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actualité - Page 4445

  • L'Etat à la recherche d'argent auprès de l'économie collaborative

    Quand il s'agit de trouver de nouveaux impôts, de nouvelles sources de financement pour l'Etat pléthorique, nous pouvons faire confiance à nos élus.

    Unknown-12Un rapport de la commission des finances du Sénat préconise queles revenus issus de l'économie collaborative soient centralisés et transmis automatiquement au fisc, qui les taxerait à partir de 5000 euros.

    Les revenus que les particuliers tirent de sites comme Le Bon coinBlaBlaCar ou Airbnb, sur lesquels on peut échanger des biens (voiture, logement, tondeuse…) ou des services (covoiturage, bricolages, cours de cuisine…) échappent la plupart du temps à toute taxation.

    En 2014, 70% des internautes français, soit près de 31 millions de personnes, avaient déjà eu recours à ce types de sites. Il y a donc du beurre à se faire pour l'Etat. La Commission des finances du Sénat a formé un groupe de travail pour étudier la façon dont l'administration fiscale peut réagir à ce phénomène, qui représente un manque à gagner et crée une concurrence déloyale vis-à-vis du commerce traditionnel...

    Dans leur rapport, les auteurs distinguent ceux qui recherchent un complément de revenu, et ceux qui en font une véritable activité commerciale. Ainsi le revenu moyen d'un hôte français qui loue son logement sur Airbnb est d'environ 3600 euros par an. Tandis qu'un chauffeur UberPop, avant la suspension du service, gagnait 8200 euros par an. Parallèlement, un conducteur inscrit sur Blablacar ne cherche généralement qu'à rentrer dans ses frais. 

    En théorie, les revenus des particuliers sur les plateformes Internet sont imposables (notamment à l'impôt sur le revenu) dès lors qu'ils sont réguliers. Mais dans les faits, les revenus sont rarement déclarés, rarement contrôlés et donc rarement imposés et le fisc n'a tout simplement pas les moyens de les contrôler.

    Michel Janva

  • Un guide pour émigrer clandestinement en Europe distribué en Turquie par une ONG européenne

    w2euSur une plage de l’île grecque de Lesbos, les reporters de la chaîne de télévision Sky News ont découvert un petit manuel distribué aux candidats à l’immigration clandestine avec astuces, cartes, numéros de téléphone et conseils pour traverser illégalement l’Europe. Ce manuel distribué par l’ONG w2eu (pour « Welcome to Europe » – Bienvenue en Europe) avait été oublié par des clandestins parmi des gilets de sauvetage abandonnés et des canots pneumatiques percés. Sur la couverture, un jeune homme sur une plage au crépuscule, lorgnant vers la mer, avec à ses pieds les rames du canot qui vont lui servir à faire la traversée. Le guide, écrit en arabe, contient des numéros de téléphone d’organisations pouvant aider les clandestins dans leur voyage, comme la Croix Rouge et le HCR. Il contient aussi une carte avec les plages d’arrivée habituelles des bateaux remplis de clandestins. À l’arrière du guide figurent des photographies d’îles grecques sous le soleil, le port de Mitylène, à Lesbos, et un homme souriant avec la légende : « Quand je suis arrivé sur le rivage à Mitylène, j’ai compris que je n’étais plus un enfant. »

    Lire la suite sur Nouvelles de France…

    http://www.contre-info.com/

  • L’Empire contre-attaque

    La photo du petit garçon allongé sur la plage a inondé les médias européens. Tout le monde connaît son prénom maintenant : Aylan. Journalistes, artistes et toute personne du monde de « l’entertainment » ayant accès aux médias dominants (de domination ???) dénoncèrent l’égoïsme des Européens et la frilosité de leurs dirigeants.

    Quelques jours après, François Hollande annonçait l’arrivée de 24.600 migrants en France, chaque pays européen rivalisant d’ambition pour en installer des centaines de milliers sur son sol.

