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actualité - Page 4201

  • « Ne poursuivez pas David Daleiden ! » La pétition de soutien à celui qui a révélé le trafic d'organes de fœtus de “Planned Parenthood”

    Mardi, un « grand jury » du Texas saisi d'une enquête à l'encontre du Planning familial à la suite des vidéos cachées qui ont révélé un infâme trafic d'organes de bébés avortés, a décidé de classer sans suite les accusations. Dans le même mouvement, il a décidé de l'inculpation, de la mise en examen de deux militants du Center for Medical Progress, David Daleiden et Sandra, pour avoir proposé d'acheter des organes fœtaux alors que la loi du Texas l'interdit. Leur but était pourtant de révéler et de dénoncer ce trafic auquel le Planning semblait vouloir consentir avec empressement dans la dizaine de vidéos mises en ligne l'an dernier.
    LifeSiteNews a mis en ligne une pétition de soutien à David Daleiden : c'est par là
    Soulignant l'horreur des pratiques mises au jour par Daleiden et son équipe, la pétition dénonce la décision de faire passer le jeune homme devant le tribunal alors qu'il s'est contenté d'avoir recours « aux méthodes acceptées du journalisme d'investigation infiltré ».
    Les signataires demandent au grand jury de Harris County de retirer les « accusations absurdes » à l'encontre de David Daleiden et de porter leur attention sur « les pratiques inhumaines de Planned Parenthood, qui utilise les corps des bébés qu'ils ont tués pour en tirer du profit ».
    David Daleiden a rendu un insigne service aux enfants à naître : il ne faut pas le laisser seul face à une justice aberrante.

  • La City de Londres, capitale de la mafia planétaire !

    Depuis 2007, la crise ne fait que s’accentuer. La récession s’impose et les États étouffent sous le poids de l’endettement. Cependant, il existe un monde parallèle qui agit comme une sève pour irriguer la gouvernance mondiale en formation : les paradis fiscaux. Ils sont définis par le journaliste économique Nicholas Shaxson comme un « lieu qui se propose d’attirer des activités économiques en offrant à des particuliers ou à des entités un cadre politiquement stable permettant de contourner les règles, les lois et les réglementations édictées dans les autres pays ». Appelés aussi « juridictions du secret », ces paradis fiscaux s’emploient à manipuler les mouvements d’argent internationaux. 
    On dénombre environ une soixantaine de ces « juridictions du secret » au cœur de la globalisation, qui se subdivisent en trois groupes : 
    1) Les paradis fiscaux européens comme le Luxembourg, le Liechtenstein ou Monaco ; 
    2) Les États-Unis, ses États fédérés (en particulier le Delaware) et les dépendances sous influence américaine (les îles Vierges, Panama, …) ; 
    3) la City de Londres organisée en 3 cercles concentriques : les dépendances de la Couronne (Jersey, Guernesey et l’île de Man), les quatorze territoires britanniques d’outre-mer (les îles Caïmans, les Bermudes, Gibraltar…) et des États entretenant des relations étroites avec l’ancien colonisateur : Hong Kong, Singapour, Dubaï…). Ces centres offshore combinent le secret bancaire et la non-imposition
    La capitale britannique est constituée de deux villes. La première est un vaste centre urbain de plusieurs millions d’habitants dirigé par un maire disposant de peu de pouvoirs. La deuxième est un espace de 3,16 km², appelé « City of London Corporation » ou « Square Mile », subdivisé en 25 quartiers appelés « wards » dont seuls quatre sont réellement habités, tandis que les autres regroupent les bureaux. Dirigée par un Lord-maire, véritable ambassadeur de tous les services financiers, la City est dotée d’un gouvernement (le « Guildhall »). Outre les 9.000 résidents de la City à voter, les représentants d’entreprises (23.000 personnes) ont aussi le droit de vote. Ainsi, Goldman Sachs, la banque Narodny de Moscou ou encore la Bank of China participent à la vie « démocratique » de la City. Ajoutons que des citoyens d’honneur anglais et étrangers appartiennent à ce corps électoral très particulier. Nous pouvons relever les noms de George Bush, Jr. et de Vladimir Poutine. La famille mondialiste est très variée. 
    La City est un véritable État dans l’État disposant d’un pouvoir total sans avoir de compte à rendre au Parlement de Westminster. Cette politique est rendue possible entre autres grâce au rôle du remembrancer (« remémoreur »), véritable lobbyiste et non-élu, qui est un relais entre la City de Londres et le Parlement anglais. Il est chargé de vérifier que les représentants du gouvernement ainsi que les différents ministères n’élaborent pas de mesures pouvant contrer la toute-puissance et l’indépendance de la City. Il est vrai que celle-ci concentre des intérêts jalousement gardés. Sur ce petit territoire, on trouve près de 550 banques, la moitié des assureurs de la planète — plus que ceux de New York, Paris et Francfort réunis — un volume d’affaires journalier cinq fois supérieur au PNB anglais, la moitié des entrées en bourse dans le monde et près de 80 % des hedge funds (fonds spéculatifs) européens. Comme l’a résumé joliment le député anglais Tony Benn, la City « est une île offshore amarrée sur la Tamise »
    Sachant que la quasi-totalité des investissements internationaux se fait via les centres offshore, en profitant au passage d’avantages fiscaux et de contraintes juridiques bien allégées, les multinationales s’en donnent à cœur joie. Pareille à une araignée au milieu de sa toile, la City de Londres régente tous ces flux financiers. La dérégulation des marchés qui s’est accélérée à partir des années 1980 a conduit à des volumes financiers colossaux transitant dans les paradis fiscaux. Selon l’économiste John Christensen, ils sont évalués à plus de 20.000 milliards de dollars. Une telle situation montre clairement que les politiques n’ont plus le pouvoir et que la finance a en main des atouts majeurs pour imposer un monde se rapprochant de l’idéal orwellien.
    Source

