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Le nombre d'adhérents du parti aurait progresé de 10.000 à 13.098 en à peine deux mois selon le Canard Enchaîné. Et nombre de ces adhésions posent question.
En Meurthe-et-Moselle par exemple, fief de Laurent Hénart, président du Parti radical par intérim et qui brigue la présidence, une douzaine d'adhésions ont été payées avec la même carte bleue ! 18 autres adhésions récentes ont la même particularité dans le Var.
Tandis qu'en Martinique, ce sont 123 personnes qui se sont inscrites "en même temps", et après la clôture des listes électorales. On y retrouve même jusqu'à sept membres d'une même famille. Une floppée de nouveaux militants "qui vont voter pour Hénart" toujours selon le Canard Enchaîné qui rapporte une source du Parti radical martiniquais.
Voilà des informations qui ne devraient pas laisser Rama Yade, qui brigue également la présidence, sans réaction !
Entretien avec Renaud Camus
Jean-Marie Le Pen s’est encore illustré ce week-end par un nouveau “bon mot” dont il nie a posteriori toute connotation antisémite. Il est de bonne foi, selon vous ?
Écoutez, je vais sans doute vous surprendre, et je sais bien que je vais là contre le flot grondant, au risque de me faire emporter par lui moi aussi, mais je ne serais pas du tout étonné qu’il soit de bonne foi, oui. Pour l’immense majorité des Français le mot fournée n’évoque pas du tout les fours crématoires, et pas même les fours, malgré l’étymologie. On songe plutôt à un regroupement pour la commodité : une fournée dans l’ordre de la Légion d’honneur, le pape a fait une fournée de cardinaux. Jean-Marie Le Pen s’exprime beaucoup, on peut difficilement lui interdire d’employer le mot fournée, qui est très courant en français dans le sens que je viens d’évoquer. Il serait antisémite en l’occurrence, parce qu’il venait juste après le nom de Patrick Bruel. Oui, mais juste avant il était question de Yannick Noah, qui n’est pas juif. Ces messieurs ne sont pas contents des succès du Front national, qu’ils s’en aillent, regroupons leur cas, ça fera une fournée — voilà ce que je comprends, et rien d’autre.
Mais peut-être suis-je influencé dans ma façon d’en juger par deux mésaventures qui me sont arrivées ces jours-ci. D’une part je suis couvert d’opprobre, à forte connotation homophobe, d’ailleurs, par un certain “bougnoulosophe”, c’est ainsi qu’il se nomme, en fait un vague sociologue belge nommé Jamal Es Samri. Je trouve toujours très ridicules ces antiracistes patentés qui, se contredisant eux-mêmes, ne parlent jamais qu’à partir de leurs origines. Et, poussé à bout, songeant à Cocteau et à ses poètes qui « chantent dans leur arbre généalogique », il m’est arrivé de demander au “bougnoulosophe” anonyme s’il lui arrivait jamais de « descendre de son arbre généalogique » — c’est-à-dire, dans mon esprit, de s’exprimer autrement qu’en tant que Marocain immigré en Belgique. Qu’est-ce que je n’avais pas dit ! Voilà qu’un researcher in international relations, Jean-Philippe Dedieu, m’apprend qu’il me dénonce à la police judiciaire ! Parler d’arbre, même généalogique, à un Africain, c’est le traiter de singe, paraît-il. Je vous jure mes grands dieux que rien n’était plus éloigné de mon esprit.
Lu ici:
"L’information a été révélée par le quotidien portugais Público. C’est un cabinet d’architecte portugais qui a été choisi par les musulmans de Bordeaux, afin de construire le vaste centre islamique voulu par Alain Juppé dans le quartier de la Bastide. Alain Juppé a mis à disposition un vaste terrain municipal cédé pour une Grande Mosquée (Sud Ouest du 5 avril 2013).
D’après Público, cette mosquée avoisinerait un coût de plus de 24 millions d’euros, pour une surface de 12 000 mètres carrés ! L’espace dédié au culte pourra accueillir plus de 4000 fidèles, soit le plus vaste local religieux de toute la région.
