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actualité - Page 4296

  • "Les radicalisés d’aujourd’hui sont les enfants de l’antiracisme d’hier"

    Voici des extraits du deuxième volet du grand entretiend'Aleteia avec Alexandre del Valle (premier volet ici) :

    "Aleteia : Valeurs Actuelles a récemment révélé que Manuel Valls aurait refusé, avant les attentats de Paris, une liste de djihadistes français proposée par Bachar el-Assad pour des raisons idéologiques. Que pensez-vous de cette information ? 
    Alexandre Del Valle : Je ne suis évidemment pas étonné. Tous les stratèges le savaient et, encore une fois, le gouvernement a préféré garder son image de moralisateur pour plaire à des électeurs ou, pire encore, aux faiseurs d’opinion publique que sont les ligues de vertus et les médias politiquement corrects.[...]

    Tous les militaires de la Défense le savent, mais ils sont soumis au secret et à la discipline. En ne communiquant plus avec ces derniers régimes anti-islamistes, auquel on peut ajouter l’Irak laïque de Saddam que nous avons combattu durant 15 ans puis transformé en trou noir géopolitique et foyer d’Al-Qaïda et incubateur de Daesh, on s’est tiré une énorme balle dans le pied.

    Alors comment qualifiez-vous la responsabilité des dirigeants dans les attentats de Paris ? 
    La responsabilité de notre gouvernement et de ceux qui lui ont précédé est absolument flagrante, indéniable, énorme. Elle n’est pas une simple erreur mais une faute. [...] Le mal n’a pas été combattu idéologiquement à la source ; maintenant, le salafisme est « de chez nous » et pas seulement « chez nous ».

    Aujourd’hui, il est déjà très tard. Les attentats de Paris sont la preuve de l’inconsistance de nos hommes politiques et de la « nationalisation » de la menace qui vient à la fois de l’extérieur et des cinquièmes colonnes intérieures. Un exemple : on n’a jamais interdit les livres du très officiel prédicateur égypto-qatari Youssef al-Qaradawi (vedette d’Al-Jazira) qui explique dans son best-seller en vente libre sur Amazon et dans toutes les librairies de France (Le Hallal et le Haram), comment battre sa femme et tuer les apostats et les blasphémateurs. Ce n’est pas un terroriste de Daesh, car il représente l’organisation des Frères musulmans en Europe et il co-préside l’Institut de formation d’imams européens basée en France à Saint-Léger-du-Fougeret (Nièvre, ndlr) depuis que Mitterrand fit autoriser cet institut… Imaginez le nombre d’obscurantistes que l’on y a formés depuis 30 ans…

    Nos gouvernants ont laissé fanatiser légalement, parfois avec des subventions publiques accordées aux associations loi 1901, des générations entières de jeunes dans les banlieues et ailleurs… Ces jeunes radicalisés aujourd’hui sont les enfants-ennemis de ceux qui faisaient les marches d’SOS racisme dont ils dénoncent à présent la laïcité et qu’ils obligent à s’islamiser.Nos jeunes des banlieues à la dérive et aux mains des caïds que la police n’ose plus arrêter ont été jetés dans les bras des islamistes qu’on a aidé à proliférer chez nous au nom d’une suicidaire et coupable « pax islamica ». Pendant ce temps-là, l’Occident se  trompait d’ennemis (« méchants Russes, méchants Saddam et Bachar, etc.) et d’amis (Qatar, Koweit, Arabie saoudite, Turquie, etc.).

    Alors que les Saoud wahhabites, le Koweit et le Qatar financent les djihadistes que nous combattons au Mali ou en Syrie, un de nos alliés membre de l’Otan, la Turquie, achète du pétrole à l’EI, forme et appuie les djihadistes et laisse passer qui veut de la Syrie à l’Europe… Si Hollande a eu un éclair de lucidité sur la coopération nécessaire avec la Russie, il n’est pas prêt pour l’instant à se séparer de l’Arabie saoudite ou du Qatar duquel il est prisonnier pour des questions économiques. Sur ce point, le lien avec la transition énergétique et la COP21 qui se tient actuellement à Paris est clair : nous gagnerons la bataille contre le totalitarisme islamiste lorsque nous serons moins ou plus dépendants des hydrocarbures de ces pays.

    Pensez-vous que la découverte sur les lieux de l’attentat du Stade de France du passeport d’un migrant syrien ayant transité par la Grèce infléchira sur la politique migratoire du gouvernement ? 
    Le seul mot migrant est une désinformation. Ceux qui viennent chez nous sont soit des migrants légaux, alors la chose est légale, soit des migrants illégaux, clandestins, qui violent la loi car ils franchissent les frontières sans notre accord, en nous obligeant de facto à les accueillir au nom de notre générosité humanitaire.

