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actualité - Page 4463

  • Les socialistes sont généreux avec notre argent

    Extrait du discours de Marion Maréchal Le Pen lors de l'Université d'été du FN :

    20150904PHOWWW01078.jpg"[L]les socialistes ont la générosité facile quand il s’agit de dépenser votre argent. 150 millions d’euros de subventions aux associations rien que sur l’année 2015. Avec des choses étonnantes comme à Forcalquier, ville du candidat socialiste Castaner, où le montant de la subvention par habitant est de 150 euros, 4 fois plus que la moyenne régionale. Ou encore les 45 000 euros accordés à l’association des familles musulmanes des Bouches-du-Rhône. 

    Et croyez-moi, le copinage n’est pas fini. Les socialistes sont actuellement en train de signer des contrats d’équilibres territoriaux à marche forcée, autrement dit de verrouiller des dépenses avec les agglomérations amies dans les années à venir

    Des embauches pléthoriques avec plus de 36% d’augmentation de dépenses de personnelsur la mandature. Sans oublier les copains puisqu’aujourd’hui la région dénombre 15 vice-présidents tous choyés aux frais du contribuable. Par ces temps de crise, ce sera à nous les élus de faire les premiers efforts ! Les voyages, les dépenses de communication, les frais de réception, les voitures et logements de fonction devront être réduits au strict nécessaire…

    Finis les projets pharaoniques censés flatter les égos de nos barons locaux comme la villa Méditerranée qui a coûté près de 60 millions d'euros d’investissement et coûte 4,4 millions d’euros en fonctionnement chaque année, alors que le conseil économique, social, environnemental régional s’interroge encore sur sa « vocation » et son « utilité ». 

    Une interrogation partagée lorsque le Conseil régional de M. Vauzelle, accompagné du Conseil départemental des bouches du Rhônefinancent à hauteur de plusieurs centaines de milliers d’euros une exposition pédo-pornographiqueà la Friche dans la quartier de la Belle de mai. Je vous épargnerai le détail de ces scènes qui livrent des corps d’enfants à la pire des obscénités. 

    Il me vient alors la citation de Saint-Augustin : "à force de tout voir, on finit par tout supporter ; à force de tout supporter on finit par tout tolérer ; à force de tout tolérer, on finit par tout accepter ; à force de tout accepter, on finit par tout approuver." [...]"

    Michel Janva

  • FN : « Prêts à gouverner »

    « Nous sommes prêts à gouverner » a lancé Marine Le Pen clôturant les Universités d’été du FN à Marseille. Un discours présenté par France Info comme particulièrement inhumain sur fond de « On est chez nous » scandé par la foule, totalement dissonant de la vaste entreprise générale, politique, médiatique, people et religieuse de soumission consentante et ravie à l’invasion migratoire.

    Une intervention de Marion Maréchal aurait dissuadé Jean-Marie Le Pen de se présenter au Parc Chanot, à la grande déception des journalistes. Le risque de voir se présenter une nouvelle liste en PACA semble également s’éloigner.
    Cette université d’été a été celle de la maturation pour le Front national. La richesse et la densité des tables rondes et des interventions cette année marquaient un saut qualitatif brusque par rapport aux années précédentes. L’autre chose qui change tout, c’est la présence d’élus locaux et de députés européens en grande quantité.

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    Marine Le Pen a joué l’implantation locale et elle a réussi. Au rez-de-chaussée du Palais des congrès, le stand ensoleillé de la ville de Fréjus a côtoyé la délégation au Parlement européen et un secrétariat général de plus en plus imposant.
    « Je sens une grande responsabilité dans le mouvement », nous déclare Philippe Martel, conseiller spécial de Marine Le Pen. « L’implantation locale est fondamentale. Nous avons des élus locaux qui se sentent responsables, qui ont des comptes à rendre à ceux qui les ont élus, le FN n’est plus du tout un parti hors-sol. Et en même temps rien n’a changé dans le discours. Marine Le Pen a fait aujourd’hui un discours d’homme d’État. Elle est passée du statut d’homme politique à celui d’homme d’État. »

    « Notre pays déclassé, humilié, écrasé »

    Après le 1er mai et Brachay, Marine Le Pen a de nouveau délivré un discours très ferme sur l’immigration : sortie de Schengen, suppression du droit du sol, mise en œuvre de la priorité nationale, renvoi des étrangers sans emploi chez eux, reconduite des clandestins, suppression de l’AME et du logement pour les demandeurs d’asile :

    On ne peut plus accueillir personne ! Nous n’avons ni les moyens de les soigner, ni de les employer. Notre pays n’a plus les moyens, ni l’envie, ni l’énergie d’être encore généreux avec la misère du monde. Oui, il est tragique que des peuples du monde soient dans la misère, mais il est aussi tragique que notre pays soit déclassé, humilié, écrasé (…) Envers et contre tous, nous voulons défendre le peuple français et faire cesser cette culpabilisation insensée favorisée par des élites qui regardent l’immigration depuis un balcon. (…) Nous n’avons pas de leçons d’humanité à recevoir de ces irresponsables politiques. Surtout quand ils vous jettent la mort d’un enfant au visage pour avancer leur politique.