    Les experts passent en boucle à la télévision. Leurs arguments, toujours favorables à leur arrivée, associent la compassion à la rationalité. Seules quelques voix isolées refusent encore de céder à ce diktat. L’émotion a fait son job. Ceux qui ont créé l’émotion ont bien fait le leur. Le matraquage est permanent, culpabilisant les honnêtes gens animés de ces vertus humanistes qui font l’honneur de la civilisation européenne. Cependant, agir ainsi ne dispense pas d’analyser ce qui se passe et de conjecturer sur les protagonistes de la cinquième colonne à l’origine de ce tapage médiatique.

    C’est l’instinct qui avait motivé mon « Journalistes ou passeurs ?» (*). Depuis, beaucoup de lignes ont été écrites et publiées. Le Monde, « le journal de référence », se sent même obligé de dénoncer imposteurs et complotistes pour arguer de son bon-droit. Il n’est pas le seul à jouer dans cette fanfare. L’arrivée de millions d’individus allogènes se superposant aux dizaines de millions déjà installés sur nos territoires depuis la fin de la deuxième guerre mondiale oblige encore une fois à nous interroger. Pourquoi ?

    La réponse est triviale. Nos ennemis, non contents de l’avoir assujettie, veulent maintenant détruire l’Europe pour éliminer un rival potentiel et s’ouvrir d’autres perspectives après avoir sécurisé leurs bases arrières. La cible ultime est la Russie. Dans l’art de la guerre, le chaos chez l’autre est toujours préférable à l’ordre.

    Certes, comme cela est de plus en plus évident, la classe dirigeante européenne est complètement soumise. Elle obéit. Mais les peuples saisissent ce qui se passe et, ne voulant pas mourir, s’expriment pacifiquement en donnant à chaque élection de plus en plus de voix aux mouvements dits populistes. Partout en Europe ceux-ci progressent. On ne peut pas comprendre la montée subite de Syriza en Grèce sans envisager que c’est le contre-feu organisé par les dominants pour éliminer Aube dorée. Ses dirigeants furent mis en prison avant l’élection décisive. En outre, de plus en plus de têtes se tournent vers la Russie comme recours à cette domination extra-européenne.

    Engagé depuis plus de cinquante années, le processus de métissage de la population européenne prend maintenant une nouvelle dimension. L’Histoire enseigne que mélanger les peuples permet à un conquérant de soumettre un territoire conquis. Ainsi, Rome ne cessa de déporter et d’installer des gens de l’Empire en dehors de leur territoire d’origine. Un des exemples les plus fameux est celui des juifs après la Grande Révolte (66-73 ap. J.-C). L’échec de cette rébellion juive marque la fin de l’Etat hébreu antique et la naissance de la diaspora. L’Empire aujourd’hui fait de même après avoir installé partout des gouverneurs pour relayer sa politique.

    Depuis 1945, les classes dirigeantes historiques ont été ostracisées, au mieux, tuées dans le pire des cas. Un processus méritocratique animé par des autochtones inféodés et des allogènes récemment installés a fourni les cadres dont nos territoires avaient besoin après ces purges. Le contrôle des médias et des personnalités publiques a conditionné le peuple-souche à l’esprit de ses nouveaux maîtres. Notre civilisation gallo-américaine en est le résultat. Il eut du pain et des jeux, aussi rien ne bouge depuis – enfin… ne bougeait pas, car du pain, il y en a moins, et les jeux sont ennuyeux.

    Alors le « populisme » monte. Et les maîtres de l’Empire craignent une rébellion à la Arminius ou à la Vindex.

    Gaius Julius Vindex, Gaulois originaire d’Aquitaine et sénateur romain, était gouverneur de la province de Gaule lyonnaise. La révolte qu’il organisa contre Rome en 68 ap. J.-C. échoua. Arminius eut plus de succès. Issu de la région de la Weser, élevé à Rome comme un citoyen romain, il devint une personnalité parfaitement intégrée à la classe dirigeante et, à ce titre, proche conseiller du gouverneur Varus en Germanie. Mais… au début du 1er siècle ap. J.-C., l’anéantissement, à son initiative, de trois légions romaines au cours de la bataille de Teutobourg fixa définitivement les limites de l’Empire romain en Europe occidentale.

