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actualité - Page 5430

  • « Scènes de guerre » à Behren-lès-Forbach : gendarmes blessés, pompiers attaqués, mairie prise d’assaut.

    5 gendarmes blessés. Aucune interpellation.

    « Une nuit de violences a laissé d’importants dégâts dans la cité de Behren-lès-Forbach (Moselle) près de Forbach. L’interpellation d’un jeune a provoqué un déchaînement de violences…

     D’après les premiers éléments rapportés par de nombreux témoins, de véritables scènes de guerre urbaine se sont jouées dans la nuit de lundi à mardi dans les secteurs de Forbach et de Behren-lès-Forbach. Les deux villes de Moselle-Est qui sont placées en Zone de Sécurité Prioritaire (ZSP) ont du faire face à un vrai déchainement de violence gratuite. Les habitants sont encore sous le choc. C’est avant tout la cité de Behren-lès-Forbach qui a été le théâtre de violences urbaines hallucinantes.(…) La mairie de Behren-lès-Forbach a été attaquée à coups de jets de pierres et cocktails Molotov.(…) Il n’y a eu aucune interpellation cette nuit suite aux violences. »

    Source et suite dans Lor’Actu

    Berhen-lés-Forbach, ville largement peuplée de musulmans, abrite au moins une mosquée radicale avérée, sur les trois mosquées qu’elle compte.

    http://www.contre-info.com/

  • Économie de l’ombre : Le trou noir de l’Union Européenne

    Sur le fond des derniers évènements en Ukraine, où la population est en train de défendre de manière peu civilisée sa volonté de devenir « un pays européen civilisé », je me suis intéressé à « l’économie de l’ombre » en Union Européenne. Les experts de Bruxelles ne cachent pas que l’économie de l’ombre est stable dans l’UE et son volume est estimé aujourd’hui à 2,2 trillions d’euros.

    L’économie informelle est très prospère en Bulgarie, en Roumanie et dans les pays méditerranéens. La Grèce et l’Italie sont les leaders dans ce secteur. Les experts plaisantent en disant que si à Rome, les acteurs de l’économie de l’ombre étaient obligés de payer les impôts dont ils sont redevables, le problème de la dette d’Italie serait résolu. Ce secteur représente entre 21% et 30% en Italie, selon les estimations diverses.

    L’économie de l’ombre est surtout répandue dans le bâtiment, les services, l’agriculture et la pêche. Personne n’a jamais essayé de comprendre ce qu’il en est dans le secteur du spectacle et du divertissement. A l’exception des vedettes du show-biz qui paient régulièrement leurs impôts, la situation fiscale du reste du secteur reste floue.

    L’« économie de l’ombre » dans l’Union Européenne – c’est un espace vaste, dans lequel l’essentiel de la fraude, ce ne sont pas des infractions pénales graves. On n’y vend pas de la drogue, on ne s’y occupe pas de proxénétisme, on n’y effectue pas des braquages des banques.
    Ce secteur tire ses bénéfices essentiellement du contournement par des moyens divers de la régulation fiscale afin de ne pas payer les impôts. Ce moyen est utilisé non seulement par les hommes d’affaires riches, ou des personnalités politiques influentes.

    Les retraités, les femmes au foyer, et les fonctionnaires qui sont persuadés qu’ils touchent un salaire trop bas pour le travail qu’ils effectuent, se servent aussi de ce système. Le Portugal est deuxième en matière de contournement de la législation fiscale, derrière l’Italie.

    Toutefois ce sont les Grecs, qui occupent stablement la première place dans ce palmarès, l’économie de l’ombre occupant une place importante dans leur pays depuis quelques années. 40% de la production et des services en Grèce font partie de l’économie de l’ombre.

    Les anciens signataires du pacte de Varsovie qui ont été acceptés récemment au sein de l’UE, ont rapidement réalisé que l’économie de l’ombre présente de très bonnes possibilités pour augmenter le niveau de vie de leur population. C’est pourquoi les gouvernements de ces pays se sont rués vers le capitalisme, en évitant toutefois de payer les impôts.

    Il est difficile de calculer au centime près l’ampleur de l’économie de l’ombre dans l’UE. A Bruxelles, les fonctionnaires font des estimations en se basant sur la comparaison des revenus et des dépenses de la population des pays membres de l’UE. Si les dépenses dépassent les revenus, cela veut dire qu’une partie des revenus n’a pas été déclarée.

    Récemment, le journal français Le Monde a dévoilé la composition de l’économie de l’ombre dans toute l’Union Européenne. Selon les calculs du quotidien, en tout 66,5% des employés travaillent au sein de l’Union sans statut légal. Ils sont occupés dans le bâtiment, l’agriculture et les services (ménage, travaux domestiques). Les revenus qui ne sont pas déclarés aux services des impôts (issus du commerce au détail, les revenus des bars et des discothèques, les services de taxi, etc.) représentent les 33,5% restants.

    En prenant pour échantillon les activités en Allemagne, en Espagne, en Italie, en Pologne et en Roumanie, on peut découvrir que la prévalence de « l’économie de l’ombre » représente dans chacun de ces pays près de 35% pour le bâtiment, 25% pour le commerce de gros et de détail, et presque 20% pour le secteur hôtelier et la restauration.