Ce projet démesuré, dans les tuyaux depuis une dizaine d’années, est soutenu par le maire de Bordeaux, mais également par les socialistes, dont l’ancien candidat aux municipales, Vincent Feltesse, avait versé 50 000 euros sur sa réserve parlementaire." [suite]
La coupe du monde de balle-au-pied est une occasion de soulever quelques questions sur la société dans laquelle nous vivons, au-delà même de ce sport à la fois mobilisateur et révélateur.
Ainsi, une question sur l’attitude des autorités politiques d’un Etat comme le Brésil qui ont fait voter, dès mars 2012, la « Lei Geral da Copa », c’est-à-dire la « loi générale de la Coupe » qui octroie des droits incroyables à la Fédération Internationale de Football (Fifa) et à ses partenaires économiques, y compris au détriment du droit du travail et aux dépens des commerçants locaux et des Brésiliens eux-mêmes. Sur le site du Figaro (11 juin 2014), on apprend que « grâce à ce texte, la Fifa a décroché le droit de vendre des billets sans tenir compte du demi-tarif pratiqué pour les étudiants et les retraités. Mais surtout, l’instance mondiale du football a obtenu l’autorisation de vendre de l’alcool dans les stades brésiliens afin de satisfaire le partenaire officel Anheuser-Busch, fabricant de la bière Budweiser. Cette interdiction datait de 2003 et servait à endiguer la violence dans les enceintes sportives. » Que ne ferait-on pas pour engranger de meilleurs profits, quand on est une multinationale et que l’on vante les mérites d’une mondialisation qui n’est, en somme, qu’une vaste marchandisation du monde ? D’ailleurs, les minutes publicitaires des marques partenaires de la Fifa sont, à ce sujet, très explicites, vantant une sorte de mondialisation heureuse qui gomme les différences spatiales, culturelles et sociales, et dont le sport serait la meilleure illustration, joyeuse et musicale... Ainsi, la mondialisation des multinationales remet au goût du jour la fameuse formule de Saint-Just pour qui « le bonheur est une idée neuve » (en fait éternellement neuve) désormais étendu à la planète entière, de façon quasi-obligatoire : qui ne sourit pas est donc un dangereux personnage dont le scepticisme ou le silence cache sûrement des secrets inavouables ! Les Saint-Just contemporains sont publicitaires, financiers ou marchands, sportifs ou dirigeants sportifs, et ils peuvent s’appeler Coca-Cola, Adidas ou Platini...
La suite sur le blog de Jean-Philippe Chauvin
Les forces de sécurité iakiennes semblent relever la tête. Avec le soutien de tribus, elles ont repris samedi Ishaqi et Mouatassam, non loin de Bagdad. Les forces de sécurité irakiennes affirment avoir tué 279 "terroristes" au cours des dernières vingt-quatre heures.
Alors que les djihadistes, soutenus par des partisans du régime déchu de Saddam Hussein, ont avancé de façon fulgurante en Irak ces derniers jours, les forces de sécurité semblent relever la tête. Avec le soutien de tribus, elles ont repris samedi Ishaqi et Mouatassam, non loin de Bagdad. Les forces de sécurité irakiennes ont tué 279 "terroristes" au cours des dernières vingt-quatre heures, affirme ce dimanche à la télévision le porte-parole chargé de la sécurité auprès du Premier ministre Nouri al-Maliki, le lieutenant-général Qassem Atta.
Des milliers de volontaires
Les forces irakiennes préparent par ailleurs une contre-offensive dans le nord et le centre. En outre, les autorités ont annoncé un plan de sécurité pour défendre Bagdad, qui a été frappé ce dimanche par un attentat ayant fait 9 morts. Répondant à l'appel du gouvernement et du grand ayatollah Ali Al-Sistani, plus haute autorité religieuse chiite d'Irak, des milliers de citoyens se sont portés volontaires pour prendre les armes contre les insurgés.
En trois jours - mardi, mercredi et jeudi -, les djihadistes de l'Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL) avaient pris la deuxième ville d'Irak, Mossoul, sa province Ninive (nord), Tikrit et d'autres régions de la province de Salaheddine, ainsi que des secteurs des provinces de Diyala (est) et de Kirkouk (nord). Ce groupe cherche à créer un Etat islamique dans une zone frontalière entre l'Irak et la Syrie, où il est connu pour ses exactions et sa violence.