    L’Histoire pullule de faits semblables où des personnalités issues de peuples soumis se rebellèrent contre les maîtres qui les avaient faits rois. Tout ceci est transmis et enseigné aux personnes en charge du pouvoir. Charles De Gaulle fut un des derniers Gaulois à s’être rebellé contre la tutelle de l’Empire à qui il devait tout. Bilan : Mai-68 sur les bras ; une fuite en Allemagne suivie d’une élection perdue. La messe était dite. Georges Pompidou, plus sûr, le remplaça.

    Comme hier, l’Empire veut maintenant la Russie. Mais pour prendre la Russie, il doit contrôler ses arrières. Or, de la sujétion totale de l’Europe dépend le succès ou l’échec de cette entreprise. Malgré les institutions créées à cet effet – Union européenne, Otan, etc ; des dirigeants inféodés ; la maîtrise totale des personnalités publiques (artistes, politiciens, sportifs, « patrons » de grandes entreprises) ; l’infiltration de l’Ecole publique, etc. – l’Europe est encore une puissance militaire plus que respectable pour peu qu’elle veuille utiliser son arsenal. En outre, beaucoup de militaires comprennent la politique. Qui sait ce qu’un dirigeant inspiré par Arminius ou Vindex pourrait faire en s’alliant avec la Russie ? Alors, il faut miner cet espace nécessaire à la conquête de la Russie pour maximiser ses chances de succès lors de l’offensive finale. On ne peut expliquer l’arrivée de millions d’immigrés bien au-delà des nécessités économiques sans les envisager comme la garantie de la mainmise de l’Empire sur nos territoires. Les plus intégrés d’entre eux ont même l’honnêteté de l’admettre. Ainsi, s’adressant à Florian Philippot (FN), Malek Boutih (PS) affirma « Même si vous gagnez, on ne se laissera pas faire » (1). S’exprimait-il au nom du PS ou comme Immigré ?

    Mais d’autres Immigrés refusent d’être les pions sacrifiés aux intérêts de l’Empire. Alors on en fait venir de nouveaux. Comme les justifications économiques ne suffisent plus, on trouve d’autres arguments en utilisant tous les registres disponibles. La mort d’un enfant s’inscrit dans ce processus visant à annihiler toutes les volontés et toutes les défenses de ceux qu’il faut dominer. L’arrivée d’Afghans, de Machrekiens, d’Erythréens, etc., innocents politiquement, encadrés par des combattants de l’Empire, participe au renforcement de la domination. Le B.A.BA de tout pouvoir est de diviser pour régner.

    Une question se pose alors. Quel visage donner à cet Empire ? On prête à François Mitterrand les propos suivants avant sa mort : « La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre avec l’Amérique. C’est une guerre inconnue, une guerre permanente, sans mort apparemment et pourtant une guerre à mort » (2).

    Délire d’un mourant ou réalisme d’un chef d’Etat averti ?

    Frédéric Villaret, 14/09/2015

    Notes :

    (*) Voy. http://www.polemia.com/journalistes-ou-passeurs/

    (1) http://www.lessonnien.fr/wp-content/uploads/Malek-Boutih-Mots-Croises-sur-France-2.png

    (2) Source : Georges-Marc Benamou, Le Dernier Mitterrand, Plon, 1997.

  • Entretien avec Jacques Bompard : À l’heure du Grand Remplacement

    — Si vous étiez le maire socialiste d’Orange, combien de migrants logeriez-vous dans le théâtre antique ?
    Jacques Bompard : Les mairies socialistes ont répondu qu’elles étaient favorables à l’accueil… mais pas sur leur territoire. Tout comme les autres maires, je n’ai aucun pouvoir d’empêcher les gens de venir à Orange s’ils le veulent. Par contre, j’ai le pouvoir, et le devoir, de ne pas dépenser l’argent municipal. Toute cette histoire d’accueil est étonnante, le pays se comporte comme lorsque des gens recueillent un petit chat ou un petit chien. Le petit chien fait pipi dans le salon, le petit chat s’accroche aux rideaux, au bout de quelque temps on se débarrasse de l’animal. Or les migrants, ou les réfugiés, ou les clandestins – on ne sait plus très bien comment les nommer – ne sont pas des petits chiens ou des petits chats. Ils ont des droits, à défaut de devoirs. Mais l’État français va se débarrasser d’eux et ce sera aux collectivités locales de s’en occuper. Pendant ce temps, d’autres États, milliardaires ceux-là, ne prennent personne. Nous prend-on pour des imbéciles ? J’aurais tendance à le penser, d’autant plus que les sondages montrent que les Français sont majoritairement hostiles à « l’accueil ».

