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actualité - Page 5049

  • Brigitte Bardot réaffirme son soutien à Marine Le Pen

    Entre Brigitte Bardot et la famille Le Pen, il y a une longue et fidèle amitié. Les plus anciens se souviendront des photos en noir et blanc de Brigitte Bardot avec Jean-Marie Le Pen lorsque celui-ci organisait les caravanes de soutien à l’Algérie Française.

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    Hier, dans l’émission « Un jour, une histoire », Brigitte Bardot accordait une interview exclusive à Laurent Delahousse. Elle y redit son soutien à Marine Le Pen.


    Brigitte Bardot : « J’aime beaucoup Marine Le Pen » par puremedias

    http://medias-presse.info/brigitte-bardot-reaffirme-son-soutien-a-marine-le-pen/15557

  • David Cherpen – 8e journée Nationaliste et Identitaire

    Dimanche 12 octobre – Rungis (Paris)

    http://www.altermedia.info/france-belgique/

  • Piero San Giorgio Ebola: Analyse de la situation et préparatifs simples à faire…

    Quelques protections simples en cas de propagation du virus Ebola, afin de ne pas céder à la peur ou à la panique.
    1. Observez la progression des cas.
    2. Faites un plan
    3. préparez le matériel nécessaire

    des sites excellents pour se tenir informé:
    http://www.infectiologie.com/site/ebo…
    https://www.internationalsos.com/ebol…
    http://www.mobs-lab.org/ebola.html

    Plus d’infos dans les livres « Survivre à l’effondrement économique » et dans « Rues Barbares ».

    http://www.altermedia.info/france-belgique/

  • Communautarisme : mais qu’est-ce que la Licra intouchable a fait au bon dieu ?

    « Non aux communautarismes, oui à l’universalité des  droits de l’homme » : c’est sous cette appellation que la Licra, l’officine antinationale  présidée par Me Alain Jakubowicz,  tiendra ses « universités d’automne» au Havre pendant trois jours à partir de demain. Une séquence médiatique qui permettra sans doute à son président  de se calmer  puisqu’il ne s’est toujours pas remis de l’affront que lui ont  infligé il y a une semaine, à  l’occasion de sa  visite à la section de la Licra-Marseille, le «Gouverneur du Rotary International District 1760  Pierre Weill, et le vice-gouverneur du Rotary Club Marseille, Bernard Bonnes ». Ces derniers, jugez en vous-même, lui ont fait savoir que sa présence n’était pas souhaité à un dîner organisé par le Rotary Club Marseille «pour ne pas heurter certains invités, et notamment le Consul de Syrie». Une humiliation inconcevable pour sa majesté et qui l’a fait savoir en ressortant la propagande la plus grossière. Il a conspué dans un communiqué ceux pour qui «il est préférable de dîner avec le Consul d’un État qui assassine ses citoyens, et avec lequel la France a rompu ses relations diplomatiques, plutôt qu’avec le Président d’une association antiraciste laïque et républicaine » (sic).

     « La Licra s’honore de ne pas participer à un tel dîner » poursuit-il…mais  alors pourquoi protester ne de pas y être convié ?  Il est vrai que la logique n’est pas toujours le fort de la Licra…

     Ni plus largement d’ailleurs la pertinence de ses analyses et  prophéties politiques. Interrogé dans Paris-Normandie  à l’occasion de son passage programmé au Havre,  Alain Jakubowicz a été questionné sur les succès électoraux de l’opposition nationale. Il affirmait que « le FN a su s’habiller d’une jupe, présenter un visage féminin et a mis un bémol à ses discours extrémistes. C’est l’effet Marine Le Pen mais rien de plus. Le fond idéologique demeure. Le moment de vérité viendra pour ce parti. La synthèse sera impossible entre ceux qui veulent un parti de gouvernement en lissant tout et d’autres composantes, autrement plus identitaires. Ils demeurent unis sur la base de ces succès électoraux. Le FN va se heurter à une contradiction. Il ne vaut comme parti de repli qu’à la condition d’être différent or il se normalise et va susciter le même rejet que les partis traditionnels ».