Selon des photos diffusées sur internet, mais qui n'ont pu être authentifiées, ces extrémistes musulmans sunnites auraient exécuté des dizaines de membres des forces de sécurité irakiennes faits prisonniers dans la province de Salaheddine. Sur une photographie, on voit ainsi un insurgé pointer sa kalachnikov sur un fossé dans lequel se trouvent deux rangées d'hommes, tandis que du sang couvre le sol.
La guerre civile en Syrie mise en cause
Dans un entretien à l'AFP, l'ancien émissaire international pour la Syrie, Lakhdar Brahimi, a estimé que l'offensive djihadiste et la confusion qui régnait désormais en Irak résultaient de l'inertie de la communauté internationale face au conflit dans la Syrie voisine depuis 2011. "C'est une règle bien connue: un conflit de ce genre ne peut pas rester enfermé dans les frontières d'un seul pays. Malheureusement on a négligé le problème syrien et on n'a pas aidé à le résoudre. Voilà le résultat", a-t-il déploré.
L'Irak "ne s'est jamais vraiment remis de l'invasion américaine de 2003" et cette "grosse blessure s'est infectée" avec le conflit syrien, a-t-il dit, soulignant que "l'action des djihadistes en Irak se fait avec en arrière-plan la guerre civile entre chiites et sunnites". Les divisions confessionnelles sont extrêmement fortes en Irak. Les sunnites, au pouvoir sous Saddam Hussein, s'estiment désormais marginalisés par les autorités dominées par les chiites. "Des sunnites vont soutenir les djihadistes, non pas parce qu'ils sont djihadistes mais parce que l'ennemi de mon ennemi est mon ami", explique Lakhdar Brahimi.
L'Iran contre le porte-avions américain
La presse saoudienne s'en est d'ailleurs vivement prise ce dimanche à la politique confessionnelle du premier ministre chiite irakien, qui a "mis l'Irak au bord d'une guerre civile implacable". Les relations entre Ryad et Bagdad, déjà tendues, ont été encore exacerbées par le conflit syrien. Parallèlement, le ministre allemand des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier, a mis en garde les voisins de l'Irak contre une "guerre par procuration" entre puissances régionales.
Face à cette escalade, les Etats-Unis, qui étaient intervenus militairement pour renverser la dictature de Saddam Hussein en Irak, ont déployé un porte-avions, afin de permettre "au commandement en chef de disposer de plus de flexibilité, si une opération militaire américaine devait être déclenchée pour protéger des vies américaines, des citoyens ou nos intérêts en Irak", souligne le Pentagone. L'Iran, qui s'est dit prêt à aider Bagdad pour lutter contre l'offensive djihadiste, a toutefois réagi dimanche au déploiement amércain, en affirmant son hostilité à "toute intervention militaire étrangère".
source : La Tribune
L’académicien Jean-Marie Rouart avait écrit dans un élan humaniste que les fellaghas durant la guerre d’Algérie avaient un visage de sémite semblable à celui du Christ.
A-t-il encore vu dans les traits de Medhi Nemmouch, le tueur de Bruxelles, le visage du Christ ?
La guerre en Irak où les islamistes sunnites semblent prendre le dessus montre l’effet contreproductif des interventions militaires des États-unis ou de l’O.T.A.N. On se demande bien pourquoi Sarkozy a voulu à tout prix que la France réintègre cet organisme si ce n’est par américanophilie maladive. Les interventions comme en Libye n’ont servi à rien si ce n’est renforcer l’Islam radical.
Il y a plus de vingt ans,HarlemDésir nous expliquait qu’il ne fallait pas avoir peur de l’immigration musulmane en France car on avait affaire essentiellement à des Sunnites et non à des Chiites comme en Iran. L’islamisme radical sunnite comme en Irak actuellement dévoile une fois de plus la stupidité de tels propos.
Quant à la France, la droite U.M.P s’écroule et c’est tant mieux. Soit elle se recentre avec Juppé ou Fillon et elle sera en concurrence avec l’U.D.I-MODEM pour obtenir les suffrages d’un électorat européo-centriste qui pèse de moins en moins lourd. Soit Sarkozy revient, mais son discours droitier prendra moins et il n’aura plus l’attrait de la nouveauté comme en 2007.
