Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

actualité - Page 5363

  • J’accuse l’oligarchie

    « J’accuse l’oligarchie occidentale de comploter tous les jours contre la paix, contre l’identité et contre le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. »

    J’accuse l’oligarchie de provoquer des crises pour mettre en tutelle les peuples, d’encourager tout ce qui favorise l’implosion des sociétés, de programmer la destruction des cultures et des savoirs, de détruire la démocratie, de conduire à la guerre. Un texte fort de Michel Geoffroy. Les oligarques de l’hyperclasse mondiale, voilà l’ennemi !

    Polémia

    1)  J’accuse l’oligarchie occidentale de provoquer les crises pour mieux mettre en tutelle les peuples afin d’ouvrir la voie à un gouvernement mondial.

    L’oligarchie n’échoue pas à trouver des solutions aux différentes « crises », qu’il s’agisse du chômage, de l’immigration, de la natalité ou de l’insécurité. Ces « échecs » constituent en réalité pour elle autant de succès car le choc et le chaos font partie intégrante de sa stratégie.

    J’accuse l’oligarchie d’avoir systématisé la pratique du choc théorisée par les néo-libéraux de l’Ecole de Chicago dans les années 1970, comme moyen d’imposer des réformes économiques et sociales contre la volonté des peuples.

    J’accuse l’oligarchie d’encourager la succession des « crises » afin de diminuer la résistance du corps social, de propager l’angoisse et de provoquer un état d’hébétude chez ceux qui y sont soumis afin d’inhiber leurs capacités de réaction et d’opposition politiques.

         – L’insécurité conduit ainsi les citoyens au repli sur soi, ce qui contribue à leur démobilisation politique et à affaiblir la légitimité des Etats. Elle permet aussi une privatisation rapide des fonctions souveraines de l’Etat pour le plus grand profit du « marché ».

        – Le terrorisme permet de renforcer le contrôle de la population et notamment d’Internet et des nouvelles technologies de communication.

        – L’immigration profite au patronat mais elle sert aussi à démoraliser les Européens, en leur donnant le sentiment de ne plus se sentir chez eux.

        – Le chômage propage l’inquiétude devant l’avenir et la docilité des salariés vis-à-vis des employeurs.

        – La crise des dettes souveraines permet de mettre en tutelle la politique économique des Etats et de promouvoir toujours plus de solutions libérales pour « rétablir les comptes publics ». Ces politiques libérales en retour déconstruisent les protections sociales, renforçant l’isolement et la dépendance des individus.

        – L’écologisme et la thématique du réchauffement climatique offrent enfin de nouveaux prétextes à propager l’anxiété et légitimer l’augmentation des réglementations, des contrôles et à la réduction des libertés concrètes.

    J’accuse l’oligarchie au pouvoir en Occident, non pas de se montrer incapable de résoudre les « crises » mais, au contraire, de les provoquer, de les orchestrer et de les entretenir. Car chaque crise offre de nouveaux prétextes pour avancer dans la voie de la « gouvernance » mondiale qu’elle appelle de ses vœux.

    2)  J’accuse l’oligarchie d’encourager tout ce qui favorise l’implosion des sociétés.

    Aux siècles précédents, les révolutions se déroulaient contre les pouvoirs en place. Au XXIe siècle, au contraire, ce sont les pouvoirs établis qui initient le bouleversement constant des sociétés.

    J’accuse l’oligarchie de révolutionner en permanence la société, contre la volonté des peuples, pour mieux la contrôler.

    J’accuse l’oligarchie de favoriser partout l’individualisme et la disparition des traditions et des normes religieuses, morales, culturelles et sociales afin de réduire tous les peuples à l’état d’atomes indifférenciés et indifférents les uns aux autres – à l’état de « ressource humaine » corvéable à merci. Car la mise en place d’un gouvernement mondial exercé sans partage suppose la ruine préalable de tout ordre social, de toutes les traditions, de toutes les institutions et de toute solidarité humaine existante.

