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actualité - Page 5248

  • L’Organisation des Etats Américains (OEA) a infligé une lourde défaite au lobby LGBT

    Le 6 juin s’est tenue à Asuncion au Paraguay la 44ème assemblée générale de l’Organisation des Etats américains (OEA). Lors de la conclusion des débats, le secrétaire général Jose Manuel Insulza Salina a déclaré à la dite-assemblé qu’il n’appartenait pas à l’organisation de donner des ordres ou dicter des normes visant à imposer le mariage des homosexuels. Chaque Etat devait se positionner par lui-même sur des questions de cette nature, comme il en est de l’avortement ; ceci chacun en fonction de ses propres valeurs et de sa culture.

    Certes il a été rappelé que les lesbiennes, gays, bisexuels, transsexuels (LGBT) ne devaient pas faire l’objet de violence et de discriminations en raison de leurs orientations sexuelles. En revanche, pas la moindre allusion aux possibilités de mariage de même sexe et à la possibilité de fonder une famille reconnue comme telle comme le réclamait le lobby LGBT.

    La partie la plus controversée de la résolution présentée par le lobby LGBT recommandait l’abrogation des lois sur la sodomie. Or le Honduras, le Guatemala, l’Équateur, le Paraguay, le Belize, la Jamaïque, le Suriname, Saint-Vincent-et-les-Grenadines, le Guyana, Trinité-et-Tobago, la Barbade, Sainte-Lucie et le Panama ont expliqué qu’il était impossible pour eux de soutenir une résolution qui s’opposait à leur législation nationale. Si bien que Manuel Insulza Salina a préféré écarter le sujet dans la mesure où il aurait exacerbé les tensions. Mais globalement, s’est dégagé un fait nouveau : treize pays étaient montés au créneau contre le lobby LGBT soit neuf de plus que l’année dernière. Ces derniers étaient auparavant très attentistes et s’étaient abstenus.

    N’ayant pas fait progresser leur cause en faveur du mariage homo une soixantaine de militants LGBT ont manifesté violemment. La police les a évacués puis les a interpellés et il y a eu une dizaine de blessés. Avant l’échauffourée les militants LGBT ont insulté des orateurs en les traitant de racistes et de « haineux ». Or il s’agissait tout simplement de défendre la notion de famille lors d’une table ronde sur le sujet. Un peu la même dialectique qu’en France : défendre la famille traditionnelle c’est du racisme. Résultat un certain nombre de délégués ont été outrés. Dans ce cadre les homos ont été battus à plate-couture.

    Insulza a reconnu que malgré l’argent dépensé par les Européens et les Pays nordiques en faveur des gays dans le cadre de la Commission inter-américaine des Droits de l’homme, rien n’avait avancé dans le sens désiré par le lobby LGBT. 

    http://medias-presse.info/lorganisation-des-etats-americains-oea-a-inflige-une-lourde-defaite-au-lobby-lgbt/11327

  • La dénaturation du mariage ne leur suffit pas : LGBT en veut toujours plus

    Le délégué d'Homosexualité et socialisme (HES), Sébastien Kinach, annonce qu'il quitte le Parti socialiste :

    «ça fait longtemps que je l'envisage. Les dernières prises de position du gouvernement et le résultat dont a été engagé le débat sur le Mariage pour tous m'y ont poussé. En faisant des concessions à un électorat qui ne votera jamais pour lui, le gouvernement a perdu des voix à gauche. Par ailleurs, les défaites aux municipales et aux Européennes n'ont pas fait réagir le parti. Personnellement je ne pouvais plus faire le grand écart entre le PS et Homosexualité et socialiste.»

    «Il reste beaucoup de travail à faire, notamment autour du projet de loi sur la famille. Nous serons vigilants et force de proposition. Il y a aussi des questions qui ne sont pas réglées ou soumises à interprétation comme le don du sang ou l'adoption».

