actualité - Page 4442
-
Les infos dont on parle peu n°103 (19 septembre 2015)
Lien permanent Catégories : actualité, divers, France et politique française, international 0 commentaire -
Un imam appelle les « migrants » musulmans à la conquête de l’Europe par le ventre de ses femmes
Dans un discours prononcé à la mosquée Al-Aqsa de Jérusalem, un imam a conseillé aux “migrants” musulmans – qui débarquent en Europe – de faire des enfants avec les autochtones pour “conquérir leur pays”.
Dans toute l’Europe, tous les cœurs sont imprégnés de haine envers les musulmans. Ils souhaitent que nous soyons morts, mais ils ont perdu leur fertilité, donc ils cherche la fertilité dans notre milieu.
Nous allons leur donner la fertilité. Nous allons faire des enfants avec eux, parce que nous allons conquérir leur pays.
Que cela vous plaise ou non, vous, Allemands vous Américains, vous Français, vous italiens et tous ceux de votre espèce, prenez les réfugiés, nous les revendiquerons bientôt au nom du Califat à venir. Nous vous dirons, ce sont nos enfants, donnez-lezs nous ou nous vous enverrons nos armées !Cette déclaration n’est pas sans rappeler celle attribuée au dictateur algérien Boumedienne : « Un jour, des millions d’hommes quitteront l’hémisphère sud pour aller dans l’hémisphère nord. Et ils n’iront pas là-bas en tant qu’amis. Parce qu’ils iront là-bas pour le conquérir. Et ils le conquerront avec leurs fils. Le ventre de nos femmes nous donnera la victoire. »
Lien permanent Catégories : actualité, Europe et Union européenne, immigration, islamisme, lobby 0 commentaire -
Guerre civile en Ukraine, un témoignage captivant...
Le même volontaire a également accordé un entretien à l'équipe derealpolitik.tv loin des visions caricaturales de l'un ou l'autre camp.
[...] Pouvez-nous expliquer comment se sont déroulés votre préparation et le voyage vers l’Ukraine ?
Les préparatifs ont commencé durant la sécession de la Crimée. Nous voulions rejoindre les Cosaques et les barricades de « l’anti-Maïdan ». Prendre une bagnole et traverser l’Ukraine… Puis c’est devenu une guerre, et nous avons dû changer de plan. Se procurer des visas russes, trouver des contacts sur place. Tout notre argent personnel y est passé. J’ai même dû revendre mes vêtements… Tout le monde appelait aux volontaires, tout le monde se vantait d’avoir des réseaux, mais au final, nous avons dû nous débrouiller, car rien n’était mis en place, en France comme au Donbass. Le voyage a été long, nous avons dû rentrer en Europe faute de visas. Lors du second voyage en Russie, nous avons été arrêtés et expulsés par le FSB, puis nous sommes passés par l’Ukraine, en traversant le front, déguisés en journalistes… ça a été un peu rocambolesque.
Quel accueil vous a été réservé sur place ? L’intégration a-t-elle été facile et avez-vous suivi un entraînement sur place ? Les autorités de Donetsk et Lugansk ont-elles été compréhensives ? Et les autorités et l’administration russes ?
C’est assez paradoxal. D’une part, un très bon accueil chez certains commandants de milices, qui s’arrachent les volontaires étrangers, très contents de les avoir pour les exhiber devant les journalistes.
Mais d’autre part, ils ne prennent pas aux sérieux les étrangers, même ceux dont le CV militaire écrase celui de n’importe quel milicien (le niveau est très pauvre, là-bas). Pour eux, nous sommes des sortes de touristes indignes de confiance, ou des enfants qu’il faut surveiller et pouponner.