    Les experts estiment que les liquidités sont le principal vecteur de développement de l’économie de l’ombre. Dans les pays développés, où les systèmes de paiement électronique sont mis au point, les transactions non déclarées sont beaucoup moins répandues. Les consommateurs règlent leurs achats à l’aide des systèmes électroniques de paiement.

    Quant à la Croatie, la Bulgarie et la Roumanie, ce sont les pays, où la population préfère l’argent liquide, et de nombreux secteurs d’économie sont touchés par les « transactions au noir ».

    En Allemagne, avec un volume de PIB de 2,566 trillions d’euros, le volume de l’économie de l’ombre est estimé à 351,6 milliards d’euros (13,7%). En France, avec un PIB de 2,001 trillions d’euros, 220,2 milliards d’euros sont générés « au noir » (soit 11%).

    Quant à la Grande-Bretagne, avec un PIB de 1,728 trillion d’euros, 190 milliards d’euros représentent le secteur de l’ombre (soit 11%). En Italie, avec 1,589 trillion d’euros de PIB, ce secteur atteint 21,2% soit, 336,8 milliards d’euros.

    L’Europe est la plus grande économie mondiale. Et si Bruxelles ne trouve pas de remède pour vaincre ce fléau, l’économie illégale pourrait finir par provoquer l’effondrement de l’Union Européenne.

    Contre l’économie au black, le Portugal lance la tombola fiscale

    Pour inciter les Portugais à ne plus resquiller la TVA, le gouvernement va instaurer… une tombola. Chaque semaine, une facture gagnante sera tirée au sort. Pour participer ? Cesser de faire ses dépenses de consommation courante au black. Au Portugal, l’économie parallèle c’est plus du quart du PIB.

    Un café et bingo ? Au Portugal, aller prendre son petit noir matinal au bar du coin pour accompagner sa tartine ou son gâteau avant le bureau va bientôt pouvoir rapporter gros. Par exemple, une voiture. Pour tenter de limiter l’économie parallèle, le gouvernement a en effet imaginé tirer au sort des factures “gagnantes”. Pour participer à cette drôle de tombola, et c’est là l’astuce, il vous faudra demander au commerçant une facture et lui fournir votre numéro d’identité fiscale.

    Fractionner les factures pour multiplier les chances?

    La facture de la chance“, c’est le nom du tirage au sort, n’est pas une invention portugaise. Le principe existe déjà en Amérique Latine, au Brésil notamment, et en Chine. En Europe, cette pratique destinée à rendre les contribuables plus honnêtes vis-à-vis du fisc n’avait été mise en œuvre qu’en Slovaquie.

    Pour les consommateurs, l’opération n’est pas compliquée. Ils ne sont pas obligés de conserver copie de la facture puisqu’en principe, la caisse enregistreuse du commerce est dotée du logiciel qui permet de communiquer directement les données au fisc. Une obligation depuis le 1er janvier 2013 qui a obligé de nombreux petits commerces à faire un saut coûteux dans la modernité. A noter que si l’on veut être exclu du tirage au sort, il faut en faire expressément la demande aux impôts.

    Le gouvernement doit encore préciser le cadre du tirage au sort, en établissant un plancher minimum, 2 ou 5 euros de consommation par exemple -au comptoir il faudra boire deux cafés accompagnés d’une pâtisserie!-, ou en décidant de faciliter le cumul des sommes dépensées sur une seule facture. Sans doute sera aussi autorisé un fractionnement des grosses factures pour augmenter les chances du contribuable au tirage au sort…
    “Les Portugais adorent les jeux de hasard”

    Pour que les Portugais se prennent au jeu, il y aura soixante tirages au sort par an, soit un par semaine, plus des extras.

    Je ne pense pas que ça va changer les mentalités. Les gens vont adhérer sans doute, après tout, on leur fait miroiter un cadeau, et les Portugais adorent les jeux de hasard. Mais il n’y a pas de lien direct entre les prix qu’on peut gagner au tirage au sort et la lutte contre la fraude fiscale“, estime Marisa, employée administrative actuellement au chômage.

    Les lots attribués par tirage au sort ne seront jamais financiers, mais des biens de consommation et d’équipements. On évoque comme premier prix une voiture, et les bruits courts déjà selon lesquels il s’agirait de voitures de luxe…

    Mais il n’est pas prévu un tirage au sort pour l’essence et l’assurance !“, ironise un internaute. “À quoi servira une voiture, et de plus luxueuse, si on n’a pas de quoi l’utiliser ?“, se demande un autre. En effet, on estime qu’en raison de la crise environ un tiers des véhicules en circulation au Portugal sont immobilisés faute de pouvoir acheter l’essence et payer les autoroutes.

    Contourner la hausse de la TVA

    La toile relaie aussi le mécontentement de ceux qui y voient une de ces mesures symboliques destinées à faire oublier l’énorme ponction fiscale instaurée sous couvert d’austérité.