    Michel Janva

  • Rassemblement de soutien aux chrétiens d'Irak(le 14)

    Voici quelques photos du rassemblement de cet après-midi au Trocadéro en soutien aux chrétiens d'Irak et d'Orient. Entre réalisme et Espérance, une assemblée grave et recueillie. Christine Boutin et Jean-Frédéric Poisson, ceint de son écharpe de député. Les drapeaux chaldéens comme bannières de ralliement. 

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    Michel Janva

  • Téhéran prêt à aider l'Irak

    ... d'après le Figaro :

    "Le président iranien Hassan Rohani s'est déclaré prêt à venir en aide à l'Irak "dans le cadre des lois internationales" si Bagdad lui en fait la demande. Le gouvernement du chiite Nouri al Maliki n'a pour l'instant pas sollicité l'aide de Téhéran pour repousser l'offensive des insurgés sunnites, a précisé Hassan Rohani au cours d'une conférence de presse retransmise en direct par la télévision d'Etat.

    "L'Iran défendra son territoire si des groupes terroristes menacent sa sécurité", a ajouté le président iranien.

    Les djihadistes sunnites de l'Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL) ont notamment pris le contrôle de la province irakienne de Diyala, frontalière avec l'Iran. Plusieurs dirigeants iraniens ont proposé ces derniers jours d'apporter une aide militaire à Bagdad, allant pour certains jusqu'à envisager une coopération avec les Etats-Unis, ennemis jurés de Téhéran, pour enrayer la progression des insurgés vers Bagdad."

    Marie Bethanie

  • L’armée ukrainienne utilise des bombes incendiaires contre les populations pro-russes

    La Russie dénonce les bombardements de Slaviansk, cible des lance-roquettes multiples BM-21 Grad, des obusiers et des mortiers automoteurs de l’armée ukrainienne qui a également procédé au bombardement des villages de Semenovka et Tchérevkovka, en utilisant des bombes incendiaires.

    Le ministre des Affaires étrangères de Russie Serguei Lavrov a exprimé son mécontentement devant l’évolution de la situation et s’est dit fort préoccupé par l’usage de telles armes sur des populations civiles :

    « Nous sommes de plus en plus inquiets de voir l’absence d’un quelconque progrès dans les efforts d’apaisement de la violence, de cessation des affrontements, à commencer par la fin de l’opération répressive. Nous savons que les insurgés dans le sud-est sont prêts à cesser le feu, mais le premier pas doit être fait par les autorités de Kiev. Les informations sur l’emploi par les forces ukrainiennes de bombes incendiaires et d’autres types d’armes non-sélectives suscitent une inquiétude particulière. Ces informations nécessitent une vérification urgente. »

    L’ambassadeur russe à l’ONU, Vitali Tchourkine a reçu des rapports confirmant l’emploi de ce type de munitions et demande aux Nations unies de se mobiliser davantage.

    La Garde nationale ukrainienne a démenti ces accusations. Quant à l’Union européenne, elle a, hypocritement souligné la légitimité de la répression des mouvements séparatistes, tout en appellant Kiev « à la retenue ».

  • Mariage : la loi Taubira a créé dans la société une fracture sociale

    De Tony Anatrella dans Valeurs Actuelles :

    "[...] La loi du “mariage pour tous” a créé dans la société une fracture sociale et une confusion psychique sur le sens du couple générationnel et de la filiation. Parler ici de “couples” de femmes, “d’épouses” et de “mères” montre que l’on ne sait plus de quoi l’on parle en attribuant à un duo de même sexe les caractéristiques empruntées par mimétisme au couple formé par un homme et une femme. Ces derniers étant les seuls à former un couple et une famille, même si la loi civile ose dire le contraire. L’un comme l’autre sont de structures différentes, et voler le vocabulaire de l’un pour l’adapter à l’autre est une duperie psychologique et sémantique. J’ai souvent repris la formule de Camus à ce sujet qui affirme que « mal nommer les choses, c’est ajouter aux malheurs du monde ». La loi civile est ainsi un facteur de pathologies sociales qui nous conduisent à la violence.