    C’est sur la question de l’islam radical que la présidente du FN a été le plus applaudie. « Je mettrai l’islam radical à genoux », a promis Marine Le Pen. « Nous demandons la fermeture immédiate des mosquées radicales. (…) Nous demandons l’expulsion des immigrés fichés pour leurs liens avec l’islamisme. (…) Plus aucun arrangement, plus aucun scrupule ! », a-t-elle martelé.

    « Nous sommes prêts à gouverner », a déclaré Marine Le Pen que les sondages annoncent en tête au premier tour, « car nous avons conscience de l’enjeu, car nous nous préparons sans cesse. Avec cette université d’été, une page se tourne. Car le monde change. (…) Ce monde où il ne s’agit plus de faire vivre notre identité, mais de la défendre, délitée par l’idéologie mondialiste et multiculturaliste, ce monde où le bonheur des peuples se mesure aujourd’hui à la structure de leur consommation. »
    Santé et éducation au programme de ses priorités, Marine Le Pen a attaqué la réforme de la santé de Marisol Touraine et annoncé l’abrogation de la réforme des rythmes scolaires si le FN arrive au pouvoir. Dans une attaque ciblée contre Najat Vallaud-Belkacem, elle l’a accusé de vouloir « installer SOS Racisme » et d’autres associations du genre au sein de l’école républicaine pour « formater les futurs électeurs » :
    « Je veux une école qui enseigne l’histoire de France et la fierté nationale sans en avoir expurgé Clovis, Napoléon, Louis XIV ou Henri IV. Je veux une école qui forme à la maîtrise de la langue française. »

    Caroline Parmentier

    http://fr.novopress.info/191917/fn-prets-gouverner/

  • Autopsie de l’imposture « antiterroriste »

    SourceBlog de Jean-Pierre Anselme
    Alors même que l’encre de la loi scélérate, dite loi sur le Renseignement, n’est pas encore sèche, le gouvernement instrumentalise l’attaque du train Thalys Amsterdam-Paris pour promulguer de nouvelles mesures liberticides. Lesquelles promettent d’être aussi inefficaces que les précédentes. Autopsie d’une imposture.

    Aveux d’impuissance

    « Comme l’homme maîtrisé dans le Thalys, les derniers auteurs d’attentats en France avaient tous été fichés à un moment par les services de renseignement avant de passer à l’acte », affirmait l’AFP, le 27 août. Dans le même article, l’agence cite, « sous couvert d’anonymat, un commissaire proche des services de renseignement : “Clairement, on se pose la question de ce qu’on peut faire de plus, mais là on n’est pas loin d’être à la limite de ce que l’on peut faire.” » Même son de cloche, humour noir en plus, dans cette confession rapportée par Didier Hassoux dans Le Canard Enchaîné du 26 août ; « “Je ne sais pas ce qu’on peut faire de plus”, soupire un ponte du renseignement, “Prier peut-être ?” » Et aussi, entre autres propos édifiants cités par l’hebdomadaire : « Il n’est pas le seul à faire cet aveu d’impuissance. Un de ces collègues, plus défaitiste encore, prédit même “un prochain 11 septembre à la française où les services seront de simples spectateurs. Mais je ne veux affoler personne…” »

    Fuite en avant

    Depuis les attentats de janvier, le plan Vigipirate mobilise près de 20 000 hommes, selon le ministère de l’Intérieur. La moitié d’entre eux sont des militaires, soit, comme le rappelait Le Monde (avril 2015), « plus de militaires mobilisés sur le territoire français que partout ailleurs à l’étranger, où ils sont 9 500 ». Un dispositif qui n’a pas empêché l’attaque du train Thalys Amsterdam-Paris par un seul individu (déjouée par miracle grâce à l’intervention rocambolesque de passagers)… Adepte du « On en rajoute une couche, surtout quand ça ne marche pas », le gouvernement français, dans la foulée d’une réunion des « ministres européens des Affaires intérieures », samedi 29 août, vient d’annoncer « une batterie de mesures pour renforcer la sécurité des trains » : multiplication des patrouilles armées dans les gares et dans les trains, contrôle des bagages sur les Thalys et les TGV (de quelques-uns à ceux de tous les passagers d’un même train)… Gageons qu’une nouvelle « batterie de mesures » du même acabit serait prise si demain, par malheur, un attentat venait à être commis sur une piste cyclable, un des 30 000 ronds-points de l’hexagone ou dans un champ de tournesols. « Citoyens dormez tranquille, la police veille ! »