On peut aussi se poser la question si la vente à la découpe de la France au Qatar (PSG, Printemps, Hotel de luxe …. ) n’a pas eu comme contrepartie des financements au bénéfice du pouvoir en place.
Pour revenir aux Européennes, on a assisté en plus de la victoire du F.N à la victoire des partis eurosceptiques. Les partis classiques comme l’UMP ou le PS évitaient soigneusement d’avoir un discours européiste qui n’est guère vendeur. Le seul parti clairement européiste était l’UDI et cela pèse moins de 10% !
L’Union européenne ne suscite que l’indifférence, l’ennui ou l’hostilité.
Patrice Gros-Suaudeau.
Les Albanais rêvent d’un Kosovo « ethniquement pur », c’est-à-dire sans les Serbes qui y étaient pourtant majoritaires jusqu’au XIXe siècle.
En 1997, le patriarche orthodoxe serbe Pavle, interrogé au sujet des extrémistes albanais membres de l’UÇK naissante, répondait au Figaro Magazine : « On ne va quand même pas installer des barbelés et des remparts autour de la maison du Seigneur ».
Dix-sept ans plus tard, c’est pourtant la décision que vient de prendre, à contrecœur, le père Sava, supérieur du monastère de Visoki Dečani, une petite enclave serbe du Kosovo.
Ce n’est pas la mort qui leur fait peur : « Notre vie, nous l’avons déjà donnée », précise-t-il, mais « si le martyre doit être accepté, il ne peut être recherché : si nous pouvons l’éviter, sans renier notre foi, nous avons le devoir de le faire ».
Mais ce n’est pas tout. La destruction du monastère, classé au patrimoine de l’UNESCO, serait dramatique pour les chrétiens du Kosovo, déjà largement menacés. Ils ont besoin de ce havre de paix et de réconfort pour oublier quelque temps l’hostilité dont ils sont la cible à l’extérieur. Sur le plan spirituel, mais également matériel. Les terres entourant le monastère sont cultivées : les produits servent d’abord à faire vivre les moines mais sont également distribués aux villageois les plus démunis. Si le monastère venait à disparaître, beaucoup de chrétiens seraient forcés à l’exil et le Kosovo-Métochie, vieille terre chrétienne et berceau de la Serbie, livrée aux mains des musulmans albanais, ne serait plus.
Henri Hude ne manque pas d'idées pour enrichir l'expérience nantaise de travestissement "éducatif". Lu sur son blog.
"Bref, un seul déguisement, c’est beaucoup trop peu. Il faut mettre l’imagination au pouvoir. Je propose :
Un racketteur déguisé en inspecteur des finances
Un petit boulot déguisé en travail
Une économie de pillage et d'appropriation déguisée en libéralisme
Un chômeur découragé déguisé en zéro dans les statistiques officielles
Un jeune sans repère déguisé en jeune qu’on libère
Un jeune libéré qui se suicide déguisé en indifférence
Un n'importe quoi déguisé en Académie de Nantes
Un bac à nuls déguisé en bacchanal
Un oligarque prédateur déguisé en martyr de la démocratie
Des hedge funds déguisés en honnêtes banquiers
Une association de malfaiteurs déguisée en État ?
Une oligarchie déguisée en démocratie
L'abaissement des démocraties d'Europe déguisée en construction européenne
Un casino déguisé en Wall Street
Un Bush blanc déguisé en Bush noir
Un agent de la CIA déguisé en islamiste
Un coup d’État déguisé en révolution
Un nazi déguisé en combattant de la liberté
Une économie qui meurt déguisée en pacte de croissance
Un dogmatisme libertaire déguisé en éducation nationale
Un déguisement déguisé en information
Une presse déguisée en Eyes Wide Shut
Un président qui ne ressemble à rien
Comme à la cour de Louis XVI, tout un petit monde s'agite sous des masques, des perruques et des mouches sans se soucier du pays.
Ce par quoi tant de déguisements risquent de finir :
Un soi-disant "peuple de veaux" déguisé en peuple de coupeurs de têtes."