  • Au revoir Christiane, bonjour tristesse

    Les chiffres du chômage sont tombés : près de 3,7 millions de demandeurs d’emploi de catégorie A, plus de six millions toutes catégories confondues;  une évolution dramatique occultée mercredi par le départ du ministre de la Justice. «La démission de Christiane Taubira», notait hier Marine Le Pen, «est une bonne nouvelle pour la France, après une action publique à la tête du ministère de la Justice absolument désastreuse pour notre pays. Le laxisme inouï de sa politique pénale, notamment, a si fortement dégradé notre situation sécuritaire et affaibli l’autorité de l’Etat que cette démission apparaît aujourd’hui comme un soulagement.» Un soulagement partagé en  effet  par une très  grande majorité de Français qui ont constaté avec  effarement pendant trois ans et demi  les actions de cette ex militante indépendantiste,  symbole de toutes les dérives d’une gauche sociétale faisant primer l’idéologie sur le réel. Son remplaçant, le député PS du Finistère, Jean-Jacques Urvoas, s’en accommodait parfaitement  lorsqu’il  déclarait en août 2012 que « (Mme Taubira) a raison quand elle rappelle que si nos prisons sont pleines, elles sont vides de sens». Phrase ampoulée, bien dans le style de l’ex garde  des Sceaux,  mais  qu’il est  particulièrement mal à propos de reprendre à son compte quand on se drape dans le rôle du « Monsieur Sécurité» du PS. Si les prisons sont pleines (et nous manquons de places de prison)  malgré le laxisme pointé par Marine,  c’est parce que notre  pays est ravagé par une insécurité record qui  découle certes  du délitement des familles, des échecs dans l’éducation, de l’instruction de la jeunesse, mais aussi d’une échelle des peines incohérente, pas assez dissuasive, d’une  immigration anarchique et des échecs de l’assimilation. Des vérités qu’il serait bon de reconnaître.

    Fidèle de Manuel Valls et fan absolu de Mylène Farmer (et non pas l’inverse mais ça ne manque déjà pas d’inquiéter !) Jean-Jacques Urvoas, jusqu’alors  président de la commission des lois de l’Assemblée,  se signale depuis assez longtemps à notre attention. Il fut ainsi au nombre des zélés socialistes et autres officines dites antiracistes a vouloir que la justice  tape plus lourdement sur les élus coupables de soi-disant «dérapages» (suivez leur regard…), afin d’imposer une pensée normalisée,  le  politiquement  correct aux Français  dans le débat public.

    Avant de se voir refiler le bâton boueux de la formulation de la  loi sur la déchéance de la nationalité, le président de la commission des lois Urvoas fut  aussi le rapporteur  à l’Assemblée nationale de la loi sur le renseignement. Et notamment de la surveillance d’internet qui légitime un flicage généralisé des Français et évince le   juge et la justice en matière d’écoute.

     Adopté l’année dernière en surfant alors sur l’émotion suscitée par  les assassinats de janvier 2015 à Paris,  la dangerosité pour nos libertés de ce  texte législatif fut pointée à l’époque par  la présidente du FN.

     «A chaque fois qu’on est face à un danger terroriste, au lieu de se concentrer sur les gens qui sont dangereux, on considère qu’il faut surveiller l’intégralité des citoyens. Je pense que ça peut faire l’objet de dérives qui sont dangereuses et je crois surtout que c’est totalement inefficace. Marine avait implicitement relevé que «  cette loi de surveillance d’internet ne viserait pas à lutter contre le terrorisme mais en réalité à tenter d’empêcher la diffusion des idées » nationales et patriotiques  qui suscitent l’hostilité de la Caste au pouvoir.  Or, poursuivait-elle, « Je pense que nous sommes tous attachés à la démocratie et que nous devons tous défendre la liberté de la diffusion des idées » Bref,   Jean-Jacques Urvoas n’a pas  été choisi au hasard,  et il y a tout  lieu de penser qu’il partage , si ce n’est les  pulsions totalitaires, du moins  les obsessions  inquiétantes d’un Manuel Valls.

     Il s’agit de  trouver le bon équilibre entre  respect  des libertés et protection des Français, ce que Charles  Péguy relevait déjà  dans une célèbre formule reprise il y a peu par Eric Zemmour : « Si l’Etat est fort, il nous écrase. S’il est faible, nous périssons. »

    Or, force est de constater  le rejet par les Français de ceux qui incarnent ce  Système, mais un rejet couplé avec une forte demande d’autorité.   Le CEVIPOF a rendu public il y a quelques jours sa grande enquête annuelle sur « la confiance des Français », réalisée fin  décembre 2015 auprès d’un panel de  2.000 personnes.