    De bonnes raisons d’avoir peur

    Inefficacité des lois « anti terroristes », inanité du plan Vigipirate, impuissance et/ou incompétence des services de renseignement… il y a effectivement de quoi avoir peur. Et ce d’autant plus qu’on peut légitimement redouter le pire du côté de ceux qui sont censés assurer la protection de la population. On se souvient de l’épidémie de congés maladie dans plusieurs compagnies de CRS pour protester contre le surmenage lié au plan Vigipirate. En avril 2015, le site spécialisé Zone militaire titrait ainsi un article pour le moins alarmant consacré au « moral des troupes » : « Vigipirate : Les CRS n’en peuvent plus… Que dire des militaires alors ? ». Alors même que le « niveau d’alerte » effectif monte encore d’un cran, qui peut garantir que parmi tant d’hommes usés physiquement, moralement et psychologiquement il n’y en aura pas un, un jour, qui « pétera un plomb » ? Et comme si la menace d’un tel drame ne suffisait pas, le premier syndicat de police, Alliance (marqué à droite), à la suite de l’attentat déjoué du Thalys, revendique que « la réglementation du port et du transport de l’arme de service [soit] élargie, simplifiée afin d’assurer au policier de bonnes conditions d’intervention ». « Bref, comme raille Le Canard Enchaîné (26 août), les flics armés pourraient agir hors service et hors mandat dans tous les trains, métros et bus de France… au risque que cela tourne au Far West ? »

    État terroriste

    « Qu’est-ce que le terrorisme ? » interrogeait Noam Chomsky, au lendemain des attentats du 11 septembre 2001, à New York (« Terrorisme, l’arme des puissants »). « Dans les manuels militaires américains, on définit comme terreur l’utilisation calculée, à des fins politiques ou religieuses, de la violence, de la menace de violence, de l’intimidation, de la coercition ou de la peur. Le problème d’une telle définition, c’est qu’elle recouvre assez exactement ce que les États-Unis ont appelé la guerre de basse intensité, en revendiquant ce genre de pratique. » Au XXe siècle uniquement on compte pas moins d’une centaine d’interventions militaires étasuniennes en sol étranger, auxquelles ont doit ajouter celles indirectes, en Amérique latine en particulier, sous forme d’entreprises de déstabilisation des gouvernements qui n’ont pas eu l’heur de plaire à l’Oncle Sam. Ou comment vaincre le terrorisme quand on est soi-même un État terroriste ?

    Stakhanovisme guerrier

    « Avec François Hollande, c’est une guerre par an. Au moins », écrivait Jean-Dominique Merchet dans l’Opinion, en septembre 2014. « En janvier 2013, c’était l’intervention au Mali (opération Serval) et en décembre de la même année, celle en République centrafricaine (Sangaris). Entre temps, la France était prête à bombarder la Syrie, en septembre, mais le faux bond américain l’en empêcha ». Depuis, le président de la République joue les utilités aux côtés des Étasuniens en Irak contre Daesh. [On se souvient de l’intervention de Nicolas Sarkozy en Libye, en 2011, contre le colonel Kadhafi — avec l’appui unanime du PS — avec pour résultat de transformer le pays en enfer et en base djihadiste] Et l’auteur de l’article de conclure qu’« un tel stakhanovisme militaire est inédit dans l’histoire récente de notre pays. Plus la situation économique et l’image personnelle du chef de l’État se détériorent, plus la France s’en va-t-en-guerre ».

    Guerre de diversion

    « La guerre contre le terrorisme » menée par le gouvernement français actuel et par ceux qui l’ont précédé est le symptôme névrotique d’une ancienne puissance coloniale qui persiste à vouloir jouer dans la cour des grands, alors même qu’elle ne compte plus guère sur la scène internationale. Mais cette enflure martiale présente au moins l’inestimable intérêt pour les gouvernants, qu’ils soient de droite ou de « gauche », de jouer le rôle de diversion en France même. Quoi de mieux en effet qu’une bonne guerre, qui plus est une guerre sans fin, avec un ennemi cruel et insaisissable, pour tenter d’escamoter le désastre social, humain, moral, psychologique, culturel… d’une politique entièrement soumise aux diktats du capitalisme ultralibéral ? Et quoi d’étonnant alors à ce qu’un François Hollande joue les « stakhanovistes militaires » quand, après avoir tourné le dos sans vergogne à son électorat, il poursuit et amplifie la même politique que ses prédécesseurs ? Comme tout imposteur, il se doit d’en rajouter.

    Démocratie ou barbarie

    22 lois antiterroristes ont été promulguées en 20 ans. Pendant toutes ces années, chaque nouvel attentat, ou menace d’attentat a été instrumentalisé par les gouvernements successifs et les médias dominants pour créer un consensus de la peur, afin qu’une population, savamment manipulée, consente à la destruction méthodique et systématique des libertés publiques. Toutes ces années ont été le théâtre de la montée en puissance de l’islamophobie, un « ennemi intérieur » créé de toutes pièces, dernier avatar de l’antisémitisme de l’entre-deux-guerres. Dans quelle société vivrons-nous demain si le fatalisme l’emporte, si perdure la croyance dans les inepties criminelles d’imposteurs professionnels ? « Le sujet idéal du règne totalitaire n’est, ni le nazi convaincu, ni le communiste convaincu », écrivait Annah Arendt dans son livre, « Les origines du totalitarisme », paru en 1951, « mais l’homme pour qui la distinction entre fait et fiction (c’est-à-dire la réalité de l’expérience) et la distinction entre vrai et faux (c’est-à-dire les normes de la pensée) n’existent plus. »

    Jean-Pierre Anselme

    http://fr.novopress.info/191793/autopsie-limposture-antiterroriste/#more-191793

  • Municipale partielle à Pia (66) : le FN face à 2 candidats de gauche

    Le socialiste Michel Maffre est arrivé en tête (40,25 %) lors de la municipale partielle dimanche à Pia, dans les Pyrénées-Orientales. Le second tour, le 13 septembre, l'opposera au FN (24,49 %) et au maire sortant Guy Parès (DVG - 35,26 %). Il n'y avait aucun candidat des Républicains.