    En outre, concernant les demandeurs du statut de réfugié, nombre d’entre eux l’ont déjà obtenu en Turquie et viennent tout de même chez nous alors que la loi prévoit qu’une fois qu’un demandeur a été reçu dans un premier pays d’accueil jugé respectueux du droit international, ce qui est le cas de la Turquie, il n’a pas le droit de demander un second statut de réfugié dans un pays tiers.

    J’ajoute en outre que parmi tant de braves migrants présentés tous comme des victimes, des médecins et ingénieurs, des diplômés, donc des « chances pour la France », nombreux sont en réalité les faux réfugiés, les illettrés, les délinquants aguerris liés à des réseaux de trafics et même les sympathisants terroristes. En effet, sur 100 000 migrants, on peut compter, au minimum, une centaine d’islamistes radicaux susceptibles d’être liés à des groupes djihadistes et parmi eux une « élite » directement pilotée par Daesh ou Al-Qaïda et qui ont peut-être déjà été formés pour venir commettre des attentats chez nous…"

    Marie Bethanie

  • Avertissements sans frais

    Il faut avoir parfois le courage d'avoir peur. Rien de plus exaspérant, sans doute, que les gens qui vous font part d'inquiétudes sans fondement, sinon ceux qui ne veulent pas voir le danger là où il est. Ils ne prennent en considération que les gens qui leur font payer très cher, généralement aux frais des contribuables, des avis qui ne valent rien. La liste serait trop longue de ces conseillers, de ces gourous, de ces spin-doctors qui fonctionnent comme les médecins de Molière. Craignons résolument l'enfer car on peut être assuré, si par malheur le Seigneur ne prenait pas pitié de nous, de les y retrouver.

    Ils n'acceptent pas, en effet, d'appeler un chat un chat. Ils refusent les mises en garde, ils dédaignent les informations que leur donnent, gracieusement, gentiment, les lanceurs d'alerte.

    Ainsi en est-il de l'accusation d'islamophobie. Phobeïn, en grec, prononciation érasmienne en usage en occident, cela veut dire : craindre. Le propre du terrorisme consiste précisément à susciter la peur chez ses adversaires. Ce n'est certainement pas à ses victimes, ce n'est pas aux cibles qu'il a lui-même désignées, de faire un mea culpa, et moins encore de feindre d'ignorer le danger.

    Depuis les anarchistes et nihilistes du XIXe siècle, personne ne peut l'ignorer : tout acte terroriste se veut un acte de propagande. Les ancêtres communs du bolchevisme et du djihadisme parlaient alors de propagande par le fait. C'est même l’essentiel du mode de propagation et de gouvernement de ce système.

    Les jacobins français de la période révolutionnaire n'ont pas agi autrement. Les contemporains le savaient, qui n'ignoraient pas les exploits de ces gens qui se disaient patriotes, et noyaient les Nantais dans la Loire, massacraient les Vendéens, guillotinaient ceux qu'ils appelaient des suspects. La Marseillaise est devenue, plus récemment qu'on ne le croit l'hymne national de l'État, et dans la circonstance actuelle on est prié de la respecter. Je trouve même fort émouvant d'avoir entendu le prince William à la tête du peuple anglais l'entonner à Londres quoique, tant qu'à faire d'un refrain républicain, et de se savoir en guerre, on peut juger le Chant du Départ plus approprié au combat.

    Mais il serait peut-être nécessaire aussi de rappeler l'identité des fameux "Marseillais" de 1792. Leur chef s'appelait Jourdan Coupe-Tête, tout un programme. Il se vantait d'avoir égorgé et décapité le gouverneur de Launay en juillet 1789, on pense qu'agent du duc d'Orléans, il fut au cœur des journées d'octobre qui terrorisèrent Marie-Antoinette et contraignit le roi à quitter Versailles, puis, après avoir conduit la révolution en Avignon, il revint à Paris en 1792 et mena l'arrestation de la famille royale.

    Témoin des événements révolutionnaires, Mallet du Pan était alors ce qu'on appelle aujourd'hui un lanceur d'alerte. Quelques rares dirigeants européens lucides, à Londres et à Vienne l'écoutèrent, quand il expliquait ce que cette révolution allait engendrer en Europe et dans l'opinion durable des Français.

    Mais qui écoute les lanceurs d'alerte ?

    JG Malliarakis

    http://www.insolent.fr/

  • Islam de France : vous y comprenez quelque-chose ? Moi non plus

    Les sorties de route spirituelles se suivent et se ressemblent, et la France n’est pas en reste, où se dresse contre « l’amalgame » un rempart d’imbéciles au cuir autrement épais et imbuvable.
    Il n’aura pas échappé à monsieur Cazeneuve que, si problème d’« évangélisation » il y a dans nos prisons, et que si « prôner le djihad n’est pas un crime », cette étrange religion monothéiste semble multiplier les « musulmans n’ayant rien à voir avec l’islam », comme d’autres religions les pains. On les reconnaît au trouble obsessionnel compulsif qu’ils manifestent à l’égard d’une fameuse arme de guerre russe, et au sang gisant dans leur sillage un peu partout dans le monde : voir la rubrique des « chiens d’infidèles écrasés ».