     En pleine méthode Coué ( ?), Me Jakubowicz n’a toujours pas compris (?) que toutes les « composantes » du FN font front commun  pour que nos idées arrivent au pouvoir. Et que l’opposition nationale  ne suscitera pas « le même rejet que les partis traditionnels » si elle continue, comme l’affirme Bruno Gollnisch,  à défendre, tête haute et mains propres,  un programme alternatif au mondialisme UMPS.

     A l’occasion de sa réunion au Havre,  la Licra a commandé un sondage (Opinion Way) au terme duquel il apparait que le communautarisme serait largement un fantasme zemmourien qui ne correspondrait pas à la réalité. Bref réponse « classique » au multiculturalisme, ledit communautarisme,  que les Français voient partout monter autour d’eux, et qu’ils s’appliquent d’ailleurs  à eux-mêmes en désertant quand ils le peuvent les « quartiers pluriels » où s’élaborent le « vivre-ensemble »,  n’aurait pas de réalité concrète.

     Ainsi, à la question «avez-vous le sentiment d’appartenir à une communauté spécifique du fait de vos origines», 17% des Français seulement répondent par l’affirmative. Et à la question «diriez-vous que vous appartenez à une communauté spécifique du fait de votre religion», 13% ont  répondu oui.  -et 75% de ces 13 %  parlent du catholicisme. Les Français sondés plébiscitent aussi  à plus de 90% les valeurs républicaines, y compris la laïcité.

     La montée des menaces d’une balkanisation généralisée de notre pays est cependant parfaitement perçue par les personnes interrogées. 77%  (86% en Île-de France…) estiment qu’il y a un danger de « repli communautariste » qui pour huit Français sur  dix, peut alimenter le racisme, diviser la société française, «favoriser la montées des extrémismes religieux et l’embrigadement .

     Pour combattre cette évolution, 45% des sondés souhaitent que les pouvoirs publics mettent plus de moyens de police et de justice, (37% plus de moyens dans l’éducation à la tolérance) alors que 22% des Français interrogés disent avoir été eux-mêmes victimes de racisme ou de discrimination.

     « Les gens estiment majoritairement qu’ils n’appartiennent à aucune communauté, mais ils trouvent quand même qu’on s’intéresse plus aux autres qu’à eux. Il faut vider cet abcès» a affirmé Alain Jakubowicz en prenant connaissance du fait  que  72% des personnes interrogées affirment aussi  que la France accorde «plus d’importance aux difficultés subies par certaines minorités». Un sentiment de partialité qui bénéficierait aux juifs et aux musulmans (cités par 13% des sondés à chaque fois), ainsi qu’aux «immigrés, étrangers et clandestins» (18% au total).

      De clandestins ou plus exactement de propagande sans-papiériste, il est beaucoup question ces derniers jours avec la promotion-bulldozer du nouveau film du duo Olivier Nakache et Eric Toledano,  « Samba». On y retrouve leur acteur fétiche d’«Intouchables »,   la-personnalité-préférée-des-Français-avec-Yannick-Noah, l’humoriste et acteur  Omar Sy. Dans «Samba», celui-ci incarne un touchant et sympathique clandestin confronté  en France à l’arbitraire et qui sera aidé par deux assistantes sociales au cœur gros comme ça…

     Jean-Marie Le Pen avait vu dans «Intouchables » ou le souriant Omar jouait le rôle d’un garde malade de banlieue rigolard  redonnant goût à la vie à un  François Cluzet tétraplégique, une métaphore sur l’immigration. Une France invalide, débile, handicapée, déclinante,  affaiblie qui ne peut trouver son salut dans ses propres forces mais seulement  dans le recours à  l’étranger.

     Malgré l’énorme succès du film, notait dernièrement Le Point, Hollywood a renoncé à l’adapter aux Etats-Unis (ou l’ami Omar fait aussi carrière) jugeant qu’il développait des stéréotypes racistes. En l’espèce le syndrome  Oncle Tom avec ce personnage de grand noir au service d’un blanc, évoquant aux Etats-Unis  la période de l’esclavagisme.