    Entre 2012 et 2013, la pression fiscale a augmenté de 35% au Portugal, le pays est champion d’Europe. Beaucoup s’interrogent aussi sur l’impact réel de ce type de jeu, et estiment que seul l’allégement de cette pression fiscale pourrait réduire les paiements au black. D’autres rejettent l’idée d’un clientélisme d’un nouveau genre, où celui qui consomme le plus peut gagner plus s’il a de la chance.

    Beaucoup de commerçants ont commencé à proposer ‘avec ou sans facture’ lorsque les taux de TVA ont augmenté. Et pour le directeur adjoint du magazine l’Expresso, spécialiste des questions économiques, “lorsque l’on sait que de nombreux produits se sont vus appliquer une TVA de 23% d’un jour à l’autre là ou elle était de 13 ou même 6 %, on peut comprendre la manœuvre. L’économie parallèle ne naît pas par hasard“.

    Le projet de loi qui doit être validé ce jeudi par le conseil des ministres est clair: il s’agit de “prévenir la fraude et l’évasion fiscale, en valorisant l’initiative des contribuables pour exiger des factures prouvant la réalisation d’une transaction tributaire sur le territoire national“.

    Avec cette mesure, le gouvernement espère faire rentrer dans les caisses entre 600 et 800 millions d’euros, ce qui est loin d’être négligeable.
    L’économie informelle ? 27% du PIB portugais

    Pourtant, ce n’est pas à ce niveau qu’à lieu la plus grande évasion fiscale, mais bien au niveau des grandes entreprises et des professions libérales, catégories exclues, comme les PME, du tirage au sort.

    Et la création de la “facture de la chance” intervient justement au moment ou le Portugal se fait épingler par la Commission européenne. Bruxelles, dans son rapport sur la lutte contre la corruption publiée le 2 janvier, estime “qu’il n’y existe pas de stratégie nationale en vigueur contre le fléau“.

    Interrogée à ce sujet Paula Teixeira da Cruz, ministre de la justice, met en avant les améliorations enregistrées par la Commission européenne:

    Nous sommes en train de doter la Police Judiciaire de nouveaux moyens. Quant à l’enrichissement illicite et la fraude de haut niveau, j’en fais une affaire personnelle et je suis particulièrement déterminée à lutter contre“.

    Selon un document portugais, seulement 8,5% des 825 enquêtes pour corruption entre 2004 et 2008 ont abouti à un procès. Et 6% des cas seulement se sont conclus par une condamnation. Le sentiment d’impunité pour les gros bonnets jamais épinglés n’encourage guère les Portugais à “moraliser” leur attitude.

    Quant à la “facture de la chance”, la ministre de la justice elle-même doute que cela puisse, à un niveau global, résoudre la question de la fraude. Mais la mesure à un pouvoir symbolique important.

    “Ce type de mesure à l’avantage d’inciter les citoyens à ne pas passer un pacte avec l’économie parallèle”, estime Paula Teixeira da Cruz.

    Reste que le débat sur l’aggravation de la situation économique et l’augmentation dans le même temps de l’économie parallèle n’a pas lieu au Portugal. Le poids de l’économie parallèle a augmenté de 4% entre 2011 et 2012, soit 27% du PIB du pays. Quelque 44 milliards d’euros de manque à gagner pour l’État, soit pratiquement la moitié de ce que le Fonds monétaire international et l’Union européenne ont prêté au Portugal dans le cadre du programme d’ajustement économique.

    La Voix de la Russie et My Europe

    http://fortune.fdesouche.com/332395-economie-de-lombre-le-trou-noir-de-lunion-europeenne

  • Le triomphe des pires est-il fatal ?