  • La stratégie de Daesh, susciter "un syndrome de Stockholm généralisé en Occident"

    Aleteia propose à ses lecteurs une série de 3 entretiens avec Alexandre del Valle (auteur et géopolitologue, il enseigne les relations internationales à l’université de Metz et est chercheur associé à l’Institut Choiseul). Dans ce premier volet, Alexandre del Valle décrypte les objectifs recherchés par Daesh avec des attentats du type de ceux de Paris :

    "Aleteia : Quelle est, selon vous, la stratégie de Daesh révélée par les attentats de Paris ? 
    Alexandre Del Valle : La grande idée stratégique de Daesh, fondée sur la guerre psychologique, c’est de susciter un syndrome de Stockolm généralisé en Occident au terme d’une stratégie de la terreur mentale ou sidération. Cette stratégie de la sidération utilise le terreau favorable du politiquement correct et de la repentance puis de la culpabilisation post-coloniale. L’illustration récurrente de ce phénomène réside dans le fait qu’à chaque attentat (11 septembre, Merah, Charlie Hebdo, Bataclan, etc.), toute la classe politique, intellectuelle et médiatique (exceptés quelques récalcitrants diabolisés comme « islamophobes »), se lève d’un seul corps pour dénoncer « l’amalgame » entre djihadistes et musulmans en France, et refuse de désigner l’ennemi et la menace pour ce qu’ils sont, c’est-à-dire de nature islamiste.

    De la même manière, le fait de dénoncer la « misère des banlieues », le « racisme », l’islamophobie, et même, selon Valls, « l’apartheid » – que la République aurait créés en « humiliant » et « parquant » les fils d’immigrés afro-musulmans – revient de facto à donner des excuses et des circonstances atténuantes aux barbares obscurantistes salafistes. Au final, une formidable (et tragique) occasion d’encourager une réforme de l’islam et une autocritique (car l’islamisme radical s’appuie sur un corpus orthodoxe de l’islam officiel, jamais réformé et valorisant la guerre et l’intolérance) est transformée habilement – par les islamistes et les musulmans orthodoxes hostiles à toute réforme de leur orthodoxie religieuse fondée sur la charia – en une extraordinaire opportunité pour plaindre les musulmans.

    Ensuite, on observe depuis le Bataclan une incroyable montée en puissance de la stratégie de la terreur et une extension du domaine du djihad, puisque ce ne sont plus des journalistes « blasphémateurs » ou des juifs-sionistes qui sont visés, mais potentiellement tout Français, tout mécréant, croyant ou pas, chrétien, juif ou « mauvais » musulman. L’idée est que plus personne n’est désormais à l’abri et que la France est touchée dans son ensemble, pour ce qu’elle fait et pour ce qu’elle représente, dans toutes ses composantes, dans l’ensemble de son histoire par un impérialisme djihadiste-salafiste à prétention planétaire.[...]

    Quelles sont les réactions que Daesh chercherait à provoquer en France ? 
    La première réside dans la soumission volontaire et anticipatrice.[...]

    Cette soumission s’observe depuis toujours face aux minorités terroristes et totalitaires qui savent qu’une majorité molle et ayant peur de la mort et de la violence peut être sidérée  par une minorité dure, prête à tout et préférant la mort à la vie.[...]

    La seconde stratégie de Daesh est de terrifier les Français par le principe de sidération. Par cette « hypercommunication » favorisée par le culte médiatique du sensationnel et du live, Daesh utilise nos faiblesses médiacratiques pour faire du marketing planétaire gratuit destiné à recruter de nouvelles personnes grâce au pouvoir de fascination de leurs images et slogans terrifiants amplifiés et relayés par nos médias.

    Et dans ce cas, on peut dire que nos médias comme nos politiques tombent la tête la première dans le piège de cette manipulation. En effet, tout est fait pour glorifier indirectement les « martyrs » de l’État islamiques dont les photos sont en une de tous les magazines et télévisions. Aujourd’hui, nous sommes donc passés au « djihad global 3.0 » et ce sont paradoxalement nos moyens de communication qui sont les meilleurs haut-parleurs de la stratégie de la conquête de l’univers des salafistes. Le but pour Daesh, en Occident, est en fait avant tout de sidérer les masses, de fasciner les naïfs et les psychopathes en sommeil tout en terrifiant et donc en soumettant psychologiquement et inconsciemment les autres…Les ingrédients du syndrome de Stockholm sont tous là.[lire l'intégralité sur Aleteia]

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2015/12/la-strat%C3%A9gie-de-daesh-susciter-un-syndrome-de-stockholm-g%C3%A9n%C3%A9ralis%C3%A9-en-occident.html

  • Sanction du vote

    Les élections régionales se sont rapprochées, sans crier gare. Et voila que les sondages paraissent, à l'avance, confirmer à la fois, trois tendances bien claires : l'exaspération immense des Français, le caractère ternaire du jeu dans lequel l'opinion populaire est conduite et, surtout, le décalage entre ce que nous débitent les médias et ce que ressentent les gens.

