude"

    "C'est une certitude" qu'il y aura d'autres attentats "d'ampleur" en Europe, a affirmé samedi le Premier ministre français Manuel Valls lors de la Conférence sur la sécurité de Munich (Allemagne), en estimant que le monde était entré dans une époque d'"hyperterrorisme".
    "Nous devons cette vérité à nos peuples: il y a aura d'autres attaques, des attaques d'ampleur, c'est une certitude. Cet hyperterrorisme est là pour durer, même si nous devons le combattre avec la plus grande détermination", a dit Manuel Valls.
    La semaine dernière à Paris, le Premier ministre français avait déjà affirmé que le niveau de la menace d'attentats était actuellement "sans doute" supérieur à celui d'avant les attentats jihadistes du 13 novembre.
    "Nous sommes entrés, nous tous le sentons bien, dans une nouvelle époque caractérisée par la présence durable de l?hyperterrorisme. Un hyperterrorisme qui se trouve à la confluence d?un pseudo-messianisme religieux et de l?usage de la terreur de masse", a affirmé le Premier ministre lors de cette conférence, surnommée le "Davos de la sécurité".
    "Nous devons en être pleinement conscients, et agir avec une très grande force et une très grande lucidité. Je le redis devant vous, comme je le dis à mes concitoyens: nous avons changé d?époque", a-t-il ajouté lors d'une table ronde à laquelle participait notamment son homologue russe Dmitri Medvedev.
    Comme le président François Hollande jeudi soir, M. Valls a appelé la Russie à arrêter de mener des frappes en Syrie qui touchent la population civile.
    "Je le dis sans aucune ambiguïté et en confiance, à Dmitri Medvedev: la France respecte la Russie et ses intérêts, (...) mais nous savons que pour retrouver la voie de la paix et de la discussion, les bombardements de la population civile doivent cesser", a-t-il dit.
    Quant à l'accord obtenu à Munich entre les Etats-Unis, la Russie et leurs principaux alliés pour faire cesser les hostilités en Syrie, M. Valls a salué "une étape", mais "qu?il faut maintenant d?urgence concrétiser" dans "les faits".
    Le Premier ministre a enfin réitéré son message sur le risque d'effondrement du projet européen, sur fond de crise migratoire et de risque de sortie du Royaume-Uni de l'Union des 28.
    "Le projet européen peut reculer et peut même disparaître si nous n'y prenons garde", a lancé M. Valls.
    "Il disparaitra derrière la montée des égoïsmes et des populismes. Et ce serait là, pour nous tous, un grand pas en arrière", a-t-il dit.
    source Le Parisien ::lien

    http://www.voxnr.com/cc/dep_mondialisme/EuVVFlVpklnLhrOetf.shtml

  • L'enracinement

    Lu sur Terre et famille :

    "[...] Parler d’enracinement évoque immédiatement en nous l’image de l’arbre centenaire, aux racines profondes et à l’imposante ramure. Elevée en absolu, cette belle analogie de la famille naturelle peut cependant nous enfermer dans une forme de naturalisme diffus voire de paganisme déclaré (on se souviendra notamment du hêtre de la scierie dans Un roi sans divertissement). C’est peut-être une des raisons pour lesquelles le Christ, pour parler d’enracinement, ne recourt pas à cette image mais essentiellement à celle de la semence, du froment et de la moisson. En effet, contrairement à l’arbre, le blé n’est pas supposé « s’enraciner pour s’élever », dans le sens de lever pour lui-même, pour se complaire de façon durable dans la perfection de sa nature, aussi belle et féconde soit-elle. Le froment s’enracine pour s’élever et être moissonné : il donne le meilleur de lui-même et de la terre, il se donne lui-même à une œuvre qui le dépasse. Il s’accomplit dans le renoncement de soi pour un plus grand que soi. Le blé s’enracine pour être broyé et devenir hostie consacrée, pour devenir Dieu Lui-même. En cela, ce renoncement n’est pas une perte mais un gain qu’aucun bien de ce monde ne pourrait équivaloir (Philippiens, I, 21 : « le Christ est ma vie et mourir m’est un gain »).

    Notre nature a bien sûr toutes les raisons de frémir devant cette forme sublime d’anéantissement et c’est pourquoi l’enracinement de l’arbre, symbole de force, d’épanouissement paisible et durable, nous parait plus accessible, plus raisonnable, plus confortable. Mais à quoi bon s’enraciner et s’élever, si la terre et le ciel viennent à passer ? De quelle utilité seront alors pour l’arbre ses racines et ses branches ? Il n’aura d’autres choix en définitive que de disparaître ou de transcender sa nature pour se maintenir dans l’existence, à l’instar du blé.

