Le président russe Vladimir Poutine a rejeté vendredi sur les Européens, qui ont selon lui manié “menace et chantage”, les accusations de pressions russes sur l’Ukraine après l’abandon d’un accord entre ce pays et l’UE.
"A propos des pressions. Quand nous avons appris que l’Ukraine suspendait — ne refermait pas mais suspendait — les négociations avec l’Union européenne et voulait bien peser le pour et le contre, nous avons entendu des menaces de nos partenaires européens contre l’Ukraine, jusqu’à favoriser des manifestations de masse", a déclaré M. Poutine lors d’une conférence de presse.
“Voilà la pression, voilà le chantage”, a ajouté le président russe.
“Nous allons voir dans les jours à venir si l’Ukraine et le gouvernement ukrainien cèdent à ce chantage”, a-t-il ajouté.
“Le président ukrainien a proposé des pourparlers tripartites (Ukraine-Russie-UE, ndlr). Nous sommes prêts à participer à de telles négociations, et ce sera dans une certaine mesure un test du sérieux des intentions de nos partenaires européens”, a-t-il déclaré.
Concernant les avertissements lancés par Moscou à Kiev ces dernières semaines sur les conséquences commerciales qu’aurait un accord d’association entre l’Ukraine et l’UE, M. Poutine a souligné qu’il s’agissait d’une question “pas politique mais économique”.
Ce dernier argument a été avancé aussi quelques heures plus tôt à Kiev par le Premier ministre ukrainien Mykola Azarov.
http://francelibre.tumblr.com/
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L’UE: Voilà la pression, voilà le chantage
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MICHEL COLLON APRES LA SYRIE C'EST NOUS
http://www.youtube.com/watch?v=9GDFi4KP6bE
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Les patchs et tatouages “Croisés mangeurs de porc” et “Infidèles” font fureur auprès des troupes américaines au Moyen-Orient
WASHINGTON (NOVOPress) - Chez les militaires américains, la rébellion gagne aussi du terrain avec une forme de résistance et de “désobéissance” originale au sein des unités en “opex” (opération extérieure).
De nombreux militaires portent sur leurs uniformes ces “Morale Patchs” lors des missions dans les pays islamiques, car ils ne se font aucune illusion sur les ennemis et leurs “alliés” musulmans. Cette sous-culture des “croisés” ne se limite plus maintenant à des forums et blogs sur Internet mais est aussi présente “IRL” – in real life (dans la vraie vie) – très en vogue dans les différentes armées.
Le succès est tel que de nombreuses boutiques en ligne proposent ces produits et qu’il existe même une ligne “infidel” chez Sears, un important distributeur grand public américain.
http://fr.novopress.info/146044/les-patchs-et-tatouages-croises-mangeurs-de-porc-et-infideles-font-fureur-aupres-des-troupes-americaines-au-moyen-orient/#more-146044 -
La violente cruauté de la mort par avortement
Caméra cachée (1) dans un avortoir du Nouveau-Mexique :
"L’employée d’une clinique d'avortements tardifs à Albuquerque a expliqué à une journaliste infiltrée que de percer le crâne d'un enfant à naître [vivant] avec une aiguille est le moyen « le plus humain » d'assurer la mort du bébé.
Cette conseillère anonyme travaille à la clinique Southwestern Women's Options d’Albuquerque, l'une des seules du pays à pratiquer des avortements au cours du troisième trimestre de la grossesse (...)
L'injection « va droit dans le sac, tout droit dans la » - elle fait visiblement une pause - « grossesse ». Selon la façon dont le bébé est placé, l'aiguille perce « le derrière du bébé » ou, plus vraisemblablement, « sa tête, son crâne. »
Lorsque la mère a demandé si l'enfant pouvait ressentir de la douleur, la conseillère a hésité. « Je ne sais pas s’il est assez développé pour la sentir, » a-t-elle dit. « Je ne pense pas », a-t-elle suggéré. « Peut-être. »
Lorsque la journaliste lui a demandé comment elle se sentait elle-même à l’idée que ses victimes ressentent peut-être une douleur intense, la femme a répondu que ce schéma est « nécessaire pour que la procédure se produise et finalement, euh, c’est la façon la plus sûre, et en quelque sorte, la plus humaine, de le faire. »
Le résultat de ce processus est « un bébé mort », a-t-elle admis".
http://www.lesalonbeige.blogs.com/
1) http://www.cqv.qc.ca/fr/camera-cachee-dans-une-clinique-d%E2%80%99avortements-tardifs-l%E2%80%99employee-explique-que-les-bebes-sont-piques- -
[Média] Prospectives Royalistes de l’Ouest
Le numéro n° 37 du nouveau journal royaliste unitaire centré sur la région ouest BRETAGNE-LOIRE ATLANTIQUE-VENDEE vient de sortir.