– « Nous ne voulons pas qu’il vous arrive du mal. »
– « Mais on est là pour ça !!! »On a tenté de nous enfermer dans des cages dorées, à l’abri de tout danger. Ou alors de nous donner des postes sans intérêts, ou encore soumis au commandement d’alcooliques incompétents aux conceptions archaïques. Les gens de là-bas agissent de même avec les volontaires russes et d’autres nationalités. Ils veulent de l’aide, mais ils ne veulent pas laisser des étrangers prendre des décisions ni se battre de manière autonome, quand bien même ces étrangers sont plus compétents qu’eux ! [Lire la suite]
-
INVASION CHOISIE, DÉSINFORMATION ET GUERRE PSYCHOLOGIQUE PAR CARL LANG
La politique de colonisation de la France et de l’Europe occidentale engagée depuis les années 1970 avec la complicité active des dirigeants politiques et économiques européens s’accélère ces dernières semaines avec la ruée vers l’Europe de populations du proche et Moyen Orient.
Il est utile de rappeler que le chaos en Syrie est largement le fruit des politiques occidentales de soutien aux milices armées qui ont engagé une guerre civile et religieuse contre le régime de Bachar el Hassad.
Il y a peu, le président de la République dite française souhaitait un engagement armé de la France et de l’OTAN contre les armées du gouvernement légal syrien, alors que l’unique obstacle sur le terrain à une victoire totale de l’Etat islamique en Syrie est justement l’armée de Bachar el Hassad. François Hollande n’est donc pas simplement un incapable reconnu en politique intérieure mais il est de surcroît un irresponsable potentiellement dangereux en politique étrangère.
Face au présent chaos créé par le flux ininterrompu de centaines de milliers de migrants sur les frontières grecques et européennes, la France, l’Allemagne et le président de la Commission européenne ont fait le choix public et proclamé d’une politique d’ouverture et d’accueil, une politique dite de quotas qui a été entendue en Syrie, en Irak et ailleurs comme un véritable appel à venir en Europe : vous serez chez nous chez vous et vous y trouverez logement, protection sociale, allocations et emploi. Cette politique a un nom : celle de l’invasion choisie.
Cette capitulation politique s’accompagne du vacarme habituel des grosses caisses médiatiques de la désinformation : on explique ainsi aux téléspectateurs hébétés qu’il ne s’agirait que de 160 000 réfugiés à se répartir dans toute l’Europe et que 24 000 réfugiés pour la France, ce n’est pas grand-chose. Les faits sont pourtant impitoyables et démonstratifs : en une seule semaine 22500 clandestins sont arrivés sur la seule île grecque de Lesbos. L’appel public à l’accueil de certains Etats européens a d’ores et déjà enclenché un processus migratoire massif et supplémentaire de plusieurs centaines de milliers de personnes qui se précipitent vers les frontières européennes. Le nombre des populations candidates potentielles au déplacement est probablement aujourd’hui de 4 à 5 millions de personnes.
La seule arme de la désinformation habituelle et ordinaire n’étant pas suffisante cette fois-ci pour anesthésier et soumettre les peuples d’Europe, les régimes en place et tous les lobbies immigrationistes et anti nationaux sont passés à la phase supérieure de l’action psychologique, celle d’une véritable guerre psychologique contre les capacités mentales et politiques de défense et de survie des populations européennes. L’utilisation sordide de la photo du petit Aylan mort noyé du fait de l’irresponsabilité de ses parents a été une remarquable arme de guerre psychologique. L’objectif est simple : il consiste à culpabiliser ceux qui sont hostiles à l’ouverture des frontières, à diaboliser les éventuels porte-parole de la résistance et finalement à neutraliser les masses. La plus remarquable action psychologique a été menée par la chancelière allemande Merkel contre l’identité et la sécurité de son propre peuple. Elle se dit prête à accueillir 800 000 réfugiés, elle refuse de plafonner le nombre d’entrées en Europe et souhaite une répartition autoritaire des migrants dans tous les Etats de l’Union. Il va de soi que toute forme de réaction hostile à cette politique de la part du peuple allemand ne pourrait être qu’un comportement de type hitlérien et rappellerait les heures les plus sombres de l’histoire allemande et européenne. Cette honteuse opération psychologique de manipulation et de culpabilisation est bien rodée, parfaitement menée et semble pratiquement imparable…
Et pendant ce temps, il est clair que la photo du petit Aylan n’a ému ni les riches Etats du Golfe Persique ni l’Arabie Saoudite puisque le gouvernement saoudien a déclaré qu’il refusait d’accueillir des migrants sur son territoire, pourtant arabes et en grande partie musulmans sunnites, mais qu’il était prêt à financer la construction de 200 nouvelles mosquées en Allemagne (source : journal libanais Al Diyar).
