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actualité - Page 5159

  • Rassemblement anti-islamistes à Nice : le Front national envoie des messages de soutien à Philippe Vardon

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    Les lignes bougent-elles enfin dans le bon sens ? On peut se le demander quand on apprend que des cadres du Front national (FN) des Alpes-Maritimes ont adressé des messages de soutien à Philippe Vardon suite au rassemblement anti-islamistes organisé le 2 août dernier place Garibaldi à Nice (photo).

    Ainsi, Lydia Schénardi, secrétaire départemental du FN, a-t-elle adressé un message de soutien mais surtout a envoyé à la manifestation ses adjoints Bruno Ligonie et Hubert de Mesmay.

    Ensuite, comme le souligne Philippe Vardon, «  j’ai aussi reçu un mail de félicitations de Luce Féron, élue siégeant désormais au sein du groupe FN “dissident” au conseil municipal de Nice. »

    Ce qui fait dire à Philippe Vardon : « Voilà qui me rappelle un slogan (du mouvement indigène Tupamaros) que nous utilisions beaucoup dans ma jeunesse : “Les mots nous séparent, l’action nous unit”. »

    http://fr.novopress.info/173428/rassemblement-anti-islamistes-nice-front-national-envoie-messages-soutien-philippe-vardon/

  • 1,2 million de Français peinent à payer leurs impôts

    Le nombre de demandes gracieuses aux impôts a explosé depuis deux ans. Crise, chômage, baisse du pouvoir d'achat sont les principales explications.

    Les Français ont de plus en plus de mal à s'acquitter de leurs impôts. Les services de Bercy enregistrent en effet une recrudescence du nombre de demandes de délais, voire de non-paiement. Les contribuables n'hésitent pas à demander des remises gracieuses partielles voire totales. Alors qu'arrivent actuellement dans les boîtes aux lettres le troisième tiers de l'impôt sur le revenu ainsi que les avis d'imposition, on estime à 1,2 million le nombre de demandes adressées au fisc. Une hausse de 20 % en deux ans qui fait bondir ces demandes à un niveau record.

    Pourtant, le gouvernement Valls a déployé une batterie de mesures afin d'alléger le fardeau fiscal des ménages : décote, sortie de l'impôt pour les plus modestes, réduction d'impôts pour les tranches basses, etc. Malgré cet arsenal, les agents des services de Bercy s'attendent encore à une hausse de ce type de demandes à l'automne prochain.

    Les contribuables tentent leur chance

    Dans le détail, les requêtes concernant l'IR ont progressé de 22 % en deux ans, la taxe d'habitation de 14 % et la redevance audiovisuelle de 18 %. 80 % des demandes concernent des particuliers plutôt que des entreprises. Les contribuables n'hésitent plus à prendre la plume pour demander des remises partielles ou des étalements de paiement sans frais. Ils ont raison d'essayer car les services fiscaux étudient les demandes au cas par cas et se décident en fonction des ressources de chaque ménage.

    Souvent, certaines personnes se sont fait «surprendre par l'impôt». En effet, ces dernières sont entrées dans l'impôt sans s'y attendre. L'an passé, la progression du nombre de personnes nouvellement imposables a été deux fois plus rapide qu'en 2011. Ainsi, plus d'un million de ménages sont devenus imposables. des remises de dette.

    Réduction : pas pour tout le monde

    le ministère des Finances a rappelé lundi l'entrée en vigueur cette année d'une réduction de l'impôt sur le revenu pour certains contribuables. Jusqu'à 350 euros pour une personne seule, 700 euros pour un couple. Pour cela le revenu fiscal de référence annuel doit être inférieur à 14 144 euros pour un célibataire et 28 289 euros pour un couple. Aucune démarche particulière n'est nécessaire pour bénéficier de cette mesure, visible sur les avis d'imposition en cours de distribution. Bercy précise par ailleurs qu'il s'agit d'une réduction et non pas d'un crédit d'impôt, c'est-à-dire qu'elle ne donne pas droit à une restitution. Le montant de ce dispositif a été évalué à 1,16 milliard d'euros. Il devrait bénéficier à un peu plus de 3 millions de ménages, dont 1,9 million verront leur impôt ramené à zéro. Il s'agit de faire sortir du barème de l'impôt sur le revenu ceux qui y étaient entrés en 2012 et 2013 ou qui y seraient entrés cette année.

    source :La Dépêche du Midi 

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EupZAVFkFZDcWJXxKn.shtml

  • Comment Sarkozy et Hollande ont armé les jihadistes du nouveau califat syro-irakien

    Une enquête de l'Observatoire de l'islamisation, signée Joachim Véliocas, qui démontre la responsabilité des deux chefs de l'Etat français dans le chaos actuel en Irak et en Syrie.