     Même mésaventure  souligne Le Point pour « Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu», qui dépasse désormais les 12 millions d’entrées en France ». Un  film de Philippe de Chauveron qui narre le « destin » d’une «  famille française catho dont les quatre filles épousent respectivement un Chinois, un Arabe (musulman), un juif et un Ivoirien catholique ». Occasion d’une  accumulation de  clichés et de poncifs sur les communautés visées comme ressort comique. Une autre fable antiraciste…jugée raciste dans des pays anglo-saxons ou le communautarisme est la règle et le melting-pot un simple slogan…  

     « Les distributeurs sont tentés de  sortir (Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu)  aux États-Unis, face au raz-de-marée suscité par le film, mais ils refusent de prendre le risque d’une polémique quasi certaine. La raison invoquée ? Un humour jugé politiquement incorrect, traduisez limite raciste, dans un pays très sensible sur la question. « Ils ont une approche culturelle très différente de la nôtre, explique Sabine Chemaly, la directrice internationale des ventes de TF1, au coeur des négociations mondiales pour le film. Nos contacts l’ont trouvé politiquement incorrect. Jamais ils ne se permettraient aujourd’hui de rire sur les Noirs, les Juifs ou les Asiatiques. (…). La même réserve est observée en Grande-Bretagne, une situation de blocage qui devrait déboucher sur un remake classique et édulcoré, spécialement conçu et adapté à la culture anglo-saxonne ».

     Eric Zemmour, notait Guilaume Faye sur son blogue, «est un des rares à avoir tout compris sur les raisons du succès de ce film » en vérité assez médiocre. «  Dans sa critique, Une France rêvée qui n’existe pas,  il note : «le succès de ce film rejoint celui d’Intouchables (…) : la France se regarde complaisamment dans son miroir universaliste, le magnifique modèle de l’assimilation (…) . Mais ce miroir a été brisé, piétiné, saccagé. C’est bien parce que ce modèle français est mort qu’on l’exalte. Comme une irrépressible nostalgie. Comme un mythe des origines. La société française refuse de voir l’inéluctable ; espère encore naïvement qu’on peut revenir en arrière, effacer ses tragiques erreurs. C’était mieux avant, on veut – on peut – y retourner, tel est le message subliminal du film, qui emporte l’adhésion populaire. La France déteste l’avenir qu’on lui a imposé, et vénère le passé qu’on lui a arraché. » 

     M. Faye relevait de son côté qu’ « il s’agit toujours (comme dans les séries télévisées) de femmes françaises de souche qui épousent des hommes d’autres origines – et non pas le cas inverse – ce qui a une connotation symbolique très forte. Pourquoi n’ose-t-on jamais mettre en scène des femmes musulmanes qui épouseraient un Français de souche ? Car un message central de cette comédie correspond à un des piliers de l’idéologie dominante : l’apologie du métissage, sous la forme du mariage mixte, de préférence quand la femme est européenne ».

     « D’autre part, ce film de propagande est fondé sur un mensonge central, un retournement orwellien de la réalité, comme dans le cinéma soviétique : l’œuvre de fiction moralisatrice opère une distorsion du réel. Ce que vous voyez, croyez et vivez est une illusion, la réalité est tout autre ».

     « Le propos de ce film est d’être un hymne à la diversité, à l’intégration réussie, à la mixité bienheureuse. C’est-à-dire l’inverse même de la réalité et de l’expérience vécues par des millions de Français. L’idéologie délirante défendue dans cette comédie à message politique sous un habillage de divertissement est en fait celle du think tank Terra Nova qui inspire le PS : le communautarisme est compatible avec le vivre ensemble. Ce qui n’empêche pas Geoffroy Didier, représentant de la droite de l’UMP, de se féliciter de ce film culte »…à l’instar de l’officine de M. Jakubowicz.

     « C’était pas un déjeuner de famille, c’était une réunion de la Licra»  déclare un des personnages de ce film-culte, au nombre des « dialogues savoureux » pointés par les médias. « Savoureux » peut être mais assurément faux. En mars 2010, alors que la Licra et ses semblables fustigeaient Eric Zemmour pour ses  propos  sur le profil ethnique  de la majorité des  délinquants, la  Ligue de Défense Juive (LDJ) avait eu l’idée assez amusante de diffuser les photos des membres du bureau de la  Licra, composé uniquement de «judéo-chrétiens». « Pour une organisation antiraciste, la composition de ce bureau n’est-elle marquée par une sorte de ségrégation vis à vis des communautés arabe et noire ? » relevait malicieusement la LDJ, assortissant son commentaire de la célèbre  citation biblique : « Voir la paille dans l’œil du voisin et ne pas voir la poutre dans le sien »…

    http://gollnisch.com/2014/10/16/communautarisme-quest-ce-licra-intouchable-fait-au-bon-dieu/

  • Bataille de Kobané: «Pour la Turquie, Daesh n’est pas un ennemi»

    Et ce ne ce n’est pas une « théorie complotiste » mais tout ce qu’il y a de plus officiel.