Où est donc la solidarité arabe ? Où est donc la solidarité islamique ?
Si l’Arabie Saoudite arabe et sunnite qui croule sous les centaines de milliards de dollars de sa production pétrolière ne fait rien pour des populations voisines, arabes et musulmanes, pourquoi l’Europe gangrénée par le chômage de masse, la paupérisation galopante et la dette publique devrait-elle porter la charge du déplacement de ces populations non européennes ?
Le Parti de la France condamne la politique suicidaire et contraire à l’intérêt national d’ouverture de nos frontières et rappelle à cette occasion sa volonté politique d’organiser la décolonisation de la France et de l’Europe en restaurant les principes de patriotisme social et économique, de préférence nationale et européenne, de protection de l’identité française, de réforme du code de la nationalité, de refus de l’islamisation et d’expulsion des clandestins.
Il nous faut rendre la France aux Français et l’Europe aux européens.
Aidez-nous. Rejoignez le Parti de la France !
Carl LangPrésident du Parti de la France
Lien permanent Catégories : actualité, France et politique française, immigration, lobby 0 commentaire -
Migrants : la Croatie et la Hongrie en plein bras de fer
Le premier ministre croate a averti que son pays allait continuer de transférer les migrants vers la Hongrie, malgré le refus de cette dernière, qui vient de poser une clôture de barbelés sur les 41 km terrestres de sa frontière avec la Croatie. La Slovénie peine à son tour à faire face au flux des migrants.
• Pas d’accord entre la Croatie et la Hongrie
Les deux pays frontaliers campent sur leurs positions. « Il n’y a pas eu d’accord avec la Hongrie », sur la question des migrants, a annoncé le premier ministre croate. « Nous les avons en quelque sorte contraints d’accepter les réfugiés, en les envoyant (ndlr, à la frontière) et nous allons continuer à le faire ». 4.000 clandestins ont ainsi été emmenés par bus et par train vendredi. « La Croatie ne deviendra pas le centre de réfugiés de l’Europe », a mis en garde Zoran Milanovic. Vendredi, Zagreb a estimé avoir atteint son point de saturation, avec l’arrivée de plus de 14.000 personnes en 48 heures, et décider de les laisser passer en Hongrie.
La Hongrie, qui accuse les autorités croates d’encourager les migrants à franchir « illégalement » sa frontière, a terminé, samedi, la pose d’une clôture de barbelés sur 41 km de sa frontière avec la Croatie. Le reste des 330 km entre les deux pays est délimitée par la rivière Drave, difficile à traverser.
Budapest, partisan d’une ligne dure contre les migrants, a déjà érigé une telle clôture sur les 175 km de sa frontière avec la Serbie, qu’il a entrepris ensuite de renforcer en dressant une palissade de quatre mètres de haut. Obstacle qui a poussé les migrants à passer par la Croatie pour rejoindre l’Europe de l’Ouest. Budapest veut aussi poser une clôture sur une partie de sa frontière avec la Roumanie, à l’est.
La suite sur Le Figaro.fr
http://www.actionfrancaise.net/craf/?Migrants-la-Croatie-et-la-Hongrie
-
Syrie : "Pour Poutine, Assad ne sera pas un nouveau Kadhafi", dit Éric Zemmour
-
La Russie et la Manif Pour Tous
-
Primaire : le ton monte entre les candidats
L'offensive médiatique des trois principaux prétendants à l'investiture pour 2017 s'intensifie à quatorze mois du scrutin.