    Michel Janva

  • ÉDITORIAL DE L’Action Française 2915 : Déferlement migratoire : la solution est d’abord nationale

    À peine l’Action française bouclait-elle son université d’été – la plus ancienne du paysage politique français puisque datant de 1953 –, que socialistes et écologistes organisaient leurs raouts de rentrée sur fond de querelles intestines (à La Rochelle, Valls était hué par les Jeunes Socialistes) et de démissions (les écologistes Rugy et Placé ont préféré leurs ambitions ministérielles à leurs convictions politiques). Toutefois, avant même la rentrée politique officielle, l’été n’aura pas été avare en événements à la fois tragiques et inquiétants, qui ont donné à nos démagogues l’occasion de déverser leurs propos irresponsables.

     

    Nous pensons évidemment au raz-de-marée migratoire, en Méditerranée et en Europe orientale : c’est désormais à flots continus que déferlent des "réfugiés", terme compassionnel à l’emploi mensonger, puisqu’il mêle, à de vrais persécutés politiques que nous nous devons d’accueillir au nom de notre double tradition capétienne et chrétienne, une masse toujours recommencée d’insatisfaits économiques venus profiter des largesses offertes par une Europe prétendument riche. Le problème est que le "migrant", autre terme, qui s’oppose à l’"immigré", au "sans-papier" ou au "clandestin" aux connotations péjoratives, comme pour signifier une nouvelle dimension humaine adaptée au mondialisme, est devenu la figure du Pauvre absolu, incarnation de l’Humanité souffrante, justification d’une gauche qui a dérapé de l’internationalisme au mondialisme et cherche ainsi à dissimuler sa trahison de l’ouvrier français.

    L’angélisme niais de quelques prélats

    Quant à la droite supranationale, elle a toujours favorisé, et favoriserait encore si elle revenait au pouvoir, l’immigration, car elle y voit la possibilité de développer le marché tout en pesant sur les salaires et les conditions de travail. Il faut enfin évoquer l’angélisme niais de quelques prélats dont les positions, comme le déclarait récemment Stéphane Blanchonnet, « aussi paresseuses qu’iréniques – un humanisme déconnecté du réel qui confond la vertu d’hospitalité, qui doit rester individuelle et volontaire, et l’accueil forcé de masses de migrants qui menacent notre culture et notre mode de vie – sont aussi incompréhensibles que suicidaires ». Arrive-t-il aux droits-de-l’hommistes de toutes obédiences de s’interroger sur leur responsabilité morale dans les catastrophes humaines liées à ces déplacements de population ? Tant leurs propos que leur politique constituent de véritables appels d’air dont seuls profitent les passeurs...

    La palme de la bêtise revient à Emmanuelle Cosse, la patronne des écologistes, qui, appelant ouvertement à la libanisation de la France, a prôné sur I-Télé, le mardi 25 août, l’accueil par la France, comme au Liban, de 25 % de sa population en "migrants", soit plus de quinze millions de "réfugiés" ! « Nous sommes un pays extrêmement riche qui a des capacités d’accueil extrêmement fortes. [...] Donnons le message que nous accueillons tout le monde et que nous pouvons leur donner des droits. » Elle qui aspire à devenir en 2017 "cheffe" de l’État – mais le propre de la République n’est-il pas de permettre à n’importe qui d’accéder au poste suprême ? –, sait-elle ce qu’a coûté au Liban, qui en subit toujours les conséquences, l’accueil en trop grand nombre de réfugiés dans les années 1970 ? Et ce que coûtera à ce même pays cette nouvelle déferlante encore plus considérable, alors qu’il traverse une énième crise politique ?

