Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

actualité - Page 4461

  • Jusqu’à quand ? Jusqu’où ?

    Hier, lors de sa conférence de presse, François Hollande a annoncé, dans une France dont les centres sociaux sont débordés, qui connait une grave crise du logement, compte six millions de chômeurs, huit millions de pauvres et peut être autant d‘immigrés, que notre pays allait accueillir 24 000 immigrés clandestins-migrants-réfugiés supplémentaires. Soit l’effort consenti pour obéir aux injonctions d’Angela Merkel et de l’Onu, que nous évoquions sur ce blogue la semaine dernière, le «machin » pressant l’UE d’accueillir 200 000 individus supplémentaires. Un formidable appel d’air et un catastrophique encouragement pour les dizaines de millions de candidats au départ des pays du sud vers l’Europe. Rappelons qu’en juin, après avoir finalement ouvert officiellement la porte et les cordons de la bourse pour installer d’ores et déjà  chez nous 9 000 clandestins, le président de la république et le Premier ministre Manuel Valls avaient annoncé  leur refus de toute politique des quotas visant à répartir les immigrés. Mais ce n’était que pour mieux accepter aujourd’hui des « quotas contraignants» dans le cadre d’un « mécanisme obligatoire et permanent» de répartition des immigrés illégaux, baptisés « réfugiés » en novlangue. A l’occasion de la sortie de son «roman noir des demandeurs d’asile », préfacé par de Jean-Yves Le Gallou, Philippe Randa expliquait dans Présent que derrière les drames de « l’immigration-colonisation » se cache aussi un juteux business. « Les associations pro-immigration jouent la pitié, non seulement pour culpabiliser  l’homme blanc, mais aussi pour récolter des fonds : l’un n’empêche pas l’autre, mais surtout, l’un est très profitable à l’autre ».

    Des maffias qui « sont régulièrement dénoncées, mais très difficilement mises en périls (…). Les multiples associations politisées à outrance – dont beaucoup sont financées sur fonds publics – n’hésitent jamais à monter aux créneaux, sous tous les prétextes possibles, pour entraver l’action des forces de l’ordre ; quant à la Justice où les membres du Syndicat de la Magistrature sont si nombreux, tout lui est bon pour laisser le temps aux pseudo-réfugiés de s’échapper dans la nature, de récupérer par des filières parfaitement au point de  faux-papiers  (…) puis de lancer la procédure de naturalisation, aidés par les mercenaires de la cause imigrationniste : militants associatifs, avocat (…) ». Et Philippe Randa de rappeler encore qu’«entre 2008 et 2012, les frais de dépenses liées aux contentieux des étrangers pour les préfectures ont doublé : de 8,5 millions d’euros, ils sont passés de 16,6 millions d’euros. Les  cochons de contribuables  apprécieront ! Chaque dossier rapporte entre 600 et 3 000 euros et certains avocats traitent jusqu’à 1000 dossiers par an. Des chiffres explicites, non ? »

    Dans ce contexte, les appels de maires LRPS en faveur de l’accueil dans leur ville de « réfugiés » se sont multipliés, de la même tonalité que le courrier adressé par le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve « aux maires de France »,  les invitant dimanche « formuler des propositions d’accueil » d’immigrés clandestins.

    Alors que le pape François a demandé aux 12  000 paroisses françaises, et plus largement à toutes les communautés catholiques d’Europe, d’accueillir chacune une famille de réfugiés, le député-maire de Roanne, Yves Nicolin (Les Républicains) s’est signalé en affirmant ne vouloir prendre que « des réfugiés chrétiens ». Un parti-pris que ne partage pas son collègue sarkozyste, Gaël Perdriau, maire de Saint-Etienne, qui s’est dit prêt à accueillir tout le monde sans distinction.

    Même son de cloche  de Martine Aubry à Lille, de Roland Ries à Strasbourg, « capitale de l’Europe citoyenne » (sic), Ivon Robert à Rouen, Johana Rolland à Nantes, tandis que plusieurs présidents socialistes de conseils régionaux, notamment ceux d’Auvergne, de « Haute » et de « Basse » Normandie, ont débloqué plusieurs dizaines de milliers  d’euros pour constituer un fonds d’aide aux immigrés.