    J’accuse l’oligarchie de déclarer ainsi une guerre permanente aux nations, aux souverainetés, aux identités et à la nature humaine pour une seule raison : créer le chaos partout afin d’ébranler tout ce qui pourrait faire obstacle à la réalisation de son rêve eschatologique d’une humanité soumise à une unique loi et au gouvernement de quelques « élus » autoproclamés.

    J’accuse l’oligarchie financière d’encourager tout ce qui peut porter atteinte à l’identité et aux valeurs de chaque peuple. Je l’accuse de promouvoir partout au rang de « valeurs universelles » le cosmopolitisme, le métissage, l’immigration, la « révolution des mœurs », la banalisation de l’usage des drogues, de l’homosexualité, de l’avortement ou du féminisme. Je l’accuse de promouvoir aussi l’égoïsme individuel dépeint comme une vertu « libérale ». Car l’oligarchie s’est ralliée au néolibéralisme, une idéologie de combat qui préconise l’individualisme radical, la déconstruction des Etats et la « société ouverte » –c’est-à-dire désintégrée – et qui prétend que les vices humains seraient des vertus sociales.

    3)  J’accuse l’oligarchie de programmer la destruction des cultures et des savoirs.

    A l’inverse des siècles précédents, l’oligarchie n’entend pas faire reposer l’ordre politique sur la diffusion de l’instruction et du savoir dans la société, mais au contraire sur l’abrutissement et le conditionnement médiatique des individus. C’est pourquoi elle programme l’éradication des cultures et des savoirs, projet qu’elle baptise « société de la communication ».

    J’accuse l’oligarchie d’organiser cyniquement l’abrutissement médiatique, sportif et publicitaire de la population.

    J’accuse l’oligarchie de laisser se dégrader pour cette raison les systèmes d’enseignement public. Notamment de faire en sorte que l’enseignement n’assure plus la transmission culturelle ni la sélection des compétences. Car la dégradation de l’enseignement rend la future « ressource humaine » encore plus docile.

    J’accuse l’oligarchie de détruire le langage, de changer la signification des mots et d’imposer la novlangue pour empêcher les gens de penser et de percevoir l’état de sujétion dans lequel ils sont maintenus. J’accuse l’oligarchie de vouloir imposer l’anglais comme sabir du nouvel ordre mondial.

    J’accuse l’oligarchie d’encourager partout la diffusion d’un art cosmopolite déraciné qui contribue à étouffer le génie de chaque peuple.

    J’accuse l’oligarchie d’utiliser les médias et les nouvelles technologies de communication pour conditionner la jeunesse. Car c’est en rééduquant la jeunesse – qui représente la majorité de la population mondiale – que l’oligarchie espère accomplir son projet et changer les peuples.

    J’accuse l’oligarchie de diffuser une culture de la repentance qui a pour fonction réelle de faire en sorte que les Européens renient leurs ancêtres, renient les accomplissements de leur civilisation et renient leur identité. Pour mieux les maintenir en sujétion et en dormition.

    4)  J’accuse l’oligarchie de détruire la démocratie.

    L’oligarchie conduit son projet en secret car elle sait que les peuples se révolteraient contre elle s’ils en connaissaient la finalité. Son projet suppose donc d’utiliser en permanence la tromperie, le double langage, la désinformation et la contrainte.

    J’accuse l’oligarchie de tester sur les peuples européens la mise en œuvre de son projet eschatologique.

    Ce que l’on appelle Union européenne constitue le premier laboratoire de ce que l’oligarchie veut pour le monde entier : un système de « gouvernance » où les décisions émanent non des élus mais de décideurs cooptés, de juges inamovibles et des intérêts financiers ; un système qui réduit sans cesse la souveraineté des Etats et des législateurs à un simple rôle de transcripteurs des directives émanant de décideurs invisibles ; un système où la liberté des citoyens va en se réduisant, où l’espionnage, la délation et la répression de ceux qui refusent la pensée unique se généralisent sous les prétextes les plus divers ; un système où l’oligarchie a érigé la « transparence » – comprenons : la surveillance et le contrôle total de l’activité humaine rendus possibles par la technologie – en but vertueux ; un système où le processus électoral se vide progressivement de tout sens puisqu’il n’existe plus de véritable alternance politique et où le recours au référendum a volontairement été diabolisé.