    En réalité nous assistons à une manigance qui consiste à valider l’idée que l’enfant peut se “faire” sans sexe, puisque deux personnes de même sexe en sont incapables. En effet, on ne conçoit un autre qu’avec un autre et non pas avec du même. Il faut donc forcer la réalité pour montrer qu’il y a d’autres voies possibles et qu’il revient à chacun, selon les concepts du genre, de se construire soi-même et d’inventer la famille. De cette façon, à l’image des tribus anciennes qui, faute d’avoir une progéniture pour se survivre, pratiquaient le rapt des enfants, nous réactualisons le même phénomène par la “prise” de produits biologiques masculins pour se donner une filiation narcissique. On s’étonnera par la suite que, dans cette confusion psychologique et sémantique, des adultes s’engagent dans la recherche de leur origine à travers la généalogie et tentent de résoudre leurs troubles de la filiation. Le rapt des enfants au nom de l’unisexualité nous plonge au coeur du déni de ce qui nous humanise."

    Michel Janva

  • Le FN n’est pas le premier parti de France

    Résultats des Européennes. Entre idées fausses et idées reçues, par Aristide Leucate

    Avec 25% des suffrages et en dépit de près de 58% d’abstention, le Front national a suscité un emballement politico-médiatique comme on n’en vit plus depuis un certain 21 avril 2002, les hystérisantes manifestations de rues en moins.

     

    Du « séisme » à « l’onde de choc », en passant par la « déroute » ou la « sanction » du PS et de l’UMP, chacun y est allé de son analyse pour conjecturer la nouvelle « tripolarisation » de la vie politique française, lorsque le FN lui-même exulte qu’il est désormais le « premier parti de France ». Petit tour d’horizon de ces idées reçues comme de ces idées fausses.

    Les 10% réels du FN…

    Le FN, premier parti de France ? Voire. C’est oublier, par paresse intellectuelle ou panurgisme médiatique, que l’abstentionnisme, malgré une baisse à 57%, voisine avec les 59% de 2009, la palme ayant été remportée par la circonscription Outre-mer dont l’abstention record de 83% (contre 77% en 2009) relègue le FN à la quatrième place, le privant de siège ultramarin. Que seulement 43% du corps électoral se soit déplacé pour aller voter doit fortement relativiser le triomphalisme du FN dont l’élection de ses députés ne repose guère sur le quorum minimal requis. Nous avons souvent écrit, dans ces colonnes et ailleurs, combien il était nécessaire d’intégrer dans l’analyse d’un résultat électoral, cette variable indispensable sans laquelle des élections professionnelles, ou des assemblées générales de sociétés commerciales ne seraient pas valides. Quasiment inconnue du droit électoral, la prise en compte de ce paramètre permet d’interpréter au plus près de la sociologie réelle des électeurs, des résultats sortis des urnes dont le caractère relatif est éminemment renforcé par une abstention chronique. Ajoutons encore les 2,78% de bulletins blancs et les 1,26% de bulletins nuls sur un nombre total de votants. Dès lors, si l’on ramène le vote FN au nombre d’électeurs inscrits (et non au nombre de votants), son score serait ainsi plus proche des 10 % (si l’on estime le nombre d’inscrits à 46 066 307, Le FN a obtenu 5,4 millions de voix, soit moins que les 6 421 426 obtenues à l’élection présidentielle de 2012). La même projection pourrait être faite à l’endroit des autres partis, dont les résultats, en valeur absolue, sont effectivement catastrophiques, notamment ceux du PS (« moins de 6% des Français en âge de voter ont choisi le parti du Président de la République et du Premier ministre… », ainsi que le relevait Éric Martin dans Nouvelles de France).