    Les diktats d’Angela Merkel

    Or, cette déclaration irresponsable, notre Premier ministre l’a avalisée, à La Rochelle, le 30 août : les migrants, qui « fuient la guerre, les persécutions, la torture, les oppressions, doivent être accueillis » en France et « traités dignement, abrités, soignés »... aux frais d’une République qui s’apprête à fermer un service d’urgences hospitalières sur dix ? Ce faisant, il ne fait que s’incliner devant les diktats d’Angela Merkel qui, de mère-fouettarde des Grecs, qu’elle condamne à une régression sociale et sanitaire sans précédent, est devenue, contre ses compatriotes qui n’hésitent plus à la conspuer, comme en Saxe le 26 août, la mère Teresa des "réfugiés", osant donner des leçons d’humanité à l’Europe entière, comme dans l’affaire du camion-tombeau trouvé en Autriche. Ou comment se refaire une virginité humanitaire à bon compte auprès de l’opinion publique européenne tout en favorisant l’arrivée d’une main-d’œuvre corvéable à merci – le droit social allemand n’est pas le droit français – dans un pays qui ne fait plus d’enfants. Valls, qui veut faire plaisir à Cameron autant qu’à Merkel, a également annoncé la construction d’un camp de mille cinq cents places à Calais pour 25 millions d’euros, dont 5 payés par l’Europe, c’est-à-dire toujours par nous puisque notre pays est contributeur net au budget européen. Et ce, au seul bénéfice de la politique de contrôle des frontières des Britanniques qui n’appartiennent pas à l’espace Schengen ! Comprenne qui pourra ! Ou plutôt qui s’en donne les moyens. Ce que font apparemment les Hongrois qui, s’étant dotés depuis 2010 d’un gouvernement patriote, ont décidé de prendre à bras-le-corps la question du déferlement migratoire. D’où l’ire de Laurent Fabius, dont les propos imbéciles, ce 31 août, ont provoqué une crise diplomatique entre Paris et Budapest, la Hongrie étant accusée par notre ministre des Affaires étrangères de ne pas « respecte[r] [...] les valeurs communes de l’Europe » pour avoir érigé une clôture à sa frontière avec la Serbie. « Il apparaît que certaines personnes en Europe sont toujours incapables de comprendre quelle pression stupéfiante et dramatique subit la Hongrie du fait de la migration via les Balkans de l’Ouest », lui a rétorqué son homologue hongrois, M. Szijjarto, avant de convoquer un représentant de l’ambassade de France.

    La Hongrie a compris

    Sous prétexte que la solution au problème de l’invasion migratoire serait "européenne", Hollande et Merkel veulent « unifier » le droit d’asile (déclaration commune du 24 août), c’est-à-dire permettre à Bruxelles, sous autorité allemande, de nous imposer des millions de "réfugiés"... La Hongrie a, au contraire, compris que les premières solutions sont nationales puisque Bruxelles favorise cette « pression stupéfiante » au nom d’un mondialisme forcené, ennemi de l’identité des peuples. Ensuite, devront nécessairement venir des solutions non pas "européennes", au sens bruxellois – ou allemand – du terme, mais inter-nationales, c’est-à-dire prises de concert par plusieurs États souverains : européens, africains, proche et moyen-orientaux. Ce qui suppose, évidemment, que la France ait auparavant recouvré son indépendance...

    François Marcilhac - L’Action Française 2915

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?EDITORIAL-DE-L-Action-Francaise,9332

  • La France privilégie l'aide aux immigrés illégaux plutôt qu'aux SDF français

    Il y aurait en France entre 130 000 et 235 000 SDF. Qui s'en soucie vraiment ?

    Reportage édifiant de TV Libertés :

    Philippe Carhon

  • Marion, chez nous, soyez Reine

    Vous qui donnez plus dans le fin roseau que dans le contreplaqué bon marché, quand quitterez-vous le FN, pour être seule ? Pour être Reine.

    A chacune de vos nouvelles interventions, vertueuse de tempérance et d’honnêteté intellectuelle, vous apparaissez plus sûre de vous. Après que des gens au profil habituellement bienfaisant, Mariton et autre Sens Commun, hélas inféodés aux logiques partisanes, vous ont craché au visage à l’université catholique d’été, vous semblez demeurer la seule personne honnête sur l’échiquier politique français. Bien-sûr, nous ne sommes pas dans vos petits papiers ; peut-être dissimulez-vous habilement d’affreuses tares, que les braves gens ne pourraient accepter si elles s’avéraient vraies. Mais en l’état actuel de vos déclarations, qui d’autre que vous, objectivement, incarne mieux ce que certains reconnaissent comme « l’âme de la France », et qu’il n’est pas possible de décrire ici, en trois mille caractères ?

    En plus, vous êtes belle. Plus belle que de nombreuses élues françaises qui ont ou ont pu avoir la prétention de l’ambitieux avenir que l’on vous prête. Votre charme agissant et, forts de généreuses convictions chrétiennes que vous partagez, il s’en faudrait de peu pour qu’on vous suive, bannière au vent, comme les fils de France en leur temps suivirent Jeanne, l’élégante pucelle.

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  • Nous avons « bolchévisé » l’appareil militant maurrassien

    Christian Bouchet : Cher Sylvain Roussillon, pourriez-vous nous expliquer ce que fut la Génération Maurras, dans quelles circonstances se créa-t-elle et qui en furent ses participants ? 
    Sylvain Roussillon : Le terme Génération Maurras est une appellation générique, qui a été utilisée a posteriori pour identifier la flambée militante qu’à connu le mouvement d’Action française (RN – Restauration nationale) de la fin des années 1980 jusqu’en 1992. 
     