    Depuis Clemenceau jusqu'à Farida Belghoul, l'histoire de France n'est pas un long fleuve tranquille. Est-il encore possible de résister au matérialisme politique ?
    « Rendez à César ce qui est à César, mais tout est à César » disait Clemenceau, que l'on n'a pas nommé pour rien « le Tigre ». À son époque, ce n'était pas tout à fait vrai. Les Français n'étaient pas tout entiers à César. Il y avait 25 % de pratiquants. L’Église gardait partout une sorte de respectabilité, qui lui permettait de demeurer le signe de ralliement moral qu'elle devait être. Cette situation a perduré jusqu'au début des années 1960.
    Au total donc, César n'avait pas de morale, mais Dieu restait suffisamment présent, les coutumes suffisamment prégnantes pour que demeure un pacte national, fondé sur une véritable ressemblance entre tous les Français. Ainsi le respect de la vie et la promotion de la famille demeuraient des impératifs fondamentaux pour les chrétiens comme pour ceux qui ne l'étaient plus.
    Lorsque François Hollande arrive au pouvoir en mai 2012, la situation spirituelle de la France est totalement différente. Et là, on aurait pu penser que la formule de Clemenceau se vérifiait totalement. La République est une démocratie très particulière et le jeu du contrat social allait pouvoir jouer à plein, par lequel un président de gauche représentait la France, toute la France. Les Partis en présence (UMP en décomposition interne ou FN en dédiabolisation permanente) ne pouvaient pas vraiment exercer un contre-pouvoir. Le fantasme d'un législateur absolument détaché de toute morale et agissant dans une perspective de pur individualisme selon la loi d'airain des Marchés et les diktats de ceux que Jacques Attali appelle les hypernomades - la Upper class mondiale - semblait pouvoir triompher dans la réalité. Certes l'Elysée n'est plus, tant s'en faut aujourd'hui l'unique centre de pouvoir. Le Président donne plutôt l'impression d'être en campagne électorale permanente. Mais l'Elysée pouvait rentrer à plein dans la dynamique de la mondialisation et rien ni personne ne s'y opposerait. La vie humaine allait enfin être gérée, sans tabou : expériences sur les embryons, cocktail létal à volonté pour ceux qui coûtent cher à la collectivité sans rien lui rapporter, droit de vie et de mort donné à la femme sur sa progéniture. En avant pour le Meilleur des mondes ! Il s'agit bien d'un changement programmé de civilisation.
    Trouver la France
    Dans ce contexte, les quatre manifestations monstres de 2012-2013 contre le mariage homosexuel et la cinquième, cette année, contre la théorie du genre ont été le grain de sable capable d'enrayer la machine. Une fois de plus, les faiseurs de plan en seraient pour leurs frais : la France n'était pas là où l'on escomptait qu'elle soit. On la trouvait là où l'on avait oublié qu'elle était : la France française, blanche et chrétienne existait encore.
    En revanche, l'islam, tout aussi opposé au mariage homosexuel, a très peu manifesté cette opposition. Les grands imams, loyaux à la République et souvent maçonnisés, tenus par les subventions qui font sortir de terre leurs mosquées, ont gardé le silence. Quant aux populations immigrées, elles n'ont sans doute pas eu suffisamment de conscience nationale, pour se joindre à une manifestation nationale. La riposte n'a donc pas eu toute la force qu'elle aurait pu avoir. Les démarches de Frigide Barjot vers l'UOIF, trop immédiatement médiatisées, ont manqué d'efficacité : elle n'a pas cherché à atteindre l'islam réel, en allant immédiatement aux imams représentatifs des populations.
    La démocratie perdue
    Si les choses en restent là, on peut penser que pour faire passer leurs lois anti-vie, nos législateurs, peu soucieux de susciter de nouvelles manifestations, n'ont plus qu'à éviter le débat démocratique, en procédant par les décrets de circulaires administratives plutôt que par un vote. Le processus semble bien enclenché à propos de l'euthanasie. Le Conseil d’État est l'organe dont les circulaires ont la plus grande autorité. Il pourrait être la clé de voûte d'un dispositif purement juridique, permettant d'avaliser ou de faire avaliser une loi sur l'euthanasie, en prenant d'abord des voies qui ne seraient pas celles du suffrage (trop risqué), mais encore et toujours celles de l'administration. Au moment où nous écrivons, rien n'a filtré des décisions prises dans l'affaire Vincent Lambert. Il faudra sans doute l'autorité de la chose jugée, s'additionnant à l'autorité législative, pour faire passer sans trop de casse des dispositions sur la gestion rationnelle de la fin de vie et sur le permis de tuer. On aura ainsi contourné la démocratie au nom des institutions de la République.
    C'est dans ce contexte que s'inscrit l'action de Farida Belghoul autour des Journées de Retrait de l'Ecole (JRE). Ayant accès aux populations issues de la Diversité, elle a mené à bien deux éditions de cette grève mensuelle de l’École, organisée pour protester contre la manière dont on impose, là aussi par voie administrative, l'enseignement du genre en Primaire, à travers les modules « expérimentaux » de l'ABCD de l'égalité. Outre son talent (son « abattage » comme dit un de mes amis), il y a la pureté de son entreprise. Et il y a l'intérêt qu'elle suscite chez les musulmans de France... Et si Farida représentait la première réaction des musulmans contre la culture de mort que l'on est en train de nous imposer à tous ? Est-ce qu'il n'y a pas là une clé de l'avenir ? Une hirondelle certes ne fait pas le printemps. Mais, au point où nous en sommes, face à la morgue des élites, plutôt que de s'enfermer trop vite dans une contre-culture en fermant les écoutilles, pour, de nouveau vivre dans ce Pays comme des « émigrés de l'intérieur », ne faut-il pas essayer de voir si un réveil spirituel des musulmans de France (agissant en dehors de leurs structures maçonnisées) n'est pas un dernier moyen à notre disposition, face au triomphe du pire et des pires - face à ce que l’Épître aux Hébreux appelle « l'empire de la mort »?
    Alain Hasso monde & vie 25 février 2014

  • "Couple gay recherche mère porteuse région PACA"

    Vous voulez "bricoler" une famille avec l'aide d'un ou plusieurs tiers ? Un donneur de sperme, une mère porteuse, deux lesbiennes avec qui vous partagerez l'enfant... Découvrez le "Meetic" de la co-parentalité ! Une annonce parmi d'autres, faite sur un site... français :

    Co-parents

    (cliquer pour agrandir)

    Le Figaro consacre un article payant à ce "site français qui flirte avec l'illégalité" - c'est le titre. Voici le début :

