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actualité - Page 5243

  • Désastres à l’américaine

    Après la chute de Fallouja en janvier, la prise de Mossoul et Tikrit à la mi-juin reporte tout à coup l’attention sur l’Irak. Il ne s’agit pas seulement d’une succession d’opérations djihadistes bien menées mais d’un soulèvement général des tribus sunnites marginalisées par les autorités de la capitale.

    Plus que le gouvernement irakien, ce sont les Américains qu’il faut accuser : ce sont eux qui ont fabriqué le système des communautés ethniques et confessionnelles aujourd’hui effondré. Ce nouvel échec de la guerre à l’américaine et de la diplomatie des Etats-Unis devrait faire réfléchir les Etats nationaux qui s’abritent derrière l’Otan et les peuples ou les partis qui regardent avec sympathie les envoyés de Washington. Je sais que les mises en garde ne pèsent guère face à des agents qui utilisent sans le moindre scrupule l’intimidation et la corruption. Mais il faut tout de même rappeler aux jeunes générations, en Europe et ailleurs, les causes et les conséquences des échecs américains car il n’est pas impossible que de nouvelles élites décident, un jour ou l’autre, de refuser les voies prescrites par les Etats-Unis. [...]

    Bertrand Renouvin - La suite ici

  • Il est sorti du coma alors que les médecins voulaient le débrancher

    Après une longue phase de réveil, Michael Schumacher est sorti du coma.Barbara Halary-Lafond, Basque de Paris, suivait le combat pour la vie du pilote automobile allemand. Car la sœur de l'ancien Racingman Jean-Baptiste Lafond a traversé les mêmes épreuves ou presque depuis mai 2008, date à laquelle son mari Jean-Louis a été victime d'un grave trauma crânien :

    « Tout a débuté par un banal accident de scooter à 20 km/h dans le bois de Boulogne. C'était le week-end de la Pentecôte. À l'hôpital Beaujon, les examens neurologiques semblaient plutôt rassurants. Mais Jean-Louis se plaignait de terribles céphalées. Et pour cause, il avait une hémorragie cérébrale. Mais personne n'a jugé bon, hélas, de lui faire un nouveau scanner. Trente-six heures plus tard, mon mari est tombé dans le coma. »

    Dès les premières heures du coma, Barbara Halary prend en effet de plein fouet le pessimisme des spécialistes. 

    « Ils me suggéraient de débrancher mon mari, que les dommages au cerveau étaient trop grands. J'allais retrouver un légume. Mais je suis une battante. Alors, j'ai dit non. Nous avons entouré Jean-Louis avec beaucoup d'amour, en le stimulant au maximum avec de la musique, des paroles, des parfums, des caresses et de la tendresse. Le chanteur Hervé Christiani, qui est un copain, est venu chanter et jouer de la guitare à l'hosto. C'était incroyable. »

    Jean-Louis s'est réveillé, comme Schumi, déjouant les pronostics, faisant mentir les pessimistes.

    Michel Janva

  • Les partis politiques se cherchent : querelles d’ego ou de logos ?

    La première fonction des partis politiques consiste « aussi » à faire de la politique. Nous en sommes loin.   

    Il en va parfois de la politique comme de la presse. Quand un journal ne se vend plus, premier réflexe : changer la maquette ; soit remettre en cause la forme et non point le fond. Itou en politique, où à l’UMP, au PS et même au FN, il y aurait tempête sous les crânes pour éventuellement changer de sigle.

    L’affaire n’est pas neuve. François Mitterrand, déjà, lorsque prenant le contrôle de la SFIO (Section française de l’Internationale ouvrière), rebaptisa le bidule en PS (Parti socialiste). Plus sobre et autrement plus en phase avec son temps. Au centre, le CNIP (Centre national des indépendants et des paysans) devint CNI (le même avec les péquenauds en moins). Les RI (Républicains indépendants) ont muté en UDF (Union pour la démocratie française), ce qui, en matière sémantique, présente une prise de risque limitée, avant de se transformer, une nuit de pleine lune sûrement, en MoDem (Mouvement démocrate ; de l’audace, toujours de l’audace !), puis de donner lieu à l’UDI (Union des démocrates et des indépendants), comme une sœur qu’on aurait découplée de sa siamoise.

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  • USA : fillette blanche agressée par une ado noire. Attention, ceci n’est pas raciste !

    L'Amérique est une cocotte-minute prête à imploser.   