    Bien sûr, le lobby immigrationniste a donné également de la voix, via le petit monde culturel, avec l’appel lancé  à l’initiative du comédien Alex Lutz, par 66 artistes dans le Journal du Dimanche,  intitulé « Une main tendue ». Pour sa part, le ministre de la « culture », l’inénarrable Fleur Pellerin, a souhaité  vendredi à Perpignan qu’un  grand rassemblement «populaire» ait lieu le  11 septembre au musée de l’Histoire de l’immigration à Paris, date de commémoration des attentats de 2001 symbolisant un «moment de fraternité», pour manifester la solidarité des Français avec les «  migrants » d’Afrique et du Moyen-Orient.

    Mme Pellerin était  certes plus dans son rôle quand elle a dénoncé, comme l’a fait François Hollande ou encore Catherine Pégard, la présidente de l’établissement public du château de Versailles, les tags (qualifiés d’antisémites) infligés durant la nuit de samedi à dimanche à la la sculpture hideuse de l’artiste  Anish Kapoor, installée dans le parc du château, baptisée « coin sale » (dirty corner)  ou « vagin de la reine » selon les versions. Un énième épisode médiatique qui ne manquera pas de faire grimper la cote des œuvres de M. Kapoor, il n’y a pas de petits bénéfices… Mme Pellerin s’est dite «choquée» par cette «atteinte à la liberté de création et d’expression» pour laquelle la France s’est battue durant «plusieurs siècles». « Cet acte nauséabond constitue un pas de plus vers l’obscurantisme ».

    L‘obscurantisme constate Bruno Gollnisch, c’est surtout un qualificatif qui sied parfaitement à la politique tout à la fois criminellement laxiste et régressive, en ce quelle est destructrice de notre identité, de ce gouvernement soumis à l’euromondialisme. Le Premier ministre hongrois Viktor Orban, plutôt représentatif des opinions publiques et des exécutifs des pays de l’ancien bloc de l’Est qui sont les plus hostiles à l’accueil des immigrés non européens, l’a déclaré tout de go.« Aujourd’hui a-t-il dit, nous parlons (d’accueillir) de centaines de milliers (d’immigrés) , l’an prochain, nous discuterons de millions et, d’un seul coup, nous nous retrouverons en minorité sur notre propre continent dans une Europe chrétienne. »

    Ce qui invite à poser la question qui trotte dans la tête de nombreux européens et qui est aussi un objet de débat dans la presse américaine -voir dernièrement le Washington Post. Pourquoi les immigrés-réfugiés-clandestins-migrants  ne gagnent-ils pas des pays musulmans, notamment les plus prospères?

    Ce devoir d’hospitalité que le Coran encourage vis-à-vis des musulmans, qui doit profiter aux  membres de l’Oumma,  a été honoré par des pays comme la Jordanie, la Turquie ou le Liban, non sans conséquences parfois funestes sur la stabilité de ces pays, nous pensons notamment au Pays des cèdres.

    Mais pour quelles raisons les pétromonarchies du Golfe  sont-elles rétives à cet accueil? Le Bulletin d‘André Noël cite l’avis de Roland Lombardi, chercheur à l’Institut de recherches et d’études sur le monde arabe et musulman d’Aix-Marseille Université : « Alors que les pays du Golfe sont bien plus proches de la Syrie que ne l’est l’Europe, des milliers de Syriens font le choix de l’UE. Face à l’Eldorado européen accueillant, l’Arabie saoudite et ses voisins présentent un visage violent et hostile à tout migrant, susceptible d’introduire avec lui des idées subversives et indésirables pour la stabilité de ces régimes. »

    Il ajoute : « Il est plus facile et surtout plus attirant de rejoindre l’Europe que les pétromonarchies du Golfe. L’Europe est toujours considérée comme un Eldorado, un pays de Cocagne. Un havre de prospérité, de sécurité et de paix, grâce aux politiques migratoires laxistes de l’Union européenne depuis des années, les différentes aides sociales et médicales accordées aux réfugiés».  Jusqu’à quand ? Jusqu’où ? Cette Europe bruxelloise mondialiste,  à laquelle notre classe politicienne a décidé de faire allégeance,  évoque plus que jamais la description de l’éthologue américain Robert Ardrey : « un train de munitions qui fonce, tous feux éteints, dans le brouillard nocturne. »

    http://gollnisch.com/2015/09/08/jusqua-quand-jusquou/

  • On a trouvé où loger quelques "migrants"

    FH
    L'heureux propriétaire de la Sapinière, située à Mougins, "le Neuilly de la Côte d'Azur", étant actuellement locataire de l'Elysée, sa maison peut abriter une famille complète de "migrants" jusqu'à avril 2017. Bizarrement, l'on apprendqu'elle ne vaudrait "que" 800 000 €, alors que dans ce village très huppé,

    "on ne trouve pas une maison correcte à moins de 1,5 million d'euros. Et, dans les quartiers les plus cotés, comme le Redon, les Colles ou Saint-Barthélemy, les villas s'envolent à 10 millions, voire bien au-delà."