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    — Vous avez déposé en juin deux propositions, lutte contre l’immigration, lutte contre le Grand Remplacement. Pourquoi distinguer les deux alors que, comme vous le soulignez dans ces textes, ils sont liés ?
    J.B. : Le projet de loi de lutte contre l’immigration vise à établir qu’on a le droit de demander à la République de stopper l’immigration. Celui de lutte contre le Grand Remplacement est plus philosophique. Il considère qu’il y a des primo-occupants de l’Europe qu’on doit défendre et non remplacer. Or il y a bien un remplacement organisé par nos politiques.

    — Organisé activement ou toléré, passivement ?
    J.B. : Tout le mandat de François Hollande prouve qu’il existe une volonté de casser le pays. Comment expliquer ce Grand Remplacement sinon par la haine des gouvernants pour leur peuple ? Cette détestation de soi est telle qu’elle tend au suicide. Lorsque j’évoque la philosophie chrétienne dans l’hémicycle, il faut voir les moues dégoûtées que certains députés prennent… Quand j’ai déposé une proposition de loi concernant l’avortement, juste pour qu’on laisse aux femmes un délai de réflexion – juste cela, ce que j’estime être le minimum avant un acte lourd de conséquences pour l’enfant comme pour la mère –, les réactions ont été violentes. C’est pour cela qu’il est vain de s’en remettre à des partis politiques, de voter et de laisser la main à des élus. Une élection n’est pas un blanc-seing. Il faut s’impliquer personnellement, voter et suivre ce que fait le député ou le maire. Je promeus une école de la responsabilité dans le domaine politique.

    — Quel est l’avenir de ces différentes propositions que vous avez déposées ?
    J.B. : Le gouvernement choisit ce qu’il met à l’ordre du jour. Lutter contre l’immigration, le Grand Remplacement et la christianophobie n’est évidemment pas sa priorité ! Il préfère qu’on parle d’autre chose. En tout cas mes propositions, qu’elles concernent la famille, le travail ou l’immigration, ont un lien et une cohérence : elles sont un projet de gouvernement. Le député n’est pas élu pour discourir devant ses pairs, mais pour légiférer, ne l’oublions pas.

    — Vous souhaitez introduire la christianophobie dans la loi Gayssot, au même titre que le racisme et l’antisémitisme. Utilisez-vous la loi Gayssot ou la bonifiez-vous ?
    J.B. : Pourquoi punir un discours contre l’islam tout en laissant attaquer le christianisme ? Même le diable peut porter Pierre. Vu les conditions dans lesquelles nous nous battons, nous avons peu le choix des armes. Je fais du judo, d’une certaine façon : j’utilise la force de l’adversaire à mes propres fins. Et, en ce qui concerne la loi Gayssot, le raisonnement par l’absurde n’est pas dénué d’intérêt ni d’humour.

    — Vous souhaitez que « la France interdise le financement public d’actions christianophobes ». Une pratique qui a déjà cours à Orange ?
    J.B. : À notre arrivée à la mairie d’Orange, nous avons trouvé un patrimoine chrétien en déshérence. Nous l’avons relevé peu à peu. N’est-ce pas là l’utilisation normale de subventions municipales ? Le patrimoine est une richesse à la fois économique et culturelle, plus que cela : identitaire et spirituelle. Mais nous n’avons pas fait que défendre ou promouvoir cet héritage. Nous avons consacré Orange au Sacré-Cœur et, du haut de la colline Saint-Eutrope, la Sainte Vierge veille sur la ville. Ce n’est pas inutile, je crois.