    Nous avons oublié que l’homme n’a pas été créé pour la terre, pas même pour le Jardin d’Eden mais pour le Ciel. Hélas, depuis le péché originel, nous souffrons tous de la « nostalgie du Paradis terrestre » (Père Marie-Dominique Philippe) :  nous sommes si déraisonnablement attachés à cette « vallée de larmes » que nous en venons à renoncer au Ciel. C’est pourquoi la considération de notre propre anéantissement ou de celui du monde peut être le dernier recours de Dieu pour nous inciter, comme un instinct de survie, à saisir la main qu’Il ne cesse de nous tendre à travers la mort.

    Ce passage dans l’au-delà n’en relativise pas pour autant la profondeur et la pérennité de l’enracinement chrétien. En effet, la résurrection de la chair a pour conséquence d’entrainer dans l’éternité l’intégralité de notre humanité, non seulement notre âme mais aussi notre corps, ce corps par lequel nous avons aimé et souffert, ce corps issu d’une lignée, d’un peuple, nourri de la générosité d’une terre.

    Le monde, l’Europe, la France ne sont pas éternels mais les hommes, les Européens, les Français le sont. Au nom de la « bio-diversité éternelle », nous devons défendre notre identité, notre pays, notre civilisation pour la variété des saints qu’ils suscitent, comme on défend une terre pour la qualité particulière de son blé ou de sa vigne. Ne redoutons pas la fin des nations que l’Ecriture nous annonce comme un signe de notre délivrance prochaine. Ne craignons pas même le martyre qui galvanise les pusillanimes, ébranle les sceptiques, assagit les téméraires : s’il éprouve l’Eglise militante sur le plan naturel, il la purifie sur le plan surnaturel et gonfle les rangs de l’Eglise triomphante. [...]"

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2016/02/lenracinement.html

  • L'enracinement

    Lu sur Terre et famille :

    "[...] Parler d’enracinement évoque immédiatement en nous l’image de l’arbre centenaire, aux racines profondes et à l’imposante ramure. Elevée en absolu, cette belle analogie de la famille naturelle peut cependant nous enfermer dans une forme de naturalisme diffus voire de paganisme déclaré (on se souviendra notamment du hêtre de la scierie dans Un roi sans divertissement). C’est peut-être une des raisons pour lesquelles le Christ, pour parler d’enracinement, ne recourt pas à cette image mais essentiellement à celle de la semence, du froment et de la moisson. En effet, contrairement à l’arbre, le blé n’est pas supposé « s’enraciner pour s’élever », dans le sens de lever pour lui-même, pour se complaire de façon durable dans la perfection de sa nature, aussi belle et féconde soit-elle. Le froment s’enracine pour s’élever et être moissonné : il donne le meilleur de lui-même et de la terre, il se donne lui-même à une œuvre qui le dépasse. Il s’accomplit dans le renoncement de soi pour un plus grand que soi. Le blé s’enracine pour être broyé et devenir hostie consacrée, pour devenir Dieu Lui-même. En cela, ce renoncement n’est pas une perte mais un gain qu’aucun bien de ce monde ne pourrait équivaloir (Philippiens, I, 21 : « le Christ est ma vie et mourir m’est un gain »).

    Notre nature a bien sûr toutes les raisons de frémir devant cette forme sublime d’anéantissement et c’est pourquoi l’enracinement de l’arbre, symbole de force, d’épanouissement paisible et durable, nous parait plus accessible, plus raisonnable, plus confortable. Mais à quoi bon s’enraciner et s’élever, si la terre et le ciel viennent à passer ? De quelle utilité seront alors pour l’arbre ses racines et ses branches ? Il n’aura d’autres choix en définitive que de disparaître ou de transcender sa nature pour se maintenir dans l’existence, à l’instar du blé.

    Nous avons oublié que l’homme n’a pas été créé pour la terre, pas même pour le Jardin d’Eden mais pour le Ciel. Hélas, depuis le péché originel, nous souffrons tous de la « nostalgie du Paradis terrestre » (Père Marie-Dominique Philippe) :  nous sommes si déraisonnablement attachés à cette « vallée de larmes » que nous en venons à renoncer au Ciel. C’est pourquoi la considération de notre propre anéantissement ou de celui du monde peut être le dernier recours de Dieu pour nous inciter, comme un instinct de survie, à saisir la main qu’Il ne cesse de nous tendre à travers la mort.