    Entretien avec Eric Denécé, directeur du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R), décrypte la stratégie turque.

    Où se situe l’intérêt de la Turquie dans cette bataille de Kobané?

    Le président Erdogan a aujourd’hui deux véritables fixations: renverser Bachar al-Assad à tout prix et empêcher la montée en puissance des Kurdes en Turquie, mais aussi en Syrie et en Irak. La Turquie a échoué à s’opposer à l’autonomisation d’un Kurdistan irakien et refuse de voir la même chose se passer pour les Kurdes de Syrie et de Turquie, où ils représentent tout de même 20% de la population.

    Quelles relations entretiennent la Turquie et Daesh?

    Même s’il ne le dit pas clairement, Erdogan, qui est membre du bureau international des Frères musulmans, adhère à l’idéologie islamiste. Pour lui, l’organisation de l’Etat islamique n’est pas un ennemi. Par ailleurs, le trafic de Daesh enrichit les mafias turques. Jusque-là, les Kurdes de Kobané demandaient un droit de passage pour le pétrole des djihadistes. S’ils disparaissent, Daesh comme la Turquie sont gagnants. De son côté, l’organisation de l’Etat islamique n’a jamais menacé la Turquie, à l’inverse de la Jordanie ou de l’Arabie saoudite.

    La Turquie peut-elle être considérée comme un ennemi de la coalition?

    Elle est en tout cas en totale contradiction avec la politique de la coalition et avec l’Otan, dont elle est pourtant membre. Quand l’Occident refuse de négocier avec les djihadistes, la Turquie n’a, elle, pas hésité à échanger des petits chefs de Daesh contre des otages turcs kidnappés au consulat de Mossoul. Pour changer le rapport de forces, il faudrait que les Occidentaux utilisent les moyens de pression à leur disposition. Mais personne ne montre la moindre volonté de le faire.

    Source : 20 minutes

    http://www.contre-info.com/

  • Calais en état de siège : migrants, passeurs et collabobos main dans la main

    Il est temps que les pompiers pyromanes comprennent que la France est en état de siège, ce que la population ne tolérera plus longtemps.   

    Delphine Coulin, co-scénariste du film Samba, s’est exprimée au micro du « Grand Journal » pour témoigner de sa profonde colère et donner une leçon de « moraline » aux Calaisiens. La sublime « humaniste » s’est indignée : « Être sans papiers en France, c’est être menacé d’expulsion à chaque instant, pour un ticket de métro non composté par exemple. » Cela me semblait pourtant logique, que des personnes en situation illégale (des clandestins) soient expulsées. Il ne s’agit que de l’application de la loi. Il est, d’ailleurs, amusant de constater que pour cette gauche déphasée et traîtresse, s’abriter derrière le juridisme ne marche que pour assommer les « mal-pensants » de lois toujours plus liberticides, et jamais pour assurer la tranquillité des Français les plus modestes.

    Interrogée sur les manifestations des habitants de Calais, elle a répondu ceci : « Non, je ne comprends pas les habitants de Calais. Vous savez, depuis la Révolution, il y a toujours eu une France des droits de l’homme et une France plus rance. » Delphine Coulin pense que les Français qui ne tolèrent plus les violences, les vols, les dégradations, l’invasion des clandestins à Calais, appartiennent à une France « rance », cela a au moins le mérite d’être clair. Complice objective de la haute finance et humaniste de façade, cette femme vit à côté des réalités du monde, sans amour pour les siens, ni pour les migrants.

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  • Non à l’exposition pour enfants : « Zizi sexuel » !