    La mort de Pierre Juhel, le fondateur de la RN, a semblé sonner la fin du mouvement d’Action française. Pour beaucoup, son successeur, Guy Steinbach, fait d’avantage figure d’exécuteur testamentaire que de successeur. La RN ne s’est en effet toujours pas relevée des blessures infligées par les différentes scissions et départs qui ont rythmé la vie du courant maurrassien depuis une dizaine d’années : la majorité des étudiants et plusieurs personnalités avec la Nouvelle Action française de Bertrand Renouvin, les activistes parisiens et provençaux notamment qui, en réaction, créent avec Bernard Lugan, un éphémère Comité royaliste pour un ordre nouveau qui ira précisément se fondre au sein du mouvement Ordre nouveau, la quasi-totalité des sections et fédérations de province fédérées par Guy Rérolle au sein de la Fédération des unions royalistes de France et, juste après le décès de Juhel, une ultime scission, née en Normandie, entraîne le départ de quelques dizaines de « néo-légitimistes » qui fonderont la Garde blanche. 
     
    L’université d’été 1982 de l’AF, le Camp Maxime Real del Sarte, est une catastrophe sur le plan de la faiblesse des effectifs mobilisés (une dizaine de militants) et le mouvement semble alors à l’agonie. 
     
    Pourtant, des embryons de sections fonctionnent à Rouen, Bordeaux, Besançon et à Rennes autour de Jean-Philippe Chauvin. Par ailleurs, la RN reçoit le ralliement du Mouvement royaliste français un mouvement né des débris de la FURF et d’une dissidence des amis de Renouvin, le COPCOR. Le principal apport du MRF consistant en son groupe étudiant de Paris II-Assas, le Cercle Jacques Bainville. 
     
    C’est dans ces conditions qu’une section voit le jour en 1983 à Dijon. Lycéen à l’époque, j’en fus le fondateur et le promoteur, rassemblant péniblement des individualités et des énergies éparses. Notre force fut très probablement à l’époque d’avoir été presque complètement coupés des instance nationales et de tout autre groupe. Cet isolement nous autorisa un développement original, tant sur le plan intellectuel que sur celui des pratiques politiques. Isolés et sans moyens, nous fûmes obligés de trouver seuls les ressources humaines, matérielles, financières et militantes qui nous manquaient. Laissés sans consigne du « national », sans instruction, sans directive, et assez peu désireux d’en recevoir il faut l’avouer, nous avons mis en pratique un empirisme organisateur à notre sauce. 
     
    En l’absence d’un journal étudiant, nous avons ainsi pu créer le nôtre dès 1984,Le Feu-Follet. Certes nous y développions des thématiques maurrassiennes et d’AF, mais nous découvrions ensemble Evola, Guénon, von Salomon, Junger, Niekish, José-Antonio, Sorel, le cercle Proudhon, Gramsci, les situationnistes… 
     
    Doté d’un local que nous financions grâce à une cotisation volontaire récupérée auprès des lycéens et étudiants qui bossaient durant leurs vacances, disposant de notre propre matériel d’impression, sponsorisés parfois par quelques anciens qui appréciaient manifestement cette indépendance, nous n’avons pas tardé à engranger les succès. Les grèves étudiantes et lycéennes qui éclatèrent en 1987 notamment, nous pûmes constater les progrès réalisés en quelques années : aucun des trois plus grands lycées de Dijon, Carnot et Montchapet (publics) et Notre-Dame, ne rejoignit le mouvement. La gauche fut défaite en fac de Droit, en Médecine et, après un sévère affrontement physique, en Pharma. Nous nous payâmes même le luxe de contre-attaquer en Lettres. Lors des élections universitaires qui suivirent immédiatement ces incidents les listes Action française étudiante enlevaient plus de 20% des suffrages en fac, avec des pointes en Droit, Médecine, Pharma et Histoire et même un étonnant 2,76% (compte tenu de l’étiquette et du profil de la spécialité) en Psycho… 
     
    Je me souviens d’un article de Libé paru à l’époque dans un style « focus sur la province » et donnant la parole au responsable du club de la LDH à Carnot expliquant, désabusé, que dans ce lycée, le « débat politique se réduisait désormais à un affrontement entre les militants de l’AF et du FN, et dont les premiers sortaient toujours gagnants ». Il faut d’ailleurs souligner que c’est cette même année 1987 que nous lançâmes un journal d’AF spécifiquement lycéen,Insurrection, sorte de fanzine mensuel dont le tirage oscillait entre 500 et 1.500 exemplaires. Notre implantation dans les lycées s’en trouva sans conteste renforcée. Au début de l’année 1988, l’UNEF-ID et les trotskistes lambertistes qui la dirigeaient vinrent négocier une trêve avec nous. 
     
    Année du « Millénaire Capétien », 1987 fut aussi pour notre section l’année où nous sortîmes définitivement de notre isolement protecteur mais réducteur. L’un des nôtre, et non le moindre, Nicolas Portier fut en effet nommé au poste de Secrétaire général étudiant. Il s’entoura assez rapidement d’une équipe issue de sa section d’origine, Guytos (pseudo) au Service d’ordre, Marie-Françoise Poisier aux moyens logistiques, moi-même chargé de mettre en place une structure spécifiquement lycéenne, l’Action française lycéenne (AFL). Le Feu-Follet fut promu au rang de journal national des étudiants d’AF tandis qu’Insurrection se voyait réservé le même sort, avec une variante, puisque le journal lycéen disposa de près d’une dizaine d’éditions locales. Le groupe dijonnais pu travailler en s’appuyant sur les éléments les plus dynamiques qui existaient en Ile-de-France, le CJB de Paris II-Assas, la section de la Sorbonne, celle du XXème arrondissement, et bientôt Versailles. 