    Ce passage dans l’au-delà n’en relativise pas pour autant la profondeur et la pérennité de l’enracinement chrétien. En effet, la résurrection de la chair a pour conséquence d’entrainer dans l’éternité l’intégralité de notre humanité, non seulement notre âme mais aussi notre corps, ce corps par lequel nous avons aimé et souffert, ce corps issu d’une lignée, d’un peuple, nourri de la générosité d’une terre.

    Le monde, l’Europe, la France ne sont pas éternels mais les hommes, les Européens, les Français le sont. Au nom de la « bio-diversité éternelle », nous devons défendre notre identité, notre pays, notre civilisation pour la variété des saints qu’ils suscitent, comme on défend une terre pour la qualité particulière de son blé ou de sa vigne. Ne redoutons pas la fin des nations que l’Ecriture nous annonce comme un signe de notre délivrance prochaine. Ne craignons pas même le martyre qui galvanise les pusillanimes, ébranle les sceptiques, assagit les téméraires : s’il éprouve l’Eglise militante sur le plan naturel, il la purifie sur le plan surnaturel et gonfle les rangs de l’Eglise triomphante. [...]"

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2016/02/lenracinement.html

  • Jean-Michel Baylet, un nouveau ministre encensé par ses propres journaux

    A noter que c’est son ex-femme, et actuelle maîtresse de Laurent Fabius, qui reprend la tête du groupe La Dépêche ! C’est beau la démocratie…

    Excellent rappel de Luc Vinogradoff pour Le Monde : Il n’y a presque que dans la région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées que la nouvelle (NDCI : du remaniement) a soulevé les cœurs. Dans son détail des entrants, La Dépêche du Midi cible « quatre ministres du changement » : Jean-Marc Ayrault, Emmanuelle Cosse,Audrey Azoulay et un certain Jean-Michel Baylet, un « homme d’expérience », qui « a déjà occupé des fonctions ministérielles sous François Mitterrand » (il y a 23 ans) et qui « symbolise le renforcement de l’engagement du Parti radical de gauche dans l’équipe ministérielle ».

    Dans un éditorial, qu’on peut qualifier d’optimiste, le quotidien se félicite de cette« nouvelle équipe » qui apportera « une meilleure cohérence à l’action gouvernementale » et permettra de « façonner une équipe de combat, la plus élargie possible, alliant la jeunesse à l’expérience ». 

    « Nous pourrions dire que François Hollande réussit la meilleure synthèse à gauche possible – en intégrant, non seulement son ancien Premier ministre Jean-Marc Ayrault, mais encore deux chefs de partis, l’écologiste Emmanuelle Cosse et le radical Jean-Michel Baylet, autant dire deux symboles forts du rassemblement à gauche. (…) Désormais, voilà donc regroupée la gauche du « possible », qui veut avancer les yeux ouverts et tourner résolument le dos aux incantations des beaux parleurs« .

    Midi-Libre est assez d’accord avec cette analyse, l’éditorial de Jean-Michel Servant saluant « un casting sur mesure qui semble mettre le chef de l’Etat à l’abri des chicaneries médiatiques et d’une démission intempestive. Du moins a priori ».

    Parmi les nouveaux entrants, il détaille le long parcours d’un certain Jean-Michel Baylet, « celui qu’on surnomme le ‘président-empereur’ dans son fief du Tarn-et-Garonne est l’héritier de la tradition radicale du Sud-Ouest, dans le sillage de ses parents ».

    Il signale également que M. Baylet est « patron de presse », sans préciser qu’il s’agit en réalité de leur patron de presse.

    « Quasi monopole, de Toulouse à Montpellier »

    Car Jean-Michel Baylet, ministre de l’aménagement du territoire, de la ruralité et des collectivités territoriales, est en effet actionnaire majoritaire, avec sa famille, des Journaux du Midi depuis juin 2015, et du groupe La Dépêche du Midi depuis 1977 via la holding Occitane de Communication. Il possède également La Nouvelle-République, Le Petit Bleu, L’Indépendant(sic) et Centre-Presse. Soit tout de même le 4e groupe de presse quotidienne régionale en France.