    Les annonceurs qui financent les gros moyens de la désinformation feraient bien d'y réfléchir : leurs supports de publicité ne font plus recette.

    Le grand tireur des ficelles de la comm : Hollandus communicator supremus peut, certes, se frotter les mains. Sa cote a remonté. Qu'il craigne cependant de redescendre plus bas encore qu'avant les attentats, si la chose révèle possible.

    Nos dirigeants semblent en effet plus terrorisés par la perte de leurs prébendes que par l'affrontement sanglant avec Daech : ils n'ont accepté de parler de guerre qu'une quinzaine de jours. Les actes de l'ennemi les rattraperont, hélas, bientôt.

    Nos politiciens surnuméraires ne savent créer des emplois qu'à leur profit à celui de leur parentèle et clientèle. Les conditions mêmes de la contre-réforme anti régionale le soulignent jusqu'à la caricature : sous prétexte de diminuer par deux le nombre des circonscriptions, on s'apprête à multiplier par deux, et bientôt par trois, les dépenses de chacune. Les familles françaises frappées par le chômage sauront s'en souvenir.

    Nos bureaucrates syndicaux et patronaux ne savent s'indigner que contre les opposants et leur sottise sans se préoccuper de l'absurdité abyssale d'une situation à laquelle ils contribuent eux-mêmes.

    Malgré le taux prévisible des abstentions on connaîtra un premier résultat tangible et observable le 6, un second le 13, région par région.

    Mais, dès maintenant, on peut mesurer ce qui préoccupe la classe politique : faire front contre la vague protestataire plutôt que de proposer leurs réponses.

    Ils se disent démocrates mais ils refusent de jouer honnêtement le seul jeu digne du système dont ils se réclament, la confrontation d'idées véritables et de propositions salutaires, en dehors de toutes les exclusives manipulatrices.

    Le seul qu'ils paraissent connaître, au contraire, s'apparente trop à celui qui s'est déjà si souvent illustré, depuis l'Antiquité, sombrant dans les désastres de la démagogie.

    Le 6 comme le 13 c'est avant tout cela qu'il faudra sanctionner, en commençant par le tenant du titre François Hollande, représenté localement par tous ses séides régionaux.

    JG Malliarakis

    http://www.insolent.fr/page/2/

  • Le sectarisme comme politique

    Nous avons été alertés à plusieurs reprises sur le traitement différencié des réfugiés du proche Orient (Syriens ou Irakiens) selon qu’ils sont chrétiens ou musulmans. Connaissant la facilité avec laquelle un certain nombre de nos amis cèdent à la théorie du complot, nous n’avons pas relayé apriori ce qui nous apparaissait plus comme un « sentiment » que comme des faits avérés.

    Aujourd’hui les choses se précisent. Nous connaissons le côté tatillon de nos administrations, mais ce qui se produit au dépend d’une famille en détresse est proprement scandaleux. Et surtout qu’on n’invoque pas la mal chance.Nous demandons qu’une enquête soit diligentée et que les responsabilités soient établies. De telles anomalies sont le fruit au mieux d’une négligence coupable et au pire une discrimination criminelle.

    Voilà les faits :

    Vincent Rouyer, catholique pratiquant vivant en France souhaitant accueillir une famille chrétienne avait effectué des démarches dans ce sens :

    « Fin Août 2015 j’ai fait des démarches pour pouvoir recevoir une famille de réfugiés irakiens chrétiens de Mossoul qui avaient du fuir à deux reprises à Quarakosh puis à Erbil. J’avais pris contact avec des associations sur Alençon qui étaient d’accord pour trouver un logement et les aider à s’intégrer. La demande de visa faite en bonne et due forme devait prendre 3 mois.

    J’ai été contacté par Rami, le 2eme fils de cette famille de trois enfants en mai. La famille avait déjà fait l’objet d’un reportage sur BFM TV, Les tractations ont duré plusieurs semaines, le temps que je trouve une ville qui puisse les accueillir pas trop loin de chez moi (j’habite un village de 600 habitants entre Chartres et Le Mans ). [....]

    Olivier Dejouy

    La suite sur Le Réveil Français

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Le-sectarisme-comme-politique