  • Occupation Islamiste criminelle c’est trop, en Syrie, il est urgent d’aider Bachar Al ASSAD

    Résultant de la guerre menée depuis 2011 par les Islamistes sunnites, avec la bienveillance des USA et de ses alliés, au premier rang desquels la France, en août 2015, le nombre de morts en Syrie est estimé à 240 000 avec 2 millions de blessés, 4 millions de réfugiés et 11 millions de déplacés. Beaucoup risquant, par ailleurs leur vie pour traverser la Méditerranée, des drames quotidiens, tel le cadavre de cet enfant échouant sur la côte, faisant la une de certains journaux.

    L’UNHCR estime également que sur les 23 millions d’habitants syriens, plus de la moitié de la population a du fuir son lieu de vie : 7,6 millions de personnes se sont déplacées à l’intérieur de la Syrie et 3,9 millions de personnes se sont réfugiées dans les pays limitrophes de la région. La Turquie accueille 1,7 millions de Réfugiés, le Liban 1,2 millions, la Jordanie 625.000, l’Iraq 245.000 et l’Egypte 136.000. Toujours selon l’UNHCR, au 31 décembre 2014, 217.724 Syriens avaient trouvé asile en Europe, dont 203.028 dans l’Union européenne. Ce nombre reste faible, même si le nombre de Syriens qui cherchent une protection en Europe augmente chaque année et s’est amplifié dans la dernière période. 

    Surprenante et scandaleuse déclaration de François HOLLANDE

    Il y a environ une semaine, plusieurs villes Syriennes sont tombées aux mains de DAECH, obligeant par ailleurs des dizaines de milliers de personnes à fuir vers l’Europe. Alors que les égorgeurs de DAECH massacrent et détruisent un patrimoine historique de plusieurs millénaires à Palmyre, Hollande déclarait : « Nous devons réduire les emprises terroristes sans préserver ASSAD. Les deux ont partie liée. En même temps, il nous faut chercher une transition politique en Syrie, c'est une nécessité. » Et de poursuivre … « un dialogue peut être engagé, faut-il en fixer les conditions. La première, c'est la neutralisation de Bachar AL ASSAD, La seconde, c'est d'offrir des garanties solides à toutes les forces de l'opposition modérée, notamment sunnites et kurdes, et de préserver les structures étatiques et l'unité de la Syrie. »

    En clair, neutralisation signifie son élimination au moins politique, voire physique, si on se réfère à FABIUS qui affirmait en parlant du Président Syrien « il ne mérite pas de vivre ». C’est une déclaration de guerre et c’est d’autant plus grave que c’est un Ministre d’Etat Français qui appelle à assassiner un chef d’Etat dans un pays en guerre contre les Islamistes. Le Président le plus guerrier de la 5° République est de tous les coups belliqueux et le pire, c’est qu’il s’immisce dans les affaires intérieures de la Syrie en soutenant l’un des belligérants à savoir les Islamistes du font Al Nosra. C’est bien le seul axe récurrent de sa politique en trois ans de présidence. Il faut se rendre à l’évidence : Avec François HOLLANDE, la France est devenue un nain politique sur la scène Mondiale qui s’efforce de paraître au travers de ce type d’intervention ou par de telles démonstrations verbales, dont fort heureusement il n’a pas les moyens de ses désirs…

    Considérer Bachar AL ASSAD et DAECH de façon identique est particulièrement choquant et inadmissible

     

    Entre deux maux, plutôt que de choisir le moindre, monsieur HOLLANDE choisit le pire en voulant éliminer Bachar AL ASSAD et son régime. Certes Bachar AL ASSAD n’est pas un parangon de vertu démocratique au sens où nous l’entendons et dans la situation de guerre que vit le pays depuis 2011, des excès par l’utilisation de l’armée contre des civils ont probablement été commis, c’est hélas le tribu que payent les peuples en guerre, souvenons-nous de la guerre en Yougoslavie. Mais, ce n’est pas le régime Syrien qui massacre des populations de toutes confessions, en égorgeant, décapitant, enterrant vivant des enfants ou détruisant un patrimoine millénaire à Palmyre, mais bien les Islamistes de DAECH. Les centaines de milliers de migrants Syrien qui fuient les zones de combat vers l’Europe, ce n’est pas pour éviter les massacres dont ils seraient victimes de la part de Bachar AL ASSAD, mais ceux de DAECH…