    J’accuse l’oligarchie de vider de son sens la démocratie en Europe : en faisant croire que la démocratie ne serait plus le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple, mais seulement la soumission du peuple aux commandements d’une seule idéologie, celle du libre-échange et des droits de l’homme ; celle qui sert de paravent au projet eschatologique de l’oligarchie. En faisant croire également qu’une seule politique serait possible : celle qui conduit à un gouvernement mondial.

    Or il n’y a pas de démocratie sans souveraineté du peuple ni sans un Etat pour en garantir l’exercice à l’intérieur d’un espace délimité par des frontières. La démocratie mondiale ne sera jamais pour cette raison que le masque de la tyrannie. Le projet de l’oligarchie qui veut détruire les frontières, les Etats et la souveraineté des peuples est donc antidémocratique par essence.

    Il n’y a pas non plus de démocratie sans identité ni sans préférence nationale qui seule permet de se comprendre entre proches : c’est pourquoi l’oligarchie préconise partout l’immigration de peuplement et notamment le « grand remplacement » des Européens, comme moyen de rendre toute démocratie impossible. C’est pourquoi elle instaure partout la préférence étrangère au nom de la « lutte contre les discriminations ».

    J’accuse l’oligarchie de vouloir imposer au monde entier le système qu’elle a mis en place en Europe.

    5)  J’accuse l’oligarchie de conduire à la guerre.

    Le projet oligarchique mondialiste implique de soumettre tous les peuples à un seul modèle : les « valeurs » et le mode de vie actuellement incarnés par les Etats-Unis et déjà imposés à tout l’Occident depuis la chute de l’Union soviétique. C’est le sens réel de la formule : « l’expansion de la démocratie dans le monde ». Car l’oligarchie mondialiste a le don de camoufler sous de belles paroles son projet de domination.

    J’accuse l’oligarchie de prendre pour cibles tous ceux qui ne partagent pas son projet, totalitaire, tous ceux qui veulent préserver leur identité, leur religion, leurs traditions, leurs valeurs, leur territoire ou leur manière de vivre et qu’elle désigne comme des ennemis du genre humain. Car l’oligarchie hait, plus que tout, les peuples fiers de leur identité et jaloux de leur souveraineté ainsi que la diversité des civilisations et des hommes.

    J’accuse l’oligarchie d’user de tous les moyens de coercition possibles pour parvenir à ses fins : chantage économique ou sur les ressources naturelles, corruption des élites, déstabilisation des gouvernements jugés hostiles, « révolutions colorées » manipulées, diabolisation et isolement des puissances pouvant faire obstacle à la surpuissance américaine comme la Russie et la Chine, organisation d’attentats et d’assassinats, de guerres civiles et, bien sûr, de guerres tout court.

    J’accuse l’oligarchie de planifier la guerre des civilisations. Les guerres que conduit l’oligarchie – tout en refusant d’utiliser ce mot – lui permettent en effet de détruire les gouvernements hostiles, de propager le chaos, de faire disparaître des populations considérées comme difficilement rééducables. Elles permettent aussi de stimuler la croissance des dépenses militaires et donc les bénéfices des grandes entreprises mondiales et de l’oligarchie financière. Elles permettent enfin de se saisir de matières premières stratégiques, ce qui renforce en retour ses capacités de chantage mondial.

    La guerre a d’ailleurs constitué le moyen par lequel les Etats-Unis ont accédé à la surpuissance mondiale au XXe siècle et toute l’oligarchie a bien retenu la leçon.

    La guerre à l’islamisme ou au terrorisme a ainsi déjà permis de semer le chaos dans les pays musulmans. Mais demain l’oligarchie ouvrira d’autres fronts : en Asie, en Afrique, dans le Pacifique voire contre la Russie ou en Europe même.