    Add : mais ce matin, pendant sa conférence de presse, François Hollande a été catégorique :

    "Je n'ai pas de résidence secondaire disponible. On attend d'un chef de l'État et du gouvernement qu'il puisse encourager ceux qui désirent le faire. Ce sera le travail des élus en coordination avec les préfets."

    Louise Tudy

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Aide aux « migrants » : compassion ou collaboration ?

     Par Pierre-Emile Blairon*

    bateau-immigres-300x224.jpgUn combat se gagne aussi avec des mots : un « migrant » n’est rien d’autre qu’un clandestin.

    Un combat se gagne aussi avec des mots : un « migrant » n’est rien d’autre qu’un clandestin. L’une de ces officines venant en aide aux « migrants » édite un « annuaire des acteurs associatifs et institutionnels » de plusieurs centaines d’entrées regroupant cette nébuleuse d’organisations (dont la plupart des dirigeants sont issus de l’extrême gauche) mis à la disposition des clandestins.

    On connaît l’efficacité de ce réseau, d’autant plus qu’il est parrainé et subventionné par nos structures étatiques « républicaines ». On peut être surpris d’y trouver les mentions d’institutions vénérables comme la Croix-Rouge française (fondée par le maréchal Pétain le 4 août 1940 sous son appellation actuelle) ou le Secours catholique (fondé par l’abbé Rodhain, ouvertement pétainiste, décoré de l’ordre de la Francisque), dont la vocation initiale était de venir en aide aux Français en difficulté. Ces associations traditionnelles n’avaient d’autre but que compassionnel. Étrange pied de nez de l’Histoire : infiltrées par la gauche, elles se retrouvent à la pointe de la lutte antifrançaise, de la préférence étrangère, donnant tous les moyens légaux et surtout illégaux à ceux qui vont remplacer nos peuples européens, avec la bénédiction de nos gouvernants. On appelait ces gens, sous l’Occupation, des « collabos ».

     Ces militants illuminés n’ont plus de repères, de sol auquel se rattacher, ni de sang auquel appartenir, et se croient investis d’une mission universaliste ; ils vont affronter la saleté, les insultes, les violences (il y a quelques jours, en Italie, trois clandestins égyptiens ont frappé le responsable d’un centre d’accueil et violé son employée), en abandonnant délibérément nos pauvres qui souffrent. En effet, selon une enquête de 2012 effectuée par la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES), 40 % des SDF « francophones » ne reçoivent aucune aide, alors que la quasi-totalité des « migrants » sont pris en charge par l’armada des associations d’accueil des étrangers.

     C’est que nos bons samaritains sont persuadés d’être en charge de toute la misère du monde. Le prix de passage clandestin à bord d’un bateau s’élève en moyenne à 3.000 euros. Ou bien ces gens ne sont pas dans la misère, ou bien leur trajet est payé par des organismes privés ou étatiques ; lesquels ? Quel Français pourrait s’offrir un tel voyage ? Il faut aussi savoir que nombre de djihadistes pourraient être présents parmi les gentils demandeurs d’asile, selon Gilles de Kerchove, le coordinateur de l’Union européenne pour la lutte contre le terrorisme.

    Si le Grand Remplacement n’est pas une lubie, le Grand Suicide – l’ethnomasochisme – de nos populations européennes ne l’est pas non plus. Lorsque ces bénévoles inconscients auront parmi leurs proches une personne égorgée ou victime d’un attentat, ils ne pourront pas invoquer la clause de l’ignorance. Ils seront donc alors complices.

    (*) Pierre-Emile Blairon est journaliste et écrivain

    http://lejournalduchaos.hautetfort.com/archive/2015/08/17/aide-aux-migrants-compassion-ou-collaboration-5671500.html

  • Pour un accueil des réfugiés dans les pays du Golfe !

    Continuer d’accueillir des réfugiés en si grand nombre en Europe est une hérésie ! La France, notamment, n’a pas les moyens ni les capacités de le faire. Les Français y sont d’ailleurs majoritairement opposés. Face à ce constat, nous ne pouvons néanmoins baisser les bras. Des solutions existent.