    La déclaration scandaleuse et belliqueuse de HOLLANDE à l’égard du Président Syrien sonne aussi comme l’expression d’une rancune contre Barack OBAMA qui l’avait lâché en 2013, quand le « minus de l’Elysée » avait envisagé des frappes contre le régime d’ASSAD suite aux révélations d’attaques chimiques attribuées au pouvoir, ce qui n’a pas été prouvé et même démenti par des observateurs internationaux. On a appris depuis que DAECH est très fortement soupçonné de détenir, d’utiliser et d’avoir utilisé des armes chimiques…

    En 2013 une coalition se dessinait contre Bachar Al ASSAD, alors que l’on savait déjà que la rébellion syrienne était largement noyautée par les islamistes, en particulier par l’organisation du front Al Nosra, filiale locale D’Al Qaïda, généreusement financée et armée par la France, au prétexte, comme le déclarait FABIUS en 2012 au Maroc, ou plus récemment à l’assemblée Nationale à une question d’un député du Rhône « parce qu’ils sont efficaces contre Bachar AL ASSAD »... Eliminer ASSAD et son régime aurait ouvert toute grande la porte aux Islamistes de DAECH, ils auraient eu un pays entier à disposition, avec son armée, son pétrole et son gaz, l’accès à la mer, le Liban tout près, bref l’un des pires scénarii envisageable si l’on considère également la vulnérabilité, à ce moment là, des régimes politiques de pays tels que l’Egypte, la Tunisie, l’Algérie, sans oublier la Libye. Le veto de la Russie à l’ONU, son soutien à Bachar Al ASSAD, ainsi que celui de L’Iran ou du Venezuela ont probablement empêché ce plan promis au désastre. Mais pour combien de temps ?

    On peut toutefois s’interroger pour quelles raisons DAECH n’a pas été éliminé dans le désert avant leur arrivée à Palmyre

    Il est tout de même incroyable qu’avant d’atteindre Palmyre, lorsque les Djihadistes égorgeurs de DAECH, se trouvaient dans le désert et qu’ils étaient vulnérables, l’on ait pas voulu les éliminer par une intervention aérienne ou des drones … De là à suspecter les USA de faire le service minimum pour vouloir maintenir leur leader chip Mondial en laissant se créer une ceinture Islamiste au sud de la Méditerranée, avec les conséquences que l’on peut imaginer pour l’Europe qui, par ailleurs, est à la fois empêtrée dans la gestion des centaines de milliers de migrants et dans une querelle économico-politique avec la Russie, via l’Ukraine… les concurrents économiques Européens (maillon faible) et Russes ainsi affaiblis mutuellement, les USA peuvent momentanément neutraliser la Chine en passant des accords…Sur l’environnement…

    Après tout OBAMA est Président Américain et défend les intérêts du peuple qui l’a élu. On ne peut pas en dire autant pour le Président Français qui a réduit notre pays à une fonction de serpillière au service de la politique US et des dictatures Arabo-pétrolières, ce qui est pire…

    Le coût, l’impact humain et écologique aux conséquences dramatiquement catastrophiques

    Lorsque le très belliqueux François HOLLANDE qui veut éliminer Bachar AL ASSAD en donnant le pouvoir à « l’opposition modérée » des Islamistes Sunnites imagine-t-il les conséquences ? C’est à croire que les centaines de milliers de migrants fuyant vers l’Europe en laissant tout ce qu’ils avaient n’est pas un drame humain dont les responsables sont précisément des Islamistes Sunnites. A la veille de la comédie Parisienne COP 21 M. HOLLANDE a-t-il envisagé de faire une étude sur le bilan énergétique et carbone des conséquences dramatiques d’une guerre imposée par les Djihadistes barbares Sunnites de DAECH à laquelle tous les pays sont confrontés et doivent déployer des moyens militaires de plus en plus importants… Il est vrai que pour HOLLANDE le pire des maux, ce n’est pas DAECH et ces jeunes Français(e)s qui vont les rejoindre pour faire leur » Djihad » en Syrie, mais Bachar AL ASSAD et son armée qui résiste de plus en plus difficilement…Peu importe si en France la lutte contre le terrorisme Islamique, selon le Ministre des Finance, va coûter un milliard d’euros au contribuables…

    Pour conclure

    Les soutiens Français à la rébellion syrienne ont surtout servi les islamistes. Comment François Hollande peut-il imaginer qu’abattre ASSAD ne sera pas une manière d’ouvrir un boulevard à DAECH, en direction d’Israël, via le Liban et au-delà vers tous les pays du Nord de l’Afrique ? Est-il sérieux quand il parle ? Veut-il surfer sur le terrorisme pour détourner l’attention de son échec politique grave, tant sur le plan politique National qu’international, en instillant la peur par la menace de guerre et celle du terrorisme en France ?

    ça suffit, plutôt que d’aider une pseudo opposition « modérée » dominée par les Islamistes Sunnite du « Front Al Nosra » il est urgent d’aider le régime Syrien pour éliminer les égorgeurs de DAECH. Dans le cas contraire si la Syrie venait à tomber leurs mains, dont les conséquences seraient dramatiquement catastrophiques, HOLLANDE mériterait d’être poursuivi pour complicité de crimes contre l’humanité… Un mea culpa en 2017, ce serait trop tard…

    http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/occupation-islamiste-criminelle-c-171398