    "Co-parents.fr met en relation de futurs parents homosexuels ou hétérosexuels avec des donneurs de sperme ou des mères porteuses. Des offres pour le moins inquiétantes. Au point que le Défenseur des droits vient d'alerter le ministre de la Justice. C'est un peu le «Meetic» du don de gamètes, «Le boncoin» de la parentalité. Il y a le classique «future maman cherche futur papa» mais aussi l'illicite «couple gay recherche mère porteuse région Paca» ou l'aventureux «couple de femmes cherche donneur de sperme sans rapports»… On trouve de tout sur Co-parents.fr, un site français de petites annonces pour futurs parents homosexuels ou hétérosexuels «qui souhaitent élever un enfant». Derrière une façade conviviale, une volonté affichée de faciliter l'entraide entre laissés-pour-compte du désir d'enfant, ce site de mise en contact de candidats à la paternité et à la maternité contient des offres pour le moins douteuses voire inquiétantes."

    [Addendum] : la revue de presse de Gènéthique nous en apprend davantage ici.

    Louise Tudy

  • La démocratie en Occident

    Une espèce en voie de disparition ?
    Le comportement d’une vierge effarouchée, voilà l’impression que pourrait donner l’Occident et l’Europe quand ils se drapent dans une indignité de circonstance face à la promesse (plus que la menace) d’un référendum en Crimée. Qu’entendons-nous à l’Ouest ? Qu’une telle consultation serait illégale, tant au regard de la Constitution de l’Ukraine qu’à celui du droit international. Peut-être faut-il confronter cette indignation, affichée aujourd’hui, aux pratiques réellement constatées, pour vérifier la pertinence de ce vieil adage « faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais », que les Allemands traduisent d’une manière très française par « prêcher l’eau mais boire du vin » (« WasserpredigenundWeintrinken »).
    Du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes
    La particularité de ce référendum, dont l’importance géopolitique n’échappe à personne, est qu’il est à la fois national (la Crimée est une république autonome), transnational (cette république veut quitter un Etat pour en rejoindre un autre) et ethnique (la consultation vise à répondre aux espérances d’une population majoritairement russophone).
    Quelque part, ne s’agit-il pas du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, même si le résultat se résume ici à un transfert de souveraineté ? Or, force est de constater que ce droit est l’un des éléments majeurs de l’idéal démocratique, même si son application par les démocraties parlementaires a quelque peu laissé à désirer. Au-delà de cette problématique, émergent deux menaces pour l’instant peu apparentes, le changement du regard porté sur le caractère sacré de l’élection d’une part, et l’atteinte aux libertés fondamentales des citoyens d’autre part.
    L’auto-détermination des peuples
    Sans revenir à la Révolution américaine, qui n’était jamais que l’application de ce principe d’auto-détermination, le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes apparaît sur scène lors de la Grande guerre. Inclus dans les quatorze points mis en avant par le président Wilson, ce droit visait d’abord à libérer des peuples d’Europe appartenant jusqu’alors à quatre empires (allemand, austro-hongrois, russe et turc). Repris par la Société des nations, il sera appliqué à certains (Pologne, Tchécoslovaquie, etc.) et refusé à d’autres (dont l’Ukraine), avec les conséquences que l’on sait. A l’époque, il s’agit du droit des seuls peuples européens ; la plupart des peuples colonisés par les empires vaincus, non seulement ne sont pas concernés, mais sont jugés comme « non encore capables de se diriger eux-mêmes dans les conditions particulièrement difficiles du monde moderne » (Pacte de la Société des nations, Art. 22).
    Notons que ce droit figure dans la Charte des Nations Unies signée en 1945 (Art. 1 & 55, bien qu’il soit associé dans la même phrase au mot « nations »), et que son introduction visait alors, au moins dans l’esprit des Etats-Unis d’Amérique, à permettre, entre autres choses, une rapide décolonisation. Toute la problématique liée à son application, au-delà de la volonté des Etats, résulte en fait de l’absence précise de définition de ce qu’est un peuple […]. Ainsi il est tout à fait possible d’argumenter que les citoyens de Crimée ne forment pas un peuple (les seuls à pouvoir revendiquer un territoire, une langue et une culture spécifiques seraient sans doute les Tatars, mais ils sont aujourd’hui très minoritaires).
    Mais, si les citoyens de Crimée ne forment pas un peuple stricto sensu, contrairement aux Ecossais qui vont pouvoir prochainement se prononcer, ils constituent une république autonome dotée de son parlement (certaines colonies françaises d’Afrique furent d’ailleurs des républiques autonomes avant d’accéder à l’indépendance). Doit-on pour autant dénier le droit de ces citoyens, et de leurs élus, à être consultés sur leur devenir ? Après tout, le processus du vote, semble bien être le fondement même des démocraties.  C’est là toute l’habileté du président Vladimir Poutine : l’absence de violence (à ce jour), le devoir d’ingérence (application du principe même défendu par certains de ses adversaires), le recours au vote. Il existe autant de légalité – ou d’absence de légalité – dans le vote récent du parlement de la république autonome de Crimée que dans celui de la Rada de l’Ukraine destituant son président élu. C’est en tout cas loin d’être la première fois qu’un parlement vote sous la pression du peuple ; il semble même qu’une partie des députés de notre assemblée nationale ait fait de même face à la Grande peur, lors d’une certaine abolition des privilèges, la nuit du 4 août 1789.