    88% des personnes interrogées exprimaient de  la lassitude.  67% estiment que la démocratie ne fonctionne pas bien ; 81% font part de  leur désenchantement à l’égard des politiciens (54% de la déception, 20% du dégoût, 5% de la détestation. 88%  des sondés estiment que «les responsables politiques ne se préoccupent pas de ce que pensent les gens comme eux». 82% ont une vision négative de la politique (39% de la méfiance, 33% du dégoût, 8% de l‘ennui). Cette impuissance  des partis au pouvoir,   comme le rejet des combines politiciennes, se vérifient aussi par le fait que  47% des sondés souhaiteraient un «homme fort » à la tête de l’Etat  qui ne se préoccuperait « ni du Parlement ni des élus.»

    Amour du prochain plutôt que l’amour du lointain ? Ce rejet des politiques épargnent les élus, les autorités de proximité, à, commencer par  les maires (63% de confiance), et 93 % des sondés  font, à des degrés divers, confiance à la famille. Dans la liste des « organisations » auxquelles ils font confiance, les Français plébiscitent, et ce n’est pas non plus anodin,   les hôpitaux, l’armée (+ 5 pts en un an), les PME et la police (+ 6 pts).   A contrario,  seulement 11% de nos compatriotes  croient que les responsables politiques se préoccupent de leur avis,  12% ont confiance dans les partis politiques, 24% dans les médias et 27% dans les syndicats.

    Bruno Cautrès, chercheur CNRS au Cevipof et coresponsable de l’enquête expliquait dans le JDD qu’ «il y a le sentiment, qu’on est dans des problèmes dont personne n’arrive à sortir. Il faut que quelque chose se passe ». « Le rejet de la politique et des politiques (est)  d’une violence d’autant plus troublante que les Français (…)  sont un des peuples les plus politisés d’Europe. Cautrès parle d’une transformation profonde mais négative du rapport des Français à la politique. À l’approche de la présidentielle, c’est un ultime avertissement. Pour tous, sans exception » relevait encore le JDD.

    Pour tous ceux qui ont mené notre pays au déclin certainement note Bruno Gollnisch. Mais  encore  une fois,  la pire des erreurs pour les Français  lassés, dégoûtés  de ce Système  seraient  de croire que la grève du vote, ou, par habitude, la reconduction de  l’alternance LR-PS,   serait  un bras d’honneur qui a du sens ou la solution à leur  problème.  Les Français en ont marre, alors qu’ils le prouvent en 2017 !

    http://gollnisch.com/2016/01/28/au-revoir-christiane-bonjour-tristesse/

  • L'Assemblée du Conseil de l'Europe reconnait que l'Etat islamique a commis un génocide sur les minorités en Irak

    L'Assemblée du Conseil de l'Europe reconnait, ce 27 janvier, que l'Etat islamique a commis un génocide sur les minorités en Irak. La campagne pour la reconnaissance du génocide se poursuit, pour obtenir cette même reconnaissance par le Parlement européen le 4 février. Une pétition a été initiée par l’ECLJ avec Grégor Puppinck, qui explique :

    "Le 3 février 2016, le Parlement européen va débattre du « Massacre systématique des minorités religieuses par le groupe "État islamique" ». A cette occasion, des parlementaires vont demander au Parlement et à l’Union européenne de reconnaître que les crimes commis par « l’Etat islamique » sont constitutifs d’un « génocide ». Néanmoins, lors d’un récent débat sur ce texte, le Haut Représentant de l'Union européenne pour les affaires étrangères, Fréderica Mogherini, a refusé d’employer la qualification de génocide.

    Le génocide a pourtant une définition précise en droit international. Il s’agit de crimes « commis dans l’intention de détruire, en tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux ». C’est l’intention spécifique de détruire un groupe en tout ou partie qui distingue le crime de génocide du crime contre l’humanité. Il est évident que c’est bien d’un génocide dont sont victimes les Chrétiens et les Yézidis iraquiens.

    Ce n’est pas seulement le Pape François qui dénonce ce génocide, mais aussi le Président du Congrès Juif Mondial, Ronald S. Lauder, ou encore l’ancien procureur de la Cour pénale internationale, Luis Moreno-Ocampo. Un récent rapport du Commissaire aux droits de l’homme des Nations Unies a détaillé les atrocités commises par « l’Etat islamique ». La France et les institutions européennes n’ont pourtant pas encore eu le courage de qualifier ces crimes de génocide.

    Le droit international prévoit que sont punissables non seulement l’exécution en tant que telle de ce crime, mais aussi « l’entente en vue de commettre le génocide, l'incitation directe et publique, la tentative et la complicité ». Ainsi, tout individu, organisation ou État, où qu’ils se trouvent – y compris en Europe, dès lors qu’ils incitent publiquement à ces crimes ou en sont les complices, devraient aussi être poursuivis pénalement pour crime de génocide.