    Phase 1: soutien par Sarkozy des djihadistes libyens intégrés au CNT (Conseil national de transition en Lybie).

    sarkolibye.jpg

     Phase 2: Soutien matériel aux djihadistes Syriens par Hollande via la vitrine ASL (Armée syrienne libre).

    ASL Hollande.jpg

    Lire l'enquête sur le blog "l'Observatoire de l'islamisation". 

    Marie Bethanie

  • Sida : Le Grand Mensonge

    Fin juillet s’est tenue à Melbourne la vingtième conférence internationale sur le sida. Étant alité, j’ai eu tout loisir d’écouter ce que la radio en racontait. Ce n’était que triomphalisme. Le sida serait vaincu définitivement d’ici cinq ans par les traitements et notamment la trithérapie.

    Or la revue médicale Nature – la plus connue au monde par la qualité de ses informations avait un tout autre ton. Elle présentait le 27 juillet une étude effectuée chez le singe démontrant que lors de la contamination par le sida – alors que le virus n’était pas encore décelable- se constituaient dans les trois jours des « réservoirs de virus ».

    Tout le problème du sida est là. Une fois ces réservoirs installés il est impossible d’éliminer le virus. Les traitements visent uniquement à ce que le VIH soit indétectable dans le sang ; ce qui ne le supprime pas pour autant. Prenons une comparaison simple : ce n’est pas parce que vous vous êtes débarrassés des souris qui se promenaient dans votre maison que pour autant elles ont disparu.

    Caché dans ces réservoirs constitués de cellules immunitaires infectées, le virus reste inatteignable. Il n’est plus possible de le déloger.

    La Harvard Medical School de Boston a tenté de savoir quand se formaient ces fameux réservoirs. Ils ont administré des traitements rétroviraux à trois jours, 7, 10 et 14 jours. Seuls les macaques ayant été traités dans les trois jours suivant la contagion évitaient la maladie. Ensuite c’était trop tard.

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  • La rebellion frappe où elle veut

    La rébellion n'est pas une affaire de pensée mais une question d'attitude. Un état d'esprit. Une pulsion de l'être.   

    « Rebelle, rebelle »… David Bowie m’a inspiré pour ce titre mais ai-je le droit de l’utiliser alors que je ne suis pas un rebelle ?

    Cette interrogation grotesque nous permet d’entrer dans le vif de cette controverse aberrante qui a opposé d’un côté l’écrivain Édouard Louis et le philosophe Geoffroy de Lagasnerie et, de l’autre, Marcel Gauchet, « l’un des plus éminents philosophes français » selon les organisateurs de la prochaine édition des « Rendez-vous de l’histoire » prévus à Blois, du 9 au 12 octobre, avec pour thème : les Rebelles.

    Marcel Gauchet était convié à prononcer la leçon inaugurale et cette invitation avait suscité « stupéfaction » et même « dégoût » de la part de nos « deux ayatollahs en culottes courtes » qui appelaient au boycott de la manifestation et jugeaient « inacceptable » que ce « néo-réactionnaire » qui ne s’était jamais opposé qu’au progressisme puisse ainsi être célébré.

    « Ayatollahs en culottes courtes » et « néo-réactionnaires » correspondaient aux gracieusetés dont les deux camps s’affublaient.

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  • Immigration : le rituel est bien rodé…

    Le rituel est bien rodé, le site du Monde mettait en ligne il y a quelques jours son traditionnel article tendant à démonter que les Français ne voyaient pas ce qu’ils voyaient, ne subissaient pas ce qu’ils subissaient, ne payaient pas ce qu’ils payaient, bref que notre pays vivait avec des « idées reçues sur l’immigration ». A l’aide d’analyses tronquées, d’affirmations péremptoires ou bancales, de jugements partiaux…et d’idées reçues, le journaliste du « quotidien de référence » Samuel Laurent affirme donc que la pression migratoire en France est peu ou prou la même depuis des décennies. Comprendre par là que  l’immigration de peuplement n’est qu’un mauvais fantasme de souschiens abrutis, frileux et animés de mauvaises pulsions comme l’affirment  en général les hérauts des officines immigrationnistes et de la lutte antiraciste subventionnées.  

     Une  étude est citée par l’article du Monde, celle de « l’économiste Xavier Chojnicki » chargé en 2010 «par le gouvernement d’une étude sur le coût de l’immigration, qui fait désormais autorité » (sic). Ainsi  ladite immigration rapporterait un peu plus de trois milliards par an à la France,  «l’étude (estimant) ainsi à 68,4 milliards d’euros les prestations versées aux immigrés et à 72,026 milliards leurs cotisations».