    Propos recueillis par Samuel Martin

    http://fr.novopress.info/

  • Le chef de la diplomatie UE : « Parler de réfugiés et non plus d’immigrés, a contribué à faire évoluer l’opinion »

    Haute représentante de l’Union européenne pour les Affaires étrangères et la Politique de sécurité et vice-présidente de la Commission, Federica Mogherini ancienne ministre des Affaires étrangères italiennes, en poste à Bruxelles depuis moins d’un an, livre àLibération son analyse de la plus grave crise humanitaire subie par l’Europe depuis 1945.

    Libération : Depuis quelques mois, certains pays européens se montrent plus ouverts à l’accueil des réfugiés…

    Federica Mogherini : Lorsque certains responsables politiques ont commencé à parler de réfugiés et non plus d’immigrés, cela a contribué à faire évoluer l’opinion. S’il s’agit de réfugiés, il y a un devoir d’accueil, de protection. Les mots sont importants, comme on le voit.

    http://www.contre-info.com/

  • Contre les immigrationnistes, Génération Identitaire affirme « Clandestin, l’Europe n’est pas ton destin ! »

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    « Clandestin, l’Europe n’est pas ton destin ! » Le slogan brandi par Génération identitaire Metz à la face d’une manifestation immigrationniste a fait mouche. L’énervement des intéressés et des médias en atteste. Par Jordan Lauer

    Avenir Ensemble avait réuni 300 personnes pour son « rassemblement humaniste » en faveur des « réfugiés », samedi dernier à Metz. Ce petit monde pensait ronronner tranquillement dans les bons sentiments et l’entre-soi. C’était sans compter sans une vingtaine de militants de Génération Identitaire Lorraine, accompagnés d’élus FN messins, parmi lesquels Françoise Grolet et Thierry Gourlot, venus réclamer un référendum local sur la question de l’accueil.

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    Notre message était pour sa part plus simple : Génération Identitaire Lorraine réclame l’expulsion de tous ces immigrés entrés illégalement sur notre territoire ! C’est derrière une banderole sur laquelle on pouvait lire : « Clandestin, l’Europe n’est pas ton destin » que la petite troupe a investi pacifiquement le village associatif sur le parvis des droits de l’Homme, pour passer le message d’une majorité de la population aux immigrationnistes militants présents et aux élus : les aides envisagées pour les clandestins devraient être mises en place pour nos SDF avant tout !

    En effet, le maire socialiste de la ville, Dominique Gros revenait tout juste de Paris où il a rencontré le premier ministre en compagnie de 600 autres élus venus recevoir la bonne parole… leur quota de « réfugiés » et les crédits qui vont avec. M. Gros a confirmé pour sa part sa volonté d’accueillir 250 Syriens à Metz, estimant qu’il s’agit pour lui d’un devoir.

    Il y a des appartements vides et par-dessus tout j’en appelle à la population

    déclare-t-il. Appel non entendu, puisque seuls 25 Messins sont portés volontaires pour ouvrir leur porte.
    Peut-être aurait gagné à consulter la population au nom de laquelle il s’engage avant de lancer ses hasardeuses initiatives, cela lui aurait rappelé que les Français sont majoritairement opposés à l’accueil de davantage de clandestins. Sans doute va-t-il pallier au manque de civisme de ses administrés en logeant les 225 « réfugiés » restants dans son appartement ?

    Soulignons enfin que, contrairement aux élucubrations des journalistes du Républicain Lorrain, nous n’avons bien évidemment pas menacé la sécurité des manifestants pro-immigration avec des « pétards ». Cette mise en scène de la presse locale est comme d’habitude grotesque… Les Messins ne sont plus dupes.

    Jordan Lauer – Responsable Génération Identitaire Lorraine

    http://fr.novopress.info/

  • Élections régionales 2015 : le parti des Républicains divisé sur la stratégie à adopter face au FN

    La politique du "ni PS ni FN" prônée par Nicolas Sarkozy pendant les dernières élections départementales ne fédère pas les candidats Les Républicains dans les régions où le Front national a des chances de s'imposer.