    La reconnaissance d’un génocide impose aux États et à la communauté internationale l’obligation d’agir, pour prévenir le génocide autant que possible, pour défendre les communautés attaquées et pour juger et punir les responsables. Reconnaître le génocide, est donc la première étape fondamentale pour obtenir l’action de la communauté internationale.

    Quelques gouvernements et parlements européens ont déjà reconnu ce génocide ; il est temps que la France et les institutions européennes le reconnaissent aussi.

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2016/01/lassembl%C3%A9e-du-conseil-de-leurope-reconnait-que-letat-islamique-a-commis-un-g%C3%A9nocide-sur-les-minorit%C3%A9.html

    Une pétition en ce sens a été initiée par le Centre Européen pour le Droit et la Justice, une organisation non gouvernementale accréditée auprès des Nations Unies."

  • LE VRAI RACISME, C’EST LA GAUCHE, OUVRONS LUI LES YEUX ! (par l’Imprécateur)

    Clémentine Autain se revendique comme « femme de gauche » et prétendre le contraire serait l’insulter, elle porterait aussitôt plainte. Dans l’Obs, l’hebdo moribond de la boboïe, elle commente le viol de centaines de femmes, 516 plaintes ont été déposées sans compter les centaines d’autres femmes qui n’ont pas voulu, ou osé, porter plainte, à Cologne dans la nuit du 31 décembre dernier, violées par plus d’un millier de jeunes migrants dont la police et les renforts appelés en urgence n’ont pu maîtriser la folie sexuelle.

    Elle condamne le fait, bien sûr, elle n’a pas milité pour rien au PCF stalinien et dans toutes les associations du type « chiennes de gardes » de la féminitude nationale et internationale pour rien. Cependant, l’objet réel de sa colère n’est pas dans ce multi-viol collectif mais dans la dénonciation qui en est faite par la droite qui, selon elle, n’aurait pas fait autant de bruit si les femmes violées n’avaient pas été des allemandes blanches mais des africaines brunes ou noires.

    Seulement, avant de critiquer le comportement supposé répréhensible de la majorité (ne l’oublions pas) de la communauté française, ce peuple dont le deux tiers se disent de droite, il faut balayer devant sa porte et regarder dans une glace son œil pour voir s’il n’y aurait pas une poutre disgracieuse pour le barrer.

    Quel hebdo ou journal de gauche, en tout cas pas L’Obs semble-t-il, quelle association prétendue « humaniste », quelle personnalité soi-disant « féministe » a dénoncé comme elle le mériterait la bande d’Aubervilliers, et elle n’est pas la seule dans le département, qui agresse sexuellement et systématiquement les jeunes femmes asiatiques à proximité des stations de métro ? Ce n’est pas nous qui le disons mais la police, il s’agirait de jeunes maghrébins. Si c’est la raison pour laquelle presse de gauche et associations humanistes et féministes de la même obédience politique restent silencieuses, il faut bien admettre qu’il s’agit d’un comportement typiquement raciste puisqu’elles auraient bondi si les agresseurs avaient été soupçonnés d’être blancs.

    En effet, en quoi consiste le racisme ? Selon les définitions qu’en donnent les meilleurs dictionnaires, le racisme consiste à stigmatiser ou excuser les comportements en fonction de la couleur de la peau de ceux qui les pratiquent. Dire de la justice dans certains états américains qu’elle est raciste est justifié quand elle exonère de toute responsabilité le policier blanc américain qui abat sans sommation un jeune noir au comportement douteux (comme de brandir un pistolet ou une kalachnikov en plastique). Mais nier que les Noirs sud-africains qui tabassent et tuent les migrants zimbabwéens fuyant la tyrannie et la misère socialiste (il se vante dans sa presse d’être socialiste) de Robert Mugabe et se réfugient en Afrique du Sud, soit un acte raciste, est raciste. Le silence de la presse française de gauche sur ce sujet des ratonnades sud-africaines noires contre les migrants noirs d’Afrique du Sud-Est est typiquement raciste. Surtout si l’explication donnée pour justifier ce silence coupable est que les auteurs d’actes racistes sont des noirs et à ce titre ne peuvent être accusés de racisme.

    De même, excuser par le silence les viols de masse de Cologne sous prétexte que leurs auteurs étaient de jeunes mâles d’origine moyen-orientale et africaine et les victimes de jeunes et moins jeunes blanches, ne pas parler des attaques de jeunes femmes asiatiques par les jeunes maghrébins du 9-3 sont des comportements racistes caractérisés.

    Il n’y a rien de raciste à faire le constat de faits, ni à les rapporter. Or il est évident que les comportements sociaux collectifs sont liés à plusieurs facteurs, dont l’éducation, les coutumes culturelles et les origines ethniques. La gauche est la première à établir des liens souvent totalement injustifiés entre l’origine et l’action répréhensible supposée.

    Exemple : hiérarchie catholique – prêtre, évêque, pape – égale pédophilie.

    Pourtant c’est le personnel de l’éducation nationale, et notamment les éducateurs EPS, qui doivent répondre devant la justice, malgré les fortes pressions exercées par le ministère pour que les parents retirent leur plainte, du plus grand nombre d’inculpations pour pédophilie. Attaque contre une personne de couleur égale skinhead blanc aux cheveux rasés, or les rapports de police et de justice sont formels, ces derniers sont l’exception qui confirme la règle : la plupart des agressions commises contre des personnes de couleur sont le fait d’autres personnes de couleur.