Vous pouvez le télécharger ici http://urbvm.com/wp-content/uploads/2013/10/Prospectives-Royalistes-de-lOuest-de-Novembre-2013.pdf
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[Nantes] Cercle d’études du 30 Novembre : Les racines de l’Occident
Le prochain cercle d’étude de l’AFE de Nantes et de l’URBVM aura lieu le samedi 30 novembre et aura comme thème : Les racines de l’Occident.
nantes.etudiants@actionfrancaise.net
http://www.actionfrancaise.net/craf/?Nantes-Cercle-d-etudes-du-30 -
Mardi 10 décembre à Paris : conférence de Gabriele Adinolfi organisée par Synthèse nationale
Dans les salons d’un grand hôtel parisien
Renseignements et réservations :
synthesenationale@club-internet.fr -
Casapound. La jeunesse au pouvoir
http://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=QdMMA4s8JJc
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Oliganarchy : entretien d'actualité avec Lucien Cerise
Lors d'un entretien mené par Maurice Gendre de Scriptoblog, Lucien Cerise a pu présenter son dernier roman (inspiré de faits réels) et en développer certains thèmes à l'aide d'utilisation d'exemples d'actualités, comme la loi Taubira, les rivalités entre services de renseignements américains et israéliens et ses conséquences dans l'affaire Snowden, la "guerre des monnaies" etc.
Lucien Cerise défend notamment l'idée de nationalisme permaculturel, qui, selon lui, "consiste à accueillir tous les gens de bonne volonté sur un projet national commun : quelles que soient nos origines culturelles, religieuses ou ethniques. Notre intérêt à tous est de « prendre soin » de notre pays car c'est là que nous vivons, ici et maintenant.".
Réalisation et montage : Jonathan Moadab pour l'Agence Info Libre.
Retrouvez Oliganarchy sur notre boutique(1).
http://www.youtube.com/watch?v=l5RKkjcRGE8
1) http://www.leretourauxsources.com/index.php/liste-des-romans/aliganarchy-detail
http://www.scriptoblog.com/Lien permanent Catégories : actualité, culture et histoire, économie et finance, international, lobby 0 commentaire -
Le sport contre les peuples (archive 2005)
La montée en puissance de la stratégie de communication unilatérale en faveur de l’organisation des jeux olympiques à Paris en 2012, ainsi que le sempiternel bruit de fond médiatique relayant les « exploits » sportifs dominicaux inciteront les lecteurs les plus distanciés des mots d’ordre journalistiques à se replonger dans la lecture du « Sport contre les peuples ».
Publié en janvier 2002, ce pamphlet solide, hargneux et convulsif n’a pas pris une ride. Il se veut la réponse à un constat clinique : « Notre époque sacrifie l’esprit critique, cet honneur de l’intelligence, à la (pseudo) sacralité du sport » (p. 10). La thèse de Robert Redeker happe et frappe le lecteur par sa lumineuse dureté : le sport spectacle constitue un « nouvel opium du peuple » – entendez une « religion de substitution » imposant son calendrier (celui des compétitions sportives) qui volontairement « occupe et quadrille les imaginaires » (p. 47) mais qui, n’ayant pas de mission civilisatrice, ne créée rien d’autre finalement que les conditions d’un nouveau totalitarisme.