    …contre ses 25% virtuels

    Certes, on nous objectera qu’un sondage IFOP pour Valeurs actuelles réalisé avant les élections prédisait que, même si le vote était rendu obligatoire, le FN serait crédité de 24%, le plaçant en tête devant l’UMP (22%) et le PS (14%), Jérôme Fourquet, le directeur du département opinion de l’institut, allant jusqu’à en conclure que le FN disposerait, chez les abstentionnistes, « d’importantes réserves de voix ». Analyse discutable, quand on sait, d’une part, que les sondages se trompent assez souvent, ce qui accrédite d’autant plus la dimension virtuelle et spéculative de leurs augures, d’autre part, qu’un tel résultat est contingent à la fois du mode de scrutin et du type d’élection. La proportionnelle permet notoirement au FN de tirer confortablement son épingle du jeu. En revanche, les partis traditionnels continuent à cristalliser le « vote utile » du corps électoral à l’occasion des élections locales, ce, malgré – faut-il le reconnaître – l’avancée certaine du parti frontiste depuis deux ans. Bien que porteuse, la stratégie de dédiabolisation entamée par Marine Le Pen et ses cadres reste entravée par l’image délibérément négative que les médias omniprésents – notamment télévisuels – véhiculent, alors même, comme l’écrit Christian Combaz, que « le mot de réaction n’effraie même plus les classes populaires ».

    Les européistes restent le premier parti de France

    On mesure, dès lors, l’écart entre la réalité arithmétique et l’enflure médiatique provoquée par la talentueuse opération de communication politique du FN qui a magistralement anticipé son score (de façon hyperbolique) en imprimant des affiches idoines confirmant, une fois n’est pas coutume, les sondages. Cette baudruche se dégonfle rapidement lorsqu’on étudie les rapports de force combinés aux systèmes d’alliances partisanes. On s’aperçoit, alors, que le FN, s’il demeure, incontestablement, le premier parti souverainiste de France, ne peut prétendre politiquement, au rang de premier parti de France, eu égard, précisément, à un jeu d’alliances totalement fermé de part et d’autre de l’échiquier politique. Si les eurosceptiques de Debout la République (dont les près de 4% encalminent résolument le mouvement dans la confidentialité d’un club de boullistes), voire, dans une certaine proportion, du Front de gauche (6.34%), représentent près de 10%, il est aisément inimaginable que Marine Le Pen envisage de quelconques rapprochements tactiques avec ces derniers. Chez les franco-sceptiques, « si l’on compare avec les élections européennes de 1994, les partis européistes se trouvent confortés et les listes eurosceptiques sont en reflux. En effet, le total UMP-UDI-Modem-PS-Verts est légèrement supérieur au total des partis similaires d’il y a vingt ans » (soit 53,5% des voix), selon le politologue, Marc Crapez (Figarovox, 26 mai).

    La tripolarisation improbable

    C’est dire que la tripolarisation prophétisée, notamment par Éric Zemmour, n’est pas pour demain, le FN conservant, plus que jamais, le talon d’Achille de son incapacité structurelle à nouer des relations avec les partis de l’Etablissement, les deux plus grands partis, PS et UMP, pouvant compter sur leurs alliés respectifs pour maintenir le bipartisme. Par ailleurs, l’hypothèse est d’autant moins plausible que la dernière actualité de l’UMP montre que la démission de Jean-François Copé laisse place à une direction collégiale (certes provisoire, mais significative) composée des ectoplasmiques Juppé, Raffarin et Fillon, centristes patentés de ce mammouth de « droite », décidément gangréné par le relativisme idéologique du marais centriste de l’ancienne UDF. Et si l’attelage, récemment reformé des centristes UDI-Modem, refuse, notamment par la voix du député UDI, Philippe Vigier, la main tendue par Juppé, d’une « plateforme commune » avec l’UMP, c’est précisément dans l’attente prochaine de l’effondrement général de celle-ci et sa refondation sur des bases saines, c’est-à-dire purgées de ses éléments réputés les plus droitiers (ceux de la Droite forte, par exemple). Quand bien même un nouveau parti de droite sortirait des décombres, il pourrait continuer à s’appuyer sur ses alliés naturels du centre avec lesquels il partagerait les mêmes fondamentaux eurobéats et mondialistes. Le FN est donc condamné à faire cavalier seul, sauf à indexer son élargissement à tous les souverainistes déçus qu’il pourrait peu à peu débaucher à droite et à gauche. Le chemin est long et difficile, mais c’est toujours « le difficile qui est le chemin » nous enseigne Kierkegaard.