    Rappeler une autre évidence, reconnue par Jack Lang, président de l’IMA, dans un courrier adressé au gouvernement et une étude de la direction du personnel des Armées sur les comportements délictueux des militaires, évidence selon laquelle la majorité des délits est commise par des musulmans, est passible de poursuites entreprises avec diligence par les officines largement subventionnées pour ce faire.
    Et même, mentionner le fait que la communauté asiatique immigrée a des comportements plus citoyens, plus responsables et plus civils que d’autres dans la même situation de méconnaissance de la langue, de précarité financière, de recherche d’emploi et de logement est passible de poursuites.

    Pourtant, c’est un fait : les Asiatiques savent « vivre ensemble » avec les Français, ne critiquent pas leurs comportements culturels, manifestent une forme de reconnaissance à leur pays d’accueil, font des efforts pour parler français le plus vite possible, cherchent et trouvent du travail, s’intègrent au quartier où ils vivent, paient leurs impôts et cotisations sociales, ne revendiquent pas à tout propos leur double nationalité chinoise, vietnamienne, cambodgienne, laotienne ou autre, bref, « sont » français.
    Ce qui ne les empêche pas de pratiquer leurs religions (bouddhisme, shintoïsme…), d’avoir leurs commerces et associations culturelles, de se regrouper dans certains quartiers qui deviennent souvent des zones d’attraction touristiques sûres pour les autres Français.

    C’est pourquoi nous pensons représenter une opinion très répandue chez les Français en disant qu’ils sont favorables à l’immigration pour les populations fuyant la guerre et la misère, du moment que ces dernières respectent et suivent les règles qui sont établies dans le pays qu’elles ont choisi pour les accueillir. Or il est évident que seule une partie des musulmans, majoritaire sans doute mais il est interdit de faire les enquêtes statistiques qui le démontreraient, accepte de bon gré les règles qui nous permettent de vivre ensemble, entre Français. Être français signifiant que l’on a la nationalité française quelle que soit la façon dont elle a été acquise.

    Ceux qui n’ont pas cette nationalité ou ne la reconnaissent pas en en refusant les règles sont des étrangers, touristes, migrants de passage ou autres, et c’est leur droit de les refuser puisqu’ils ont les leurs, mais alors ils ne doivent pas prétendre aux droits que leur nationalité donne aux Français. Ce serait une injustice sociale puisque ces droits sont acquis en échange de devoirs.

    Prendre les droits et refuser les devoirs est une forme d’escroquerie sociale dont on sait que la gauche internationaliste s’accommode aisément, mais cela reste une escroquerie sociale et une autre forme du racisme intrinsèque à la gauche.

    Comme le montre le fait que la gauche « officielle » accepte les comportements parfois criminels et en tous cas asociaux de migrants que leur nombre rend agressifs et incontrôlables comme l’a démontré le viol collectif de Cologne. Cette gauche a tort, moralement et socialement, de croire qu’elle est du côté du « bien » en prenant leur défense parce qu’ils sont « de couleur ». La couleur ne fait rien à l’affaire et conforte aussi bien les Français que les migrants anciens ou récents dans leur méfiance pour ces migrants majoritairement musulmans d’origines africaines et moyen-orientales qui affichent trop clairement par leur comportement asocial et indiscipliné qu’ils n’ont aucune envie de vivre avec nous, d’accepter nos règles de vie commune (le « vivre ensemble ») et « ne sont là que pour mettre le bordel sur leur passage » (1). Comme le leur ont recommandé ceux qui les manipulent avec pour objectif de convaincre les Français de droite comme de gauche que seule la charia permettrait de rétablir et maintenir l’ordre dans nos pays européens.

    (1) C’est le sentiment exprimé par beaucoup de migrants de première ou seconde génération d’origine asiatique, mais aussi maghrébine, qui souffrent des comportements asociaux et antifrançais des migrants récents.

    L’Imprécateur

    http://www.minurne.org/

  • Taubira prend ses distances

    Quand les bonnes nouvelles sont rares, on s'accroche comme on le peut aux annonces positives. Ce 27 janvier était-il à marquer d'une pierre blanche dans notre mémoire institutionnelle ? Pour m'en assurer j'ai acheté le journal officieux de la gauche molle dans son édition papier. Depuis plusieurs années les exemplaires du Monde sur papier qui me passaient par les mains ne me servaient plus guère qu'à allumer ma cheminée.

    Je n'ai pas totalement regretté cet achat. Car, pour 2,40 euros, j'ai pu comprendre le signal que l'ex indépendantiste guyanaise, recyclée par les radicaux de gauche, parvient à faire passer. C'est le gros titre du Monde, énorme, le principal message que l'on retiendra dans certains milieux : "Taubira claque la porte".

    Son propos de démission ne nous indique en rien quelle raison raisonnante est invoquée pour ce qui est présenté pour une décision unilatérale.