    L’Arabie saoudite, le Qatar, le Koweït, Oman, Bahreïn et les Émirats arabes unis n’ont jusqu’à présent proposé aucune place d’accueil aux réfugiés syriens. Ces pays participent financièrement à l’accueil des réfugiés, mais toujours dans d’autres pays. Ce n’est pas suffisant !

    Lire la suite et signer la pétition 

  • Alors que les démocraties contemporaines sont de vastes farces pour amuser le peuple et faire oublier les gouvernements ploutocratiques qui se succèdent, les Guatémaltèques ont décidé de jouer le jeu et d’élire un saltimbanque. Le Guatemala, petit pays d

    Alors que les démocraties contemporaines sont de vastes farces pour amuser le peuple et faire oublier les gouvernements ploutocratiques qui se succèdent, les Guatémaltèques ont décidé de jouer le jeu et d’élire un saltimbanque.

    Le Guatemala, petit pays de 14 millions d’habitants situé en Amérique centrale, s’est sans doute trouvé son Coluche. L’humoriste Jimmy Morales, sans aucune expérience politique, était dimanche soir en tête du premier tour de l’élection présidentielle au Guatemala.

    Ce choix atypique reflète le ras-le-bol du pays face à la corruption. Jimmy Morales affrontera au second tour, le 25 octobre, l’avocat millionnaire Manuel Baldizon ou l’ex-Première dame Sandra Torres. Dimanche soir, les résultats partiels étaient trop serrés pour départager M. Baldizon et Mme Torres.

    Marié et père de quatre enfants, Jimmy Morales, humoriste de 46 ans, est entré dans la vie politique récemment après avoir tenté en vain de conquérir la mairie de sa ville. Cheveux bruns plaqués en arrière, cet animateur d’une émission humoristique à la télévision, acteur comique et producteur de cinéma, était devenu célèbre avec son rôle de «Neto», un cow-boy naïf qui finit par devenir président par accident.

     

    C’est justement ce qui pourrait lui arriver, alors qu’il a percé de manière spectaculaire ces derniers mois sur la scène politique nationale, avec le parti FCN-Nacion (droite), arrivant en tête du premier tour de l’élection présidentielle malgré son absence de programme concret. Maniant l’humour durant ses meetings, il est perçu par les électeurs comme une alternative aux hommes politiques traditionnels, même s’il est critiqué pour le passé militaire de son parti. «Pendant 20 ans je vous ai fait rire, je vous promets que si je deviens président, je ne vais pas vous faire pleurer», promet-il.

    Source : Le Parisien

    http://www.contre-info.com/democratie-contemporaine-au-guatemala-cest-un-comique-qui-est-en-tete-du-1er-tour-de-la-presidentielle#more-39161

  • Migrants, réfugiés, clandestins, envahisseurs : la guerre des mots

    Source : OJIM

    Devant l’ampleur de la crise migratoire, devant les files de centaines de milliers de candidats à l’immigration quel vocable adopter ? L’analyse d’un éditorial de Jean Quatremer, correspondant à Bruxelles de Libération, dans l’édition papier des 5 et 6 septembre cerne quelques enjeux d’un vocable qui dépasse les querelles sémantiques.

    L’article semble ouvrir le débat. Mais le titre le referme de suite : « Ne dites plus migrant ». Il manque le point d’exclamation mais le mode impératif et performatif est de mise. Pour commencer Quatremer éreinte ses confrères français (il oublie Le Monde) qui « ont été les seuls en Europe à ne pas publier en une la photo d’Aylan ce petit garçon syrien noyé ». Ce manque de (bonne) conscience réside dans le mal français : « La crise humanitaire actuelle est traitée comme une aggravation… d’une vague migratoire, qui depuis des années vient s’échouer sur les côtes européennes … ». Le mot migrant renvoie lui-même à « immigrant » connoté négativement en France, « un cache-sexe sémantique qui permet de nier la spécificité du drame humain qui se joue à nos frontières ». Diable ! Quelles frontières ? Celles de l’Eldorado fantasmé européen ou celles de tous les conflits de tous les pays. Les frontières de l’Europe iraient jusqu’à l’Irak, la Syrie, voire l’Erythrée ou la Somalie ? Il est vrai que l’Union Européenne ne considère pas l’Europe comme un ensemble historique, géographique et culturel mais comme un agglomérat rassemblé par « les droits humains » et que les frontières morales ont l’avantage de pouvoir se passer plus facilement, première étape en attendant la suppression des frontières physiques si malvenues.