    Elle s’est pris le rêve américain en pleine tronche. C’était à Cleveland, mercredi de la semaine passée. La vidéo postée sur YouTube montre l’assaut particulièrement sauvage d’une enfant blanche de 10 ans, Danielle Fair, par une ado noire de 13 ans qui lui aurait — d’après les témoins — crié « cracker », mot d’argot américain que l’on pourrait traduire par « bouseux de blanc ». « Cracker », c’est un peu l’équivalent de « nigger » (négro). D’ailleurs, aux « States », on ne prononce même plus le mot « nigger », même pour le critiquer ! On parle sobrement de « N word »…

    Dans l’affaire de Cleveland, le rouleau compresseur du politiquement correct s’est mis en marche rapidement. La police, au début, a enquêté sur un « hate incident », un « incident de haine » ; comprendre, dans ce magma de novlangue, incident « raciste ». Puis, on ne sait pourquoi, elle a dû soudain changer son fusil d’épaule en qualifiant l’agression de… simple incident.

    Le cas inverse — une jeune Noire agressée par une Blanche lui criant « sale négresse » — aurait, à juste titre, provoqué un tsunami d’éditoriaux enflammés dans la presse américaine. La presse française aurait probablement fait de suite la une sur « l’horrible attentat raciste » (titre probable de Libé) ou le « plus jamais ça » (titre probable de L’Express). Sur France 2, après un discret « Yes ! » en voyant les images, Pujadas aurait pris son air de croque-mort sympa, tandis qu’au Grand Journal, des experts auraient glosé sur le retour du KKK devant une Marion Le Pen consternée. Mais là, nothing ! Passez votre chemin, citoyen !

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  • La division au Parlement européen nuit au combat commun

    D'Yves Daoudal :

    "Le député européen néerlandais du Parti politique réformé Bastiaan Belder a décidé de quitter le groupe Ukip pour rejoindre le groupe ECR des conservateurs britanniques.

    De ce fait, il manque à Nigel Farage non plus deux, mais trois pays représentés dans son groupe. Et la constitution des groupes doit être terminée dans une semaine.

    On n’entend pas dire non plus que Marine Le Pen ait réussi à constituer son groupe.

    L’extrême dispersion des « europhobes » et « eurosceptiques » est une aberration politique. Entre ceux qui reprennent sans pudeur les antiennes de la diabolisation, ou ceux qui arguent d’une incompatibilité sur la politique économique et sociale, c’est à qui trouvera le pire argument pour ne pas constituer un groupe avec le voisin.

    En dehors des imbéciles qui reprennent les insultes des médias de la pensée unique, on comprend bien qu’il s’agit d’une question d’égos, et que chacun veut être chef du groupe.

    Le résultat est qu’il n’y aura pas de groupe, ce qui empêche tous ces stupides rivaux de bénéficier de tous les privilèges accordés aux groupes, et qui ne sont pas seulement une manne financière, même si ce n’est pas négligeable. Et surtout d’apparaître comme un groupe important du Parlement européen.

    Il va de soi que l’argument qui paraît sérieux, de l’incompatibilité des doctrines économiques et sociales, par exemple entre l’Ukip et le FN, est le plus absurde de tous. Puisque les uns et les autres revendiquent la souveraineté nationale, ils n’ont rien d’autre à revendiquer à Strasbourg et à Bruxelles : chacun mènera ensuite la politique qu’il veut dans son propre pays. Un groupe anti-UE devrait regrouper simplement tous ceux qui sont contre l’UE, point final. Mais c’est trop simple, sans doute, et surtout il n’y aurait qu’un président…"

    Michel Janva

  • Justice exemplaire : la mise en cause du gouvernement par Yannick Moreau

     

    Michel Janva

  • Le CV anonyme ou l’échec du modèle assimilationniste français

    Reposant sur le postulat fantasmé d’un patronat raciste et xénophobe, le CV anonyme, comme il fallait s’y attendre, a atteint le but contraire de celui initialement recherché.   

    « Dans les entreprises d’au moins cinquante salariés, les informations mentionnées à l’article L. 1221-6 et communiquées par écrit par le candidat à un emploi ne peuvent être examinées que dans des conditions préservant son anonymat. Les modalités d’application du présent article sont déterminées par décret en Conseil d’État. » Ainsi est rédigé l’article L.1221-7 du Code du travail, issu de la loi du 31 mars 2006 pour l’égalité des chances. En 2011, Christian Vanneste, alors député, faisait remarquer à Xavier Bertrand, ministre du Travail, que ce que l’on appelle couramment le CV anonyme n’avait toujours pas fait l’objet d’un décret d’application, son absence rendant ce dispositif d’une parfaite innocuité juridique.

    Ce 18 juin, saisi par La Maison des potes – Maison de l’égalité, le MoDem Sciences Po et un étudiant en droit, le Conseil d’État examinera leur requête aux fins d’enjoindre le Premier ministre d’édicter ledit décret. Rappelons que le CV anonyme se définit comme ne devant nullement faire apparaître les mentions des nom et prénom, l’adresse, le sexe, l’âge ou la date de naissance, le lieu de naissance, la nationalité, la situation de famille et la photo du candidat à l’embauche. Avant d’être éventuellement étendu à tout le pays, il était expérimenté dans huit départements pilotes (Nord, Bas-Rhin, Seine-Saint-Denis, Paris, Hauts-de-Seine, Loire-Atlantique, Rhône, Bouches-du-Rhône).