    Pétitions trouvée à cette adresse : http://petitions.soseducation.org/non-au-zizi-sexuel/

    Lien du site internet qui présente cette horreur : http://www.cite-sciences.fr/fr/au-programme/expos-temporaires/zizi-sexuel/

    Madame le Ministre de l’Éducation,

    Comme les 60 000 membres de SOS Éducation, je m’inquiète des sorties qui vont être organisées dans le cadre scolaire pour emmener des élèves voir l’exposition « Zizi sexuel », qui vise un public d’enfants dès 8 ou 9 ans à la Cité des Sciences :

    En effet, à l’heure où les savoirs fondamentaux, lire, écrire et compter sont de moins en moins maîtrisés, est-il réellement judicieux de prélever encore une demi-journée sur le temps d’apprentissage des élèves pour aller leur faire humer des effluves de pieds ou d’aisselles, leur faire appuyer sur une pédale permettant de dresser un « zizi piquet » qui éjacule, ou leur enseigner la masturbation ?

    Sur des sujets si intimes touchant leurs enfants, les parents doivent par ailleurs être informés et consultés. Or cette exposition les tient à l’écart de manière on ne peut plus explicite puisqu’elle comporte même un espace « interdit aux adultes ».

    Je vous demande donc solennellement :

    1. D’exiger de tous les directeurs d’école qui décideront d’envoyer des classes à l’exposition « Zizi sexuel » d’informer préalablement les parents du contenu de cette exposition, y compris de la présence de mannequins qui simulent l’érection et l’éjaculation, et de donner aux parents le droit de s’opposer à ce que leurs enfants s’y rendent.

    2. De souligner, à l’heure ou plus de 20% des élèves de 6e sont touchés par l’illettrisme, que ces sorties scolaires ne doivent en aucun cas être prises sur le temps consacré aux apprentissages fondamentaux.

    Je compte sur vous, Madame le Ministre, pour me tenir informé, personnellement ou par voie de presse, de ce que vous entreprendrez pour protéger nos enfants.

    Tout comme 18031 parents d’élèves, professeurs et citoyens mobilisés contre l’éducation à la sexualité par le «  Zizi sexuel ».

    Avec mes sentiments distingués.

    http://www.contre-info.com/non-a-lexposition-pour-enfants-zizi-sexuel

  • Une critique nécessaire

    Le libéralisme est paré par les uns de toutes les vertus, par les autres de tous les vices. Mais le libéralisme existe-t-il vraiment ? Y a-t-il un ou des libéralismes ? Les différents libéralismes partagent-ils un fonds commun ? Y aurait-il un « bon » et un « mauvais » libéralisme ? Existe-t-il une critique libérale du libéralisme ? Et l’antilibéralisme ? Est-il un ou y en a-t-il plusieurs ? S’ils ont le même adversaire, les différents antilibéralismes sont-ils pour autant convergents ? C’est à ces questions que notre série tâchera de répondre ; Falk van Gaver, qui en est l’initiateur et le maître d’œuvre, pose ici les jalons de cette enquête qui se prolongera une année durant en collaboration avec l’Observatoire socio-politique (OSP) du diocèse de Fréjus-Toulon (http://osp.frejus-toulon.fr/).

    Comme le souligne Alasdair McIntyre : « Les débats contemporains au sein des systèmes politiques modernes opposent presque exclusivement des libéraux conservateurs, des libéraux centristes et des libéraux de gauche. Cela ne laisse que peu de place pour la critique du système lui-même, c’est-à-dire pour la remise en question du libéralisme » (1). Ainsi, de même que les courants du « nouveau libéralisme » anglais, du libéralisme progressiste américain ou du libéralisme républicain français, un libéral critique comme John Dewey (1859-1952), philosophe pragmatiste américain dont le maître ouvrage sur la question a été récemment édité en français (2), critique l’individualisme abstrait du libéralisme classique et participe de la genèse du « social-libéralisme » qui est la version de gauche du libéralisme, ou des libéralismes nés de l’empirisme britannique (Locke, Hume…), de l’utilitarisme anglo-saxon (Bentham, Mill…), de l’économie politique des mercantilistes et physiocrates français (Montchrestien, Quesnay…) et des économistes dits classiques (Smith, Ricardo, Malthus, Say…) – et plus largement des Lumières françaises (Montesquieu, Voltaire…) et de l’Aufklärung germanique (Kant, Fichte…). Bref, qu’on le loue ou qu’on le déplore, il est possible de déceler dans cette époque de cristallisation de la modernité un libéralisme général, à la fois philosophique, politique, économique… qui voit l’émergence de l’homo oeconomicus unissant dans une même anthropologie l’autonomie du sujet et son intérêt bien compris.