    Des élections annulées, a priori ou a posteriori ?
    Lorsqu’en 1991 le Front islamique du salut, ayant déjà remporté les élections municipales l’année précédente, est en voie, après le premier tour, de très largement gagner les élections législatives algériennes, le second tour prévu le 16 janvier 1992 est annulé, certes dans un contexte d’agitation politique. Quelle est alors l’attitude des Etats occidentaux ?
    La France, à la fois proche et éloignée de l’Algérie pour des raisons bien connues, a approuvé ce qui a été parfois nommé « le coup d’Etat du soulagement » (Jean Daniel, Le Nouvel Observateur, 1992). En juillet 2013, l’armée égyptienne destitue le président élu Mohamed Morsi, pourtant légalement et légitimement élu l’année précédente, selon un processus analogue – au point que bien des éditorialistes ont fait le rapprochement. Après quelques hésitations, les gouvernements occidentaux, au premier rang desquels celui des Etats-Unis, entérinent ce changement.
    Force est de constater que la légalité et la légitimité du vote s’effacent ici ; il est donc difficile à certains de comprendre, et surtout d’accepter, ce grand écart. Vladimir Poutine doit sourire : ce n’est pas tous les jours que l’Occident refuse que s’instaure un processus électoral donnant la parole au peuple.
    Et les lois internationales ?
    Qu’en est-il  de la confrontation opposant une volonté sécessionniste au respect des lois internationales, ainsi qu’au principe de l’inaltérable souveraineté des Etats (que Vladimir Poutine semble aujourd’hui mettre de côté pour privilégier un irrédentisme russophone et orthodoxe) ? L’Europe a déjà connu des sécessions, certaines sanglantes, comme en ex-Yougoslavie, d’autres plus consensuelles à l’exemple de la Slovaquie lorsqu’elle s’est détachée de la Tchécoslovaquie. Mais l’Occident s’est aussi engagé récemment pour encourager, soutenir, et provoquer un accès à l’indépendance au travers de la violence, alors même que le droit international positif n’assimile pas droit à la sécession et droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.
    Il en a été ainsi au Kosovo, quand les forces de l’OTAN ont bombardé le territoire serbe dans un contexte de droit  international dont le moins qu’on puisse dire est qu’il n’était pas tout à fait conforme. La résolution 1 244 de l’Organisation des Nations Unies, qui évoque à la fois « une autonomie substantielle » pour le Kosovo, et le principe de « la souveraineté et de l’intégrité territoriale de la République fédérale de Yougoslavie », est quelque peu contestée et s’avère un leurre. Au moins ici l’Occident est cohérent : il refuse aux Serbes du Kosovo le droit de rejoindre la Serbie, tout comme il refuse aux citoyens de Crimée de voter pour rejoindre éventuellement la Fédération de Russie. On comprend que Vladimir Poutine ait un peu de mal à accepter ce déni de la volonté des peuples à disposer d’eux-mêmes…
    Des citoyens objets de contrôles ?
    Enfin, il semble exister en Europe des signes annonciateurs, et peut-être inquiétants, d’une altération de ce que Jean-Jacques Rousseau appelait le « contrat social » entre citoyens et gouvernants. D’abord, ces derniers essayent de contrôler les sources d’information qui leur échappent (en clair l’Internet et les réseaux sociaux), quitte à s’affranchir de quelques droits fondamentaux. Ensuite, la majorité des « élites » -on n’ose employer le mot « intelligentsia » – emprise d’une extrême tolérance pour des comportements relevant d’une approche sociétale, se montre à l’inverse extrêmement coercitive pour étouffer toute réflexion politique alternative, la liberté de pensée étant alors soumise à une police éponyme. Enfin les citoyens eux-mêmes s’éloignent des formes habituelles de l’exercice politique (ce dont témoigne l’abstention dans les pays où elle n’est pas interdite) pour en préférer d’autres, toujours participatives, mais parfois violentes.
    En conclusion, la « démocratie » telle que nous l’avons connue est peut-être « au début du commencement » de sa disparition en Occident. Est-ce cela une raison pour la protéger ? Après tout, non seulement ce régime n’est qu’une exception à l’échelle des temps historiques, mais peut-être s’avère-t-il aussi être peu adapté aux défis du monde, auquel cas il devrait obéir aux principes découverts par Darwin. S’adapter ou disparaître, voilà l’alternative à laquelle vont être confrontées les démocraties électives au sein desquelles nous survivons encore… Les atteintes à leurs principes fondateurs décrites ci-dessus seraient-elles les premiers signes de cette adaptation ? Quoi qu’il en soit, il existe encore des jeunes Européens prêts à mourir pour des idées ; le problème, c’est qu’on ne les trouve pour l’instant en première ligne que sur la place de l’Indépendance à Kiev, et que c’est leur sacrifice qui rend difficile tout accord négocié…
     Laurent Mercoire, 12/03/2014
    Source : Metamag.fr

    http://www.polemia.com/la-democratie-en-occident/

  • Neuro-esclaves : Techniques et psychopathologies de la manipulation politique, économique et religieuse


    A l'occasion de notre conférence sur l'ingénierie sociale organisée en collaboration par Le retour aux sources / Scriptoblog et Agence Info Libre le 13 mars prochain où nous aurons le privilège de recevoir pour la première fois en France Paolo Cioni ( Inscription et renseignements : scriptoblog@gmail.com) nous vous proposons de découvrir son livre sur notre boutique.
    Attention, quantité limitée...