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  • Société multiculturelle, société multiconflictuelle

    Le lynchage d’un jeune Rom vendredi dernier à Pierrefitte-sur-Seine (Seine-Saint-Denis) enlevé, violemment tabassé et  laissé pratiquement  pour mort par une bande issue selon certaines hypothèses de la cité voisine – « la cité des Poètes» ça ne s’invente pas… - a été l’occasion d’un concert unanime d’indignations. Cette vengeance ( ?) – la victime aujourd’hui dans le coma a été interpellée plusieurs fois par la police pour des délits et laissée en liberté-  aurait pour cause l’exaspération générée par les cambriolages que des Roms auraient commis à l’encontre des populations afro-maghrébines voisines. Le Figaro rappelle aussi, et l’un n’empêche pas l’autre, que «la cité des Poètes est connue pour être touchée par le trafic de stupéfiants, des trafiquants auraient pu souhaiter faire peur à la communauté Rom, susceptible d’attirer trop souvent le regard des autorités ». Si ce campement de nomades a en effet décidé de déménager, il est clair pourtant que tous les regards sont désormais braqués sur la cité en question…
     SOS racisme, le PS, le PC, mettent en cause rituellement dans cette triste affaire la montée de la xénophobie, et bien sûr un Front National à qui l’on impute d’être responsable d’une « libération de  la parole» facilitant le passage à l’acte violent !
    Le  discours habituel, mélange de bêtise et d’hypocrisie,  qui est le propre des officines immigrationnistes. Répéter en boucle de vieux mantras  ne fait pas disparaître la réalité. A savoir  l’exaspération générée par une immigration non maîtrisée, dont les premières victimes sont les plus pauvres. Et aussi le ras-le-bol devant le laxisme judiciaire qui laisse penser (souvent avec raison) que les voyous peuvent agir en toute  impunité.
     Une impunité dont jouissent largement d’ailleurs les mafias Roms qui exploitent d’autres Roms dans des réseaux criminels à l’échelle européenne. Mafieux qui pourraient  aussi être les auteurs de ce tabassage en règle.
    Les violences subies par ce jeune délinquant Rom ont suscité, nous l’avons dit, une avalanche de réactions. François Hollande a commenté pour la première fois depuis son élection un acte de violence, certes supposément à dimension raciste, ce qui explique l’émotion nationale et obligatoire qu’il suscite…  
    « Ces actes sont innommables et injustifiables, ils heurtent tous les principes sur lesquels notre République est fondée », a-t-il déclaré. Il faut que « les responsables de cet acte inacceptable soient retrouvés dans les délais les plus rapides pour répondre de leurs actes devant la justice », a affirmé de son côté Manuel Valls, tandis que le ministre de l’intérieur,Bernard Cazeneuve, a diffusé un communiqué dans lequel  il promet que « la police judiciaire est totalement mobilisée pour faire rapidement la lumière sur cette affaire, interpeller les auteurs des faits et les remettre à la justice ».
    En avril dernier constate Bruno Gollnischle président de la république, le Premier ministre et le ministre de l’Intérieur  ne s’étaient pas sentis obligés de communiquer sur le viol particulièrement monstrueux d’une jeune gauloise de 18 ans à Evry (Essonne), la ville de M. Valls, par des mineurs étrangers âgés de 11 à 17 ans. Le silence de la caste  politico-médiatique sur ce drame fut quasiment total.  
     Entraînée dans un terrain vague  sous la menace d‘un couteau,  notre compatriote avait  étéviolée  plusieurs fois pendant deux heures, torturée, battue jusqu’au sang. Les racailles chance-pour-la-France avaient expliqué au juge que le traitement qu’ils avaient  fait subir à cette jeune fille était normal puisque   « toutes les Françaises sont des putes ».
     Le racisme anti-français est lui quantité négligeable et n’est jamais  relevé par les faiseurs d’opinion puisqu’il  faut conforter la propagande  multiculturaliste en faveur du « vivre-ensemble » dans la paix et l’harmonie, d’un monde à terme  sans frontières  et favorisant  lemétissage universel.
     Le grand politologue, philosophe, géopoliticien et comique  Jamel Debbouze le rappelait encore aux sombres abrutis que nous sommes dans Le Monde ces dernières heures : les « artistes » (sic)  doivent «gueuler (…) que l’on vit dans l’ère du métissage. Qu’on n’a pas d’autre alternative que de faire avec l’autre, que l’étranger n’est pas une mauvaise nouvelle, mais, au contraire, une très bonne nouvelle, qu’il faut faire corps ensemble face à l’adversité».
      « Il faut faire très attention aux discours (du FN) qui tentent d’arrondir les angles. Marine Le Pen – je devrais dire Jean-Marine Le Pen - n’a pas changé, ses paroles sont dangereuses et font du mal à la France. Les gens qui y adhèrent sont fous.» a encore expliqué M. Debbouze.
     Autre phare de la pensée, député et dirigeant de la très vertueuse UMP, Xavier Bertrand,  invité de Radio J dimanche, a lui aussi fait une nouvelle fois l’étalage de ses puissantes convictions…cosmopo-maçonniques.
     Membre de la secte du Grand Orient, celle là même qui a déclaré « une  guerre à mort au FN » le frère Bertrand a intimé l’ordre à Marine  de « faire le ménage dans son propre entourage » tout en concédant qu’elle «  n’est certainement pas prête à prendre les mesures qu’il faut pour écarter définitivement du Front National les personnes qui pensent commeJean-Marie Le Pen » . « Les électeurs qui mettent un bulletin FN dans l’urne doivent savoir que le Front National sera toujours prisonnier de son passé et, qu’à cause de l’attitude de certains de ses dirigeants, ne sera jamais un parti comme les autres». M. Bertrand n’a apparemment toujours pas compris que c’est justement parce  qu’il n’est pas un parti comme les autres que le FN séduit !
     Autre pointure intellectuelle, le député-maire  UDI de Drancy (Seine-Saint-Denis),  Jean-Christophe Lagarde, a abondé dans le même sens que M Bertrand.
     Invité de  la radio RCJ, M. Lagarde a tenté d’expliquer que Marine «est le faux-nez d’une  extrême droite qui se veut présentable mais dont le projet politique est d’abord et avant tout anti-républicain, parce que la République est fondée sur  l’égalité des personnes quelles que soient leurs origines et leurs religions et  cela est consubstantiellement impossible avec l’extrême droite. Son projet est  profondément anti-républicain et profondément anti-français».
     Ce louvoyant centriste aime décerner des brevets de républicanisme et de patriotisme.Fédéraliste européiste, il a voté en faveur du mariage et de l’adoption pour les couples homosexuels, vice-président du groupe d’amitié France-Qatar de l’assemblée jusqu’en 2012, il a apporté son soutien du très contesté  imman de Drancy, Hassan Chalghoumi.
    Le citoyen Lagarde s’est aussi illustré en permettant la construction  dans « sa »  commune, en 2007-2008, et  dans « le plus grand secret » (par conviction intégrationniste ? Electoralisme ? Clientélisme ? Communautarisme ?) d’un centre culturel islamique (mosquée)  d’un coût de 2,1 millions d’euros, financé  entièrement par les  contribuablesen totale contradiction avec  la Loi de 1905…
     Que tous ces gens là continuent à nous insulter et à nous cracher au visage, est somme toute  plutôt bon signe et prouve que l’opposition nationale, populaire et sociale garde le bon cap !  