Simple coïncidence? «Qui le croira?, ironise un cacique du parti les Républicains. Quoi qu'ils en disent, ils ne pensent qu'à ça, ne travaillent qu'à ça, ne se préparent qu'à ça. Alors forcément les frictions vont être de plus en plus nombreuses.» Mettant un terme à une rentrée laborieuse de l'opposition, Nicolas Sarkozy, Alain Juppé et François Fillon ont, en quelques jours, basculé dans une nouvelle phase de la primaire qui les oppose. Aux «petites phrases», dont chacun jure se prémunir, répondent des «manœuvres byzantines». Sans que rien ne soit pleinement assumé, régionales obligent.
L'initiative revient à Nicolas Sarkozy, qui, mercredi, a lancé une consultation interne au parti sur les propositions de nouvelle politique de l'immigration qu'il défend. «Tout cela est cousu de fil blanc, estime un proche de François Fillon. Il a présenté des options - bonnes ou mauvaises, peu importe - avec lesquelles il est certain d'obtenir l'assentiment des militants. Et mardi, au bureau politique, il se trouvera en position de force face à Juppé tout en ayant siphonné les idées de Fillon.» Les juppéistes, de leur côté, estiment qu'il n'y a pas malice «à consulter les militants comme Sarkozy s'y était engagé». Mais ils regrettent, tout de même, le manque de concertation et la précipitation de la procédure. «Les Républicains tiendront le premier bureau politique de la rentrée le 22 septembre, c'est un peu tard, surtout avec l'actualité du moment», regrette un parlementaire. «Il aurait été appréciable qu'on en parle au bureau politique avant que les militants soient amenés à se prononcer de manière à ce que le questionnaire soit conçu en commun et préserve l'unité du mouvement, comme Nicolas Sarkozy s'y est engagé», déplore pour sa part un conseiller d'Alain Juppé.
«Un suspense intolérable»
La copie sur l'immigration - comme celle sur les 35 heures annoncée pour dans quelques semaines - alimentera le projet d'alternance que le président des Républicains veut établir d'ici à l'été prochain et qui engagera, a-t-il rappelé samedi au Touquet, tous les candidats à la primaire. À voir. «Il n'y a pas de raison de voir les candidats contraints par un projet défini par Les Républicains, évacue un juppéiste. Imagine-t-on Nicolas Sarkozy être contraint de se soumettre au programme défini par l'UDI?»
La candidature de Nicolas Sarkozy, il n'en est pourtant pas officiellement question. «Rendez-vous en septembre 2016», explique-t-il au Parisien. «Je suis bouleversé. C'est un suspense intolérable», a ironisé Alain Juppé, quelques heures plus tard sur France Info.
Dans ce contexte, la parution du nouveau livre de François Fillon, Faire ,est peu susceptible de détendre l'atmosphère. L'ancien premier ministre y présente les grandes lignes de son projet pour la France, mais règle aussi quelques comptes avec le passé. «La liberté est une rupture», a-t-il d'ailleurs choisi pour exergue. La citation - non signée - est de François Mitterrand. Elle semble pensée pour cet ancien premier ministre qui entend aujourd'hui faire mieux que l'ancien chef de l'État et aller plus loin dans les réformes. Un droit d'inventaire qui, à l'évidence, ne plaira pas au principal intéressé.
Jean-Baptiste Garat
notes
Immigration: les militants adoptent le projet
Une approbation massive. Les 53.000 militants du parti les Républicains qui ont participé à la consultation lancée par Nicolas Sarkozy ont approuvé chacune des douze propositions soumises à plus de 90 % des voix. La proposition concernant la création de «centres de rétention, à l'extérieur de l'Europe, pour empêcher les drames en Méditerranée » a obtenu 91,4 % des suffrages. Record pour la douzième question portant sur l'obligation pour un étranger de faire la preuve, non seulement de son intégration, mais aussi de son assimilation pour obtenir la nationalité française: la mesure est approuvée à 97,4 % des voix. C'est notamment l'un des points sur lequel le désaccord était le plus patent entre Nicolas Sarkozy et Alain Juppé.
source : Le Figaro :: lien
-
“Aidons les nôtres avant les autres”, clame Génération Identitaire à Amiens
« Nous voulons que l’on aide les Européens, les Français et les Picards d’abord », déclare un responsable de Génération Identitaire à propos de la crise migratoire et des clandestins. La branche picarde du mouvement identitaire a déployé ce matin Banderoles et fumigènes devant la mairie d’Amiens pour refuser que la ville rejoigne les rangs des villes d’accueil de clandestins.