    J’accuse l’oligarchie occidentale de comploter tous les jours contre la paix, contre l’identité et contre le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, contre la diversité du monde.

    Peuples et civilisations de tous les continents, unissez-vous contre le projet eschatologique et totalitaire de l’oligarchie occidentale ! Révoltez-vous contre cette petite minorité arrogante qui mène l’humanité sur la voie de la régression et du chaos !

     Michel Geoffroy, 12/04/2014

    http://www.polemia.com/jaccuse-loligarchie/

  • Le Front National sous la coupole ? La France dans le monde ?

    L’Académie française abrita tout au long de son histoire de fieffés réactionnaires et autresaffreux « d’extrême droite ». Pour autant « Le Front National ne doit pas entrer sous la Coupole » déclarait dernièrement un académicien sous le sceau de l’anonymat. Une déclaration qui en dit long sur la nature de la polémique qui a agité le petit monde germanopratin depuis que la candidature d’Alain Finkielkraut à l’Académie a été connue. Celui-ci a cependant été élu hier dés le premier tour par 16 voix sur 28 au fauteuil 21, en remplacement de l’écrivain d’origine belge Félicien Marceau décédé il y a deux ans. De manière plus ou moins explicite, Pierre Nora, Michel Déon, Max Gallo, Hélène Carrère d’Encausse ou encore Jean d’Ormesson, avaient apporté leur soutien à Finkielkraut, M. d’Ormesson ayant même affirmé qu’il ne siégerait plus sous la coupole en cas de non élection de ce dernier !

    La présence dans cette auguste assemblée de Valéry Giscard d’Estaing ou de Simone Veil, pour ne citer qu’eux, permet de douter que les actuels académiciens, comme d’ailleurs un grand nombre des générations précédentes, soyons justes, y font toujours leur entrée pour des raisons ayant trait à leur génie littéraire, artistique, pour leur apport essentiel au débat intellectuel. Bref que leur immortalité dépassera quelquesgénérations. Reste que l’aura médiatique d’Alain Finkielkraut, qui élabore incontestablement par ses travaux une réflexion de fond sur le devenir de notre société, qu’on l’approuve ou non, était sans commune mesure avec celle des cinq autres candidats en lice, Alexis Antois Gérard de Cortanze, Yves-Denis Delaporte, Robert Spitzhacke et Athanase Vantchev de Thracy.

    Nous avons déjà évoqué sur ce blog les évolutions heureuses de la pensée de l’ex militant gaucho-maoïste Alain Finkielkraut, actées notamment par son dernier ouvrage L’identité malheureuse, déjà vendu à plus de 80 000 exemplaires. Au delà de son sionisme de droite, dénoncé avec virulence par l’extrême gauche altermondialiste, l’extrême droite antisioniste, des figures de la communauté musulmane, la gauche progressiste…. et les sionistes de gauche, c’est bien ce livre qui a réactivé les accusations de crypto frontisme portées contre lui.

    Avec 20 ans de retard sur l’opposition nationale, les écrivains et essayistes appartenant à cette famille de pensée, il est devenu un contempteur du modernisme, du multiculturalisme, des dérives de l’Education dite nationale, d’une idéologie antiraciste quia aujourd’hui pris le relais de l’intolérance communiste. Il entend désormais défendre le « Français de souche », atourné radicalement la page du cosmopolitisme à tout crin, de l’apologie de l’immigration, du métissage généralisé et de la disparition des Etats nations qu’il célébrait encore dans les années 90 aux côtés des Jacques Attali, de son ami BHL et autresAlain Minc.

    Pour autant, les outrances, les ambiguïtés, les positionnements géopolitiques en contradiction avec les intérêts de la France du personnage sont connus. Emmanuel Ratier en fait la recension dans un portrait qu’il dresse du nouvel académicien sur le site d’E & R. Ayant ses entrées à l’UMP, célébré par Nicolas Sarkozy, toujours membre du comité d’honneur de laLicra (comme les immortels Simone Veil et Jean-Denis Bredin), M. Finkielkraut réaffirmait il y a quelques années qu’il réservait sa « haine » (!) au FN ou encore dernièrement qu’il considérait comme « insultant » d’être comparé à Marine le Pen.