    Aristide LeucateL’AF 2887 - lactionpolitique.hautetfort.com

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Le-FN-n-est-pas-le-premier-parti

  • La Manif Pour Tous s'oppose à la candidature de Juncker à la tête de la Commission européenne

    ... et s'étonne qu'il soit soutenu par les députés de l'UMP. Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous, déclare :

    "L'arrivée de Jean-Claude Juncker à la tête de la Commission serait un message très hostile vis à vis des millions d’européens qui voient dans la famille et dans la filiation père-mère-enfant la cellule de base de nos sociétés. Alors que les 28 pays membres de l'Union ne sont pas encore sortis de la crise économique et sociale, il faut une personnalité qui rassemble. C'est une urgence".

    La Manif Pour Tous souligne la contradiction des membres français du Parti populaire européen (PPE), groupe majoritaire au sein du Parlement européen. Alors que de nombreuses personnalités et militants de droite et du centre ont défilé dans les rues depuis 2012 pour s’opposer au projet de loi de Madame Taubira et défendre l'intérêt supérieur de l'enfant, le groupe PPE soutient officiellement Jean-Claude Juncker, fervent partisan de la dénaturation du mariage.

     "En reniant leurs engagements, les députés européens de droite et du centre risquent de faire naître au sein de leur électorat de dangereuses fractures".

    "Comment Jean-Claude Juncker pourrait-il être soutenu par ceux qui souhaitent défendre la famille, le mariage Homme-Femme et la filiation Père-Mère-Enfant ? C'est un destructeur du mariage. Il n’est pas possible de le soutenir pour prendre la tête de la Commission européenne lorsque l’on entend défendre l'intérêt supérieur de l'enfant".

    Michel Janva

  • Les examens du bac sont menacés par la grève de la SNCF

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    En grève depuis plusieurs jours, les cheminots de la SNCF risquent de perturber les épreuves du bac, qui commencent lundi. Les syndicats ont prolongé jeudi soir la grève de 48h jusqu’à samedi soir et devraient déborder sur le début de la semaine prochaine. Les lycéens auront du mal à se déplacer pour aller aux examens même si le mouvement a tendance à s’essouffler. La SNCF a publié ce vendredi un taux de participation à la grève en nette baisse depuis mercredi: 17,49% de cheminots se sont déclarés grévistes, soit 10 points de moins que mercredi. Mais la CGT est majoritaire parmi les conducteurs et les contrôleurs, ceux qui ont le pouvoir de dérégler la circulation des trains.

    En prévision, l’Éducation Nationale a déjà un plan et a tenu à rassurer les lycéens. Le ministre de l’Éducation Benoît Hamon a annoncé aujourd’hui que les candidats au baccalauréat qui auront une heure de retard à cause de la grève de la SNCF verront leur épreuve être prolongée d’une heure. Si la grève se poursuivait, il n’y aura pas de justificatif de retard demandé, a-t-il précisé à la presse à Paris. En cas de retard dépassant une heure, limite au-delà de laquelle aucun candidat n’est habituellement autorisé à plancher, le ministre demandera aux chefs de centre d’examen de regarder les situations au cas par cas: «On agira avec bienveillance». Cela va être un peu casse-tête pour les administrations.

    http://medias-presse.info/les-examens-du-bac-sont-menaces-par-la-greve-de-la-sncf/11278