     Or comme le note le site Polemia, M. Chojnicki « n’est pas bien sérieux », «toutes les autres études concluent au contraire à un surcoût budgétaire dû à l’immigration: de 17 milliardsdans la dernière étude Jean-Paul Gourévitch (2012); de 42 milliards chez Pierre Milloz(1997) dont l’étude ancienne continue de faire référence par sa rigueur méthodologique, de73 milliards chez Yves-Marie Laulan (2012). Jean-Yves Le Gallou a, lui, évalué à 18 milliards le seul coût d’entrée et d’accueil des 200.000 immigrés supplémentaires annuels(coût en infrastructure notamment) ».

     « Ces écarts de chiffres peuvent légitimement surprendre mais ils s’expliquent de trois façons : d’abord, par l’omerta statistique qui rend l’accès aux données difficile et qui implique de poser des hypothèses; ensuite, par les définitions retenues pour les populations étudiées; enfin, par le périmètre des dépenses et des recettes analysé ».

     Polemia  a   présenté sur son  site le 25 juillet  un nouveau rapport, celui « d’AndréPosokhow, auditeur, consultant, diplômé d’expertise comptable qui chiffre lui à 84 milliards le coût de l’immigration, «l’équivalent du déficit public » ! .

     Au  sujet de la déferlante migratoire,  Le Figaro de son côté faisait état d’un « document confidentiel » « de la direction zonale sud de la Police aux frontières (PAF) »,  « compte rendu d’une réunion exceptionnelle» qui s’est tenue, le 9 juillet dernier, à la préfecture des Alpes-Maritimesprovoquée», par le phénomène migratoire érythréen».

     « La pression migratoire sur la frontière avec l’Italie s’est accentuée à partir du début du mois d’avril 2014. 694 Érythréens étaient interpellés contre seulement 68 interpellations entre janvier et mars 2014. Les interpellations progressaient de + 165 % au mois de mai (1845) et encore de 43 % au mois de juin (2628). Au total, pour le premier semestre, 2014, la PAF procédait à 5235 interpellations. Du jamais-vu depuis les vagues du printemps arabe de 2010 ».

     Or, « Sur les 5235 interpellés, 57 ont également été réadmis en Italie (au titre d’une procédure spéciale) et seulement 4 placés en centre de rétention administrative, ces structures censées faciliter le retour au pays. Au final, ceux qui restent s’ajoutent à ceux qui souvent reviennent, résume un fonctionnaire de la PAF. Car les procédures Schengen sont à ce point complexes que l’Italie et la France semblent en partie désarmées ».

     Le site communautaire Saphir news citait aujourd’hui le quotidien allemand  Der Spiegel, qui  fait état de l’inquiétude des autorités de la Sarre devant l’afflux d’immigrés clandestins originaires de la corne de l’Afrique en provenance de France via  la ligne de TGV entre Paris et Francfort. « La chancelière (Angela Merkel)  évoquera le dossier avec les autorités françaises ».

     « A Calais, d’où des migrants tentent de rejoindre le Royaume-Uni, des affrontements opposent des Erythréens à des Soudanais depuis le début du mois, conséquence de laguerre des territoires  que se livrent les migrants, toujours plus nombreux selon les associations de soutien calaisiennes ».

     Dans ces conditions, et face à l’exaspération grandissante de nos compatriotes, il  n’est pas étonnant que les cadors de l’UMP montent au créneau en multipliant les mâles déclarations comme l’ont fait notamment, nous nous en faisions l’écho, un Eric Ciotti et même un Hervé Mariton.

     C’était au  tour de Christian Estrosi, sur Sud radio il y a quelques jours, d’y aller de sa tirade anti-immigration. Le député-maire UMP de Nice  s’est dit «  catastrophé pour (son) pays», a déploré que  la France «s’obstine à être le pays européen le plus attractif pour l‘immigration irrégulière», s’est prononcé pour une «immigration de peuplement zéro», «la (révision) des règles  du regroupement familial», le vote par «l’Assemblée nationale chaque année» d’un «quota d’immigration de travail »…

     Alors faut-il se féliciter de cette prise de conscience tardive avec trente cinq ans de retard à l’allumage par rapport au Front National ?  Faut-il  les croire ? S’il est évident que certains élus d’une UMP en miette, divisée contre elle-même, sans boussole, se font l’écho du sentiment de nos compatriotes sur le sujet, les ténors de l’UMP ont pris grand soin de ne pas contrarier le Medef, les grands prêtres de l’idéologie cosmopolite, euromondialiste,planétarienne, lorsqu’ils étaient aux affaires.