    En même temps elle s'arc-boute encore sur une sorte de position globale, répudiant l'ensemble de l'évolution du gouvernement où elle faisait figure de caution de gauche, d'un gauche absolue en quelque sorte. Elle mesure aussi sa popularité au sein d'un camp plus large que celui du parti socialiste auquel elle ne s'est jamais inféodée.

    Ce n'est donc pas son comportement qui est sanctionné, c'est Madame la Ministre qui se drape dans son hautain désaveu. Hollande une fois de plus, loin de passer pour l'homme d'État qu'il ne sera jamais, se trouve ravalé au rang du petit politicard budgétivore parachuté en Corrèze qu'il n'aurait jamais dû cesser d'être. Bravo. Au lieu d'exclure celle qui se refusait à la solidarité gouvernementale, voilà que tous semblent d'accord pour encenser son bilan, son éloquence, son élégance, sa générosité, son apport à notre civilisation, que sais-je encore. "Ah qu'en termes galants ces choses-là sont dites".

    Celle qui par sa candidature de 2002 avait si brillamment contribué à empêcher la gauche d'être présente au second tour, lui permettra-t-elle en 2017 de ne pas se trouver en position marginale ? Un petit message approbateur de Montebourg vite diffusé sur Twitter dévoile désormais cette arrière-pensée, inquiétude des uns, ambition des autres : en faveur de qui la nouvelle diva fera-t-elle pencher la balance ?

    Or ceci intervient au moment même où l'équipe gouvernementale se déchire sur un autre dossier, celui de ce qu'elle appelle la "laïcité". Ce concept est assorti de l'insupportable déclinaison qui nous est récitée à l'envi : "valeurs de la république", "vivre ensemble", "pas d'amalgame", "ne pas stigmatiser", et patin et couffin comme on disait autrefois en Algérie.

    Il existe un point commun entre la "gauche Taubira" et la pseudo-laïcité. Celle-ci se veut faussement équilibrée entre mahométans et chrétiens, conçue par cette simple équivalence pour ménager les intérêts de l'islamisation de l'Europe. La convergence réside peut-être dans l'explication donnée par Françoise Laborde sénatrice radicale de gauche de Haute Garonne : "A la veille de chaque élection on fait les comptes en se demandant à qui les musulmans vont donner leurs voix en s’interdisant le débat d’idées."  (1)⇓

    De même Taubira n'est pas estimée en fonction de son bilan ministériel mais de son image en direction d'une frange de l'électorat.

    L’incapacité de la gauche à cerner le phénomène de l’islamisme n'a d'égale que la démission dans la lutte contre la délinquance et contre les réseaux islamo-terroristes en milieu carcéral.

    Cette femme reconnaît n'avoir pas voulu s'occuper de ses enfants. Et ceux-ci d'ailleurs semblent lucidement s'en féliciter. Mais elle met son inépuisable jactance à préconiser une semaine de "32 heures, afin de permettre aux salariés de s'investir dans des associations."  (2)⇓

    Comment ne pas voir en elle un vecteur de choix susceptible de rassembler demain autour de son nom les nuisances concurrentes, qui semblent aujourd'hui irréconciliables, de tous les visages blafards et sectaires de la "gauche de la gauche".

    Taubira prend ses distances avec un gouvernement en perdition. Bon vent, pense toute la droite. Mais n'oublions pas qu'elle peut revenir.

    JG Malliarakis

    Apostilles

    1. conclusion d'un entretien donné au site de L'Obs le 21 janvier.
    2. cf. Le Monde.fr le 20 juin.2015.

    http://www.insolent.fr/2016/01/taubira-prend-ses-distances.html

     

  • Au siège LR, le SIEL dénonce la position de Nicolas Sarkozy sur le mariage

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    Michel Janva

  • Printemps arabes: la fin de l'angélisme occidental?

    Ex: http://metapoinfos.hautetfort.com

    Nous reproduisons ci-dessous un point de vue de Philippe Migault, cueilli sur Sputnik et consacré au bilan des "printemps arabes" cinq ans après...

    Philippe Migault est directeur de recherche à l'Institut de Relations Internationales et stratégiques (IRIS).

    Printemps arabes : la fin de l’angélisme occidental ?

    Alors que l’on célébrait hier les cinq ans de la fuite de Zine el-Abidine Ben Ali vers l’Arabie Saoudite, le bilan des Printemps Arabes est sinistre. La démocratie n’a triomphé nulle part. Le chaos du Maghreb, des Proche et Moyen-Orient, gagne maintenant l’Europe.

    Tout avait pourtant bien commencé. « La révolution du jasmin », formule niaise que l'on croirait tout droit sortie d'une chanson de Patrick Bruel, était censée ouvrir une ère nouvelle. L'élan démocratique du peuple tunisien, nous assurait-on, n'allait pas manquer de susciter l'espoir dans l'ensemble du monde arabo-musulman. Suivant la théorie des dominos, les dictatures tomberaient les unes après les autres, laissant place à la volonté des peuples. Le modernisme triompherait et la femme, sur toute la rive sud de la Méditerranée, pourrait enfin parler d'égale à égal à l'homme. Dans ce climat d'euphorie romantique, toute personne émettant des réserves était bien entendu mise à l'index. Les raisons d'être sceptique, pessimiste, ne manquaient pas pourtant.