-
Immigration : Nicolas Sarkozy s'assiéra-t-il sur le vote de ses militants ?
53 000 personnes ont participé à une consultation du parti Les Républicains, qui portait sur la politique d’immigration. Nicolas Sarkozy fera-t-il comme pour le Traité de Lisbonne : exactement l'inverse du vote, dont voici les résultats ?
1) Etes-vous d’accord pour la suspension immédiate de Schengen, ce qui signifie le rétablissement temporaire des contrôles aux frontières nationales pour les étrangers non européens ?
- Oui : 95,39%
- Non : 3,52%
- Ne se prononce pas : 1,09%
2) Approuvez-vous la suppression de Schengen I et la refondation d’un Schengen II, ne faisant adhérer que les pays européens adoptant une politique migratoire commune ?
- Oui : 95,49%
- Non : 2,81%
- Ne se prononce pas : 1,70%
3) Estimez-vous nécessaire de créer des centres de rétention, à l’extérieur de l’Europe, pour empêcher les drames en Méditerranée et n’examiner que les demandes d’accueil provisoire des réfugiés de guerre ?
- Oui : 91,41%
- Non : 4.67%
- Ne se prononce pas : 3,92%
4) Pensez-vous que, dans le cadre de Schengen II, les Etats européens devront mieux lutter contre la fraude à l’asile, en définissant une liste commune de pays d’origine sûrs ?
- Oui : 93,58%
- Non : 3,07%
- Ne se prononce pas : 3,35%
5) Faut-il diminuer l’attractivité sociale de l’Europe, en harmonisant les prestations sociales versées aux étrangers dans les pays membres de Schengen II ?
- Oui : 95,25%
- Non : 2,77%
- Ne se prononce pas : 1,98%
6) Etes-vous favorable à ce que le Parlement vote, chaque année, des plafonds limitatifs permettant de maîtriser l’immigration vers la France et de diminuer le regroupement familial ?
- Oui : 94,46%
- Non : 3,21%
- Ne se prononce pas : 2,32%
7) Faut-il supprimer, pour les étrangers en situation illégale, l’aide médicale d’Etat (AME) et la remplacer par le traitement de la seule urgence médicale ?
- Oui : 95,09%
- Non : 3,05%
- Ne se prononce pas : 1,87%
8) Etes-vous d’accord pour que les allocations familiales et les aides au logement ne soient plus ouvertes aux étrangers dès leur arrivée, mais seulement après au moins cinq ans de séjour légal ?
- Oui : 92,81%
- Non : 3,52%
- Ne se prononce pas : 3,67%
9) Faut-il faciliter les expulsions des clandestins dans leurs pays d’origine, en ne versant plus d’aide publique au développement aux pays qui refusent de coopérer ?
- Oui : 92,49%
- Non : 3,37%
- Ne se prononce pas : 4,14%
10) Faut-il renforcer les critères de naturalisation, pour mieux respecter le principe d’assimilation à la communauté nationale ?
- Oui : 95,57%
- Non : 2,42%
- Ne se prononce pas : 2,01%
11) Faut-il adapter le droit du sol, en prévoyant que les étrangers nés en France pourront devenir Français à 18 ans, sauf si l’Etat s’y oppose en cas de condamnation pour des actes de terrorisme ou de délinquance ou lorsque les parents étaient en situation irrégulière ?
- Oui : 94,51%
- Non : 3,13%
- Ne se prononce pas : 2,36%
12) Pensez-vous que l’étranger qui demande à devenir Français doit faire la preuve de son intégration mais aussi de son assimilation à la communauté nationale ?
- Oui : 97,43%
- Non : 1,20%
- Ne se prononce pas : 1,37%