    Présentation :

    L'exploitation de l'homme à travers la domination d'une élite se joue essentiellement sur des instruments juridiques, psychophysiologiques et économiques. Reconnaître leur musique est l'unique solution pour échapper à ceux-ci, pour garder notre liberté, ou la recouvrer enfin. Êtes-vous prêt à remettre en question chacune de vos certitudes ? La société ne s'autogouverne pas, elle est manœuvrée de l'extérieur à l'aide d'instruments de plus en plus sophistiqués.

    Dès le début du XXIe siècle, frappé d'une récession structurelle et d'une pauvreté croissante, les États se sont munis d'outils psychologiques et électroniques de contrôle, maîtrise et répression, aptes à gérer un large mécontentement social, plutôt houleux. Le clivage entre la base et le sommet de la pyramide sociale s'accentue, les dernières avancées technologiques offrant un bel éventail de moyens pour un contrôle, centralisé au sommet, de l'opinion publique. Dans un décor où liberté et conscience sont de plus en plus menacées, il est indispensable de bien connaître les instruments qui les agressent. Donner cette connaissance, c'est l'objectif de "Neuro-Esclaves". Ce livre décrit les mécanismes du conditionnement utilisés au cours de l'histoire, de la manipulation religieuse à la propagande politique, du marketing et de la publicité jusqu'au contrôle électromagnétique. Dans le souci de comprendre et de contrecarrer l'agissement de ces mécanismes afin de sauvegarder notre liberté et un encore possible bien-être individuel et collectif, le point de vue psychologique a été intégré dans l'étude neurophysiologique et sociologique.

    Biographie des auteurs :
    Avocat, psychologue expert en manipulation sociopolitique, auteur d'essais, Marco Della Luna a écrit plusieurs ouvrages qui ont connu un grand succès. Neuropsychiatre, professeur de psychopathologie, enseignant à l'École de spécialisation en psychiatrie de Florence. Paolo Cioni (photo ci-contre) est l'auteur de divers traités ainsi que de monographies de psychologie et de psychiatrie.
    Site internet de l'auteur : www.drpaolocioni.it

    Commentaire de lecteur :

    "Neuro-Esclaves" est l'essai le plus poussé actuellement écrit sur l'ingénierie sociale et les processus de conditionnement / manipulation. Il décrypte méticuleusement le fonctionnement de notre cerveau dans une approche qui conviendra tant au profane qu'au connaisseur. Pourquoi croyons-nous ce que nous croyons savoir, quels sont les mécanismes neuro-physiologiques régissant les actions de l'homme, ses personnalités contextuelles, la construction de sa réalité, son aliénation, tout ceci est passé au crible par les deux auteurs de ce livre exhaustif (près de 900 pages, cf. table des matières). Sans oublier, en fin d'ouvrage, des pistes pour se déconditionner et devenir un sujet disposant de son autonomie cognitive. A lire, relire, faire connaître, diffuser et offrir sans modération."


    Détails sur le produit :

    Broché : 864 pages
    Prix Public : 23,00€

    ISBN : 8862299729
    Dimensions du produit : 20,4 x 13,6 x 5,8 cm
    Disponible sur notre boutique

    http://www.scriptoblog.com/index.php/component/content/article/35-actu-scripto/actualite-des-editions-le-retour-aux-sources/1318-neuro-esclaves-techniques-et-psychopathologies-de-la-manipulation-politique-economique-et-religieuse-de-paolo-cioni-en-vente-sur-notre-boutique

  • Le document confidentiel qui accable Najat Belkacem

    Najat Vallaud-Belkacem a demandé secrètement à des responsables syndicaux et patronaux de signer un texte qui devait être publié dans la presse, pour défendre la théorie du genre.

    Théorie du genre : Après avoir menti aux Français sur la théorie du genre à l’école, Najat Vallaud-Belkacem, ministre déléguée des Droits des femmes, tente désespérément de se raccrocher aux branches en faisant signer aux partenaires sociaux, une tribune rédigée…par son propre cabinet !

    Valeurs actuelles révèle aujourd’hui les méthodes utilisées par Najat Vallaud-Belkacem et son cabinet. Loin de vouloir mettre un terme à la polémique sur la théorie du genre, le gouvernement tente coûte que coûte de l’imposer. Et cette fois en mouillant les partenaires sociaux, pourtant étrangers à ce débat.
    La teneur du document

    Il est proposé à des organisations de plusieurs sensibilités (CFDT, FO, CGT, CFTC, Medef entre autres), de cosigner un texte, défendant les ABCD de l’égalité. Les ABCD, très critiqués depuis le succès de La Manif Pour Tous du dimanche 2 février, ont pour but d’inculquer aux enfants la théorie du genre, de manière déguisée.