    Allons plus loin dans l’article « Parler de migrants, c’est nier leurs souffrances, c’est interdire aux citoyens de penser le drame qui se joue, c’est anesthésier l’opinion publique… » . Les arguments compassionnels peuvent se retourner comme un gant : parler de « réfugiés » c’est interdire aux citoyens de penser les conséquences à court, long et moyen terme de ce premier mouvement massif de population, c’est anesthésier l’opinion publique sur la réalité des kosovars, albanais, indiens, sri-lankais, pakistanais qui ne viennent pas de zones de guerre. C’est privilégier l’émotion – le cadavre du petit garçon – pour nier toute réflexion sur les responsables véritables des noyades, c’est oublier le rôle de la France dans le chaos libyen, celui des États-Unis dans le chaos irakien, celui des islamistes dans le chaos syrien, celui de tous ceux qui encouragent les passeurs en souhaitant la fin de tout contrôle.

     

     

    Le meilleur de l’éditorial est pour la fin : la reductio ad Lepenem. Employer le mot de « réfugié… c’est refuser cette lepénisation rampante des esprits ». Alors que les « “migrants” ne peuvent qu’être renvoyés vers la misère des camps de transit ou vers la mort ». Si vous parlez de migrant vous êtes coupable de la misère et de la mort de ceux qui veulent s’installer chez vous. Tous coupables sauf les Allemands qui en redemandent, mais pour combien de temps ?

    http://fr.novopress.info/191966/migrants-refugies-clandestins-envahisseurs-guerre-mots/

  • 3e université d'été de LMPT : La famille, patrimoine mondial de l’humanité

    RDV les 19 & 20 septembre à Quiberon

    pour lancer la 4ème saison de mobilisation pour la famille et l’enfant

    L

    5 raisons pour vous inscrire dès aujourd’hui !

    1. C’est une occasion privilégiée de se former avec des intervenants exceptionnels et d’identifier comment ces enjeux (mariage, filiation, famille, éducation…) sont fondamentalement ceux de l’écologie de l’Homme versus le transhumanisme, c’est-à-dire des enjeux d’avenir pour notre humanité.
    2. En complément des séances plénières, de nombreux ateliers pratiquesvous seront proposés pour améliorer notre efficacité sur le terrain (si, si : c’est encore possible !) : communication, réseaux sociaux, relations presse, organisation d’événements, actions en entreprises, travail en réseau, relations élus, actions culturelles…
    3. C’est un week-end de rencontres et d’amitié avec « la grande famille de La Manif Pour Tous » : les équipes centrales, les responsables de tous les départements, les porte-paroles, les associations amies et les partenaires, les militants…
    4. C’est un événement entièrement organisé par nos bénévoles : tout est compris dans l’inscription : hébergement, restauration, accès aux conférences et ateliers, soirée…
    5. De nombreuses formules sont proposées pour répondre à vos besoins (WE complet, samedi ou dimanche seul, offres famille, jeune…). La Manif Pour Tous prend en charge les 2/3 des frais pour permettre au plus grand nombre de participer. En cas de difficultés, n’hésitez pas à nous contacter pour trouver une solution. 
    • Quand ?

    Samedi 19 et dimanche 20 septembre 2015 (possibilité d’arriver dès le vendredi soir)

    • Où ?

    Camping de l’Océan (7 Avenue de Groix, 56510 Saint-Pierre-Quiberon)

    • Qui ?

    Sympathisants, volontaires et militants de La Manif Pour Tous

    • Quoi ?

    2 journées de rencontres, de formation, d'échanges et de convivialité dans l'esprit de notre mouvement

    - Comment ?

    Inscriptions -Cliquez Ici

    Michel Janva

  • Gattaz et Macron : « Je t’aime, moi non plus »

     

    L’Université d’été du MEDEF à Jouy-en-Josas nous a offert un jeu de rôles divertissant, mais qui nécessite un décryptage, tant la présentation qui en a été faite par la coterie politico-médiatique était conçue, comme il se doit, pour occulter les vrais enjeux.

    Lorsque le patron des patrons appelle à « colmater le bateau France », en diminuant l’impôt, en réduisant la dépense publique et en simplifiant les formalités administratives et singulièrement la législation du travail, on est enclin à l’approuver sans réserve. Sur le dernier point notamment, chacun s’accorde sur le fait que le Code du Travail est un monstre juridique qui entrave le bon fonctionnement du marché de l’emploi, une autre sorte de mammouth qui nécessiterait un sérieux dégraissage.