    En premier lieu parce que la démocratie n'a jamais pu s'imposer où que ce soit dans le monde musulman. Ce n'est pas d'ailleurs nécessairement du fait de l'Islam. La Tunisie d'Habib Bourguiba, évoquée avec nostalgie dans le contexte de la révolution tunisienne, se résume au règne sans partage d'un homme à la piété très relative trente années durant sur le même pays. Le statut de commandeur des croyants d'Hassan II n'explique pas seul la dureté dont il a fait preuve. Cet homme d'Etat n'allait pas chercher ses motivations dans le Coran. Quant à Houari Boumediene, son socialisme, son militarisme, adjoints à l'ADN totalitaire du FLN, sont bien plus responsables de la chape de plomb qui s'est abattue sur l'Algérie que l'Islam. Au-delà du Maghreb, il suffit d'évoquer Kadhafi, Nasser, la dynastie el-Assad, Saddam, les monarchies du Golfe…pour se rendre compte que de Gibraltar au Golfe Persique la seule constante est la dictature. Laïc, nationaliste, socialiste ou wahhabite, qu'importe: l'ordre brutal et le fait du prince sont la règle. Mais tout cela va précisément changer, nous assurait-on. Balayant les despotes, le souffle révolutionnaire allait imposer les idées des Lumières, les valeurs occidentales.

    Les pessimistes insistaient cependant. Sans avoir aucune sympathie pour Kadhafi ou el-Assad, il leur semblait évident que les Islamistes de tout poil, Frères Musulmans, Salafistes « quiétistes » ou terroristes, étaient en embuscade, prêts à confisquer la révolution à leur profit, dès que les dictateurs seraient tombés. Mauvais prophètes, Islamophobes, racistes…ils eurent droit à tous les qualificatifs les plus sympathiques. Ces gens qui ont le chic pour ne jamais aller dans le sens de l'histoire!

    Chaussant les bottes de George Bush Jr., la France et le Royaume-Uni décidèrent de donner un coup de pouce au « printemps » libyen, livrèrent des armes aux séides d'Al Qaïda pour faire triompher le « Printemps » syrien. Si les révolutionnaires n'étaient pas capables de l'emporter seuls, il fallait impérativement les aider pour empêcher la répression de s'abattre sur eux, nous disait-on. Dans une vision à la limite de l'eschatologie il fallait intervenir, faire la guerre, user de notre « droit d'ingérence » pour que le bien l'emporte sur le mal. Demain sur les tombeaux, les blés seront plus beaux…

    Les « Occidentaux » ont perdu. Perdu sur toute la ligne. Mohammed VI n'est pas plus démocrate que ne l'était son père. L'Algérie tremble à l'idée de la crise de succession qui risque de s'ouvrir à la mort de Bouteflika, pantin pathétique dont la survie, à l'instar de celle de Tito en son temps, semble le seul frein au réveil des passions. La démocratie tunisienne semble plus que jamais en sursis. La Libye est un Etat failli, par les côtes desquelles transite vers l'Europe toute la misère de l'Afrique. Toute honte bue, nous vendons des Rafale au Maréchal Al-Sissi, auteur d'un putsch en bonne et due forme, lui livrant les Mistral que nous avons refusé de vendre à la Russie, pourtant bien plus démocratique. La guerre se déchaîne au Yémen, tandis que nous livrons des armes à tour de bras aux Saoudiens et aux Qatari. Les morts, en Syrie, se chiffrent en centaines de milliers. Et le chaos, que nous avons contribué par notre interventionnisme à étendre, gagne maintenant nos pays par le biais des vagues migratoires que les « Printemps arabes », nos « printemps arabes » ont rendu possibles.

    Il est aisé de dire que l'Europe ne doit pas se transformer en forteresse. Facile d'affirmer que la France et les autres nations de l'UE ne doivent pas se replier sur elles « comme une grande Suisse ». C'est pourtant la seule ligne de conduite qui vaille face au terrorisme. Nous pouvons emporter tous les succès tactiques que nous voulons au Mali ou au Machrek. C'est en France, par le renseignement, les perquisitions, l'action massive des forces de l'ordre et des soldats, avec un mandat et des missions ad hoc, que nous remporterons la bataille.

    Le repli, c'est aussi la seule ligne qui vaille face à l'immigration massive, vecteur de l'obscurantisme musulman. Car ce n'est pas parce que l'Islam n'est pas systématiquement responsable de l'échec démocratique dans l'arc des crises qu'il est pour autant compatible avec la démocratie. Entre Charia et Etat légal à la française il n'est pas de cohabitation possible. Ceux qui se proclament « Charlie » peuvent bien mettre sur le même pied tous les monothéismes, force est de s'en tenir aux faits: cela fait longtemps sur notre sol que le catholicisme, en dehors de la manif' pour tous, qui n'a tué personne, a renoncé à toute incursion sérieuse, en tout cas violente, dans la sphère temporelle. Ceux qui ont assassiné les enfants juifs de Toulouse, les clients de l'hypercasher, les bons vivants du Bataclan et des terrasses parisiennes, se réclament tous a contrario de la même foi, de la même doctrine, prétendant dicter sa loi et diviser les hommes en deux catégories, les croyants et les Dhimmi, les maîtres et les esclaves. Les Français, effarés par ce qui s'est passé à Paris, mais aussi à Cologne et dans d'autres villes allemandes commencent à le comprendre.