    Est-ce là l’expression d’une certaine schizophrénie, d’une conviction profonde ou le biais qu’il a trouvé pour éviter une certaine marginalisation, énoncer certaines vérités, garder ses entrées dans les médias et la tête de son émission sur France Culture ? Peu importe après tout, puisque à son corps défendant ou non, il participe à la légitimation de beaucoup d’analyses portées par le Front National, à la remise en cause d’idées et d’évolutions mortifères.

    Les téléspectateurs qui ont regardé hier Marine Le Pen, invitée Des paroles et des actes, confrontée notamment sur les questions européennes au socialiste Yann Galut et au député européen UMP Alain Lamassoure, défenseur de la création d’un impôt européen (!), ont pu mesurer la justesse du jugement de M. Finkielkraut sur les évolutions de l’UE. Il notait le 13 octobre dernier dans Le Figaro que « l’Europe n’est plus une construction, ni une civilisation, mais une maison de redressement, et ses commissaires sont des pions aigres et vindicatifs qui, juchés sur les tabourets de ce qu’ils croient être la mémoire d’Auschwitz, font la leçon aux peuples européens ».

    Face à Marine, M. Lamassoure a ainsi déroulé de faibles arguments moraux, de pure propagande, convoquant l’histoirepour justifier l’inféodation de la France à Bruxelles(principalement la réconciliation franco-allemande), le terrible bilan de la monnaie unique, le caractère irrémédiable de l’UE. Embarqué dans un wagon de première classe, ses amis pilotant la locomotive, ne voulant ou ne pouvant stopper la machine ou changer d’aiguillage,l’Europe, vantée avec un autisme sidérant par Alain Lamassoure évoque la description de l’éthologue américain Robert Ardrey : « un train de munitions qui fonce, tous feux éteints, dans le brouillard nocturne. »

    De manière plus générale, M. Lamassoure comme les technocrates des officines bruxelloises sous domination de Washington, leurs clones des partis européistes, sont aussi porteurs d’unpensée historiciste, d’une croyance en un sens de l’histoire, derrière laquelle se cache et travaille les forces de la subversion mondialiste.

    Le réalisme européiste de M. Lamassoure, des dirigeants de l’UMPS, n’est en fait que la décalque du dogme marxiste selon lequel l’histoire obéit à une fin immanente, fin qui avec le marxisme a pris conscience d’elle-même. La vision d’une histoire perçue comme une marche progressive, parfois heurtée, mais jamais interrompue, vers une sociétésocialiste ; vers une société européenne, sous gouvernance mondial (isée), émergeant sur les ruines des États nations, chez MM. Lamassoure, Galut et leurs amis.

    Telle serait la façon réaliste de juger l’histoire pour les marxistes, toute autre perspective serait « irréaliste », « subjectiviste », « antiscientifique ». « Démagogique », « non crédible », « menant à la catastrophe » disent les adversaires de la voie alternative portée par les défenseurs de l’Europe des patries et des nations libres. Ainsi, seule l’intégration poussée plus avant de nos nations au sein du magma bruxellois serait conforme à cette marche, au sens de l’histoire.