     Au delà de quelques mesures cosmétiques, symboliquesBruno Gollnisch constate qu’ils ont refusé de s’attaquer au fonds d’un problème qui menace pourtant la France dans sa pérennité, sa substance, son identité, sa prospérité.

     MM. Estrosi, Ciotti, Mariton et  leurs amis politiques n’ont pas voulu  lorsqu’ils étaient en capacité de le faire, inverser le courbe de l’immigration de peuplement en  maintenant le droit du sol, le regroupement familial, la fabrication de Français de papier via les naturalisations massives, les pompes aspirantes sociales et économiques de l’immigration…

     Hypocrisie ? Double langage ? Affolement de la « droite » à l’approche des échéances de2017 ? Nous sommes en tout état de cause plus certain de la sincérité du  musicien ivoirienIsmaël Isaac qui , rapportait abidjan.net aujourd’hui, « a exhorté mardi, la jeunesse africaine à éradiquer l’immigration pour le développement du continent ».

     L’immigration est un désastre pour l’Afrique et sa jeunesse. J’ai personnellement été touché par ce phénomène parce que j’ai un proche dont on n’a toujours pas de nouvelles depuis sa tentative d’immigrer en Europe alors qu’il était pétri de diplômes. Prendre la pirogue pour aller mourir dans la mer, je dis non , a-t-il dénoncé». Puisse-t-il être entendu.

    http://gollnisch.com/2014/08/13/immigration-rituel-bien-rode/

  • Philippe Muray : "Le débat"

    Il faudrait ne jamais débattre. Le débat, comme le reste, dans notre univers d’intransitivité galopante, a perdu son complément d’objet. On débat avant de se demander de quoi : l’important est de se rassembler. Le débat est devenu une manie solitaire qu’on pratique à dix, à cinquante, à cent, un stéréotype célibataire en même temps que grégaire, une façon d’être ensemble, un magma d’entregloses qui permet de se consoler sans cesse de jamais atteindre, seul, à rien de magistral.

    Il faudrait ne jamais débattre ; ou, si l’on y tient vraiment, ne débattre que de la nécessité de faire des débats. Se demander à l’infini, jusqu’à épuisement, quelle est l’idéologie du débat en soi et de sa nécessité jamais remise en cause ; et comment il se fait que le réel multiple dont le débat prétend débattre s’efface au rythme même où il est débattu.

    Mais aucun débat ne peut s’élaborer sur une telle question, car c’est précisément cette évaporation du réel qui est le véritable but impensé de tout débat. On convoque les grands problèmes et on les dissout au fur et à mesure qu’on les mouline dans la machines de la communication. Et plus il y a de débat, moins il y a de réel. Il ne reste, à la fin, que le mirage d’un champ de bataille où s’étale l’illusion bavarde et perpétuelle que l’on pourrait déchiffrer le monde en le débattant ; ou, du moins, qu’on le pourra peut-être au prochain débat. C’est de cette illusion-là dont se nourrit le débatteur.

    Pourquoi faut-il débattre ? Tout argument dont on débat est supposé faible, par définition, puisqu’il peut être démoli ou entamé par un autre argument. Toute pensée que l’on est obligée de soutenir mérite de s’écrouler. Et d’ailleurs la véritable pensée, la pensée magistrale, ne commence que là où le débat s’achève (ou devient silencieux). Or, il n’y a que le magistral qui compte, parce qu’il ouvre à la pleine connaissance de la réalité humaine, et il n’est jamais obtenu en frottant l’une contre l’autre des idées hétéroclites comme, dans les contes orientaux, on frotte des babouches pour en faire sortir des génies. Une nouvelle pensée, une pensée magistrale du monde ne peut pas être discutée, pesée tranquillement, soupesée entre gens de bonne compagnie, amendée, corrigée, nuancée, tripotée, faisandée de pour et de contre jusqu’à ce qu’elle ressemble à une motion de compromis dans une assemblée syndicale ou à la misérable synthèse terminale d’un congrès du parti socialiste. Toute proposition originale est menacée dans le débat, par ce qui peut lui arriver de pire : un protocole d’accord. Une nouvelle pensée du monde peut et doit être assénée comme un dissentiment irrémédiable, comme une incompatibilité d’humeur. Il ne faut pas argumenter, il faut trancher dans le vif. Penser, c’est présenter la fracture.

    Philippe Muray

    http://la-dissidence.org/2014/08/08/philippe-muray-le-debat/