  • La récupération indécente de l’équipe de France par le gouvernement

    Combien ont-ils été choqués de cette communication tout autour de l’équipe de France par le gouvernement ? À mon avis beaucoup de Français dont pas mal d’amoureux du foot et du sport et même certains qui ne sont pas forcément adeptes du Hollande bashing comme Bruno Roger-Petit. Tout le monde sait bien que François Hollande est un fan de football mais de là à s’en servir pour tenter de remonter dans les sondages… il y a une marge.

    C’était une soirée très sélect hier soir à l’Élysée pour France-Honduras avec champagne, petits fours, écran géant et invités choisis. Comme si cela ne suffisait pas, il avait invité la presse… Le deal étant qu’il puisse passer à la télé pour donner son avis sur le match, avant et après. Qu’a-t-on à faire de voir le président se lever pour fêter un but ? Absolument rien. Le gouvernement donne une fois de plus l’impression d’être un gouvernement de privilèges, totalement coupé du peuple qui souffre de la crise. Bien sûr, il ne communiquera pas sur le prix d’une telle soirée mais tente de faire passer un message de solidarité et d’optimisme, en profitant de l’argent du contribuable. Cela choque de voir cette récupération politique alors que l’on sait qu’une réconciliation s’amorce entre l’équipe de France et les Français et que malgré les critiques, il y avait une réelle attente pour ce premier match. Le gouvernement ne l’ignore pas et compte s’en servir. Il oublie cependant qu’il est foncièrement impopulaire et qu’il faudra un peu plus qu’un bon parcours des Bleus pour changer cela, surtout en pleine grève SNCF et avec les actions des intermittents. C’était bien la peine de critiquer les manières de riche  de Nicolas Sarkozy si c’est pour faire exactement la même chose.

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