    Intitulé « Nous ne ferons pas l’égalité dans l’emploi sans un apprentissage de l’égalité à l’école ! » le texte explique que « la transmission d’une culture de l’égalité ne peut se faire, aujourd’hui comme hier, sans aborder la question de l’égalité entre les filles et les garçons, l’égalité entre les femmes et les hommes ». En d’autres termes, en expliquant la théorie du genre à des enfants de CP.
    Transformer la société

    Le but de Belkacem : que le Gender devienne réalité. « Ce n’est évidemment pas une question de théorie. C’est une nécessité démocratique mais c’est aussi un impératif pour lutter et annuler des inégalités professionnelles ».

    Le dernier paragraphe rédigé par les services de la ministre est clair : « nous soutenons l’esprit et la démarche des ABCD de l’égalité » !
    Une tribune signée par…le directeur adjoint de cabinet de Belkacem
    jérome Teillard

    Valeurs actuelles a pu consulter ce document. Il ressort de son étude que ce texte n’est pas l’œuvre des partenaires sociaux, mais qu’il a été rédigé par un proche conseiller de la ministre : Thierry Breton, chargé de l’égalité professionnelle à son cabinet. En outre, la dernière relecture du texte a été supervisée par Jérôme Teillard, directeur adjoint du cabinet de Najat Vallaud-Belkacem !

    Source: Rebellion

    http://www.altermedia.info/france-belgique/uncategorized/document-confidentiel-accable-najat-belkacem_102229.html#more-102229

  • Najat contre la dignité de la femme

     

    Le PIB est une mesure imparfaite, qui ne prend en compte que les échanges marchands. C’est pourtant l’indicateur que tous les politiques et économistes suivent les yeux fermés pour établir la santé d’une économie et par voie de conséquence estimer la vigueur d’une nation.

    PIB France

    Le PIB est une mesure partiale, qui oublie les éléments constitutifs d’une société heureuse

    Selon cet indicateur, l’Allemagne serait en bien meilleure situation que la France, vu qu’elle crée plus de richesse marchande que la France. C’est accessoirement nier le véritable suicide démographique de l’Allemagne, qui fait que dans 50 ans, ce pays sera riche, mais mort. Le PIB est donc une mesure "à la con".

    Mais revenons à notre PIB français. Cet indicateur ne prenant en compte que les échanges marchands, il néglige toute la part de gratuité qui nous anime et qui fait globalement de nous une civilisation. Par exemple, imaginons un jeune homme qui fait appel aux services d’une charmante femme de ménage. Succombant à ses charmes, il finit par l’épouser. Aïe, le PIB chute. La femme continue à rendre le même service à la société, mais il est devenu non salarié. Remarquez que cet exemple marche aussi pour la femme qui épouse son plombier.

    Dans notre affreux modèle patriarcal, où les hommes sont censés dominer les femmes, ceux-ci contribuent plus fortement au PIB marchand. Mais celles-ci contribuent plus largement à la richesse de notre civilisation. Les dizaines de générations éduquées, la barbarie patiemment éradiquée, les foyers paisiblement bâtis, la Foi sagement propagée, nous le devons plus aux femmes qu’aux hommes.

    L’Etat contre la gratuité

    Mais voilà le problème. Tous ces éléments, aussi bons soient-ils, ne sont pas taxables. Dans son orgie de contrôle complet de la société (de la politique du logement aux subventions des associations militantes, de la promotion de l’égalité homme/femme à ce que nous devons manger), l’Etat est devenu un ogre qui a besoin de plus en plus de vivres.

    Ainsi la gratuité est devenue nuisible, car elle n’est pas taxable. Le rôle historique des femmes dans notre civilisation doit donc être anéanti pour qu’elles puissent avoir enfin une activité salariée, donc rémunératrice pour l’Etat. Pour pousser plus loin le PIB, il suffit de transformer les services gratuits en services payants.

    Najat Vallaud-Belkacem a lancé plusieurs mesures pour inciter (en fait forcer) les femmes au travail. Non contente de chasser les femmes de leur foyer, d’enlever une mère à ses enfants, et de rendre ces mêmes enfants plus disponibles au formatage de l’Education Nationale, Najat enlève une nouvelle pierre à l’édifice de notre civilisation. Pour que l’ogre puisse vivre et augmenter lentement son emprise sur nos vies.

    Il est urgent de baisser massivement le poids de l’Etat, non par dogmatisme économique, mais pour que celui-ci nous laisse un peu de place pour s’aider et s’aimer.

    Et je profite de l’occasion pour rendre un vibrant hommage à ma femme, éducatrice zélée de nos sept marmots(*), responsable des opérations jours et nuits, chef logisticienne, évangélisatrice patiente et autres choses devant demeurer sous les voiles pudiques de la vie privée ;-)

     

    (*) pour illustrer les capacités hors normes de ma femme, ma fille de 7 ans vient me demander l’autre jour: "en fait, il faut faire une contre-révolution, non?"

    http://droitedavant.wordpress.com/2014/03/08/najat-contre-la-dignite-de-la-femme/