    "Ni-ni" ou front républicain ? Après de premières crispations au sein de l'ex-UMP dans l'entre-deux tours des élections départementales en mars dernier, la question revient déjà sur le tapis chez Les Républicains à quelques mois des élections de régionales des 6 et 13 décembre prochains. Entre la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie et la région PACA, où le Front national a de réelles chances de l'emporter, Les Républicains (LR) ont du mal à accorder leurs violons.

    Dans la nouvelle région Nord Pas-de-Calais-Picardie, la liste du FN emmenée par sa présidente Marine Le Pen risque de faire un score bien supérieur au 18,3% remportés en 2010. Jean-René Lecerf, le président LR du Conseil départemental du Nord, a déjà suggéré une fusion des listes LR et PS si le FN réalise un score important au premier tour. Alors que la liste socialiste emmenée par Pierre de Saintignon est à la peine et que les sondages ne donnent qu'une maigre avance à Xavier Bertrand (LR) sur la présidente du FN, la victoire de Marine Le Pen est un scénario "non seulement envisageable mais probable", selon Jean-René Lecerf, contacté par RTL.fr.

    Xavier Bertrand tente de rattraper son retard sur Marine Le Pen

    Si la droite est sortie victorieuse des élections départementales dans le Nord, l'affaire s'annonce beaucoup plus compliquée en décembre prochain face à un poids lourd comme la présidente du FN. "Au deuxième tour, il est plus que possible que Xavier Bertrand ait besoin des voix de la gauche ou que Pierre de Saintignon ait besoin des voix de la droite. Ensemble, nous pourrons ramener les électeurs dans le giron républicain", espère l'élu LR. De son côté, Xavier Bertrand reconnait que celle qu'il se plait à appeler "la fille de Jean Marie Le Pen" fait la course en tête. Mais il refuse toute main tendue vers les représentants d'un pouvoir "qui fait grossir le Front national". Face aux positions du candidat LR, Jean-René Lecerf philosophe : "C'est ce qu'on dit à quelques mois des échéances, ce qu'on fait sur le moment est souvent différent".

    A gauche, Jean-Christophe Cambadélis, le premier secrétaire du parti socialiste, accuse Xavier Bertrand et Christian Estrosi (candidat LR en PACA) d'avoir franchi un point de non-retour en "droitisant" leur discours pour faire jeu égal avec le FN. Dans un entretien à Libération, il dénonce des "déclarations extrémistes sur les réfugiés qui empêchent désormais le front républicain". La liste Front national menée par Marion Maréchal-Le Pen est pourtant au coude-à-coude avec Les Républicains dans le Sud-Est. La petite-fille de Jean-Marie Le Pen pourrait même arriver en tête au premier tour avec 32% des votes. Les Républicains ne possèdent qu'une infime avance au second tour avec 35% des voix contre 33% pour le FN, selon un sondage Ifop du mois d'août.

    "Christian Estrosi a été très clair, il n'y aura pas d'alliance avec la gauche ou le FN", prévient Renaud Muselier, tête de listes des Républicains dans les Bouches-du-Rhône. L'ancien secrétaire d'état aux Affaires étrangères est persuadé que le soutien du MoDem et de l'UDI permettra à la liste de Christian Estrosi de l'emporter en décembre. Mais si le candidat assure que la droite est unie dans la perspective des élections régionales, les ralliements de certains membres des Républicains vers l'extrême droite pourraient rebattre les cartes.

    Dans les Bouches-du-Rhône, l'influent maire des Saintes-Marie-de-la Mer, Roland Chassain, n'a pas été retenu sur la liste LR en raison de ses vues trop conciliantes avec le Front national. En 2012, il s'était d'ailleurs désisté au second tour des élections législatives pour provoquer la défaite du PS dans sa circonscription au profit du FN. Malgré l'annonce de sa suspension après le scrutin, le maire des Saintes-Marie est toujours présent dans l’organigramme des Républicains et soutient, pour l'instant, Renaud Muselier dans son département. "Je ne vais pas empêcher des personnes qui ont fait des bêtises de me soutenir", tempère le candidat LR lorsque l'on évoque l'homme qui avait appelé à créer "des passerelles avec le FN" dans un entretien à Minute en 2012.