    Cette vision là est singulièrement étrangère au vrai génie, à la vision du monde de notre civilisation européenne. Bruno Gollnisch affirme lui que ce sont aux hommes libres qu’il appartient de faire ou de défaire l’histoire. Il n’est pas envisageable, par fatalisme, paresse intellectuelle, renoncement, d’accepter notre déclin, un État croupion et colonisé, ravalé au rôle de länder, de figurant de troisième zone. Oui, la France, plus vieille nation du monde avec la Chine, peut recouvrer sa prospérité ; oui elle a un destin ;oui elle a encore un rôle essentiel à jouer dans le monde, un message à apporter aux peuples qui luttent pour la sauvegarde de leur identité, de leurs libertés, de leur souveraineté.

    http://gollnisch.com/2014/04/11/front-national-coupole-france-monde/

  • 26 avril : marche pour le choix à Luxembourg

    Alors que le gouvernement luxembourgeois menace la liberté éducative, avec des enseignements obligatoires de morale dans les écoles, une marche pour la liberté scolaire est organisée le 26 avril, avec le soutien de Mgr Hollerich, archevêque de Luxembourg.

  • Union Européenne : Comment le lobby financier pèse sur Bruxelles

    120 millions d’euros : il s’agit du montant, en euros, dépensé chaque année par l’industrie financière en actions de lobbying à Bruxelles, auprès des institutions européennes.

    C’est ce que révèle le think tank européen Corporate Europe Observatory (CEO), mercredi 9 avril. Selon ce dernier, la finance emploie 1 700 lobbyistes dans la capitale belge, soit bien plus que tous les autres secteurs.

    Le rapport de CEO, intitulé « The Fire Power of the Financial Lobby », est publié à la veille des élections européennes et alors que nombre de régulations, comme celle visant à instaurer une taxe sur les transactions financières, sont encore en négociation à Bruxelles.

    Pour obtenir ces estimations, les experts de CEO ont passé au crible le « registre de transparence » instauré en 2008 sous la pression des eurodéputés, et où toutes les organisations exerçant du lobbying sont censées s’enregistrer.

    « Comme l’enregistrement est volontaire, le véritable nombre de lobbies est sans doute plus élevé », remarque le rapport.

    Les chercheurs ont également épluché des dizaines d’autres documents, comme les « Lobbying contact reports », ou « rapports des contacts avec les lobbies », des Conservateurs Britanniques.

    On y découvre que sur les six premiers mois de 2013, les 25 députés européens Conservateurs du Royaume-Uni ont rencontré 74 représentants de l’industrie financière ou assimilés.

    « Les régulations en cours, comme celle des produits dérivés, ont été discutées lors de ces réunions, explique le rapport. Parmi les organisations actives, JP Morgan, Citigroup et Goldman Sachs étaient également présentes ».

    Agenda européen sous influence

    Dans le « registre de transparence », CEO a identifié 208 organismes déclarant officiellement s’adonner à du lobbying relatif aux « services financiers », et 700 au total en ajoutant ceux non enregistrés. Ils exercent leur influence essentiellement auprès du Parlement européen et de la Commission européenne.

    « C’est le jeu démocratique : tout le monde fait cela », remarque un banquier parisien, soulignant que des associations œuvrant pour faire contrepoids à la finance, comme l’ONG Finance Watch, sont également présentes dans la capitale belge. C’est vrai, mais elles restent minoritaires, souligne toutefois le rapport.

    Ainsi, sur les 906 organisations consultées par Bruxelles pour réfléchir aux régulations à mettre en place après la crise, 55 % représentaient la finance, contre 12 % pour les autres secteurs et 13 % pour les ONG, syndicats et associations de consommateurs.

    De plus, sur les 700 lobbies recensés, 140 sont originaires du Royaume-Uni, ce qui en fait le pays le plus présent.

    « Il est évident qu’en déployant de tels moyens, ces organisations ont largement réussi à influencer l’agenda européen sur les réformes financières, conclut CEO. Nous estimons qu’il est dangereux qu’un secteur qui a provoqué autant de dégâts puisse avoir une telle influence sur les législations qui le concerne. »

    Le Monde

    http://fortune.fdesouche.com/336143-union-europeenne-comment-le-lobby-financier-pese-sur-bruxelles#more-336143

  • Ukraine : USA et UE qui pleurent et Poutine qui rigole ?