    Une « situation de quasi monopole, de Toulouse à Montpellier », rappelle le chercheur Franck Bousquet, qui s’est intéressé à la dynamique pouvoir/médias à La Dépêche du Midi. Il explique à France 3 Régions :

    « C’est une situation pour le moins exotique. Cela fait un peu troisième République. Dans les années 1920-1930, et surtout à la fin du XIXe siècle, presque tous les patrons de la presse régionale étaient des politiques. Mais la situation était bien différente : il y avait partout un pluralisme de titres que l’on ne connaît pas aujourd’hui. (…) Symboliquement, il peut effectivement quitter la présidence. On demande aux ministres de ne plus diriger d’exécutifs locaux, alors pourquoi rester à la tête d’une grande société, qui plus est une entreprise de presse ? »

    http://www.contre-info.com/

  • Qui paye les factures téléphoniques des demandeurs d’asile ? Les contribuables !

    « Les autochtones doivent payer pour les frais de téléphone des réfugiés». Ce message a beaucoup circulé sur les réseaux sociaux autrichiens. Une demande de l’association Caritas vient étayer cette affirmation.

    Caritas est une ONG internationale aux mains de chrétiens de gauche. Elle avait initialement pour but de venir en aide aux victimes de catastrophes naturelles et aux pauvres. Aujourd’hui, ses différentes antennes en Europe se consacrent quasi exclusivement aux « migrants ». 

    En Autriche, Caritas a demandé au gouvernement d’attribuer une subvention pour payer les frais de téléphone des demandeurs d’asile. 

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  • Troquer la monnaie unique pour une monnaie commune ?

    Pour mobiliser leurs concitoyens au premier tour des prochaines élections présidentielles, les candidats souverainistes partisans d’une sortie de l’Europe actuelle et de son évocation démonstrative la plus emblématique – l’€uro -, doivent user d’un argumentaire qui ne heurte pas majoritairement leurs électeurs potentiels. Car pas moins de 56 % des Français sont opposés à la disparition de l’€uro et au retour au franc, suivant un sondage OpinionWay.
    L’exemple suisse offre un support discursif d’opportunité. La Tribune du 30 décembre 2015 publie un article de Romaric Godin sous le titre : « Les Suisses voteront pour ôter aux banques leur pouvoir de création monétaire. » Pour nous, n’est-ce pas le fondement d’une initiative stratégique qui viserait à démanteler insidieusement le mythe de l’€uro qui persiste dans l’esprit du public français ?
    Depuis plusieurs mois, l’inquiétude des épargnants s’accentue. Leur support privilégié, le Livret d’épargne populaire, est délaissé, les pauvres n’ont jamais été aussi nombreux, les déficits ne cessent de s’accentuer au profit des organismes financiers. La directive sur le redressement et la résolution des crises bancaires (BRRD) est perçue comme une spoliation par les épargnants sur les réseaux sociaux. Le gouvernement actuel et ses représentants, ainsi que les médias, ont été étrangement silencieux sur les répercussions des défaillances récentes auprès des déposants en Grèce et à Chypre, en ignorant les débats traitant de ces sujets, en Islande ainsi qu’en Irlande. Le gouvernement Valls a ainsi passé sous silence l’ordonnance n° 2015-1024 signée en catimini le 20 août 2015. Il l’a fait au mépris des Français qui estiment, à 71 %, que les banquiers n’ont pas tiré les leçons de la crise et qui adhèrent, à 74 %, à l’idée selon laquelle les banques n’accordent pas suffisamment de crédits aux entreprises.
    Pour mener ce combat, les partis qui sont et qui ont été au pouvoir ne peuvent être qu’inopérants face aux lobbys bancaires euro-atlantistes dont ils sont dépendants, non seulement par leurs supports logistiques, mais surtout par la collusion de leurs élites. Les règles changent, mais les initiés ne cessent d’innover pour les transgresser.
    La création monétaire doit redevenir un privilège de l’État-nation, pour que le déficit budgétaire qui enrichissait autrefois les sujets cesse d’appauvrir aujourd’hui les citoyens. La réappropriation par référendum de ce privilège royal doit systématiquement provoquer la sortie de l’eurogroupe et l’adoption d’une monnaie nationale avec, en contrepartie, un €uro monnaie commune.
    Les récents événements vécus par les Grecs et leur nouveau gouvernement qui s’est agenouillé devant les représentants de la BCE, du FMI et de la Commission européenne doivent nous inciter à prendre garde.
    Il convient d’assortir la proposition soumise à référendum d’un complément : le rétablissement de la fonction bancaire du Trésor public, indispensable support logistique de gestion étatique des transitions.