Également issu de ce stupide XXe siècle, le sport contemporain se rapprocherait en effet des modèles totalitaires en tant que système global, à la fois d’exploitation (par son instrumentalisation de la nature, y compris humaine), de dépolitisation (le sport comme « substitut planétaire mercantilo-ludique à la fraternité »), et d’aliénation (« les loisirs sportifs et ludiques volent à l’homme le temps d’être un homme parce qu’ils expulsent de l’existence le sérieux de la vie », p. 34), le tout appuyé par de régulières manifestations de « mobilisation totale » de la société en faveur des grands évènements sportifs et de leur organisation (Coupe du Monde de football, JO, etc.) : le supporteur remplaçant le citoyen, le peuple demeure ainsi la masse dénuée de toute conscience politique et sociale, au seul profit de « l’idéologie sécrétée pour accompagner la mondialisation technomarchande » (p. 62).
Pour Robert Redecker, l’idéologie sportive participe ainsi activement de l’avènement d’une « barbarie douce » (Jean-Pierre Le Goff) qui colonise à dessein l’imaginaire collectif pour mieux le priver de toute capacité de réflexion et donc d’action : « Les mécanismes médiatiques de nos sociétés nous contraignent à penser en permanence au sport en mettant tous les moyens en œuvre pour nous empêcher de le penser. Y penser sans le penser ce mot d’ordre s’insinue dans tous les recoins de nos vies (...). Chacun pense aux sports et aux sportifs dans l’oubli de la pensée, exactement comme si nous étions vidangés de toute conscience. Le sport est l’impensé autant que l’incritiqué des temps contemporains » (pp. 12-13).
Le sport, en tant que « spectacle mercantilo-ludique » planétaire (p. 45), poursuit une double fin : la domestication du corps et de l’âme. La résistance à ce nouveau catéchisme des temps globalisés ne saurait être que nietzschéenne.
En premier lieu, en réhabilitant « ce corps gênant, désobéissant, irrationnel, humain, trop humain » : « Lorsque Nietzsche annonce qu’il faut « prendre le corps comme fil conducteur », il avance cette proposition dans le cadre d’un renversement du platonisme ; aujourd’hui, ce programme nietzschéen pourrait parfaitement correspondre à une résistance à la sportivation, rationalisation et mercantilisation du corps, qui constituent en réalité son annulation » (p. 115).
Ensuite, en se réappropriant le tragique de la vie. En effet, par son « présentisme » (Taguieff), le sport efface et « déracine » aussi bien le passé que l’histoire, l’avenir, les projets politiques. « Cependant, ne naissent pas pour autant (...) comme corollaire du déracinement de l’avenir, « des générations d’enfants aux cheveux gris », plutôt des vieillards dès l’enfance ; les hommes et femmes sans passé ni avenir qui peuplent nos siècles sportifs sont condamnés au sinistre sort de demeurer jusqu’à leur mort des enfants décervelés pour qui la vie n’est jamais un souci, pour qui le monde est un parc d’attraction, et le passage des ans l’occasion de « s’éclater » ou même de « délirer ». Ces derniers hommes dont des humains souffrant de la détresse de l’absence de détresse. Ils s’abandonnent, sous le signe impérieux de l’obligation de délirer, à la multiplication kaléidoscopique des parades, Love, Techno, Gay, 12 juillet 1998 aux Champs-Elysées » (p. 117). Sans trop y croire, Redecker milite, à rebours de Nietzsche cette fois, pour un ressourcement humaniste de la valeur humaine, mais un humanisme à la Pascal ou à la Bossuet, contre Platon, Descartes et la récupération chrétienne des légitimes questionnement sur le devenir et donc le sens de toute destinée humaine.
Parfois contestable, toujours stimulant, « Le sport contre les peuples » ouvre donc des perspectives plus larges que ne le laisse supposer son titre. Il offre surtout une grille d’analyse solide contre la prégnance des stratégies infra-occidentales de castration de la pensée et donc de la vie. Au-delà de l’idéologie du sport, bien d’autres religions séculières sont aujourd’hui à l’uvre pour éviter aux Européens de se penser politiquement : droits-de-l’hommisme totémique, démocratie de marché, antiracisme monochrome ou encore communication compassionnelle constituent aujourd’hui autant de verrous empêchant une appréhension saine et potentiellement agissante du réel. Les faits, têtus, suffiront-ils à dissiper ces écrans de fumée ?
H.H.
« Le sport contre les peuples » de Robert Redecker, Berg International, janvier 2002, 123 p.
* Cet article a été initialement publié le 30/03/2005
http://www.polemia.com/le-sport-contre-les-peuples/