    Renaud Muselier se félicite même d'avoir rallié certains élus du FN sous sa bannière depuis le lancement de sa campagne pour les régionales. Les véritables adversaires de la droite en PACA, selon lui ? Le "système Guérini" et l'équipe sortante du président du Conseil régional, Michel Vauzelle (PS). "Ici le ni-ni, c'est ni ostracisme, ni angélisme.", conclut Renaud Muselier.

    source : rtl.fr :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EuukullVkupclkEjpN.shtml

  • Mais qu’est-ce qui fait reculer Angela Merkel ?

     Nous l’avions souligné dans les premiers, la CSU bavaroise, aile droite de la coalition d’Angela Merkel, aux cotés de la CDU ne pouvait accepter la submersion de Munich par  une migration incontrôlée. Débordée par l’afflux record de réfugiés à ses frontières, l’Allemagne a fait volte-face, dimanche.

    Alors que 63.000 migrants sont arrivés à Munich, dans le sud du pays, en l’espace de 15 jours, et 13.000 au cours de la seule journée de samedi, le pays a décidé de rétablir les contrôles à ses frontières, notamment avec l’Autriche, dimanche, suspendant ainsi les modalités de l’accord de Schengen sur la libre circulation.

    Erreurs et conséquences peuvent lui coûter cher

    Les images de la Bavière envahie ont traumatisé les autres landers allemands. Des sondages non publiés ont manifesté un retournement de l’opinion publique. L’émotion solidaire a laissé place à l’inquiétude humaine ethnique et religieuse comme dans les pays de l’est.

    Les manifestations d’opposition à la politique de la porte ouverte se multiplient, même non médiatisées, et une vague de xénophobie proportionnelle à celle de l’arrivée des étrangers enfle.

    Enfin la possibilité de la pénétration terroriste, alors qu’il n’y avait plus aucun contrôle, est devenue une réalité indiscutable avec, de plus, le recrutement salafiste des migrants. Les services de sécurité ont averti la chancelière qu’elle pourrait être responsable de l’impossibilité de contrôler les nouveaux djihadistes. En fait Merkel, la généreuse, est devenue pour beaucoup, Merkel l’irresponsable.

    Elle tente donc une marche arrière à toute vitesse pour influencer les autres pays européens et arrêter de présenter l’Allemagne comme la mère nourricière de tous les réfugiés et clandestins. À Berlin on entend les ricanements hongrois et polonais et la mauvaise humeur autrichienne. Un nouveau tournant pour l’Europe puisque le fameux Schengen., vache sacrée de la libre circulation à l intérieur de l’Europe qu’il serait impossible de toucher, est suspendue par Angela Merkel sans doute jusqu’à ce que mort s’ensuive.

    Signé en juin 1985, entré en application le 26 mars 1995, l’accord de Schengen prévoit la libre circulation des biens et des personnes, ce qui implique l’élimination des contrôles frontaliers entre les pays signataires, chargés par ailleurs de renforcer la surveillance des frontières extérieures à l’espace Schengen, qui compte actuellement 26 Etats membres.

    Mais les textes autorisent effectivement la suspension exceptionnelle de ces règles. L’article 2 de la Convention d’application de l’accord de Schengen prévoit ainsi dans son deuxième paragraphe le rétablissement des contrôles aux frontières internes, en cas de nécessité. « Lorsque l’ordre public ou la sécurité nationale l’exigent…..»

    Ainsi la chancelière des migrants reconnait que sa politique trouble l’ordre public et met en danger la sécurité nationale. Si c’est elle qui le dit…

    Jean Bonnevey., 14/09/2015

    SourceMetamag.fr

    http://www.polemia.com/mais-quest-ce-qui-fait-reculer-angela-merkel/

  • Syrie, crise des migrants, Angela Merkel, "Art" contemporain…