    Il y a cependant, distincts dès la Révolution française, un libéralisme « de droite », davantage girondin, et un libéralisme « de gauche », plus jacobin, et les remises en cause du libéralisme ne se sont faites qu’aux marges du système – dans les socialismes et communismes révolutionnaires, écrasés aussi durement par la République (la « Conjuration des Égaux » de Gracchus Babeuf en 1796) que les oppositions contre-révolutionnaires. Cette opposition entre jacobins et girondins, libéraux de gauche et de droite, favorisa momentanément d’un côté comme de l’autre des alliances avec les extrêmes – ainsi girondins et royalistes s’allièrent lors des soulèvements fédéralistes de Marseille, Lyon, Bordeaux, Nantes, Rouen, Toulon…

    À droite, toute une tradition s’inspire ainsi d’un conservatisme libéral parfois revendiqué (ainsi aujourd’hui le site Nouvelles de France se définit comme « portail libéral-conservateur ») qui allierait un libéralisme classique voire aristocratique (Constant, Tocqueville…) à des éléments plus contre-révolutionnaires (Chateaubriand, Burke, etc.). Cette cristallisation d’un libéralisme conservateur, voire réactionnaire ou contre-révolutionnaire, souvent de sensibilité royaliste ou du moins loyaliste, partisan longtemps de la monarchie constitutionnelle, dans lequel on pourrait marquer l’acte de naissance de la droite avec toutes ses nuances – et avec, à sa marge, la contestation légitimiste –, fait face à celle d’un libéralisme républicain, voire révolutionnaire qui marquerait la naissance de la gauche avec toutes ses nuances – et avec, à sa marge, la contestation socialiste puis communiste.[....]

    Falk van Gaver

    La suite sur La Nef

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Une-critique-necessaire

  • Serbie - Albanie interrompu

    Le match entre les deux équipes a été arrêté après le survol du stade de Belgrade par un drone muni d’un drapeau albanais. Des incidents ont éclaté entre joueurs et le match a été définitivement interrompu.

    La rencontre entre la Serbie et l’Albanie, comptant pour les qualifications à l’Euro 2016, a été arrêtée à la 41e minute. Un drone muni d’un drapeau albanais a alors survolé le stade de Belgrade, où se tenait la rencontre, provoquant la fureur du public et l’interruption du jeu. Le défenseur serbe Stefan Mitrovic a réussi à agripper le drapeau et à le mettre à terre, provoquant de très vives réactions des joueurs albanais. Des incidents ont immédiatement éclaté entre footballeurs et officiels des deux camps sur le terrain.

    Quelques spectateurs ont réussi à s’introduire sur le terrain et auraient vraisemblablement participé aux incidents. Les joueurs albanais ont ensuite rejoint les vestiaires sous des jets de projectiles tandis que la police a été déployée dans le stade.

    La rencontre - qui a été définitivement arrêtée par l’arbitre Martin Atkinson - avait été interdite aux supporters albanais pour des questions de sécurité.

    Vu dans L’Equipe.fr

     

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Serbie-Albanie-interrompu

     
  • Pourquoi Juppé est le deuxième candidat du PS

    Juppé a toutes les chances d’être élu et il écrasera Marine Le Pen au deuxième tour.   

    Juppé est déjà le candidat de la gauche en 2017. La gauche a compris que le candidat socialiste ne ferait rien et elle ne veut pas de Sarkozy. Elle a donc déjà gagné les présidentielles.

    Juppé a toutes les chances d’être élu et il écrasera Marine Le Pen au deuxième tour. On a donné cette dernière en tête au premier tour, mais les choses peuvent changer (et elle-même reculer). Au second tour, Marine prendrait 64 % contre elle et on aurait le jeune premier bordelais comme énième président.

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