    Et toute la presse conformiste de mettre l’accent sur la « conjonction astrale » qui s’offrirait pour donner plus de flexibilité au marché du travail. Pierre Gattaz aurait déclaré à ses troupes : « Je suis heureux de constater qu’un certain consensus est en train d’apparaître parmi les responsables politiques ainsi que d’éminents juristes, de droite comme de gauche », avant de confirmer devant les journalistes l’existence d’un véritable « consensus historique ».

    L’idée de détricoter le Code du Travail et de privilégier le dialogue social au sein de l’entreprise est loin d’être absurde. Pour autant, faut-il voir comme un signe que le sens des réalités serait venu aux socialistes le fait que cette idée a le soutien de Manuel Valls, de Robert Badinter, du juriste Antoine Lyon-Caen, de la CFDT ou de l’ancien directeur général du Travail Jean-Denis Combrexelle, chargé par le premier ministre de remettre en septembre un rapport sur « la place donnée à l’accord collectif par rapport à la loi dans le droit du travail » ? En fait, il n’y a rien dans toute cette agitation qu’une illustration supplémentaire de l’abandon par le PS du terrain économique et social au profit du « tout-marché », et sa focalisation sur le terrain sociétal, pour converger dans un libéralisme libertaire dont Emmanuel Macron – version costume-cravate – est une incarnation parfaite.

    Il ne faut donc pas se leurrer : ce n’est pas parce qu’il a critiqué les 35 heures, dans une petite phrase qui a fait le buzz pendant deux jours et qui a suscité le courroux des « frondeurs » du PS et de l’extrême gauche, que M. Macron est « de droite », comme les médias l’insinuent.

    La vérité est que les socialistes laissent le champ libre au libéralisme économique le plus débridé, celui du sans-frontiérisme et des entreprises transnationales, dont le MEDEF et son dirigeant, comme ce fut le cas avant lui de Laurence Parisot, sont les défenseurs acharnés. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si M. Gattaz, évoquant le profil souhaitable du successeur de Pierre Rebsamen au ministère du Travail, a indiqué voir plutôt quelqu’un qui « connaisse l’entreprise, l’économie de marché et la mondialisation ». Il s’est même offert le luxe de laisser entendre que le ministre de l’Economie et des Finances pourrait correspondre à ce profil, même s’il n’est pas le seul dans ce cas. Dont acte.

    Il ne faut donc pas se bercer d’illusions : il est possible que le MEDEF parvienne à faire adopter par un gouvernement complaisant la réforme qu’il appelle de ses vœux, à savoir le démantèlement du Code du Travail et son remplacement par une cinquantaine de « principes fondamentaux », ou, au pire, par un maintien du Code assorti d’un renversement de la hiérarchie des normes qui donnerait aux accords de branche et d’entreprise primauté sur la loi. M. Macron a montré, à l’occasion du vote de la loi qui porte son nom, son habileté dans la manipulation du 49-3, et de toute façon il se trouvera probablement une bonne partie des parlementaires LR et centristes, qui communient dans la même idéologie, pour compenser l’éventuelle carence des « frondeurs ».

    Selon M. Gattaz, le gouvernement qui réglera le problème « entrera dans l’Histoire » : s’il advient que le gouvernement socialiste mette en œuvre cette réforme, il n’aura fait rien d’autre qu’ajouter une contribution à l’abaissement de la fonction souveraine en livrant un peu plus la France aux intérêts de la super-classe mondiale cosmopolite et de l’hyper-puissance américaine.

    Merci pour vos bienfaits, MM. Gatton, Macraz, Holls et Vallande. Le Peuple vous les rendra !

    Bernard Mazin, 1/09/2015

    http://www.polemia.com/gattaz-et-macron-je-taime-moi-non-plus/

  • Hollande : renouvellement de (fausses) promesses

    Qu’il est commode de faire des promesses, et de ne point les tenir, dans une République qui n’exige rien du président élu que de bien conserver le code nucléaire, passé en catimini par son prédécesseur...

    Après ses multiples promesses de campagne et celle, réitérée chaque année, de baisse du chômage, voici que François Hollande surgit de son antre estival secret avec éclat et surprise. Une vraie bombe à fragmentation des opinions : il déclare baisser de façon irrévocable l’impôt en 2016 ! L’année prochaine, n’est-ce-pas celle qui précède la suivante, terme de son mandat et très hypothétique début du suivant ?

    Qu’il est commode de faire des promesses, et de ne point les tenir, dans une République qui n’exige rien du président élu que de bien conserver le code nucléaire, passé en catimini par son prédécesseur…

    Lire la suite