    L'immigration de masse nord-africaine et levantine, corollaire de notre diplomatie irresponsable, va peut-être, enfin, dissiper l'angélisme occidental et notamment français. Encore que tout soit fait pour faire taire ceux qui, ayant eu raison trop tôt, sont maintenant écoutés lorsqu'ils s'expriment, ce qui, pour les tenants du « vivre ensemble » à tout prix et de la dissolution de la nation, ne les rend que plus infréquentables.

    Philippe Migault (Sputnik, 15 janvier 2016)
  • L’état d’urgence borné ?

    Après avoir laissé entendre qu’il pourrait durer aussi longtemps que la menace de l’État islamique, Valls a tenu à préciser que l’état d’urgence serait nécessairement « borné ». Venant de lui… pourtant, il peine à convaincre.

    On appelle ça un ballon d’essai. Lors d’une interview à la BBC, Valls a répondu « Jusqu’à ce qu’on puisse, évidemment, en finir avec Daech » à la journaliste qui lui demandait si l’état d’urgence pouvait durer « éternellement ». Si le propos n’avait pas suscité trop de réactions, il aurait tenté de pousser le bouchon un peu plus loin…
    Heureusement, c’est une levée de boucliers qui a accueilli les propos du Premier ministre, l’ancienne ministre écologiste Cécile Duflot y voyant par exemple « la fin de l’état de droit ». Il faut dire que l’inscription de ce régime exceptionnel dans la Constitution et sa prolongation programmée suscitent bien des craintes, alors que le pouvoir est aux abois et pourrait être tenté de détourner les pouvoirs qu’il lui donne pour défendre l’ordre « républicain » (c’est-à-dire leurs intérêts politiciens et leur idéologie, par opposition à la démocratie, terme qu’ils n’emploient plus, et pas par hasard).

    Aussi, alors le « président » Hollande a officialisé sa volonté de prolonger jusqu’à fin mai l’état d’urgence instauré en France, Valls a tenu à préciser qu’il restera un « régime d’exception » qui sera « nécessairement borné dans le temps ». Il a aussi soutenu l’amendement consistant à mettre dans la Constitution le contrôle parlementaire de l’application de l’état d’urgence.

    Pour autant, le Premier ministre a pris soin de ne prendre aucun engagement quant à la durée dudit état d’exception, se laissant une grande porte ouverte en déclarant que « Personne ne peut préjuger des événements à venir et nous voyons bien l’état de la menace avec la diffusion de la vidéo de l’État islamique, de Daech. » Il s’est aussi montré plus que réservé sur l’éventuelle interdiction, dans la Constitution, de la dissolution de l’Assemblée nationale par le président de la République pendant l’état d’urgence. Donc selon lui, l’assemblée pourrait contrôler l’application de l’état d’urgence… sous la menace d’une éventuelle dissolution. Visiblement, Valls pense à l’avenir et à se laisser les mains aussi libres que possible… Déjà que comme Premier ministre, il fait frémir, comme président de a République…

    C.D.

    http://fr.novopress.info/

  • A propos du racisme…

    Les Français sont-ils racistes ?

    Si on se réfère aux « indigènes de la République » et autres organisations qui font profession de lutter contre le racisme, comme la LICRA ou SOS racisme, dans notre pays, il n’y a aucun doute.

    Outre le fait que la notion de race ait disparu depuis quelques décennies du lexique scientifique, suite probablement à des recherches poussées et totalement dépourvues de motivations idéologiques, le petit blanc franchouillard est montré du doigt par nos élites pour la seule raison qu’il est blanc et franchouillard, voire catholique, ce qui constitue bien sûr une circonstance aggravante. Une analyse psychosociologique montrerait vraisemblablement que le phénomène est une conséquence du démantèlement du vaste empire colonial constitué essentiellement durant le 19ème et au début du 20ème. « Vae victis » avait dit Brennus qui rançonnait Rome, les vaincus ont en effet toujours tord. La société, selon une bonne partie de nos élites, celle qui est la plus en vue, se diviserait donc entre racistes et antiracistes. Pourtant Pierre-André Taguieff, homme de gauche qui a voué sa vie à l’étude de ce phénomène , notamment dans son ouvrage « la force des préjugés » a bien montré que « l’antiracisme » fonctionnait sur le même mode et parfois avec les mêmes arguments que le racisme et par là même, pouvait faire naitre du racisme là ou il n’existait pas. Si j’affirme que je suis Français, blanc et catholique et que de surcroit je n’en éprouve aucune honte, est-ce que je me déclare en haine de ceux qui ne le sont pas ? C’est bien là que se trouve le problème et c’est là que le discours antiraciste devient souvent ambigu et exclusif d’une forme d’être, d’un mode de vie, d’un attachement à des racines et des valeurs. [....]

    Olivier Dejouy

    La suite sur Le Réveil Français

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?A-propos-du-racisme