    C’était malheureusement prévisible, mais la tension monte en Ukraine. Ce samedi, à Slaviansk, à l’est russophone du pays, des « milices » d’hommes armés et cagoulés, mais sans uniforme, ont investi les QG de la police locale des services secrets ukrainiens, la SBU. À l’heure où ces lignes sont écrites, un mort et cinq blessés chez les loyalistes ukrainiens et un « nombre indéterminé » chez les séparatistes russophiles et russophones.

    Où sont le droit et la légitimité ? La question mérite d’être posée, le président pro-russe Viktor Ianoukovitch ayant été destitué, non point à la suite d’élections ou de référendum, mais sous la pression de la rue. Rue dont la légitimité peut être, elle aussi, sujette à caution, surtout quand on se rappelle qu’une précédente révolution locale, la « révolution orange », avait été largement manipulée par la CIA et financée par George Soros, milliardaire américain connu pour ses manières singulièrement intrusives.

    Lire la suite

  • TVL : persécutions judiciaires contre Riposte Laïque et le Réseau Identité

  • Hénin-Beaumont : enquête sur une rupture

    Reinformation.tv s’est rendu à Hénin-Beaumont pour enquêter sur les raisons du basculement. Dans cette ville minière, on vote traditionnellement à gauche depuis des décennies. Mais l’Europe, l’ouverture des frontières et la mondialisation ont ruiné cette cité ouvrière et ont jeté des pans entiers de la population dans le chômage et la précarité. Les électeurs sont las des politiciens de tous bords qui leur mentent et poursuivent avec entêtement leur utopie mondialiste sans se soucier de la souffrance populaire·

    Pour voir la video

  • [Média] Prospectives Royalistes de l’Ouest

     

    Le numéro n° 42 du nouveau journal royaliste unitaire centré sur la région ouest BRETAGNE-LOIRE ATLANTIQUE-VENDEE vient de sortir.

    Vous pouvez le télécharger ici

  • Terrorisme intellectuel : quand ça ne veut plus, ça ne veut plus !

    Durant la récente campagne pour les élections municipales, on a beaucoup parlé de la fin du front républicain.   

    Et si ce fameux changement promis par « Moi candidat », voilà deux ans, était bien réel… même s’il n’est pas vraiment celui escompté par « Moi président » ? Trois événements récents – électoral, politique et académique – illustrent cette révolution quasi copernicienne dans la société française.

    On a beaucoup parlé durant la récente campagne pour les élections municipales, au soir du premier et plus encore du second tour, de la fin du front républicain, censé empêcher toute victoire électorale du Front national. À quelques exceptions près, pourtant, les états-majors de l’establishment ont tenu leurs troupes : seules deux listes plus ou moins estampillées UMP – à Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne) et à L’Hôpital (en Moselle) – ont passé outre l’ukase. À l’évidence, le front républicain est toujours bel et bien réel. Ce sont leurs électeurs, eux, qui ne l’ont pas entendu de même et ont massivement voté pour les listes FN, assimilées ou soutenues par lui, leur permettant ainsi de remporter plus d’une quinzaine de municipalités.

    Lire la suite

  • Le cas Virginie Martin

    Je l’ai découvert par hasard dans un débat organisé jeudi 10 avril par I>Télé sur l’élection d’Alain Finkielkraut à l’Académie française. La demoiselle est blonde et ressemble à la tueuse bisexuelle Jessica Martin dans la série XIII, vous savez, celle qui fait la couverture du tome 15, Lâchez les chiens ! Quand Alain Finkielkraut enseigne à Polytechnique, Virginie Martin sévit à l’IEP de Paris. L’inverse ne serait pas possible. D’ailleurs, Virginie Martin est invitée à la télé pour parler d’Alain Finkielkraut, le contraire n’étant même pas envisageable. Cela n’empêche pas la  »politologue », « prof-chercheuse en science politique » qui se présente comme « présidente du think tank Différent » (1 635 followers sur Twitter, son cœur de cible sociologique…) d’avoir une très haute idée de sa personne (« les intellectuels comme nous… », « je suis en train d’écrire un essai qui serait presque un anti-Finkielkraut »).

    Lire la suite