    Jean-Augustin Vincent - Le Parisien :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/a_la_une/EuVVuyZFupcTiIEDkh.shtml

  • Charlotte d’Ornellas – journaliste : « pour éviter la désinformation, il faut une fois de plus être honnête.» [interview]

    13/02/2016 – 06h00 Paris (Breizh-info.com) – Depuis quelques années, une jeune femme occupe une place de plus en plus importante dans le journalisme de réinformation ; il s’agit de Charlotte d’Ornellas, qui travaille aujourd’hui pour Boulevard Voltaire, mais aussi occasionnellement pour de nombreux autres médias. Nous l’avons d’ailleurs retrouvée très récemment sur TV Libertés, comme nous l’avions présentée.

    Afin de mieux découvrir Charlotte D’Ornellas, qui est aussi par ailleurs une bénévole très engagée sur le front humanitaire du Proche-Orient, aux côtés de Chrétiens d’Orient, nous l’avons interrogée. Elle nous parle à coeur ouvert de son métier, de ses idéaux, de son engagement caritarif.

    Breizh-info.com : Pouvez vous vous présenter à nos lecteurs ?

    Charlotte d’Ornellas : Orléanaise, j’ai rejoins Paris à 17 ans pour y étudier la philosophie, avant de partir pour l’Australie un an, et d’entrer en école de journalisme dès mon retour.

    J’ai effectué mon stage de fin d’études au Liban, à L’Orient le Jour, avant de me lancer dans ce métier difficile mais passionnant de journaliste. J’ai gardé le goût de l’Orient, et j’ai continué à m’y rendre très régulièrement.

    En France, je me suis mise à traiter toutes les questions de société, par intérêt de la chose politique bien plus que de la vie politique !

    Breizh-info.com : Qu’est ce qui fait un bon journaliste pour vous ? Qu’est-ce qui vous a donné cette passion du reportage ?

    Charlotte d’Ornellas : Tous les journalistes du monde ont des idées, une histoire, une éducation, des convictions, il est assez ridicule de faire semblant de ne pas être influencé par toutes ces choses. En revanche, cela n’empêche pas nécessairement d’être honnête !

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  • Ça se confirme : Erdogan fait du chantage aux « migrants »

    Nous l’évoquions récemment, la Turquie fait chanter l’UE avec la crise des « migrants ».

    Erdogan fait chanter l’Union européenne avec la crise des migrants. Tout le monde s’en doutait, mais cela a été confirmé par le site d’information grec euro2day.gr, repris depuis par le journal allemand Der Spiegel.

    Nous pouvons ouvrir les portes sur la Grèce et la Bulgarie n’importe quand et nous pouvons mettre les réfugiés dans des bus… Comment traiterez-vous alors les réfugiés si vous n’obtenez pas un accord ? Vous allez les tuer ?

    aurait déclaré le président turc Recep Tayyip Erdogan au président du Conseil européen Donald Tusk et à celui de la Commission Jean-Claude Juncker lors d’une rencontre en novembre dernier. Il aurait aussi ajouté :

    Il ne s’agira pas juste d’un seul garçon mort près des côtes turques, il y en aura 10 000, 15 000. Comment allez-vous faire face à ça ?

    L’Union européenne et la Commission européenne n’ont pas démenti ces informations, mais n’ont pas non plus souhaité les commenter. Bref, elles en attestent la véracité, mais tentent de les étouffer.

    Ankara et l’Union européenne (UE) ont signé en novembre un accord pour tenter d’enrayer le flot des migrants partant des côtes turques vers la Grèce. En échange de trois milliards d’euros et d’une relance du processus en vue de son adhésion, la Turquie s’est engagée à mieux contrôler ses frontières maritimes et à lutter contre les passeurs.
    Mais cet accord n’a eu que peu d’effet. Les Européens exigent des Turcs qu’ils agissent plus, vite. Les Turcs leur reprochent en retour de ne pas accueillir assez de réfugiés.

    Des révélations qui prennent un relief particulier au moment où Turcs et Européens se disputent sur le sort des Syriens fuyant les combats dans la région d’Alep et qui restent pour le moment bloqués à la frontière turco-syrienne.
    « La Turquie veut obtenir plus de concessions, notamment plus d’argent de l’UE », résume Marc Piérini, ex-ambassadeur de l’UE à Ankara, et chercheur à la fondation Carnegie Europe, « c’est un marchandage pas très glorieux, notamment pour l’Europe qui a mis sous le tapis ses valeurs de démocratie et de liberté ».

    Autre hypothèse avancée, la fixation de ces réfugiés le long de la frontière permettrait à Ankara de réaliser une zone-tampon empêchant les Kurdes d’occuper cette partie de la frontière.

    http://fr.novopress.info/198198/ca-se-confirme-erdogan-fait-du-chantage-aux-migrants/#more-198198